Actualité
Affaire Jaquenoud à St-Maurice: pétition déposée à la Chancellerie
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2025/03/la-petition-deposee-a-la-chancellerie-du-valais-demande-la-reintegration-de-roland-jaquenoud-comme-enseignant-au-college-de-labbaye-de-saint-maurice-photo-dillustration-1000x600.jpg&description=Affaire Jaquenoud à St-Maurice: pétition déposée à la Chancellerie', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Une pétition en ligne demandant la réintégration du chanoine Roland Jaquenoud comme enseignant au Collège de l'abbaye de Saint-Maurice a récolté 328 signatures. Elle a été déposée mercredi dernier à la Chancellerie du Valais, a indiqué dimanche le groupe de soutien à M. Jaquenoud dans un communiqué.
Ce dernier estime "qu'en privant Roland Jaquenoud de sa réintégration en tant qu'enseignant, l'Etat du Valais commet un acte d'injustice envers un citoyen accusé à tort et blanchi par la justice". "Il est inadmissible que les autorités tolèrent et ajoutent de l'injustice là où il y en a déjà trop eu", écrit le groupe.
L'ancien père-abbé ad intérim de la congrégation des chanoines de Saint-Maurice avait été suspendu de sa fonction d'enseignant en novembre 2023, afin d'éclaircir sa situation personnelle. Fin octobre 2024, après treize mois d'enquête, la justice valaisanne avait classé l'affaire des abus sexuels présumés au sein de l'Eglise, en Valais.
Recours au Tribunal cantonal
Concernant le professeur de latin et grec, une ordonnance de classement avait été rendue en l'absence de comportements pénalement répréhensibles. En fin d’année scolaire 2023-2024, avant même le terme de l'enquête du Ministère public, le Service de l'enseignement avait choisi de licencier le chanoine.
Celui-ci s'est donc retrouvé sans poste de travail pour l'année scolaire en cours. C'est toujours le cas aujourd’hui.
A noter qu'un recours contre la décision de résiliation de son contrat de travail a été déposée mi-janvier dernier auprès du Tribunal cantonal. La procédure administrative est en cours.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
International
Xi reçoit Poutine en sommet quelques jours après la visite de Trump
Le président chinois Xi Jinping a reçu mercredi Vladimir Poutine pour un sommet affirmant la force des relations entre la Russie et la Chine, moins d'une semaine après l'entreprise de détente menée à Pékin par leur homologue américain Donald Trump.
M. Xi a accueilli M. Poutine par une poignée de mains au pied des marches du Palais du Peuple dans le centre de Pékin, selon des images diffusées par ces médias. Les leaders des deux pays auront une série d'entretiens qui devraient porter sur la visite de M. Trump et différents sujets brûlants d'intérêt commun comme la guerre au Moyen-Orient, les approvisionnements énergétiques, les remises en cause de l'ordre international.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Genève
Geneva Open: La quête sans fin de Stan Wawrinka
Philosophe, Stan Wawrinka l'a toujours été. Et ce n'est pas parce que la fin de sa carrière approche qu'il va renoncer à ses principes.
"Il n'y a jamais de fin en tennis, sauf quand on gagne le tournoi", a-t-il ainsi lâché après sa victoire au 1er tour du Geneva Open face au "lucky loser" Raul Brancaccio lundi.
Vainqueur 6-2 4-6 7-6 du 241e mondial, Stan Wawrinka assure ne pas avoir connu de baisse de régime sur le plan physique au deuxième set. "Quand on concède le break d'entrée, on remet son adversaire dans le match, on lui donne un peu de confiance", rappelle le Vaudois, qui a perdu son service dès le premier jeu du deuxième set.
"Et derrière, je suis toujours en train de courir derrière le score. Et comme je n'ai pas beaucoup de victoires derrière moi, je pense un peu trop au score, je pense trop à essayer de bien faire. Je deviens un petit peu hésitant", détaille Stan Wawrinka, qui avoue ne pas être capable de voir venir et de laisser le jeu à son adversaire.
"J'ai une ligne de conduite, je sais ce que je devrais faire. Mais quand on commence un peu à hésiter par rapport à son plan de jeu, on va être un tout petit peu en retard quand on veut en faire un petit peu trop. Il faut pouvoir trouver cet équilibre pour pouvoir tout simplement jouer", souligne-t-il.
Le juste milieu
"Je sais aussi que, par moments, je me dis que je veux juste faire jouer mon adversaire. Mais c'est là que je remets des balles un peu lentes, un peu courtes, et que je donne des points", concède-t-il. "C'est compliqué de trouver l'équilibre quand on n'enchaîne pas les victoires, tout simplement", souffle-t-il.
"En plus, quand on a 41 ans avec 25 ans de carrière, lorsqu'on rentre sur le terrain, on a déjà vu le film, mille fois. Je connais tous les scénarios possibles", lâche le Vaudois. "Le problème, quand je commence à penser à tous les scénarios envisageables, je ne pense déjà plus au tennis", poursuit-il.
"Ca a toujours été très complexe le tennis. Bien sûr, ça parait simple, on tape dans une balle l'un contre l'autre", enchaîne-t-il. "Mais quand on cherche sans cesse à être le meilleur joueur possible par rapport à ses capacités, quand on est un joueur qui a toujours voulu essayer de se développer, on a besoin de confiance."
"Je ne fais pas tout faux"
Stan Wawrinka l'avoue sans détour: "J'ai besoin de victoires et de confiance, et c'est ça le plus dur à retrouver quand on a mon âge et quand on essaie d'être là où j'en suis. Mais d'un autre côté je peux me dire que je suis encore proche du top 100, à 41 ans, et que je gagne des matches", positive-t-il enfin.
"Ca signifie que je ne fais pas tout faux, et que par moments je trouve les bonnes solutions", explique encore l'ex-no 3 mondial, qui espère retrouver un peu de relâchement pour son 2e tour prévu mercredi face à Alex Michelsen (ATP 41). "J'espère surtout être relâché dans ma façon de jouer", précise-t-il.
"Mais j'ai besoin de chaque victoire, j'ai envie de gagner chaque match. Il n'y a jamais de fin en tennis, sauf quand on gagne le tournoi", souligne-t-il encore. "La pression, on se la remet de toute façon à chaque rencontre. Surtout quand on a envie de bien faire. Et je ne suis jamais satisfait d'avoir gagné un ou deux matches."
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
International
Trump participera au sommet du G7 en France en juin
Le président américain Donald Trump participera au sommet du G7 en France, prévu du 15 au 17 juin, a indiqué mardi à l'AFP un responsable de la Maison Blanche.
Les dirigeants du groupe d'économies avancées réunissant Allemagne, Canada, Etats-Unis, France, Italie, Japon et Royaume-Uni doivent se retrouver dans la ville thermale d'Evian, au bord du lac Léman.
L'atmosphère s'annonce chargée entre le milliardaire républicain et certains des chefs d'Etat et de gouvernement attendus en France, contre lesquels il a lancé nombre d'offensives commerciales et diplomatiques.
La guerre en Iran est une source de tensions supplémentaires entre Donald Trump et les autres dirigeants du G7, auxquels le président américain reproche de n'avoir pas soutenu l'offensive militaire américaine, ou de ne pas s'être impliqués pour rouvrir le détroit d'Ormuz.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Économie
L'UE parvient à un accord sur les droits de douane
Sous la pression de Donald Trump, l'Union européenne est parvenue mercredi à un compromis provisoire pour mettre en oeuvre l'accord commercial conclu l'an dernier avec les Etats-Unis, espérant clore un chapitre tumultueux des relations transatlantiques.
"Le Conseil et le Parlement parviennent à un accord sur la mise en oeuvre des dispositions relatives aux droits de douane de la déclaration commune" UE-Etats-Unis adoptée le 21 août 2025, a écrit la présidence chypriote de l'UE dans un communiqué.
Les représentants des eurodéputés et des 27 Etats membres avaient démarré dans la soirée ces nouvelles discussions à huis clos, dans une salle du Parlement européen à Strasbourg, après une tentative infructueuse début mai. La présidence chypriote de l'UE a finalement annoncé mercredi à l'aube un "accord provisoire".
Le président américain a donné à l'UE jusqu'au 4 juillet, jour qui marquera les 250 ans de l'indépendance américaine, pour ratifier l'accord négocié l'été dernier à Turnberry, en Ecosse. Faisant valoir que les engagements américains ont été, pour leur part, rapidement mis en oeuvre, il a menacé l'UE de porter de 15% à 25% les droits de douane sur les voitures et camions européens.
"Aujourd'hui, l'Union européenne tient ses engagements", a claironné dans un communiqué Michael Damianos, ministre chypriote de l'Energie, du Commerce et de l'Industrie. "Le maintien d'un partenariat transatlantique stable, prévisible et équilibré est dans l'intérêt des deux parties", a-t-il ajouté.
Dans son pacte avec Washington, l'UE s'est engagée à supprimer les droits de douane appliqués sur la plupart des importations en provenance des Etats-Unis, en échange d'un plafonnement à 15% des droits de douane imposés par M. Trump sur les produits européens.
Mais le Parlement avait réclamé le mois dernier un ensemble de garde-fous difficilement endossables par les Etats membres, soucieux d'éviter un nouvel accès de fureur de la Maison Blanche.
Points de blocage
L'un des points de blocage concernait une clause de suspension renforcée, qui prévoyait la suppression des conditions douanières favorables accordées aux exportateurs américains si les Etats-Unis venaient à enfreindre les termes de l'accord.
Les eurodéputés ont accepté de revoir ces exigences à la baisse. Selon un communiqué du Parlement européen, le texte final donne notamment aux Etats-Unis jusqu'à la fin de l'année pour supprimer les surtaxes supérieures à 15% sur les composants en acier, au lieu d'en faire une condition préalable.
Un autre point de discorde concernait les clauses dites "sunrise" ("lever de soleil") et "sunset" ("coucher de soleil"), en vertu desquelles la partie européenne de l'accord entrerait en vigueur dès que les Etats-Unis auraient pleinement respecté leurs engagements, et expirerait à moins d'être renouvelée en 2028.
La clause "sunrise" a été purement et simplement supprimée, tandis que la clause "sunset" a été repoussée à la fin de 2029.
Le président de la commission du commerce international du Parlement européen, Bernd Lange, a dû relever le défi de dégager une position commune entre les différents groupes parlementaires, qui ont négocié jusqu'au dernier moment.
M. Lange a minimisé les concessions, déclarant après l'annonce de l'accord que "le Parlement a obtenu gain de cause avec ses exigences concernant un filet de sécurité complet".
"Il existe un mécanisme de suspension si les Etats-Unis ne respectent pas l'accord, un mécanisme de suivi de l'impact sur notre économie, des dispositions concernant les droits de douane injustifiés sur certains produits, une date d'expiration pour la législation et une forte implication du Parlement européen", a-t-il souligné.
Si Parlement européen a dès le départ traîné des pieds pour ratifier l'accord avec les Etats-Unis, le processus a aussi été entravé ces derniers mois par les visées de Donald Trump sur le Groenland, puis par le revers judiciaire sur les droits de douane infligé au milliardaire républicain par la Cour suprême américaine.
Plusieurs pays européens ont en outre attisé la colère de la Maison Blanche ces dernières semaines en raison de leur opposition ou de leurs critiques concernant la guerre en Iran.
Mais la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, a assuré malgré ces tensions qu'"un accord est un accord", et que l'UE respecterait ses engagements, pour préserver les relations avec son premier partenaire commercial.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
-
VaudIl y a 17 heures
Jacqueline Maurer-Mayor n'est plus
-
VaudIl y a 15 heures
Nouvelle motion pour une baisse de l'impôt sur la fortune
-
CultureIl y a 3 jours
Oron-Mézières: double exposition sur les plantes invasives
-
SuisseIl y a 2 jours
Baume-Schneider salue l'OMS pour son pilotage de l'hantavirus
-
VaudIl y a 21 heures
Formations à l'EHL pour les polices du Nord vaudois et de Lausanne
-
InternationalIl y a 2 jours
Hantavirus: l'OMS maintient son évaluation de "risque faible"
-
InternationalIl y a 3 jours
Un adversaire de Trump au sein des républicains battu en Louisiane
-
CultureIl y a 3 jours
Succès pour la Fête fédérale de musique à Bienne


