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Économie

L'horizon s'assombrit pour l'économie suisse

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La politique commerciale de Donald Trump devrait alimenter l'inflation aux États-Unis. En Suisse, le renchérissement est tombé en dessous de 0,5% en janvier et devrait se stabiliser autour du niveau actuel. (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Les perspectives à court terme s'annoncent incertaines pour l'économie suisse. Même si la politique commerciale de Donald Trump devrait avoir peu d'effet sur la croissance, elle a accru l'instabilité pour les analystes interrogés dans le cadre de l'indice UBS-CFA.

L'indice UBS-CFA a chuté à 3,4 points en février, alors qu'il se situait encore à 17,7 points le mois dernier, indique mercredi le numéro un bancaire suisse dans un communiqué. Les nombreuses annonces du gouvernement américain concernant les tarifs douaniers et le récent changement de position des États-Unis concernant la guerre en Ukraine ont probablement alimenté l'incertitude parmi les analystes interrogés dans le cadre du rapport mensuel publié par UBS.

La croissance du Produit intérieur brut (PIB) américain devrait ralentir en raison de la hausse des tarifs douaniers, selon 54% des participants à l'enquête, contre seulement 27% qui prévoient une accélération. Ce contraste est encore plus prononcé pour la zone euro et la Chine. La Suisse se distingue dans la mesure où 40% des experts interrogés ne prévoient aucun impact sur la croissance du PIB.

En outre, la politique commerciale de Donald Trump devrait alimenter l'inflation aux États-Unis. En Suisse, le renchérissement est tombé en dessous de 0,5% en janvier et devrait se stabiliser autour du niveau actuel.

La majorité des analystes sondés (54%) estiment que la Banque nationale suisse (BNS) baissera son taux directeur de 25 points de base lors de sa prochaine décision sur sa politique monétaire le 20 mars. 34% d'entre eux n'attendent aucun changement et 5% misent sur une baisse plus importante du taux directeur, de 50 points de base.

La probabilité selon laquelle le taux directeur de la BNS baisse de 0,5% à 0% au cours de l'année se situe à 33% pour la fin du troisième trimestre et à 43% à la fin du quatrième trimestre. Le scénario d'un taux directeur négatif est considéré comme peu probable.

Les analystes s'attendent par ailleurs à ce que les valeurs refuges tels que l'or et le franc s'apprécient au cours des six prochains mois, probablement en raison de l'incertitude géopolitique. Il restent néanmoins optimistes quant aux actions négociées à la Bourses suisse, et prédisent une nouvelle hausse de l'indice vedette SMI.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Économie

Zalando, Amazon et Temu doivent être joignables en Suisse

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Le National veut serrer la vis pour les plateformes telles que Temu et Shein (image d'illustration). (© KEYSTONE/DPA/OLIVER BERG)

Les consommateurs doivent pouvoir joindre les plateformes telles que Zalando, Temu et Amazon en cas de problèmes. Le National a validé lundi, par 110 voix contre 70, une motion visant à forcer ces sites d'e-commerce à désigner un point de contact en Suisse.

Un représentant juridique doit aussi être désigné.

Il est actuellement impossible de contacter directement une de ces entreprises pour faire valoir ses droits, a déploré la motionnaire Sophie Michaud Gigon (Vert-e-s/VD). "Cette lacune pose un problème significatif pour les consommateurs et les autorités lorsqu'il s'agit de rendre ces plateformes responsables", a-t-elle ajouté.

Le Conseil fédéral était contre. Le dossier part au Conseil des Etats.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Économie

Concordia enregistre une hausse de ses recettes de primes en 2025

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L'assureur maladie Concordia a augmenté ses recettes de primes d'assurance maladie au cours de l'exercice 2025. (archive) (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

L'assureur maladie Concordia a augmenté ses recettes de primes d'assurance maladie au cours de l'exercice 2025. Les frais administratifs ont continué de baisser.

L'an dernier, Concordia a vu ses recettes de primes, tous secteurs confondus, augmenter de 10% à 3,7 milliards de francs, rapporte lundi le groupe lucernois dans un communiqué.

L'assurance de base a connu une hausse particulièrement marquée, de 12% à 3,1 milliards, grâce à la progression des primes et à la croissance de la clientèle ces dernières années. Elle a clôturé l'année 2025 avec un bénéfice de 40 millions, après une perte de 91 millions en 2024, en partie due à des dépréciations d'actifs.

Les autres branches d'assurance ont dégagé un excédent de 44 millions. La bonne tenue des investissements a contribué positivement aux résultats.

Les frais d'administration ont continué de baisser et se sont élevés, pour chaque franc de prime, à 4,1 centimes, contre 4,3 centimes l'année précédente.

Par ailleurs, Concordia se considère comme bien capitalisée, ses fonds propres s'élevant à 1,4 milliard de francs suisses, soit un ratio de fonds propres de 39%.

Au 1er janvier 2026, l'assureur comptait quelque 703'000 assurés dans l'assurance de base.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Économie

Fed: soutien clef à la nomination de Warsh par un sénateur

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Le sénateur républicain Tom Tillis a annoncé dimanche qu'il allait soutenir la nomination de Kevin Warsh à la présidence de la Fed (archives). (© KEYSTONE/AP/Jose Luis Magana)

Le sénateur républicain Thom Tillis a annoncé dimanche qu'il soutiendrait la nomination de Kevin Warsh à la présidence de la banque centrale américaine (Fed) après l'abandon de l'enquête visant l'actuel patron de la Fed, dont il faisait une condition.

Il s'agissait du dernier obstacle majeur à un vote de confirmation avant la fin du mandat de Jerome Powell, le 15 mai.

"L'enquête criminelle sur le président (Jerome) Powell était une menace sérieuse à l'indépendance de la Fed", a écrit le sénateur de Caroline du Nord sur le réseau social , "et elle devait être clôturée avant que je puisse soutenir la confirmation de Kevin Warsh".

Ces investigations portaient sur la gestion par Jerome Powell des travaux de rénovation du siège de la Réserve fédérale, à Washington, dont le budget est désormais estimé à 2,5 milliards de dollars contre 1,9 initialement.

Le président de la Fed avait révélé l'existence de cette enquête début janvier, y voyant une "menace" de Donald Trump et de son gouvernement pour pousser l'institution à abaisser son taux directeur.

Enquête pas vraiment close

Vendredi, la procureure fédérale de Washington, Jeanine Pirro, nommée par le président américain, a annoncé la fin de l'enquête.

Elle a indiqué avoir diligenté l'Inspecteur général de la Fed, Michael Horowitz, afin qu'il prenne le relais et mène ses propres investigations, procédure classique relevant d'une enquête administrative et non criminelle.

Thom Tillis avait prévenu qu'il voterait contre la désignation de Kevin Warsh par la commission bancaire du Sénat, étape cruciale du processus de nomination.

En faisant obstruction, le sénateur républicain aurait mis le nombre des sénateurs opposés au choix de Kevin Warsh à égalité avec celui des partisans, bloquant de fait le scrutin. Vendredi, Jeanine Pirro a néamoins laissé la porte ouverte à une réouverture de l'enquête "si les faits le (justifiaient)".

Samedi, Donald Trump a refusé d'acter la fin de cette saga judiciaire, affirmant qu'il avait "obligation de découvrir" pourquoi le prix des rénovations avait explosé.

Dimanche, Thom Tillis a écrit avoir réçu des "assurances" que le dossier pénal ne serait rouvert que si les conclusions de l'Inspecteur général le justifiaient.

Kevin Warsh "est un candidat formidable", a-t-il ajouté, "et il est temps que la Réserve fédérale mette de côté cette disgression et concentre de nouveau son attention sur sa mission".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Économie

Journée contre le bruit 2026: le bruit, un risque pour la santé

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Les nuisances sonores liées au trafic affectent en Suisse des centaines de milliers de personnes (image symbolique). (© KEYSTONE/DPA/PAUL ZINKEN)

Le bruit émis par le trafic routier entraîne chaque année entre 1000 et 2000 décès prématurés en Suisse. Le bruit est donc bien plus qu'une simple nuisance, il constitue un véritable risque pour la santé, rappelle la Ligue suisse contre le bruit.

Ce chiffre est plus élevé que les estimations précédentes, souligne la ligue en vue de la Journée contre le bruit 2026, qui aura lieu mercredi. L'organisation s'engage depuis 70 ans pour des espaces de vie moins bruyants et plus sains en Suisse.

Selon la dernière surveillance nationale du bruit, publiée en juillet dernier, plus de 850'000 personnes étaient exposées en 2021 à des bruits nuisibles ou incommodants liés au trafic. La part du lion revient au trafic routier, de jour comme de nuit, qui affectait 740'000 personnes. Le trafic aérien touchait 80'000 personnes, surtout la nuit, et le trafic ferroviaire 33'000 personnes. Ce monitoring est réalisé tous les cinq ans.

Ces chiffres sont en nette baisse par rapport à 2015, notamment grâce à des mesures concrètes comme le revêtement phonoabsorbant ou les réductions de vitesse sur la route ou, pour le rail, l'interdiction des véhicules bruyants à sabots de fonte grise.

Ronflement

La chaîne de centres auditifs Neuroth souligne quant à elle les effets néfastes du bruit nocturne sur la santé. Nous passons environ un tiers de notre vie à dormir. Pendant cette période, le corps se régénère, le cerveau traite les impressions et les informations et élimine le stress, rappelle-t-elle.

Cependant, le bruit ambiant peut perturber considérablement ce processus de récupération: la circulation routière, des voisins bruyants ou même un partenaire qui ronfle peuvent fortement influencer la qualité du sommeil, avec des conséquences notables sur la concentration, la résistance au stress et la clarté mentale au quotidien.

Neuroth cite une étude récente menée par la faculté de médecine de Mainz (D), qui montre que même un bruit faible a des conséquences mesurables: un niveau sonore compris entre 41 et 44 décibels – soit un bruit ambiant très faible – peut déjà déclencher des réactions de stress immédiatement mesurables.

En comparaison, le ronflement, par exemple, peut atteindre 60 à 70 décibels, ce qui est presque aussi fort qu'un aspirateur. A long terme, le bruit nocturne est nocif pour l'ouïe. La valeur indicative recommandée par l'Organisation mondiale de la santé (OMS) est de 40 décibels en moyenne.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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