International
Trump minimise le "pépin" des plans militaires divulgués par erreur
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2025/03/la-nomination-de-pete-hegseth-presentateur-de-la-chaine-fox-news-a-la-tete-du-pentagone-avait-ete-validee-de-justesse-au-senat-en-raison-de-son-manque-dexperience-et-dune-histoire-personnelle-ma-1000x600.jpg&description=Trump minimise le "pépin" des plans militaires divulgués par erreur', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Donald Trump a minimisé mardi l'affaire de plans militaires secrets divulgués par erreur à un journaliste. Il l'a qualifiée de "pépin" face aux accusations d'"incompétence crasse et de mise en péril de la sécurité nationale" émanant de l'opposition démocrate.
Le septuagénaire, entré en fonction en janvier, a estimé lors d'un appel téléphonique avec la chaîne NBC que l'ajout du journaliste à un groupe de discussion confidentiel était "le seul pépin en deux mois, et au final sans gravité". Il a aussi dit mardi que le journaliste ayant révélé cette retentissante faille de sécurité militaire était un "tordu".
Il a ajouté que Mike Waltz, le conseiller à la sécurité nationale dont le compte Signal est à l'origine de la fuite, avait "appris une leçon".
"Il fait de son mieux", a par ailleurs dit le milliardaire de son conseiller, jugeant qu'il n'avait pas à s'excuser après que Jeffrey Goldberg, rédacteur en chef du magazine The Atlantic, a été ajouté par erreur à un groupe de discussions de très hauts responsables américains concernant des frappes aériennes au Yémen.
"Faux scandale"
Allant plus loin, le service de presse de la Maison Blanche a ensuite publié un communiqué dénonçant "une tentative coordonnée de détourner l'attention du succès" des récentes frappes américaines contre les Houthis du Yémen.
Plus agressif encore, le directeur de la communication de la Maison Blanche, Steven Cheung, a écrit sur X: "Les forces anti-Trump essaient d'instrumentaliser des actes inoffensifs et de les tourner en faux scandale (...). Ne laissez pas les ennemis de l'Amérique s'en tirer à bon compte avec ces mensonges."
"Pas d'informations classifiées partagées"
"Il n'y avait pas d'informations classifiées partagées", a affirmé pour sa part la directrice du Renseignement, Tulsi Gabbard, assaillie de questions par les élus démocrates pendant une audition, prévue de longue date, au Sénat.
Elle a toutefois refusé de confirmer qu'elle était bien l'une des participantes de très haut niveau d'un groupe de discussion sur la messagerie Signal auquel le rédacteur en chef du magazine The Atlantic, Jeffrey Goldberg, a été ajouté par erreur.
Le patron de la CIA, John Ratcliffe, auditionné en même temps que Mme Gabbard, a lui admis avoir participé à cette boucle de messages consacrée aux préparatifs d'attaques aériennes contre les rebelles houthis, menées finalement le 15 mars.
Il a toutefois défendu un usage "autorisé et légal" selon lui de cette application privée pour ces échanges entre le vice-président, JD Vance, le ministre de la Défense, Pete Hegseth et le chef de la diplomatie, Marco Rubio, parmi d'autres.
"Négligent, imprudent, incompétent"
L'exécutif américain a donc choisi une posture de défiance, alors que l'opposition démocrate, qui peinait jusqu'ici à trouver un angle d'attaque contre Donald Trump, pilonne le gouvernement.
Le sénateur démocrate Mark Warner a ainsi fustigé "l'attitude négligente, imprudente, incompétente" des lieutenants du président républicain.
Le journaliste Jeffrey Goldberg assure avoir vu un projet d'attaque détaillé, avec des informations sur les cibles et le déroulé de l'opération, qu'il n'a pas révélées dans son article paru lundi, au nom du souci de la sécurité nationale.
Echanges hostiles envers les Européens
Il a aussi reproduit certains échanges hostiles envers les Européens, que JD Vance accuse de vouloir profiter à bon compte des opérations militaires américaines, ainsi que des émoticônes échangées par les plus hauts personnages de l'Etat américain pour se féliciter du succès des frappes.
"Vous parlez d'un soi-disant journaliste sournois et très discrédité qui a fait profession de colporter des canulars à maintes reprises", avait attaqué lundi le ministre de la Défense, Pete Hegseth.
Alcool
La nomination de ce présentateur de la chaîne Fox News à la tête du Pentagone avait été validée de justesse au Sénat, en raison de son manque d'expérience, et d'une histoire personnelle marquée par une accusation d'agression sexuelle et par des témoignages sur sa consommation d'alcool.
La porte-parole de la Maison Blanche, Karoline Leavitt, a elle aussi attaqué sur X le journaliste, selon elle "bien connu pour ses penchants sensationnalistes." The Atlantic est une publication réputée, souvent très critique de Donald Trump.
"De bonnes raisons d'être sur Signal"
Le chef de la minorité démocrate au Sénat, Chuck Schumer, avait fustigé lundi "l'une des plus stupéfiantes (failles de sécurité) depuis très, très longtemps", tandis que d'autres ténors de l'opposition ont attaqué l'incompétence des lieutenants de Donald Trump, choisis d'abord pour leur loyauté.
Le fondateur de Signal, messagerie prisée des journalistes pour la confidentialité qu'elle promet, ne s'est lui pas privé de vanter son produit sur X.
"Il y a beaucoup de bonnes raisons d'être sur Signal. L'une d'elles est désormais la possibilité pour le vice-président des Etats-Unis de vous inclure au hasard dans une discussion de groupe sur la coordination d'opérations militaires sensibles", a blagué Moxie Marlinspike.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Affaire Epstein - Starmer échappe à une enquête parlementaire
Le Premier ministre britannique Keir Starmer a échappé mardi au lancement d'une enquête parlementaire au sujet de la nomination de Peter Mandelson comme ambassadeur à Washington, qui fait scandale depuis des mois.
Le dirigeant travailliste, arrivé au pouvoir en juillet 2024, ne parvient pas à éteindre cette polémique à rebondissements, née de sa décision de nommer Peter Mandelson au poste d'ambassadeur aux Etats-Unis malgré ses liens avec le criminel sexuel Jeffrey Epstein.
Il est accusé par certains députés d'avoir menti à la représentation nationale lorsqu'il a assuré que la procédure avait été respectée lors de cette nomination, et il fait face à des appels à la démission de la part de l'opposition.
Mardi, après plus de cinq heures de débats, les députés ont voté contre le lancement d'une enquête parlementaire qui devait examiner s'il avait trompé le Parlement.
Demande de l'opposition
La motion était notamment portée par la cheffe de l'opposition conservatrice Kemi Badenoch, pour qui il est "évident" que les déclarations du Premier ministre à la chambre sur la nomination de Peter Mandelson n'étaient "pas correctes".
Elle avait peu de chances d'être adoptée étant donné la très large majorité du Labour aux Communes (403 députés sur 650). Toutefois, les résultats - 223 pour la motion et 335 contre - signifient qu'un certain nombre de députés travaillistes ont soutenu la motion, signe du mécontentement grandissant vis-à-vis de Keir Starmer dans son propre camp.
L'affaire Mandelson avait rebondi mi-avril. Selon des informations révélées par le journal The Guardian et confirmées depuis par le gouvernement, le ministère des Affaires étrangères a accordé en janvier 2025 une habilitation de sécurité à Peter Mandelson pour le poste d'ambassadeur malgré un avis défavorable du service chargé de contrôler ses antécédents.
Pas au courant
Le Premier ministre a assuré ne pas avoir été mis au courant de cet avis défavorable. Il a limogé le plus haut fonctionnaire du Foreign Office, Olly Robbins, pour ne pas l'en avoir informé.
Lors d'une nouvelle session d'explications devant la chambre des Communes quelques jours plus tard, il avait reconnu avoir fait une "erreur de jugement" en nommant Peter Mandelson - finalement limogé en septembre 2025 -, mais avait démenti avoir dupé le Parlement.
Il a également nié les accusations selon lesquelles Downing Street aurait exercé des pressions sur le Foreign Office afin d'approuver cette nomination au plus vite, ce que soutient M. Robbins.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Trump loue la relation entre les USA et le Royaume-Uni
Donald Trump a assuré mardi que les Etats-Unis n'avaient pas "d'amis plus proches que les Britanniques", lors d'une réception en grande pompe à la Maison Blanche en présence du roi Charles III et de la reine Camilla.
Mardi matin, Charles III et Camilla ont été formellement accueillis à la Maison Blanche par Donald et Mélania Trump sous un ciel gris lors d'une cérémonie militaire. Vingt et un coups de canon ont été tirés pour leur arrivée. "Quelle belle journée britannique", a déclaré le président américain depuis une estrade installée sur la pelouse sud de la Maison Blanche.
"Depuis que nous avons obtenu notre indépendance, il y a plusieurs siècles, les Américains n'ont pas eu d'amis plus proches que les Britanniques", a déclaré le président américain ajoutant que les deux pays entretenaient une "relation particulière et nous espérons qu'il en sera toujours ainsi".
Charles devant le Congrès
Donald Trump et Charles III auront ensuite un entretien privé dans le Bureau ovale, tandis que leurs épouses participeront à un événement consacré à l'éducation et à l'intelligence artificielle. Le couple royal reviendra à la Maison Blanche en fin de journée pour un banquet.
Dans l'intervalle, Charles III va prendre la parole durant une vingtaine de minutes devant le Congrès américain, 250 ans après la déclaration d'indépendance des colonies américaines de la couronne britannique, le 4 juillet 1776.
"C'est un immense privilège de vous accueillir (...) Vous vous rendrez ensuite au Congrès où vous prononcerez un discours qui rendra tout le monde très envieux de votre magnifique accent, très élégant", a plaisanté Donald Trump.
Dîner d'Etat
C'est seulement la seconde fois qu'un souverain britannique prendra la parole sur la colline du Capitole, après un discours d'Elizabeth II en 1991.
Charles III s'exprimera à un moment de crispation dans la "relation spéciale" entre les deux pays, qu'il doit selon un extrait de son discours qualifier d'"une des plus grandes alliances de l'histoire humaine".
Bien disposé personnellement à l'égard du roi, un "mec super" selon ses termes, Donald Trump ne ménage en revanche pas ses critiques envers le Premier ministre Keir Starmer en raison des réserves de Londres concernant la guerre en Iran. Le dirigeant travailliste a notamment refusé l'utilisation de bases britanniques lors des premières frappes américaines.
Dans ce contexte, Charles III compte rappeler que la défense des idéaux démocratiques est "essentielle pour la liberté et l'égalité" face aux défis internationaux, et rappellera les multiples alliances qui lient les deux pays, comme l'Otan, malmenée par Donald Trump.
Dîner d'Etat
Le roi, âgé de 77 ans, reprendra brièvement la parole le soir venu lors du dîner d'Etat, prévu dans une salle de la Maison Blanche. Le couple royal a débuté lundi sa visite d'Etat par un thé à la Maison Blanche puis une visite des ruches attenantes, suivi d'une réception en soirée à l'ambassade britannique avec sandwichs au concombre au menu.
Ce premier déplacement officiel de Charles III et Camilla aux Etats-Unis se tient quelques jours à peine après une nouvelle tentative présumée d'assassinat du président américain. Le roi y fera référence dans son discours.
Mercredi, le couple royal doit prendre le chemin de New York pour se rendre au mémorial du 11-Septembre, avant de s'envoler jeudi pour le territoire britannique des Bermudes, dans l'océan Atlantique.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Wawrinka battu d'entrée à Aix-Provence
Stan Wawrinka (ATP 106) est toujours en quête d'un premier succès sur terre battue en 2026. Le Vaudois a été éliminé d'entrée dans le Challenger d'Aix-en Provence mardi.
Finaliste malheureux l'an dernier dans la commune des Bouches-du-Rhône, Stan Wawrinka a été battu 6-3 6-4 en 1h21 par l'Autrichien Sebastian Ofner (ATP 83) au 1er tour. Les 90 points perdus dans l'aventure feront chuter le 16e de finaliste du dernier Open d'Australie au-delà de la 120e place du classement ATP.
L'ex-no 3 mondial, qui avait déjà été battu dès son entrée en lice dans ses trois premiers tournois joués sur terre battue cette saison (Challenger de Naples, Masters 1000 de Monte-Carlo et ATP 500 de Barcelone), en est désormais à cinq défaites consécutives. Son dernier succès date du 23 février, au 1er tour de l'ATP 500 de Dubai.
Stan Wawrinka n'a pas à rougir de cette défaite, subie face à un joueur qui tient la forme (Sebastian Ofner a gagné deux Challengers en mars, et a passé un tour dans le Masters 1000 de Madrid la semaine passée). Mais il a été largement dominé, perdant trois fois son service et ne convertissant aucune des trois balles de break qu'il s'est procurées.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
International
La présidente du CICR arrivée en Iran pour une visite officielle
La présidente du CICR Mirjana Spoljaric est arrivée en Iran par voie terrestre pour une visite officielle. Elle doit rencontrer mercredi des responsables gouvernementaux et des représentants du Croissant-Rouge iranien, a annoncé mardi l'organisation à Genève.
Les conséquences humanitaires du conflit actuel dans la région et l'importance du droit international humanitaire (DIH) seront au centre des discussions. Mme Spoljaric doit également aborder les modalités pour que le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) puisse acheminer davantage d'assistance humanitaire.
L'organisation avait été il y a quelques semaines parmi les premiers à faire arriver par la route des cargaisons, en raison du blocage de l'accès maritime par le détroit d'Ormouz. Elle a distribué plus de 170 tonnes de matériel de première nécessité.
Des livraisons de médicaments et de quoi identifier des dépouilles doivent arriver dans les prochains jours, ajoute l'organisation. Cette visite fait partie de plusieurs dialogues menés dans la région.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
-
InternationalIl y a 3 jours
Deux Français battent le record de l'ascension du Mont Blanc
-
LausanneIl y a 1 jour
A la découverte samedi du futur tram lausannois
-
CultureIl y a 3 jours
Gala: le suspect visait des responsables de l'administration Trump
-
VaudIl y a 2 jours
Sainte-Croix: le syndic sortant UDC Yvan Pahud réélu
-
CultureIl y a 2 jours
A Lausanne, un week-end d'animations autour de l'archéologie
-
InternationalIl y a 2 jours
Deux hommes sous les 2 heures au marathon de Londres
-
Suisse RomandeIl y a 1 jour
Tir d’un loup ordonné dans la région de Visperterminen
-
VaudIl y a 2 jours
Nyon: la Municipalité sera dirigée par un syndic de droite


