Suisse
Grigor Dimitrov de la partie
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2025/03/grigor-dimitrov-lors-de-sa-finale-du-geneva-open-2023-face-a-nicolas-jarry-1000x600.jpg&description=Grigor Dimitrov de la partie', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Après Casper Ruud, le Geneva Open tient une deuxième tête d'affiche. Grigor Dimitrov (ATP 15) a confirmé sa présence pour la dixième édition du tournoi qui se déroulera du 17 au 24 mai prochain.
Finaliste du Geneva Open en 2023 face à Nicolas Jarry, l’ancien no 3 mondial est l’un des joueurs les plus appréciés du Circuit. La pureté de son revers et le classicisme de son jeu ont ravi tous les publics. Grigor Dimitrov a, par ailleurs, noué une relation particulière avec Genève. En 2010, il avait, en effet, remporté le Challenger organisé par le TC Drizia-Miremont alors qu’il était âgé de 19 ans et était classé 285e mondial.
Depuis ce premier succès, Grigor Dimitrov s’est bâti un très beau palmarès riche de 9 titres, dont le Masters 2017 à Londres et le Masters 1000 de Cincinnati la même année. Il a, par ailleurs, disputé trois demi-finales dans les tournois du Grand Chelem, à Wimbledon en 2014, à l’Open d’Australie en 2017 et à l’US Open en 2019.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse
Les élèves conducteurs peinent de plus en plus à l’examen théorique
Le nombre d’examens de conduite en Suisse s’est normalisé en 2025 après plusieurs années exceptionnelles. Alors que le nombre d’examens pratiques pour les voitures a augmenté, les taux de réussite aux examens théoriques ont de nouveau reculé.
Après des volumes d’examens exceptionnellement élevés en 2020 et 2021, la situation s’est stabilisée dans les offices de la circulation routière, a indiqué jeudi l’Association des services des automobiles (ASA). La hausse observée à l’époque était liée à des modifications législatives.
Parmi celles-ci figurait notamment l’introduction de la conduite dès 17 ans. Ainsi, une cohorte supplémentaire a pu se présenter aux examens théoriques et pratiques durant ces deux années, ce qui a entraîné une forte augmentation temporaire du nombre d’examens. À partir de 2022, un mouvement inverse s’est produit, comme prévu, avec une baisse du nombre d’examens pour les voitures et les motos.
Pour les examens pratiques, en particulier dans la catégorie B, les chiffres se rapprochent à nouveau de la moyenne d’avant 2020. En 2025, les services des automobiles ont enregistré 87’182 examens pratiques réussis. Cela reste toutefois environ 5’000 de moins que la moyenne à long terme, selon l’ASA. La catégorie B concerne les voitures de tourisme et constitue la catégorie de permis la plus répandue en Suisse.
La théorie pose problème
Le taux de réussite à l’examen théorique de base pour les voitures et les motos a de nouveau reculé en 2025, prolongeant ainsi la tendance à la baisse observée ces dernières années. Pour la catégorie M également, le taux de réussite se situe à peu près au niveau de 2024, tout en restant nettement inférieur aux valeurs antérieures. Cette catégorie comprend les cyclomoteurs ainsi que certains vélos électriques et trottinettes électriques; le permis peut en général être obtenu dès 14 ans.
Dans les catégories professionnelles, un tableau similaire se dessine. Le taux de réussite reste particulièrement faible à l’examen théorique pour le transport professionnel de personnes, malgré un nombre d’examens en hausse.
À partir de 2027, le Conseil fédéral a décidé de réformer la formation des futurs conducteurs. Les cours de sensibilisation à la circulation aborderont notamment l’utilisation des systèmes d’assistance à la conduite et d’automatisation. La participation à ce cours deviendra une condition préalable à l’inscription à l’examen théorique. L’objectif est de permettre aux apprenants d’appliquer leurs connaissances dès la première leçon de conduite et d’améliorer la sécurité routière.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
Les prix de l'énergie doperont l'inflation, avertit Martin Schlegel
Le conflit au Moyen-Orient a conduit la Banque nationale suisse (BNS) a revoir ses prévisions macroéconomiques, tout particulièrement celles liées à l'inflation.
"Avec la hausse des prix de l'énergie (...), l'inflation devrait augmenter de façon plus marquée au cours des prochains trimestres", indique jeudi le président du directoire Martin Schlegel.
Cette accélération devrait se limiter au court terme, à en croire le banquier central, qui s'est exprimé dans le cadre des décisions de politique monétaire de mars. L'appréciation du franc devrait permettre de circonscrire le renchérissement à moyen terme. La situation reste sous contrôle, puisque l'inflation "se situe dans la plage de stabilité des prix", souligne M. Schlegel.
Pour rappel, la BNS prévoit un renchérissement de 0,5% pour 2026, contre 0,3% jusqu'ici. Pour l'année prochaine, la prévision est ramenée à 0,5% de 0,6%.
La force du franc reste cependant l'une des principales préoccupations du patron de la BNS. "La valeur du franc pondérée par le commerce extérieur s'est (...) accrue d'environ 2,5% depuis la mi-décembre", a-t-il souligné. Cette appréciation a entraîné un "resserrement des conditions monétaires" qui "réduit l'inflation importée et ralentit la croissance".
La faiblesse des taux en Suisse diminue toutefois l'attrait des placements en francs, ce qui permet de relâcher une partie de la pression sur cette valeur refuge. "L'effet expansionniste du faible niveau des taux d'intérêt se reflète également dans la croissance robuste du crédit. Notre politique monétaire soutient ainsi l'activité économique", assure Martin Schlegel.
La patron de la BNS insiste sur l'augmentation des incertitudes conjoncturelles et monétaires. "Une appréciation rapide et excessive du franc représente un risque pour la stabilité des prix. Pour contrer ce risque, nous sommes davantage disposés à intervenir sur le marché des changes", conclut-il.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Suisse
Le contre-projet à l'initiative sur la neutralité est enterré
La neutralité suisse ne sera pas davantage définie dans la Constitution. Le Conseil des Etats a renoncé jeudi à un contre-projet direct à l'initiative sur la neutralité. Il a finalement cédé face au National, par 29 voix contre 11.
Le Parlement a déjà rejeté l'initiative populaire "Sauvegarder la neutralité suisse", déposée par Pro Suisse et des membres de l'UDC, qui veut qualifier la neutralité helvétique de "perpétuelle et armée". Le texte exige aussi que la Suisse n'adhère à aucune alliance militaire ou de défense, ni ne prenne de sanctions économiques ou diplomatiques contre un Etat belligérant, sous réserve de ses obligations envers l'ONU.
D'emblée, les Chambres ont catégoriquement rejeté le texte. Toutefois, celle des cantons s'était toujours positionnée en faveur d'un contre-projet direct, sur des votes serrés et grâce aux voix de l'UDC et du Centre. Elle estimait nécessaire d'ancrer la pratique actuelle dans la Constitution.
Les sénateurs ont finalement plié en acceptant la proposition de conciliation qui abandonne tout contre-projet. A la grande satisfaction du ministre des affaires étrangères Ignazio Cassis.
Le National doit se prononcer plus tard dans la matinée. Il a toujours mis son veto au contre-projet, trouvant superflu d'ajouter un article constitutionnel alors que rien ne changerait dans les faits.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
Nouveau record d'affluence dans les aéroports en Suisse
Les aéroports suisses ont enregistré 60 millions de passagers dans le trafic de ligne et charter l'an dernier. Le nombre de passagers n'avait jamais été aussi élevé, même avant la pandémie de Covid-19, indique jeudi l'Office fédéral de la statistique (OFS).
Par rapport à 2024, l'augmentation s'élève à 2,2 millions de passagers (+4%), note l'OFS dans un communiqué.
L'année dernière, l’aéroport suisse le plus fréquenté était celui de Zurich, avec 32,5 millions de passagers, devant Genève avec 17,7 et Bâle-Mulhouse avec 9,6 millions de passagers. Environ 80% des personnes ayant voyagé au départ d’un aéroport suisse avaient pour destination un pays d’Europe.
Le nombre de décollages et atterrissages a également augmenté en 2025 (+3%). La valeur atteinte en 2025, reste toutefois inférieure de 4% à celle de 2019.
Le fret aérien a légèrement reculé l'année dernière: le nombre de tonnes transportées a diminué de 0,4% par rapport à 2024 (–8% depuis 2019).
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
-
SuisseIl y a 3 jours
Imposition individuelle: ce qui va changer après le "oui"
-
LausanneIl y a 17 heures
Fin de l’aventure Doodah après 23 ans au centre-ville
-
SuisseIl y a 2 jours
Manor ferme trois magasins, 100 collaborateurs sur la sellette
-
SuisseIl y a 3 jours
Swiss offre jusqu'à 15'000 francs pour un départ volontaire
-
SuisseIl y a 3 jours
Chiètres: neuf personnes se trouvaient à bord du car postal
-
ÉconomieIl y a 3 jours
Le retour du double nom est acté
-
LausanneIl y a 2 jours
Vaud: refus de couper la rente à vie en cas de condamnation
-
VaudIl y a 3 jours
Attention aux arnaques aux perruques médicales


