Suisse Romande
Vérossaz (VS): l'observatoire est à nouveau accessible au public
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Le site de l’observatoire de Vérossaz reprend ses activités après une pause de neuf ans. Son conseil de fondation proposera, en 2025, huit soirées pour le grand public, à commencer par ce mardi soir.
Construit en 1990, le lieu avait été progressivement laissé à l’abandon dès 2016, l’association qui gérait les lieux ayant progressivement stoppé ses activités faute d’un nombre suffisant de membres. En 2018, la commune de Vérossaz avait choisi de réagir afin d’éviter une fermeture définitive des lieux, en lançant un appel à bénévolat. En quelques semaines, celui-ci avait permis de reformer un conseil de fondation et de trouver des passionnés prêts à faire revivre l'endroit.
De base, les activités publiques de l’observatoire de Vérossaz auraient dû reprendre dès 2020. Le Covid-19 étant passé par là, la réouverture a été différée, puis ce fut au télescope fixe de rendre l'âme. Depuis lors, seules des activités diurnes d'observation du soleil pour les enfants du passeport vacances ont été mises sur pied, dès 2018.
Un petit bijou de technologie
La nouvelle équipe à la tête de l’observatoire a pu acquéri -, grâce à des fonds communaux -, un nouveau télescope, véritable petit bijou technologique. "Sa mémoire contient les données du ciel en temps réel. Demandez-lui l’étoile que vous désirez observer et elle vous la présentera en quelques secondes", résume Pierre-André D’Andrès, le président du conseil de fondation interrogé par Keystone-ATS.
Situé sur le Plateau du même nom, entouré par les massifs des Dents de Morcles et des Dents-du-Midi, l'observatoire de Vérossaz offre différentes possibilités de découvrir l'astronomie: de la visite des installations, à des observations elles-mêmes (planètes, soleil, système solaire, ciel profond), ou via des projections vidéo et retransmissions d'images de l'observatoire projetées sur grand écran.
Futurs investissements
Pour cette année 2025, le comité propose huit soirées d'observation, à commencer par ce mardi. La démarche est ouverte à une vingtaine de personnes par soir, sur inscription préalable.
D’autres investissements sont envisagés comme le remplacement de la coupole par un mécanisme permettant d'actionner le télescope à distance.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Genève
Les consultations dentaires pour les plus précaires en hausse
A Genève, les consultations au service des Soins dentaires Croix-Rouge (SDCR) destiné aux personnes qui n'ont pas les moyens d'aller chez un dentiste de la place ont augmenté de 96% en 2025. L'Etat, qui soutient financièrement ce dispositif, va poursuivre son engagement.
Ce soutien financier permet d’engager des dentistes salariés et de renforcer ainsi la capacité clinique du dispositif, relève jeudi le Département de la santé et des mobilités (DSM) dans un communiqué. Le canton participe à hauteur d'un million de francs par année. Mis en place fin 2020 par la Croix-Rouge genevoise sous forme de projet-pilote, ce système propose des soins dentaires à bas prix.
Une consultation pour des soins de base coûte 40 francs et le contrôle chez l'hygiéniste est facturé 20 francs. Au début, ce système fonctionnait avec une coordination sociale et médicale salariée et des dentistes bénévoles. L'Etat a participé financièrement dès 2025, ce qui a permis d'engager des dentistes mais aussi des hygiénistes et des assistants dentaires.
En 2025, 491 patients ont été traités, dont 280 nouveaux patients, pour un total de 2226 consultations, dont 1624 consultations de dentistes et 602 consultations d’hygiénistes dentaires. Les consultations de dentistes ont augmenté de 96% par rapport à 2024. Le pôle social a, pour sa part, traité 414 dossiers en entretien d’évaluation.
"Working poor"
Les soins dentaires ne sont pas couverts par l'assurance-maladie. Les personnes bénéficiant de prestations complémentaires à l’AVS/AI ou de l’aide sociale peuvent se faire rembourser des frais de soins dentaires. Mais d’autres publics restent insuffisamment couverts, notamment les working poor, relève le DSM.
Genève a voté en novembre dernier sur l'accès aux soins dentaires. La population avait refusé de justesse une initiative socialiste qui révoyait un chèque dentaire annuel de 300 francs pour les personnes éligibles aux subsides d'assurance-maladie mais qui ne bénéficient d'aucune autre forme d'aide sociale et qui renoncent parfois à aller chez le dentiste pour des raisons financières.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
La start-up H55 se réoriente et se restructure: 54 licenciements
L'entreprise sédunoise H55, leader mondial des systèmes certifiés de propulsion électrique et de gestion des batteries pour l'aviation durable, change de stratégie. La start-up va désormais miser sur la défense et se restructure. Cinquante-quatre emplois sur 110 passent à la trappe, a indiqué jeudi le groupe dans un communiqué.
L'entreprise, âgée d'à peine huit ans et issue du projet Solar Impulse (tour du monde réussi à l'énergie solaire), explique en substance étendre l'application de ses technologies aux marchés de l'aviation hybride, des drones ainsi que celui de la défense. "Ces marchés requièrent de nouvelles compétences et expertises, conduisant l'entreprise à faire évoluer son organisation en conséquence", explique-t-elle.
S'agissant des licenciements, le processus de consultation "a donné lieu à plusieurs propositions constructives formulées par les collaborateurs, dont un certain nombre ont été intégrées dans le plan organisationnel final". "Cela a permis de limiter la réduction à 54 postes, au lieu des 80 initialement estimés", souligne-t-on.
"Les décisions annoncées aujourd'hui sont difficiles, car elles concernent des collègues qui ont largement contribué à faire de H55 un acteur reconnu de l'aviation électrique (...) Le défi de notre industrie n'est plus de démontrer que la propulsion électrique fonctionne, mais d'accompagner nos clients dans leur transition du développement vers le déploiement commercial", relève André Borschberg, cofondateur et président exécutif de H55.
Sur deux sites à Sion
"La Suisse continuera d'occuper une place centrale dans le développement de H55", est-il assuré. "Les activités de recherche et développement, l'architecture des systèmes, la direction stratégique des programmes ainsi que les opérations industrielles européennes resteront basées dans le pays", ajoute le communiqué.
Afin d'accompagner cette nouvelle phase de développement, H55 regroupera désormais ses activités suisses sur deux sites à Sion. A l'aéroport pour le centre de direction, de certification, de relations clients, de gestion des programmes et de partenariats stratégiques. Et sur le site industriel de Chandoline pour le centre de recherche et développement, d'essais, d'industrialisation et de fabrication, détaille la start-up.
H55 renforcera parallèlement progressivement sa présence au Canada, est-il aussi annoncé. "La Suisse demeurera le centre d'innovation et de leadership stratégique, tandis que le Canada soutiendra la croissance industrielle et la proximité avec les clients nord-américains", résume la société.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Genève
Un nouveau collectif pour documenter et agir contre le sans-abrisme
Genève compte un nouveau collectif qui vise à documenter la grande précarité et le sans-abrisme dans le canton afin de faire évoluer les politiques publiques. L'objectif est de susciter une réflexion collective pour faire bouger les lignes.
RÉAGIS, pour Réseau d'action contre la grande précarité et les inégalités sociales, a été lancé officiellement jeudi. Il compte quinze organisations, dont le Caré, le CSP et l'Armée du Salut ainsi cinq membres individuels. "Nous ne créons pas RÉAGIS parce que les problèmes sont nouveaux. Nous le créons parce qu'ils sont connus depuis bien trp longtemps et qu'ils demeurent insuffisamment pris en compte", a relevé le collectif dans un communiqué.
Pour Mélanie Piñon, chercheuse spécialisée dans la santé des personnes en grande précarité et membre individuelle du collectif, il n'y a jamais eu autant de moyens mis à disposition, mais sur le terrain il est de plus en plus difficile de trouver une place d'hébergement, un repas ou d'accéder à une douche. RÉAGIS est né de ce paradoxe.
Pour rappel, la loi sur l’aide aux personnes sans abri (Lapsa), qui est entrée en vigueur en 2021, crée un droit à un accueil inconditionnel avec la couverture des besoins vitaux pour toute personne sans abri. Environ 500 places d'hébergement sont ainsi disponibles à l'année. Mais pour le collectif, c'est loin d'être suffisant et l'accès à ces places est parfois limité à trente jours par personne et par an.
Plus de transparence
Face à l'augmentation des situations de détresse, il n'est plus acceptable de se contenter de "politiques fragmentées et essentiellement centrées sur l'urgence", souligne le collectif. Il s'agit dans un premier temps de documenter le sans-abrisme. En effet, la dernière étude sur le sujet remonte à 2021 et évoquait le nombre de 730 personnes dans la rue. Un nombre largement sous-estimé, selon Etienne Quillet, coordinateur du collectif.
RÉAGIS va lancer plusieurs chantiers. En croisant les regards et les expertises des gens sur le terrain, il veut garantir de manière effective les besoins fondamentaux des personnes concernées. Il s'agit notamment de dépasser la logique de l'urgence et de renforcer la transparence et la cohérence des politiques publiques.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Genève
Pas de Lake Parade cet été à Genève
L'édition 2026 de la Lake Parade, qui était prévue à la mi-juillet, n'aura finalement pas lieu cet été à Genève. L'organisateur renonce en raison des contraintes sécuritaires et budgétaires qui découlent du sommet du G7 qui a mobilisé intensivement les forces de police.
Les conditions nécessaires à la tenue de l'événement ne sont malheureusement pas réunies cette année, selon le site internet de la manifestation. Interrogé par Keystone-ATS, Christian Kupferschmid, fondateur et organisateur de la Lake Parade, précise jeudi qu'il aurait fallu engager des agents de sécurité privés.
Déjà fortement sollicitées pour le G7, les forces de police n'étaient pas disponibles pour sécuriser la Lake Parade. Cet événement festif avait attiré 10'000 personnes en 2025, alors qu'il pleuvait. Près de 70'000 personnes avaient participé en 2024. Une décision sera prise cet automne pour la prochaine édition.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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