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Vaud

Hôpital de Rennaz: l'accueil aux urgences temporairement déplacé

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L’accueil des patients aux urgences de Rennaz est temporairement déplacé. Les équipes regagneront leur locaux début juillet 2026 (Image d'archive).(©Keystone/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

À Rennaz, l'Hôpital Riviera-Chablais (HRC) réalise des travaux de réaménagement de sa zone d'accueil des urgences. Face à une hausse de fréquentation, l'établissement a dû délocaliser provisoirement son secteur de tri dans le garage des ambulances. Le chantier doit s'achever au début du mois de juillet 2026.

L’accueil des patients aux urgences de Rennaz est temporairement déplacé. Depuis 2021, le service fait face à une hausse de fréquentation de 15 %. Une évolution qui a conduit l’établissement à revoir l’accueil des patients et à renforcer la sécurité de la prise en charge initiale comme l'explique Céline Lejeune est infirmière en cheffe au service des urgences de l’Hôpital Riviera-Chablais à Rennaz.

Céline Lejeune Infirmière en cheffe au service des urgences de l’Hôpital Riviera-Chablais

La zone d’accueil, de tri et d’admission des patients a été provisoirement déplacée dans le garage des ambulances le temps des travaux. Une réorganisation qui demande plusieurs ajustements, comme l’explique Céline Lejeune, infirmière-cheffe au service des urgences de l’Hôpital Riviera-Chablais à Rennaz.

Céline Lejeune Infirmière en cheffe au service des urgences de l’Hôpital Riviera-Chablais

Un site unique qui a trouvé ses marques

Depuis son inauguration en 2019, le site unique de Rennaz accueille les patients auparavant répartis sur cinq sites. Aujourd’hui, l’hôpital prend en charge tous les types d’urgence.Un changement majeur pour les équipes comme pour les patients comme l’explique Magali Pfeil médecin-cheffe du service des urgences de l’Hôpital Riviera-Chablais.

Magali Pfeil Médecin-cheffe du service des urgences de l’Hôpital Riviera-Chablais

Il est prévu que les équipes regagnent leur locaux début juillet. L’Hôpital précise que les temps d’attentes restent globalement les mêmes. Des permanences restent assurées à Montreux et Vevey.

 

 

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Lausanne

Un guide pour partir à la découverte de l'eau à Lausanne

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L'un des parcours débute au pied de la tour de Sauvabelin puis suit le tracé du Flon (archives). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Un guide d'architecture consacré à l'eau en ville de Lausanne vient de sortir. Il raconte le développement du réseau d'eau potable, les transformations urbaines et les enjeux d'hygiène. Il propose également cinq itinéraires et 65 notices pour parcourir le territoire lausannois en suivant le tracé des rives du Léman et des rivières du Flon, de la Louve et de la Vuachère. Des visites guidées gratuites sont proposées les samedis 13, 20 et 27 juin.

L'ouvrage intitulé "Lausanne - L'eau et la ville" se situe à la croisée de l'histoire urbaine et de l'architecture. Il est le fruit de recherches menées par des étudiants en histoire de l'art de l'Université de Lausanne, annonce vendredi la ville de Lausanne.

Publié à l'occasion du 125e anniversaire du Service des eaux, il est édité par la Société d'histoire de l'art en Suisse dans sa collection "Architecture de poche". Cette série se distingue par son format pratique et ses couleurs vives. Le guide est destiné à un public large et est accompagné de photographies inédites.

Des visites guidées gratuites sont proposées les samedis 13, 20 et 27 juin. Elles seront menées par les autrices et auteurs de l'ouvrage. Il est nécessaire de s'inscrire (www.lausanne.ch/balades-eau).

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Lausanne

Permis de construire pour l'usine lausannoise de Saint-Sulpice

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L'usine de Saint-Sulpice est stratégique pour l'alimentation en eau potable de la région lausannoise (Image symbolique). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

La reconstruction de l'usine d'eau potable de Saint-Sulpice a décroché son permis de construire. Vu les oppositions rencontrées par le projet jusqu'ici, des recours sont probables. La facture globale devrait une nouvelle fois s'alourdir, à hauteur de 137 millions de francs.

Cette future infrastructure est stratégique pour la région lausannoise, rappelle vendredi la ville de Lausanne dans un communiqué. L'actuelle installation, vétuste, assure environ un tiers de la production d'eau potable. Elle doit être reconstruite sur le même site, l'ancienne restant en service durant les travaux.

Nombreuses oppositions

Le projet Saint-Sulpice II a fait l'objet d'une première mise à l'enquête en 2022, qui a suscité 75 oppositions. Une mise à l'enquête complémentaire s'est tenue en février 2023, à l'issue de laquelle la majorité des oppositions ont été maintenues.

Le canton a désormais accordé le permis de construire qui permet à la commune de Lausanne de lancer les travaux. Cette autorisation est sujette à recours dans un délai de 30 jours. "Au vu du nombre d'oppositions, la probabilité de recours est importante et l'entrée en force du permis de construire risque malheureusement d'être retardée", déplore la ville dans un communiqué.

Hausse de la facture

Concernant les coûts de construction, la ville annonce qu'une demande de crédit complémentaire devra être soumise au Conseil communal. A ce jour, un montant de 92 millions a été voté. Le budget total de 125 millions, annoncé en 2022, s'élève désormais à 137 millions. Cela est dû principalement au renchérissement sur la période 2022-26 et aux modifications apportées au projet.

Ces investissements sont entièrement financés par la vente d'eau potable. Le prix de l'eau ne sera pas impacté, vu les réserves constituées dans ce but, précise le communiqué.

Risque pour l'approvisionnement

L'usine actuelle, qui date de 1971, accuse le poids des années. La filière de traitement ne correspond plus aux standards actuels, en particulier en regard du traitement des micropolluants et la station de pompage montre des signes de faiblesse. La capacité de traitement de l'eau doit en outre être augmentée pour répondre à l'augmentation de la population. Selon Pierre-Antoine Hildbrand, municipal lausannois cité dans le communiqué, "chaque retard supplémentaire présente un risque pour l'approvisionnement en eau".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Vaud

Début des travaux pour la nouvelle école de Montreux Est

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Une nouvelle école pour Montreux Est est attendue pour janvier 2029 (image symbolique). (© KEYSTONE/NOEMI CINELLI)

Le chantier de l'extension de l'école Montreux-Est va démarrer lundi. Le projet vise notamment à créer 14 nouvelles salles de classe, des locaux spécialisés pour certaines branches ainsi qu'un site parascolaire et un restaurant.

Adopté en novembre 2019, le projet est devisé à 23,3 millions de francs, financés par la commune de Montreux. "Les travaux les plus bruyants seront réalisés durant les vacances scolaires estivales, afin de minimiser les nuisances et les impacts sur la vie et la concentration des élèves et du corps enseignant", indique vendredi la commune dans un communiqué.

La construction du nouveau bâtiment durera jusqu'à fin 2028, pour une mise en service attendue en janvier 2029.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Vaud

Affaires Dittli: coûts des rapports et frais d'avocats dévoilés

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Le Conseil d'Etat vaudois a dévoilé certains montants engagés en lien avec les affaires Dittli et du bouclier fiscal (archives). (© KEYSTONE/CYRIL ZINGARO)

Le Conseil d'Etat vaudois n'est pas en mesure de dire combien ont exactement coûté les affaires Dittli et du bouclier fiscal au Canton. Il a, par contre, dévoilé les montants des différents rapports - Studer, Paychère et Meylan - et frais d'avocat pris en charge par l'Etat, soit un montant total de 248'000 francs.

Ces chiffres ont été divulgués jeudi dans les décisions hebdomadaires du Conseil d'Etat, dans une réponse à la simple question du député PLR Loïc Saugy.

Le montant des frais d'avocats de la conseillère d'Etat Valérie Dittli s'élève à près de 80'000 francs, lequel comprend la participation de l'Etat aux honoraires de l'avocat de la partie adverse pour un montant d'environ 8000 francs dans le cadre du dossier de la Commission foncière rurale (CFR 1), dont l'ancien président était en conflit avec la ministre centriste.

Le rapport Meylan, chargé justement de faire la lumière sur l'accord confidentiel dans ce dossier CFR 1, a coûté 28'000 francs à l'Etat. Les frais liés au rapport Paychère, qui a révélé la mauvaise application du bouclier fiscal, se montent à 57'644 francs. Pour le rapport Studer, qui a notamment listé les dysfonctionnements dans le Département des Finances alors en main de Valérie Dittli, la facture s'est montée à 52'655 francs.

Hormis ces chiffres, le Conseil d'Etat ne peut pas donner un décompte exhaustif des coûts engagés, "incluant notamment les heures de travail des services, les rapports produits, les séances institutionnelles ainsi que les traitements administratifs assurés par les entités et directions concernées (finances, ressources humaines, commissions de surveillance, etc)", explique-t-il.

Ce travail de reconstitution est jugé "particulièrement lourd", sachant par exemple que les services de l'administration devraient estimer rétrospectivement "les heures de travail réparties entre de nombreuses entités". Le Conseil d'Etat considère ainsi "qu'un exercice de chiffrage détaillé serait disproportionné au regard des ressources qu'il exigerait".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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