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Économie

Quartier de Belle-Terre à Thônex (GE): la deuxième étape avance

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Le quartier de Belle-Terre à Thônex (GE) proposera à l'horizon 2034 près de 2600 logements (archives). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Le quartier de Belle-Terre à Thônex (GE) poursuit son développement avec le lancement des enquêtes publiques relatives aux Plans localisés de quartier (PLQ) de sa deuxième étape. Près de 1000 logements supplémentaires sont prévus lors de cette deuxième phase.

La mise à l'enquête publique est ouverte jusqu'au 28 avril, indiquent vendredi le Département du territoire et la Ville de Thônex dans un communiqué commun. Après analyse des observations, les projets de PLQ seront soumis pour avis au Conseil municipal. Une adoption par le Conseil d'Etat pourrait intervenir courant 2026.

La première phase, qui comprend près de 700 logements et 12'000 m2 d'activités ainsi qu'un groupe scolaire, a été livrée en 2021. Tous les appartements sont occupés, a précisé Pascal Uehlinger, conseiller administratif. Les espaces commerciaux ont aussi trouvé preneur, mais certains sont encore en cours d'aménagement.

La deuxième étape prévoit la réalisation d'environ 1000 logements supplémentaires ainsi que l'aménagement de 10'500 m2 d'activités. Une troisième et ultime étape sera ensuite lancée. Le quartier de Belle-Terre, qui comprendra au total près de 2600 logements, devrait être finalisé à l'horizon 2034.

Des maquettes permettent de visualiser les constructions prévues dans le cadre de la deuxième étape. Elles sont exposées à la salle des Métayers au coeur du quartier de Belle-Terre. Les porteurs du projet seront là pour répondre aux questions.

Ce nouveau quartier, dont le canton a fait une priorité en termes d'aménagement, a mis près de trente ans pour sortir de terre. Des années de négociations, ponctuées d'oppositions diverses, ont été nécessaires. Ce temps a finalement permis de redimensionner ce quartier où des barres de quinze étages étaient initialement prévues.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Climat

Tempête à La Chaux-de-Fonds: bâtiments modernes plus vulnérables

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La tempête a emporté d'innombrables toits (archives). (© KEYSTONE/VALENTIN FLAURAUD)

Une nouvelle analyse de la tempête qui a frappé La Chaux-deFonds (NE) le 24 juillet 2023 pointe les faiblesses des bâtiments modernes. Les immeubles d'habitation et les bâtiments administratifs récents ont subi davantage de dégâts que des constructions plus anciennes.

Certains éléments indiquent que les toitures et les façades contemporaines pourraient être plus vulnérables aux vents violents que les constructions plus anciennes, selon l'analyse de l'Association des établissements cantonaux d'assurance (AECA), publiée jeudi.

En l'espace de quelques minutes, le 24 juillet 2023, peu avant midi, une supercellule orageuse s'est abattue sur la ville horlogère avec des rafales de vent atteignant 217 km/h. Une personne se trouvant dans une voiture a été tuée par une grue de chantier qui s'est renversée, et une cinquantaine de personnes ont été blessées.

Au total, selon le rapport, 2769 bâtiments ont été endommagés, soit près de 39 % de l’ensemble du parc immobilier assuré. Le montant des dommages s’est élevé à plus de 130 millions de francs. Il s’agit de la catastrophe naturelle la plus grave survenue dans le canton de Neuchâtel depuis le début des statistiques en 1930.

L'analyse souligne le rôle des "impacts de débris emportés". De nombreuses tuiles, tôles et éléments de façade ont été arrachés par les rafales extrêmes et projetés comme des projectiles dangereux à travers des quartiers densément construits. Cela a provoqué des réactions en chaîne: des éléments de bâtiments projetés dans les airs ont endommagé d'autres toits, fenêtres et façades, parfois de manière très importante.

Les tuiles comme projectiles

Les auteurs mettent expressément en garde contre le danger que représentent les tuiles mal fixées. Sur les bâtiments récents notamment, des éléments de toiture et de façade se sont détachés sur de grandes surfaces.

L'AECA recommande donc de mieux sécuriser à l'avenir les tuiles et autres éléments de construction contre les effets de succion du vent, par exemple en installant des fixations mécaniques supplémentaires sur les parties exposées des bâtiments et sur les bords des toits. De telles mesures pourraient empêcher que des éléments isolés des bâtiments ne se transforment en projectiles dangereux en cas de tempête.

L'étude montre en outre des différences marquées entre les types de bâtiments. Les bâtiments agricoles, les garages et les bâtiments consacrés au sport se sont révélés relativement robustes.

En revanche, les assureurs ont enregistré des dommages supérieurs à la moyenne pour les bâtiments d'habitation et de services modernes. Le rapport cite comme raisons possibles des surfaces de façade plus importantes, des constructions plus légères ainsi que des enveloppes de bâtiments plus fragiles.

Outre les mesures de protection techniques, les auteurs recommandent également des adaptations des réglementations en matière de construction et de l'aménagement du territoire. À l'avenir, il faudrait davantage tenir compte des événements éoliens extrêmes.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Économie

Blanchiment: UBS écope d'une amende de 6 millions à Monaco

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UBS a été épinglée à Monaco pour "de nombreux manquements graves" en matière de lutte contre le blanchiment d'argent et le financement du terrorisme. (archive) (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

Le gendarme monégasque des marchés financiers a infligé une amende de six millions d'euros à UBS pour "de nombreux manquements graves" en matière de lutte contre le blanchiment d'argent et le financement du terrorisme.

"Le nombre et la répétition de ces manquements démontrent une défaillance globale du dispositif de conformité et de contrôle interne de l'établissement", peut-on lire dans la décision publiée sur le site de l'Autorité monégasque de sécurité financière (AMSF) et relayée par les médias Gotham City et Inside Paradeplatz.

Passant au crible une période allant de 2018 à 2023, l'AMSF fait état notamment de délais tardifs dans la transmission des déclarations de soupçons et pour l'élaboration de son évaluation globale des risques.

UBS n'était par ailleurs pas en mesure de respecter son obligation de connaissance, soit le devoir légal pour une banque de vérifier l'identité, les revenus et les bénéficiaires de ses clients, "en dépit du risque intrinsèque présenté par sa clientèle, dont plus de la moitié est classée à risque moyen à très élevé".

La filiale monégasque de la banque aux trois clés n'a pas identifié et vérifié l'identité des chaînes de propriété et de contrôle de ses clients avec des structures complexes (plus de trois niveaux de détention entre le titulaire du compte et le bénéficiaire effectif).

Elle n'a pas non plus corroboré l'arrière-plan socio-économique de sa clientèle à risque tels que les personnes politiquement exposées (PEP), ni vérifié la cohérence de certaines opérations, pointe l'AMSF.

Virements sans justification

Dans le verdict de 77 pages, plusieurs "alertes transactionnelles" sont citées à titre d'illustration, notamment deux sorties de fonds de 400'000 dollars (311'844 francs) chacune vers des comptes personnels d'un client au Liban et en Arabie Saoudite, pour lesquelles l'analyse se serait limitée au caractère prétendument récurrent des opérations, sans documentation précise de leur finalité.

Ou encore un virement sortant de 500'000 euros au bénéfice d'une société de joaillerie détenue par une cliente, dont la justification aurait reposé sur une facture d'un montant de 73'000 euros seulement.

Contacté par AWP, le numéro un bancaire helvétique "prend note de la sanction administrative" et examine actuellement cette décision, rappelant s'être "engagé à respecter les standards réglementaires les plus élevés et demeure concentré sur le service de ses clients".

Outre la sanction financière "proportionnée au produit net bancaire moyen des trois dernières années d'exercices" de la filiale s'établissant à quelque 132,2 millions d'euros, l'AMSF a décidé de publier la décision sur son site sous forme nominative pendant une durée de cinq ans.

Cette décision notifiée fin avril peut faire l'objet d'une recours dans les deux mois.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Économie

Nouveau recul du taux de chômage en avril, à 3,0%

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Le nombre de personnes inscrites au chômage a reculé en avril (archives). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Le taux de chômage en Suisse a reculé en avril, à 3,0% contre 3,1% un mois plus tôt et 3,2% en février comme en janvier. Le nombre de chômeurs a diminué de 3352 individus pour toucher encore 142'902 personnes, égraine le Secrétariat d'Etat à l'économie (Seco) jeudi.

Corrigé des variations saisonnières, le taux de chômage s'est maintenu à 3,0% en glissement séquentiel, indique le relevé périodique.

Le nombre de demandeurs d'emplois s'est contracté de 1,8% à 230'609 aspirants employés, représentant encore 4,9% de l'ensemble de la population active.

Le nombre de postes vacants annoncés aux Offices régionaux de placement (ORP) s'est également amenuisé, de 408 unités à 48'435 annonces. Les économistes fédéraux pour leur part ont recensé un rebond de près d'un cinquième du nombre de postes vacants, à 7548 places à pourvoir.

Sur la base des données disponibles à fin avril, 2304 personnes étaient parvenues au bout de leur droit aux prestations de l'assurance chômage au cours du mois de février, contre 2593 en janvier.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Économie

Résultats trimestriels mitigés pour Swiss Re

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Le siège de Swiss Re sur les bords du lac de Zurich (archives). (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

Le réassureur Swiss Re a enregistré une performance financière mitigée au premier trimestre, alors que le groupe zurichois a vu ses renouvellements des contrats reculer. La direction s'estime en bonne voie pour atteindre ses objectifs financiers en 2026.

Entre janvier et fin mars, le groupe zurichois a enregistré des recettes d'assurance en baisse de 4% sur un an à 10,03 milliards de dollars, essentiellement en raison d'un recul de 9% dans l'activité dommages et accidents (P&C Re). L'activité avec les entreprises (Corporate Solutions) a également décliné (-4%), alors que les affaires d'assurance vie (L&H) ont accéléré de 6%.

Le bénéfice net a quant à lui atteint 1,51 milliard, un bond de 19%, porté par un résultat des souscriptions et des investissements en hausse, a-t-il annoncé jeudi.

Profitant d'un nombre réduit de catastrophes naturelles importantes, le ratio combiné (mesurant le rapport entre les charges des sinistres ainsi que les frais généraux et les primes encaissées) dans l'assurance dommages et accidents s'est amélioré de 6,5 points de pourcentage à 79,5%, faisant nettement mieux que les 85% visés sur l'ensemble de l'année.

Alors que le chiffre d'affaires est conforme aux prévisions des analystes interrogés par l'agence AWP, le profit net dépasse les 1,19 milliard anticipés par le marché.

Swiss Re a par ailleurs fait état d'un renouvellement des contrats en recul au 1er avril, enregistrant des nouvelles primes en repli de 8% à 2,3 milliards dans les activités P&C Re. Ce repli résulte d'une baisse nette des prix de 6,1% et d'une "gestion active" dans un "environnement de prix plus difficile".

Réserves financières additionnelles

"Nos solides résultats au premier trimestre reflètent les actions stratégiques entreprises ces dernières années pour renforcer nos activités", alors que le groupe fait face à "un environnement de marché plus difficile", a souligné le directeur général Andreas Berger, cité dans un communiqué.

Le directeur financier Anders Malmström a quant à lui indiqué que Swiss Re avait notamment mis de côté "des réserves financières supplémentaires" pour faire face à "d'éventuels effets inflationnistes du conflit au Moyen-Orient".

Swiss Re estime être "en bonne voie" pour atteindre ses objectifs financiers en 2026. La direction vise notamment un bénéfice net de 4,5 milliards de dollars sur l'ensemble de l'exercice, un ratio combiné P&C Re inférieur à 85% et à 91% pour la réassurance-vie (L&H Re). Un programme de rachat d'actions de 1,5 milliard de dollars sera conduit en 2026.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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