Suisse
Le Seco ne prévoit aucune action en justice contre Temu
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Le Secrétariat à l'économie (Seco) ne compte pas mener d'actions en justice contre la plateforme chinoise Temu et plus précisément son intermédiaire, la société de recouvrement Whaleco Switzerland.
Suite aux plaintes de détaillants suisses, le Seco avait demandé à la plateforme d'effectuer des modifications sur son interface, et a estimé que Temu s'y était conformé, indique jeudi l'autorité. Le Seco a obtenu des modifications dans la présentation des offres sur la plateforme Temu.
Il estime que les échanges avec les représentants de Temu ont permis "d'aboutir à une solution satisfaisante", précise-t-il dans un communiqué.
Pour les rabais et les comparaisons de prix, il est désormais précisé que le prix de référence barré est le "prix du produit sur Temu juste avant l'application de la réduction" et une plus grande transparence au niveau des vendeurs est fournie avec le nom, l'adresse et l'adresse électronique désormais indiqués.
Très connue pour sa volonté de rendre l'expérience d'achat ludique, la plateforme a accepté de retirer les fonctionnalités de type roue de la fortune.
La mention "presque épuisé" ne devra être utilisée que si le stock comporte entre 20 et 99 unités et que le produit risque d'être épuisé dans les prochains jours, alors qu'auparavant la mention était utilisée jusqu'à un stock de 199 unités. "Un mécanisme de contrôle garantit l'utilisation appropriée de cette formulation", fait valoir le Seco.
Enfin, diverses formulations qui exerçaient une pression temporelle ou émotionnelle sur les clients ont été supprimées ou remplacées.
Le Seco a indiqué plus précisément "qu'aucune action en justice n'était prévue contre l'entreprise, en précisant qu'en cas de nouvelles plaintes concernant le caractère déloyal des offres, il rappellerait Whaleco à ses obligations". Par ailleurs, Whaleco s'est engagé à conserver durablement ces modifications.
La plateforme était dans le collimateur du Seco depuis mi-2024, après des plaintes pour concurrence déloyale notamment de plusieurs faîtières du commerce de détail. Lui était reproché entre autres la pression émotionnelle et temporelle mise sur le consommateur pour conclure ses achats, les fausses promotions ainsi que des indications trompeuses sur l'état des stocks. En septembre 2024, des représentants de Temu, venus de Dublin où la maison mère PDD Holdings a son siège social, s'étaient rendu à Berne, convoqués par le Seco.
Faîtière satisfaite
"La déclaration d'abstention officiellement signée par Temu marque une première étape importante vers des conditions de concurrence plus équitables pour le commerce de détail suisse", écrit la Swiss Retail Federation dans une première réaction. "Le Seco, parmi d'autres autorités, ne doit pas hésiter à agir contre des plateformes étrangères lorsque c'est nécessaire", ajoute la présidente Dagmar Jenni, citée dans le communiqué.
La plainte déposée en mai 2024 s'appuyait sur le fait que Temu vise spécifiquement les consommateurs suisses et qu'il est donc soumis à la loi fédérale contre la concurrence déloyale (LCD) et à l'ordonnance sur l'indication des prix (OIP).
De son côté, la discrète plateforme a fait parvenir aux médias via une agence de communication la réaction suivante, attribuée à un porte-parole de Temu: "Nous apprécions les échanges fructueux avec le Seco et saluons le résultat obtenu. Ces ajustements reflètent notre approche constructive dans la collaboration avec les autorités. Nous continuons à nous concentrer sur l'offre d'une expérience d'achat positive à nos clients et le maintien de normes strictes en matière de protection des consommateurs".
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Vaud
Leysin-les Mosses: 500 oppositions pour les canons à neige
La nouvelle mouture de projet d'enneigement mécanique du domaine skiable Les Mosses - Leysin (VD) a suscité plus 500 oppositions, à l'issue lundi de la mise à l'enquête publique. Le projet prévoit l'installation de 175 canons à neige.
Ces oppositions ont été déposées par des citoyens, des associations de protection de la nature et des élus, indique lundi soir l'association "Non aux canons à neige".
"Nous ne contestons pas l'importance du tourisme pour la région, mais souhaitons alerter sur les risques d’un investissement massif dans une infrastructure lourde, dépendante du froid, dans un contexte de réchauffement climatique rapide et documenté", écrit-elle dans un communiqué.
Parmi les opposants, Pro Natura dit vouloir se battre "contre ce projet d’un autre temps, gourmand en eau et en énergie et nuisible pour la faune, la flore et les écosystèmes très fragiles de la région", écrit l'association dans son propre communiqué.
Autoproduction
Présentée début janvier, la nouvelle version du projet avait été revue pour réduire son impact écologique. Son élaboration a fait l'objet d'une collaboration entre la société des remontées mécaniques Télé-Leysin-Les Mosses-La Lécherette (TLML), les communes concernées, la Direction générale de l'environnement et des experts environnementaux indépendants, avaient alors annoncé les partenaires.
Le projet prévoit l'installation de 175 nouveaux canons à neige (109 à Leysin, 66 aux Mosses). Selon ses promoteurs, plus de 30% de l'électricité nécessaire proviendra d'une autoproduction par turbinage.
L'eau sera prélevée dans le lac de l'Hongrin et restituée à 90% au printemps. Le prélèvement représente seulement 0,5% des volumes de pluie sur les domaines et les 21 km de canalisations seront entièrement enterrés, évitant les zones sensibles.
Attractivité des Alpes vaudoises
Le projet vise à sécuriser les emplois locaux, à renforcer l'attractivité touristique des Alpes vaudoises et à permettre aux enfants vaudois de continuer à apprendre à skier dans la région, estiment les défenseurs du projet.
Une précédente mouture visant à l'installation de 177 canons à neige avait été retirée à l'automne 2024 par TLML suite à des centaines d'oppositions et aux remarques du canton. Certaines canalisations destinées à alimenter en eau les canons depuis le lac de l'Hongrin auraient dû traverser des prairies et pâturages secs, des zones soumises à des mesures de protection.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse
Deux rentes de cinq ans grâce à l'Eurodreams
Deux personnes chanceuses ont décroché une rente mensuelle de 2222 francs durant cinq ans grâce à l'Eurodreams lundi soir. Elles ont coché les six bons numéros 9, 11, 19, 22, 33 et 36, mais pas le numéro "dream" 3, a annoncé la Loterie romande.
Un des deux gagnants est basé en Suisse, a indiqué la Loterie romande. Le gros lot est une rente mensuelle de 22'222 francs durant 30 ans. Il faut pour cela trouver les 6 bons numéros ainsi qu'un numéro spécial appelé "dream".
Huit pays européens proposent ce jeu. En Suisse, Eurodreams est exploité par la Loterie romande et par Swisslos côté alémanique. Le tirage du jeu est effectué les lundis et jeudis soir.
https://jeux.loro.ch/games/eurodreams
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Vaud
St-Cergue (VD): homme gravement blessé pour une affaire de parking
Une altercation pour une affaire de stationnement a dégénéré dimanche à St-Cergue (VD). Un employé communal, âgé de 80 ans, a été frappé et conduit au CHUV dans un état jugé préoccupant.
La victime a été retrouvée inanimée dans la rue, au centre de St-Cergue. Des premiers éléments de l'enquête, elle aurait reçu un coup de poing et serait tombée au sol inconsciente, indique lundi soir la police vaudoise dans un communiqué.
L'autre protagoniste a été interpellé sur place. Cet homme de 39 ans, domicilié dans la localité, a été conduit au Centre de la police de la Blécherette à Lausanne, où il a été entendu par des inspecteurs. Le Ministère public a ouvert une enquête.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Grand Conseil
Pour ou contre le salaire minimum: les députés vaudois devront se prononcer
Le salaire minimum légal de 23 francs l'heure sera au centre des discussions lors des prochaines séances du Grand Conseil vaudois. Les députés devront se pencher sur deux initiatives en ce sens déposées en 2023 par la gauche, les syndicats et une vingtaine d’associations. Le Conseil d’État, lui, s’y oppose.
Les débats sur l’instauration du salaire minimum vaudois sont lancés. Au parlement, les députés devront se pencher sur deux initiatives populaires déposées en 2023 par la gauche, les syndicats et une vingtaine d’associations. Les deux initiatives ont chacune réunie plus de 16'000 signatures. La première vise à ancrer le principe dans la Constitution vaudoise (initiative constitutionnelle). La deuxième prévoit une nouvelle loi avec un salaire minimum obligatoire de 23 francs de l’heure (initiative législative). Le Conseil d’État s’y oppose avec un contre-projet qu’il juge « plus équilibré » et qui introduit des exceptions ciblées selon les branches. Mais pour les initiants, chacun doit pouvoir vivre dignement de son travail. Et pour cela, le salaire minimum doit primer sur les conventions collectives de travail (CCT), selon Arnaud Bouverat, secrétaire régional du syndicat UNIA, coprésident du comité d’initiative et député socialiste au Grand Conseil vaudois.
Pour les initiants, le contre-projet du Conseil d’État "vide quasiment de sa substance l’existence d’un salaire minimum", ceci alors que son instauration aurait un impact non seulement pour la population mais aussi l'économie.
« D'après les projections, a peu près deux tiers des bénéficiaires seront des femmes.»
Le contre-projet du Conseil d’État privilégie le partenariat social et les conventions collectives de travail (CCT) : il craint des effets négatifs sur l’emploi. Mais pour les initiants, les effets de l’instauration du salaire minimum sur le marché du travail sont bénéfiques, en particulier pour les femmes.
Les députés vaudois vont poursuivre le débat sur les deux initiatives populaires demandant l'instauration d'un salaire minimum. Pour les traiter, le Conseil d'État soumet au plénum deux projets de décret, un projet de loi ainsi qu'un contre-projet.
En Suisse, cinq cantons ont déjà franchi le pas: Neuchâtel, Jura, Genève, Tessin et Bâle-Ville. Le processus a aussi été lancé dans les cantons du Valais et de Fribourg. En février, Bâle-Campagne et Soleure ont rejeté deux initiatives sur le sujet.
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