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Israël morcèle Gaza, pression sur le Hamas pour les otages

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Le site d'une clinique de l'ONU détruite à la suite d'une frappe aérienne israélienne, dans le camp de réfugiés de Jabalia, au nord de la bande de Gaza. (© KEYSTONE/EPA/MOHAMMED SABER)

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a annoncé mercredi que l'armée morcelait la bande de Gaza et saisissait des zones du territoire palestinien pour forcer le Hamas à rendre les otages.

Dans le même temps, les bombardements israéliens continuent sans répit sur la bande de Gaza, tuant plus de 30 Palestiniens dont des enfants, ont indiqué les secours locaux.

Après deux mois de trêve à Gaza, Israël a repris le 18 mars son offensive dans le territoire palestinien affirmant que la pression militaire était le seul moyen de forcer le Hamas à rendre la soixantaine d'otages, morts ou vivants, encore retenus à Gaza.

C'est une attaque sans précédent du mouvement islamiste palestinien Hamas le 7 octobre contre Israël qui a déclenché la guerre à Gaza. Sur les 251 personnes enlevées ce jour-là, 58 sont toujours otages à Gaza dont 34 sont mortes selon l'armée.

"Nous morcelons la bande de Gaza et nous augmentons la pression pas à pas, afin qu'ils nous rendent nos otages", a déclaré Benjamin Netanyahu dans une vidéo. "L'armée prend des territoires, frappe les terroristes et détruit les infrastructures."

"Tant qu'ils ne nous rendent pas nos otages, la pression augmentera jusqu'à ce qu'ils le fassent", a-t-il encore martelé, en annonçant la création d'un nouvel axe sous contrôle israélien de façon à séparer les villes de Khan Younès et de Rafah (sud).

Critiques des familles d'otages

Avant lui, son ministre de la Défense, Israël Katz, a affirmé que l'opération militaire s'étendait "pour nettoyer la zone des terroristes et des infrastructures terroristes, et pour s'emparer de vastes secteurs qui seront intégrés dans les zones de sécurité d'Israël".

"J'appelle les habitants de Gaza à agir maintenant pour chasser le Hamas et rendre tous les otages", a-t-il ajouté.

Réagissant à M. Katz, le Forum des familles, la plus grande association de proches d'otages en Israël, s'est dit "horrifié". "Au lieu de libérer les otages par un accord et de mettre fin à la guerre, le gouvernement envoie davantage de soldats à Gaza."

"Expliquez comment cette opération sert l'objectif du retour des otages et comment vous comptez éviter leur mise en danger", a ajouté le Forum.

De leur côté, une cinquantaine d'otages libérés et des proches d'otages ont publié une lettre ouverte avant la déclaration de M. Netanyahu, appelant "à cesser les combats et reprendre les négociations. La pression militaire met en danger les otages (...)".

"Où est le monde?"

L'attaque du 7-Octobre a entraîné la mort de 1218 personnes du côté israélien, en majorité des civils, selon un décompte de l'AFP basé sur des données officielles.

En riposte à cette attaque, Israël a juré de détruire le Hamas et lancé une offensive d'envergure à Gaza qui a fait au moins 50'423 morts, selon le ministère de la Santé de Gaza, contrôlé par le Hamas.

Mercredi, au moins 34 Palestiniens ont été tuées dans les frappes israéliennes dans la bande de Gaza.

L'une d'elles a tué 19 personnes, dont neuf enfants, dans une frappe contre un centre de santé détruit de l'Unrwa, l'agence de l'ONU pour les réfugiés palestiniens, à Jabalia (nord), selon Mahmoud Bassal, le porte-parole de la Défense civile.

Le centre sert de refuge à 160 familles déplacées, a indiqué l'Unrwa.

"Les martyrs sont des jeunes, des garçons et des filles. De quel droit il les tuent? Ils ont visé directement la clinique. Où sont les Nations unies, où est le monde?", lance Abou Ahmed Jaber, un déplacé dans le bâtiment près de dépouilles de Palestiniens tués.

L'armée israélienne a confirmé une frappe contre le bâtiment de l'Unrwa qui selon elle a visé "des terroristes du Hamas".

Treize personnes ont également été tuées par un bombardement sur une maison abritant des déplacés à Khan Younès et deux autres par une frappe sur une maison à Nousseirat (centre), selon les secours.

Israël accuse le Hamas de se servir des civils comme "boucliers humains", ce qu'il nie.

"Prévenir le génocide"

Selon le ministère de la Santé de Gaza, 1066 personnes ont été tuées depuis le 18 mars.

Pour accroître la pression sur le Hamas, Israël a bloqué depuis le 2 mars l'entrée de l'aide humanitaire à Gaza, aggravant les pénuries dans le territoire.

Faute de farine et de sucre, des boulangeries ont fermé. "La situation est très difficile, il n'y a pas de farine, pas de pain, pas de nourriture ni d'eau", a témoigné un père de famille, Mahmoud Sheikh Khalil.

A Genève, le Conseil des droits de l'homme de l'ONU a condamné la reprise des frappes israéliennes à Gaza et exigé qu'Israël assume sa responsabilité d'y "prévenir le génocide" et "lève son blocus illégal" sur Gaza.

Dans un contexte politique très tendu en Israël, le ministre israélien d'extrême droite Itamar Ben-Gvir a provoqué un tollé dan le monde arabe en se rendant sur l'esplanade des Mosquées à Jérusalem, troisième lieu saint de l'islam. Le Hamas a dénoncé une "dangereuse escalade".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

International

Séisme en Asie: au moins trois morts aux Philippines

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Les secours s'activement à General Santos City, au sud des Philippines, après un tremblement de terre dévastateur. (© KEYSTONE/EPA/PHILIPPINE RED CROSS / HANDOUT)

Un puissant séisme de magnitude 7,8 a fait au moins un mort et provoqué l'effondrement de bâtiments dans le sud des Philippines, déclenchant une alerte au tsunami dans le Pacifique.

Sur une vidéo diffusée sur les réseaux sociaux et authentifiée par l'AFP, on voit une foule d'enfants réunie dans la cour pendant les secousses dans la province sud de Davao crier en voyant leur école s'écrouler, tandis qu'une autre vidéo montre un bâtiment de plusieurs étages abritant un fast-food dans la province de General Santos s'effondrer.

"Seigneur, il s'est vraiment effondré! Il s'est vraiment effondré! Le bâtiment s'est vraiment effondré!", crie un témoin à l'école dans la vidéo.

Le séisme, suivi de plus d'une dizaine de répliques, s'est produit à 07h37 (01h37 en Suisse) dans le sud des Philippines, a rapporté l'institut géologique américain USGS. Sa profondeur a été réévaluée à 55 km.

Les autorités des Philippines, de l'Indonésie et de la Malaisie ont appelé les habitants des régions côtières à évacuer vers des zones plus élevées après la secousse dont l'épicentre se situe à quelque 24 km au large de la province de Sarangani, sur l'île de Mindanao.

Le séisme a fait au moins trois morts et causé d'importants dégâts matériels dans le sud des Philippines, a indiqué la police dans un bilan encore préliminaire.

Le porte-parole de la police de Sarangani, Roland Catoburan, a déclaré à l'AFP que deux personnes avaient péri écrasées par l'effondrement d'un mur à Alabel, une commune proche de General Santos City.

"Nous avons des victimes. Un mur est tombé sur elles", a-t-il indiqué.

Robert Dagon, un responsable de la police de General Santos, grande ville de l'île de Mindanao, avait plus tôt fait état d'un mort et quatre blessés. "Un certain nombre de bâtiments se sont effondrés. Des maisons se sont également écroulées", a-t-il dit sans pouvoir donner de bilan plus précis immédiatement.

Alerte dans le Pacifique

Le Centre d'alerte aux tsunamis du Pacifique PTWC, basé à Hawaï, a averti du risque de vagues de tsunami le long des côtes des Philippines, de l'Indonésie, de Taïwan et jusqu'au Japon.

Le président philippin Ferdinand Marcos Jr a suspendu les cours dans les zones affectées de Mindanao et a appelé les habitants des zones côtières à évacuer immédiatement. "Mettez-vous à l'abri sur un terrain plus élevé dès maintenant. N'attendez pas ", a-t-il déclaré. "Votre vie est plus importante que tout ce que vous laissez derrière vous".

A Kiamba, ville côtière proche de l'épicentre, environ 50'000 habitants se sont réfugiés loin de la côte. "A l'heure actuelle, 80% de la population est montée vers les hauteurs", a rapporté Agripino Dacera, responsable régional de la gestion des catastrophes.

L'aéroport de General Santos a également été fermé jusqu'à nouvel ordre, selon les autorités.

En Indonésie voisine, l'agence de gestion des catastrophes a diffusé un ordre d'évacuation dans plusieurs zones des Célèbes, dans le nord de l'archipel, pour risque de tsunami.

L'agence météorologique japonaise (JMA) avait émis de son côté un avis de tsunami le long de sa côte Pacifique, des îles septentrionales d'Okinawa jusqu'à l'est de Tokyo.

Situées dans la "ceinture de feu du Pacifique", une zone d'activité sismique intense, les Philippines subissent quotidiennement des tremblements de terre.

En octobre 2025, un puissant séisme avait frappé le centre de l'archipel d'Asie du Sud-Est, faisant 76 morts, selon un dernier bilan.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Football

La voie royale pour la Suisse dans son groupe

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Murat Yakin et son équipe visent la 1re place du groupe (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

Avec le Qatar, la Bosnie-Herzégovine et le Canada, trois adversaires n'ayant jamais atteint la phase à élimination directe, la Suisse a hérité du groupe le plus faible du Mondial 2026.

La première place doit être l'objectif de la sélection de Murat Yakin.

De nombreuses nations en rêvaient, mais c'est bien la Suisse qui a décroché le gros lot en décembre lors du tirage au sort de la phase de groupes. Placée dans le chapeau 2, elle a hérité d'une des trois nations organisatrices, le Canada et son statut de tête de série.

Si l'on se fie au classement FIFA - une hiérarchie toute relative puisque l'Italie, absente du Mondial depuis 2014, y est classée 12e -, le groupe B est de loin la plus faible des douze poules de l'édition 2026. La Suisse est 19e, le Canada 30e, le Qatar 55e et la Bosnie 65e.

La Suisse vise la première place

Après avoir fini deuxième de sa poule derrière le Brésil tant en 2018 qu'en 2022, la Suisse peut donc légitimement viser la première place. Rallier la phase à élimination directe est l'objectif minimal de la sélection helvétique, laquelle n'a plus été éliminée au 1er tour depuis 2010.

Murat Yakin et ses hommes ont maîtrisé leur campagne qualificative, même s'ils ont dû attendre la dernière journée pour composter leur billet. Leur principal atout est sans doute la stabilité: le sélectionneur peut se baser sur un onze clairement établi et expérimenté, articulé autour de la colonne vertébrale Kobel-Akanji-Xhaka-Embolo.

La Suisse a brisé son plafond de verre à l'Euro, atteignant à deux reprises les quarts de finale. Parviendra-t-elle à le faire également sur la plus grande scène internationale, après avoir échoué tant de fois en huitièmes (1994, 2006, 2014, 2018 et 2022)?

Le Canada veut briller

Le Canada participe pour la troisième fois de son histoire à la Coupe du monde après deux éditions (1986, 2022) terminées sur un zéro pointé. Devant leur public, les "Rouges" ont une occasion en or de faire mieux, sachant qu'une troisième place peut suffire pour rallier les 16es de finale.

La star de la sélection canadienne se nomme Alphonso Davies. Le latéral gauche du Bayern Munich (25 ans), gêné par des blessures depuis plusieurs mois, va toutefois manquer le match d'ouverture face à la Bosnie le 12 juin à Toronto.

Son entraîneur Jesse Marsch pourra en revanche compter sur Jonathan David, le meilleur buteur de l'histoire de la sélection (39 buts) à seulement 26 ans. L'attaquant de la Juventus sera la principale menace offensive du onze à la feuille d'érable.

Dzeko de retour au Mondial

Fait étonnant, la Bosnie va vivre sa deuxième Coupe du monde après celle de 2014 au Brésil (élimination au 1er tour), alors qu'elle n'a encore jamais participé à un Euro. Elle y est parvenue en sortant vainqueure de deux séances de tirs au but lors des barrages, contre le Pays de Galles et l'Italie.

Déjà présent il y a douze ans, l'inusable Edin Dzeko est la figure de proue des "Dragons". A 40 ans, le meilleur buteur de la sélection (148 capes, 73 buts) a une occasion d'entrer un peu plus dans la légende en qualifiant la Bosnie pour une première phase à élimination directe.

Mais le sélectionneur Sergej Barbarez, un ancien attaquant reconverti joueur de poker professionnel, peut également compter sur deux jeunes talents pour animer son attaque: Esmir Bajraktarevic (21 ans) et Kerim Alajbegovic (19 ans). Le deuxième s'est révélé cette saison à Salzbourg, marquant notamment un doublé contre Bâle en Europa League.

Qatar: le maillon faible

Le Qatar, premier adversaire de la Suisse (le 12 juin à Santa Clara), est a priori l'équipe la plus faible de ce groupe B. Il y a quatre ans, l'émirat avait manqué le coche dans "son" Mondial, terminant à la dernière place de son groupe avec trois défaites.

Les Grenat ont peiné pour obtenir leur billet, subissant de cuisantes défaites en qualification contre le Kirghizistan (3-1) et les Emirats arabes unis (5-0) qui ont coûté leur place à deux entraîneurs espagnols, Tintin Marquez et Luis Garcia. C'est leur compatriote Julen Lopetegui, ex-sélectionneur de la Roja, qui a finalement mené le Qatar à sa deuxième Coupe du monde.

Son équipe est composée exclusivement de joueurs évoluant dans le championnat qatarien, hormis l'arrière gauche Homam Al-Amim, qui joue en 2e division espagnole. Le meilleur joueur est sans aucun doute Akram Afif (126 sélections, 40 buts), qui n'a toutefois jamais réussi à s'imposer en Europe.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Football

Xhaka agacé, Ndoye affûté: un bilan mitigé

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Granit Xhaka a poussé un coup de gueule à l'issue du match face à l'Australie (© KEYSTONE/EPA/PETER KLAUNZER)

La Suisse a livré une prestation en demi-teinte samedi face à l'Australie (1-1), à une semaine de son entrée en lice à la Coupe du monde.

Voici, en quatre points, ce qu'il faut retenir de ce dernier match de préparation.

Un coup de gueule du patron

Granit Xhaka a lâché une petite bombe lors de son passage devant les télévisions suisses à San Diego. "Je dois dire que certaines choses ne se sont pas bien passées cette semaine et cela se ressent dans notre jeu (...) Nous devons nous ressaisir, sinon nous rentrerons chez nous après trois matches", a notamment déclaré le capitaine bâlois.

Ce n'est pas la première fois que Xhaka formule ce genre de critiques. A l'automne 2023, alors que la Suisse pataugeait dans les qualifications pour l'Euro 2024, il avait publiquement critiqué le manque d'intensité dans les entraînements du sélectionneur Murat Yakin, avant que les deux hommes n'enterrent ensuite la hache de guerre.

Cette paix des braves semble maintenant s'effriter en Californie. "Muri" a en tout cas levé un sourcil lorsqu'il a entendu les déclarations de "l'autre" patron, celui du rectangle vert. Avant de nuancer en conférence de presse: "Granit vise la perfection et veut gagner chaque match. Mais j'en parlerai avec lui entre quatre yeux." Il faudra bien cela pour étouffer ces quelques flammes.

La Suisse a besoin d'Embolo...

Arrivé vendredi soir au camp de base de San Diego après avoir été retardé par les autorités américaines, Breel Embolo était un peu juste pour affronter l'Australie. Mais il devra impérativement être prêt samedi prochain à Santa Clara face au Qatar (21h00 en Suisse)

Car Zeki Amdouni, son remplaçant contre l'Australie, n'a pas convaincu. Le Genevois revient d'une sérieuse blessure au genou et cela s'est vu. "Zeki n'a pas complètement perdu ses idées, mais en match, on voit que ça prend un peu plus de temps. Il est sur la bonne voie, mais il a encore du chemin à faire", a déclaré Yakin à son sujet.

Pendant qu'Amdouni était en convalescence, Embolo est devenu une véritable machine à marquer avec l'équipe de Suisse. Le joueur du Stade rennais a marqué 9 buts sur ses 12 dernières capes. Soit autant que lors des quatre années précédentes. C'est dire son importance pour l'attaque helvétique.

...mais peut compter sur Ndoye

Dan Ndoye est lui aussi devenu indispensable à la Suisse. Buteur face à la Jordanie dimanche dernier (victoire 4-1), le Vaudois l'a encore été samedi, pour l'ouverture du score. Un but tout en profondeur, comme son précédent, mais construit cette fois par Granit Xhaka.

"Quand on reçoit des passes de ce niveau-là de la part de Granit, ça aide à marquer des buts", relève celui qui compte désormais huit "pions" sous le maillot rouge à croix blanche. Et dont la place au sein du onze qui débutera contre le Qatar ne fait aucun doute.

"J'essaie d'être clinique devant le but, peu importe la position dans laquelle je me trouve. Mais j'aurais pu marquer deux ou trois buts de plus", a toutefois regretté l'ailier de 25 ans. "Je vais travailler dur cette semaine pour les mettre au fond samedi prochain."

Attention au pressing

Après deux matches amicaux de suite avec une défense à trois (et Denis Zakaria titulaire), Murat Yakin a rebasculé vers une ligne de quatre, celle qui avait très bien fonctionné lors des qualifications pour le Mondial (Widmer, Akanji, Elvedi, Rodriguez).

Mais peu importe le système défensif dans lequel elle se présentera contre le Qatar, la Suisse devra faire très attention à son pressing. Comme la Jordanie, les Australiens ont marqué leur but en prenant de court un bloc suisse placé très haut sur le terrain.

Lorsque tout fonctionne, cette stratégie permet de récupérer le ballon dans la moitié de terrain adverse. Dans le pire des cas, le gardien Gregor Kobel peut se retrouver face à trois attaquants, comme face aux Socceroos.

"Nous ne voulons pas jouer un football timoré", s'est justifié Yakin. "J'ai des joueurs courageux qui défendent vers l'avant et cela m'a beaucoup plu, même si cela comporte certains risques. Mais il vaut mieux essayer ce genre de choses maintenant que lorsque ça deviendra sérieux", a-t-il ajouté. De quoi envisager une Suisse un poil plus conservatrice pour son entrée en lice.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

Cinq personnes poignardées dans la gare Penn Station à New York

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Un périmètre d'exclusion a été délimité après l'agression au couteau perpétrée à la gare de Penn Station. (© KEYSTONE/AP/Ross D. Franklin)

Cinq personnes ont été poignardées dans la gare Penn Station à New York dimanche soir, à la veille du premier match de la finale NBA dans la ville et à quelques jours du Mondial 2026 de football, ont annoncé les pompiers à l'AFP.

"L'auteur présumé des faits a été appréhendé", ont-ils précisé. Leur bilan fait état d'un blessé grave, de deux blessés modérés et deux blessés légers, tous transportés à l'hôpital.

Le NYC Emergency Management, qui gère les urgences dans la ville de New York, a demandé au public d'éviter la zone.

La gare, qui accueille environ 600'000 passagers par jour en moyenne, se trouve à proximité du Madison Square Garden, où Donald Trump a prévu d'assister lundi au troisième match entre les New York Knicks et les San Antonio Spurs.

Elle desservira également pendant le Coupe du Monde de football le MetLife Stadium, dans le New Jersey, qui accueillera 8 matches dont la finale, le 19 juillet.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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