International
Les Européens décident de booster leur défense
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Déterminés à réagir face au désengagement américain, les dirigeants européens ont affiché jeudi leur volonté de renforcer les capacités de défense du continent, au moment où Washington annonçait une nouvelle réunion avec Kiev en Arabie saoudite.
Réunis en sommet exceptionnel à Bruxelles, les 27 ont donné leur feu vert au plan de la Commission européenne, baptisé "Réarmer l'Europe", qui vise à mobiliser quelque 800 milliards d'euros, soulignant "la nécessité d'accroître substantiellement les dépenses en matière de défense".
Appelant la Commission à transcrire rapidement ces idées en propositions concrètes, ils se sont engagés à examiner en priorité la proposition de mettre à disposition quelque 150 milliards d'euros sous forme de prêts.
Parmi les autres pistes, la possibilité pour les Etats membres d'accroître sensiblement leurs dépenses militaires sans que cela soit pris en compte dans le calcul de leur déficit public, en principe limité à 3% de leur produit intérieur brut (PIB).
Lors d'une allocution télévisée à la tonalité sombre mercredi, le président français Emmanuel Macron avait posé le débat en ces termes: "Je veux croire que les Etats-Unis resteront à nos côtés. Mais il nous faut être prêts si tel n'était pas le cas".
"Pas seuls"
"Nous sommes très reconnaissants de ne pas être seuls. Et ce ne sont pas seulement des mots. Nous le ressentons", avait lancé le président ukrainien à son arrivée à Bruxelles.
Dans un contraste saisissant avec l'image d'un Donald Trump menaçant dans le Bureau ovale, il était entouré du président du Conseil européen Antonio Costa et de la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen qui ont insisté sur leur détermination à soutenir Kiev.
L'Europe et l'Ukraine sont à un "moment décisif", a martelé cette dernière, promettant de donner aux Ukrainiens "les moyens de se protéger et d'oeuvrer en faveur d'une paix juste et durable". En écho, le chancelier allemand Olaf Scholz a refusé toute paix qui serait "imposée".
Sans surprise, le Premier ministre hongrois nationaliste Viktor Orban, ardent soutien de Donald Trump, n'a pas donné son aval aux conclusions écrites sur l'Ukraine, qui ont dont été validées par 26 Etats membres, et non 27.
Ce texte souligne notamment qu'"il ne peut y avoir de négociations sur l'Ukraine sans l'Ukraine".
"Un pas positif" pour Washington
Dans un contexte géopolitique totalement chamboulé, les initiatives se multiplient.
L'émissaire américain pour le Moyen-Orient, Steve Witkoff, a annoncé qu'il rencontrerait une délégation ukrainienne la semaine prochaine, à Ryad ou à Jeddah, pour définir "un cadre pour un accord de paix et un cessez-le-feu initial". La rencontre est prévue mardi, a précisé un responsable ukrainien à l'AFP.
Près d'une semaine après la très vive altercation entre Donald Trump et Volodymyr Zelensky, les deux parties manifestent leur volonté de reprendre le dialogue. Selon M. Witkoff, le locataire de la Maison Blanche a estimé que la lettre rédigée par le chef de l'Etat ukrainien comportait "des excuses" et était "un premier pas très positif".
Quelques heures plus tôt, le secrétaire général de l'Otan Mark Rutte s'est dit jeudi "prudemment optimiste" sur la tournure que prenait la séquence mouvementée entre l'Ukraine et les Etats-Unis, avant de recevoir chez lui à Bruxelles le président ukrainien.
Londres a de son côté annoncé discuter avec une vingtaine de pays "intéressés" à contribuer à un maintien de la paix dans le cadre d'un éventuel accord avec la Russie. Paris réunira mardi des chefs d'état-major des armées des nations européennes prêtes à garantir un futur arrêt des combats sur le sol ukrainien.
Au sein de l'UE, nombre de lignes bougent aussi. Effectuant un virage longtemps inimaginable, l'Allemagne envisage désormais des investissements massifs pour renforcer son armée. Jusqu'ici apôtre d'une stricte orthodoxie budgétaire, elle vient même - à la stupéfaction de nombreux diplomates - de plaider pour une réforme du "corset budgétaire" de l'UE.
Pour Emmanuel Macron, la Russie a "déjà fait du conflit ukrainien un conflit mondial", et, dans ce contexte, "rester spectateur serait une folie".
Sa proposition d'ouvrir un débat sur la protection de l'Europe par l'arsenal nucléaire français fait d'ailleurs son chemin. C'est "très prometteur", a réagi le chef du gouvernement polonais Donald Tusk.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Procès de Marine Le Pen: la décision sera rendue le 7 juillet
La décision dans le procès en appel de Marine Le Pen et du RN sera rendue le 7 juillet à 13h30, a indiqué mercredi la présidente de la cour. Elle s'exprimait à l'issue des débats.
Le parquet général a requis cinq ans d'inéligibilité contre Marine Le Pen. Celle-ci joue une quatrième candidature à l'élection présidentielle.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Le plan d'Israël accélérera la "dépossession des Palestiniens"
Mahmoud Abbas a réclamé mercredi une "réaction résolue" des USA et de la communauté internationale après l'aval donné par Israël à des mesures visant à renforcer son contrôle sur la Cisjordanie. Berlin a fustigé "une étape supplémentaire vers une annexion de facto".
Les projets d'Israël visant à renforcer son contrôle sur la Cisjordanie occupée, qui ouvrent la voie à une nouvelle expansion des colonies, constituent une étape vers le renforcement d'une annexion illégale, a déploré le haut responsable des droits de l'homme de l'ONU, Volker Türk.
"Si ces décisions sont mises en oeuvre, elles accéléreront sans aucun doute la dépossession des Palestiniens et leur transfert forcé, et entraîneront la création M. Türk.
"C'est un nouveau pas des autorités israéliennes pour rendre impossible un Etat palestinien viable, en violation du droit du peuple palestinien à l'autodétermination", a-t-il dénoncé.
Argent destiné aux Palestiniens gelé
Lors d'une visite à Oslo, le président palestinien Abbas a lui dit avoir discuté avec le Premier ministre norvégien Jonas Gahr Støre de la décision du pays occupant ainsi que des violences de colons israéliens et du gel par Israël de "4 milliards de dollars" destinés au peuple palestinien.
"Ces violations graves exigent une réponse résolue de la part de l'administration américaine et de la communauté internationale car elles entravent les efforts du président Trump et constituent une violation du droit international", a-t-il dit lors d'un point de presse.
L'aval donné par le cabinet de sécurité israélien à des mesures visant à renforcer le contrôle d'Israël sur la Cisjordanie constitue "une étape supplémentaire vers une annexion de facto", a dénoncé de son côté le ministère allemand des Affaires étrangères.
"Israël demeure puissance occupante en Cisjordanie, et en tant que puissance occupante, il est contraire au droit international d'y construire des colonies", a rappelé lors d'un point presse un porte-parole du ministère, alors que les nouvelles mesures rendent plus faciles les achats de terres pour les colons israéliens.
La France s'en prend à l'ONU
La France, membre permanent du Conseil de sécurité de l'ONU a de son côté réclamé la démission de la rapporteuse spéciale de l'ONU pour les territoires palestiniens Francesca Albanese, après des "propos outranciers et coupables" tenus lors d'une conférence samedi, a affirmé mercredi le chef de la diplomatie française.
Selon Jean-Noël Barrot, "la France condamne sans aucune réserve les propos outranciers et coupables de Mme Francesca Albanese qui visent, non pas le gouvernement israélien dont il est permis de critiquer la politique, mais Israël en tant que peuple et en tant que nation, ce qui est absolument inacceptable".
Israël "armé et excusé"
Intervenant en visioconférence samedi lors d'un forum organisé à Doha par la chaîne Al Jazeera, Mme Albanese a évoqué un "ennemi commun" qui a permis, selon elle, un génocide à Gaza.
"Le fait qu'au lieu d'arrêter Israël, la plupart des pays du monde l'aient armé, lui aient fourni des excuses politiques, un parapluie politique ainsi qu'un soutien économique et financier, est un défi", a-t-elle affirmé.
"Nous qui ne contrôlons pas de vastes capitaux financiers ni les algorithmes ni les armes, constatons désormais qu'en tant qu'humanité, nous avons un ennemi commun", a-t-elle ajouté.
Dans un tweet lundi, Mme Albanese s'est défendue face aux critiques en précisant que "l'ennemi commun de l'humanité est LE SYSTEME qui a permis le génocide en Palestine".
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Les démocrates accusent Pam Bondi d'"étouffer" l'affaire Epstein
Les élus démocrates au Congrès ont accusé mercredi la ministre de la Justice, Pam Bondi, d'"étouffer" l'affaire Epstein. Cela en ne respectant pas la loi obligeant l'administration Trump à faire toute la transparence sur ce dossier politiquement explosif.
"Vous ne montrez pas beaucoup d'intérêt pour les victimes, Madame la ministre de la Justice, qu'il s'agisse de celles du réseau d'exploitation d'Epstein ou de la violence gouvernementale meurtrière contre des citoyens américains à Minneapolis", a déclaré au début de l'audition de Mme Bondi par la commission judiciaire de la Chambre des représentants Jamie Raskin, principal membre de cette commission.
Il faisait notamment référence à deux manifestants protestant contre la police de l'immigration (ICE) tués en janvier par des policiers fédéraux.
"Du côté des auteurs de crimes"
"Vous êtes du côté des auteurs de crimes et vous ignorez les victimes. Ce sera votre bilan, à moins que vous ne changiez rapidement de cap. Vous dirigez du ministère de la Justice un étouffement massif de l'affaire Epstein", a poursuivi l'élu démocrate.
Sur les "plus de trois millions de pages" du dossier Epstein publiées le 30 janvier par le ministère de la Justice, "vous avez caviardé les noms des exploiteurs et des complices, apparemment pour leur éviter la gêne et le discrédit, ce qui est exactement le contraire de ce que la loi vous a ordonné de faire", a souligné M. Raskin.
La ministre a défendu la publication des documents par ses services. "J'ai passé toute ma carrière à me battre pour les victimes et je continuerai à le faire", a-t-elle assuré, se disant "profondément navrée" pour toutes les victimes, en particulier de Jeffrey Epstein, criminel sexuel mort en prison en août 2019 avant son procès pour exploitation sexuelle.
"Pas d'élément nouveau"
La masse de documents publiée le 30 janvier ne contient pas d'élément nouveau pouvant aboutir à des poursuites supplémentaires, avait prévenu le numéro 2 du ministère de la Justice, Todd Blanche.
L'administration Trump s'est acquittée de son obligation, imposée par une loi adoptée en novembre par le Congrès, de faire toute la transparence sur cette affaire, avait affirmé M. Blanche, ancien avocat personnel de Donald Trump.
Bien que la simple mention du nom d'une personne dans le dossier ne suppose aucun acte répréhensible a priori de sa part, de nombreuses personnalités redoutent l'onde de choc des révélations sur leurs liens passés avec le criminel sexuel.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
L'Otan lance une mission pour renforcer la sécurité dans l'Arctique
L'Otan a annoncé mercredi le lancement de sa nouvelle mission pour renforcer la sécurité dans l'Arctique. Cette démarche visant à apaiser Donald Trump, un moment tenté d'annexer le Groenland.
Cette mission, baptisée "Arctic Sentry" (sentinelle arctique), souligne l'engagement de l'Alliance à "maintenir la stabilité dans l'une des régions les plus importantes sur le plan stratégique", a affirmé son commandant suprême, le général américain Alexus Grynkewich, dans un communiqué.
Elle permettra de "mettre à profit la puissance de l'Otan pour protéger notre territoire et garantir que l'Arctique et le Grand Nord restent sûrs", a encore dit le général Grynkewich.
Moscou menace
La Russie a réagi en annonçant mercredi qu'elle prendrait des "contre-mesures", y compris de "nature militaire", si les pays occidentaux renforçaient leur propre présence militaire au Groenland.
Arctic Sentry, une nouvelle "activité" dans le jargon de l'Otan, a été décidée à la suite d'une rencontre entre le président américain Donald Trump et le secrétaire général de l'Otan Mark Rutte à Davos (GR) le mois dernier.
A cette occasion, "les deux dirigeants ont convenu que l'Otan devrait assumer collectivement davantage de responsabilités" dans cette région, face aux visées russes et à "l'intérêt croissant" de la Chine, selon un communiqué du Shape, le commandement suprême des forces alliées en Europe.
Meilleure coordination
Elle consistera essentiellement en une meilleure coordination, cette fois au niveau de l'Otan, d'opérations déjà existantes, comme l'exercice "Arctic Endurance", déjà mis en oeuvre par le Danemark ou celui prévu par la Norvège, baptisé "Cold response".
"Pour la première fois, nous allons désormais rassembler tout ce que nous faisons dans l'Arctique sous un seul commandement", a souligné le secrétaire général de l'Otan Mark Rutte devant la presse.
Contribution danoise "substantielle"
"Nous allons apporter une contribution substantielle et nous devons maintenir cette dynamique, afin de garantir que l'Arctique soit pris en compte à long terme dans les plans et les exercices de l'Otan", a assuré de son côté le ministre danois de la Défense, Troels Lund Poulsen.
D'autres opérations notamment navales ou terrestres, y compris sur le sol groenlandais, pourront également avoir lieu, mais rien n'a encore été décidé, ont expliqué des diplomates à l'Otan.
Cette nouvelle "activité" de l'Otan, sur le modèle de celles lancées en Mer Baltique ou sur le front oriental de l'Alliance, était l'une des options évoquées pour renforcer la sécurité en Arctique, une des raisons pour lesquelles Donald Trump a dit vouloir annexer le Groenland. Il a depuis renoncé à s'emparer par la force de ce territoire autonome du Danemark, pays membre de l'Otan.
Les menaces du président américain concernant cette immense île arctique avaient provoqué une des crises les plus graves de l'histoire de l'Alliance atlantique, née en 1949.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
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