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Suisse Romande

Le Valais veut soutenir son développement économique

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Le ministre valaisan de l'économie Christophe Darbellay souhaite donner une base légale spécifique à Valais/Wallis Promotion. (© KEYSTONE/ALESSANDRO DELLA VALLE)

L'Etat du Valais veut soutenir le développement économique du canton. Le Département de l'économie a mis en consultation publique mercredi l'avant-projet de loi sur le soutien à l'économie (LEco) et l'avant-projet de loi sur la corporation de droit public pour Valais/Wallis Promotion (LVWP).

La LEco vise à soutenir et à accompagner les entreprises valaisannes tout en encourageant l'innovation et l'adaptation aux défis économiques actuels, notamment la numérisation. "La LEco vise à créer un environnement propice à la croissance et à la diversification des secteurs économiques, tout en renforçant la compétitivité du Valais dans un contexte globalisé", souligne le Département de l'économie et de la formation dans un communiqué.

"Les missions de Valais/Wallis Promotion dépassent, elles, le cadre du seul soutien à l'économie", poursuit le canton. L'Etat du Valais souhaite ainsi se doter d'une base légale spécifique, à travers la Loi sur la corporation de droit public pour la promotion du Valais, "Valais/Wallis Promotion" (LVWP).

Afin de garantir une large participation et de recueillir les avis des acteurs économiques, des autorités publiques et de la population, le DEF invite toutes les parties prenantes à prendre connaissance des avant-projets de loi et à faire part de leurs observations. La période de consultation court jusqu'au 1er mai.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Lausanne

Une septantaine de personnes ont manifesté sur le campus de l'UNIL

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Le rassemblement devant l'Amphimax de l'UNIL était coordonné par les syndicats SSP et SUD ainsi que par le collectif Grève féministe UNIL-EPFL. (© Keystone/CYRIL ZINGARO)

Une septantaine de personnes se sont rassemblées mardi à la mi-journée sur le campus de l'Université de Lausanne (UNIL) pour dénoncer la hausse des taxes et les restrictions budgétaires fédérales, mais aussi de l'Etat de Vaud, touchant la recherche et la formation. La petite manifestation s'est tenue devant le bâtiment de l'Amphimax.

Le rassemblement était coordonné par les syndicats SSP et SUD ainsi que par le collectif Grève féministe UNIL-EPFL. Il a débuté autour de 12h30 et a duré une trentaine de minutes, avec quelques discours. Les participants étaient réunis autour d'une banderole au slogan de "En grève! Si vous n'aimez pas l'éducation, essayez l'ignorance".

Les coupes annoncées représentent pour l'UNIL environ une réduction de 7% de son budget. Une distribution de tracts était également prévue en fin de journée, à la sortie des députés du Grand Conseil vaudois à la Cité.

L'UNIL ne sera plus en mesure de remplir ses missions de formation et de recherche scientifique, des postes dans l'enseignement, la recherche, l'administration et la technique seront supprimés et les étudiants risquent de voir leurs taxes d'études augmenter, se sont inquiétés syndicats et associations.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Vaud

Participation en légère baisse pour le 3e Salon MINT

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Cette année, plus de 60 expériences à la fois pédagogiques et interactives étaient proposées par 44 exposants (archives). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Plus de 12'200 visiteurs, dont 6800 élèves de 8 à 12 ans, ont répondu présent pour la troisième édition du Salon MINT, du 23 février au 1er mars sur le campus de l'EPFL à Ecublens (VD). Il s'agit d'une baisse d'environ mille visiteurs par rapport à 2025.

Le salon a pour objectif de promouvoir les domaines des disciplines dites MINT, soit mathématiques, informatique, sciences naturelles et techniques auprès des plus jeunes. Cette année, "le nombre de personnes admises sur les stands avait été revu afin d'offrir des conditions de visite optimales", a souligné l'Etat de Vaud mardi dans un communiqué de bilan.

Construction d'une catapulte, extraction d'ADN de banane, test d'équilibre sur un cheveu: plus de 60 expériences "à la fois pédagogiques et interactives" étaient proposées par 44 exposants. "L'objectif n'est pas de pousser les élèves à choisir une carrière à un si jeune âge, mais bien de leur montrer ce qui existe et de susciter leur curiosité", a déclaré le conseiller d'Etat en charge de la formation, Frédéric Borloz, cité dans le communiqué.

Le Salon MINT Vaud a été créé en 2024 sous l’impulsion du Département de l'enseignement et de la formation professionnelle (DEF) en partenariat avec l’Ecole polytechnique fédérale de Lausanne et la Chambre vaudoise du commerce et de l’industrie. Une quatrième mouture est d'ores et déjà annoncée pour 2027.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Météo: exercice au MAH à Genève pour préserver les biens culturels

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Le Musée d'art et d'histoire (MAH) veut anticiper par un vaste exercice la gestion des biens culturels en cas de situation météorologique problématique (archives). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Les situations météorologiques peuvent aussi constituer une menace pour les biens culturels en intérieur. Le Musée d'art et d'histoire (MAH) de Genève a entamé mardi après-midi un vaste exercice de gestion d'un sinistre fictif.

Le Service d'incendie et de secours (SIS) et différents partenaires institutionnels participent à cette approche inédite. La population et les riverains ne doivent pas s'inquiéter de la présence inhabituelle de véhicules d'intervention ou de mouvements particuliers aux abords du site, affirme la Ville de Genève.

Une information était également prévue sur place. La Ville de Genève précise encore pour les habitants que cet exercice était planifié.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Vaud

Les députés veulent de nouvelles assises de la chaîne pénale

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A l'instar des Etablissements pénitentiaires de la plaine de l'Orbe (EPO), les prisons vaudoises sont pleines à craquer (archives). (© KEYSTONE/DOMINIC FAVRE)

Le Grand Conseil vaudois a largement accepté mardi la mise sur pied de nouvelles assises de la chaîne pénale. Celles-ci doivent permettre à tous ses maillons - policiers, juges, détenus, avocats, services médicaux, gardiens de prison, etc -, de se rencontrer et de dialoguer, entre autres sur la question de la surpopulation dans les prisons vaudoises.

"Les dernières assises ont eu lieu en 2018, soit avant la crise du crack, qui a notamment eu pour effet une hausse de la criminalité", a déclaré Denis Corboz, auteur de la résolution déposée au nom de la Commission des visiteurs de prison. Il a estimé que de nouveaux thèmes pourraient être abordés à cette occasion, comme les alternatives à la prison ferme et les raisons de la hausse des troubles psychiatriques chez les détenus.

L'élue de la gauche radicale Mathilde Marendaz a, pour sa part, estimé nécessaire que des chercheurs travaillant sur le milieu carcéral et disposant de données scientifiques et empiriques participent aux assises.

Le conseiller d'Etat en charge de la sécurité, Vassilis Venizelos, a qualifié ces assises de "bonne idée" au vu de la nécessité d'un "débat de société". Il a cependant relevé que le dialogue visant à trouver des solutions en matière carcérale était déjà "constant".

Rapport préoccupant

Au moment du vote, les députés ont massivement accepté la résolution avec un avis contraire et quelques abstentions. Plus tôt dans la matinée, le plénum avait accepté à l'unanimité le rapport annuel 2024-2025 de la Commission des visiteurs du Grand Conseil.

Celui-ci, présenté au début février, épinglait une nouvelle fois les conditions de détention dans le canton. Il jugeait "particulièrement préoccupantes" la surpopulation carcérale, la hausse des cas de troubles psychiques ainsi que la durée de détention dans les zones carcérales, prévues pour un maximum légal de 48 heures mais allant parfois jusqu'à 62 jours.

Mme Marendaz a dénoncé la "vision court-termiste" du gouvernement, consistant à créer plus de places de détention, au lieu de se pencher sur le fond du problème. Elle a souligné que le canton incarcérait deux fois plus que la moyenne suisse, malgré des tendances criminelles égales.

Alternatives demandées

Le Vert Pierre Zwahlen a appelé à intensifier la recherche d'alternatives à l'incarcération comme la justice restaurative, les arrêts domiciliaires ou les travaux d'intérêt général. "La prison est le comble de l'inefficience: elle coûte beaucoup plus cher et favorise la récidive", a-t-il plaidé.

L'UDC José Durussel a de son côté relevé que les places de détentions ne pouvaient pas être étendues à l'infini. Il a appelé à des "mesures fédérales" afin que "davantage de criminels soient expulsés".

M. Venizelos a assuré les députés que le gouvernement disposait d'une stratégie et agissait "au quotidien sur les conditions de détention". Il a toutefois reconnu qu'avec un record de 282 détenus vaudois actuellement placés dans d'autres cantons et 975 incarcérés sur sol vaudois, la situation était "extrêmement tendue". Il a estimé que des modifications du Code pénal étaient nécessaires.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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