International
Salve de drones ukrainiens en Russie avant les cérémonies du 9 mai
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L'Ukraine a lancé dans la nuit plus de cent drones contre la Russie. Kiev a ciblé notamment Moscou avant l'arrivée de dizaines de dirigeants étrangers, dont Xi Jinping, pour les célébrations de la victoire sur l'Allemagne nazie.
Après avoir fait face à une vague de 105 drones au cours de la nuit, la Russie a rapporté dans la soirée mardi de nouvelles attaques ukrainiennes impliquant plus de 70 engins, qui ont visé une dizaine de régions du pays.
Ces attaques ont forcé les aéroports de Moscou à imposer à plusieurs reprises des restrictions provisoires à leur fonctionnement, certains fermant leurs pistes, selon l'agence russe de l'aviation civile Rossaviatsia.
Les activités de plusieurs autres aéroports russes ont dû être suspendues, notamment dans plusieurs grandes villes du bassin de la Volga comme Nijni Novgorod, Samara, Saratov et Volgograd.
Une vingtaine de ces drones visant Moscou et sa région ont été interceptés par la défense antiaérienne russe, selon les autorités. Des débris de drone sont tombés dans le sud de Moscou sans faire de victimes, mais dans la région de Briansk, frontalière de l'Ukraine, une femme a été tuée.
Côté ukrainien, une frappe de missile balistique russe a tué trois personnes et blessé 11 autres, dont des enfants, dans la région de Soumy (nord), confrontée à une recrudescence des frappes.
C'est dans ce contexte que la capitale russe doit accueillir vendredi un grand défilé militaire en présence de Vladimir Poutine et auquel sont attendus 29 dirigeants étrangers, dont le Chinois Xi Jinping et le brésilien Luiz Inacio Lula da Silva.
La trêve "d'actualité"
L'Ukraine, après plus de trois ans d'une offensive russe qui a entraîné la mort de dizaines de milliers de civils et de militaires, réclame toujours, sous la pression de Washington, un arrêt "inconditionnel" des hostilités avant des négociations avec la Russie.
Moscou, qui estime que Kiev utiliserait une pause de ce type pour se réarmer, veut au contraire des engagements concrets sur ses demandes maximalistes avant de s'engager à une fin globale des hostilités.
Le Kremlin a averti que l'armée russe répondrait "immédiatement" en cas d'attaque ukrainienne pendant le cessez-le-feu unilatéral ordonné par Vladimir Poutine du 8 au 10 mai, qui a été qualifié de "tentative de manipulation" par son homologue ukrainien Volodymyr Zelensky.
Moscou a assuré mardi que sa trêve restait "d'actualité".
"Si le régime de Kiev ne fait pas de même (cesser les combats, ndlr) et continue de tenter de frapper nos positions ou nos installations, une réponse adéquate sera immédiatement donnée", a menacé le porte-parole de la présidence russe, Dmitri Peskov.
La position ukrainienne "est axée sur la poursuite de la guerre", a-t-il affirmé.
Ce week-end, Volodymyr Zelensky avait dénoncé la "performance théâtrale" de Vladimir Poutine, actant le rejet de Kiev concernant cette suspension pendant trois jours des combats ordonnée sans concertation par le maître du Kremlin le temps des célébrations de la victoire de 1945.
Rencontre Xi-Poutine
Sur la place Rouge, les autorités russes ont prévu vendredi un défilé de grande ampleur pour ce 80e anniversaire.
Les présidents chinois Xi Jinping et brésilien Luiz Inacio Lula da Silva sont attendus, tout comme 27 autres dirigeants étrangers, selon le conseiller diplomatique de Vladimir Poutine, Iouri Ouchakov.
Symbole du partenariat entre Moscou et Pékin face à l'Occident, MM. Poutine et Xi auront un entretien bilatéral jeudi, lors duquel ils évoqueront "les questions les plus importantes" dont "le dossier ukrainien et les relations russo-américaines", d'après M. Ouchakov.
Et des soldats chinois et de 12 autres pays défileront, a-t-il annoncé, malgré les avertissements de Kiev qui a déclaré mardi que l'Ukraine percevrait toute participation étrangère au défilé comme "un soutien à l'Etat agresseur".
"Marcher avec (les Russes), c'est partager la responsabilité du sang des enfants, civils et militaires ukrainiens", a dénoncé la diplomatie ukrainienne dans un communiqué.
Vladimir Poutine avait déjà unilatéralement décrété, à l'occasion du weekend pascal en avril, un court cessez-le-feu, qui avait conduit à une baisse d'intensité des affrontements sans être totalement respecté par les deux camps. Il a toujours refusé un arrêt des hostilités sans conditions de 30 jours, tel que proposé par Kiev et Washington.
Dans l'Est, l'armée russe a revendiqué mardi la prise de la localité de Lyssivka.
Russes et Ukrainiens ont par ailleurs annoncé avoir échangé 205 prisonniers de guerre de chaque camp.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Trump prêt à rencontrer la présidente par intérim du Venezuela
Le président américain Donald Trump s'est dit ouvert dimanche à une entrevue avec la dirigeante par intérim du Venezuela Delcy Rodriguez. Il a estimé que son gouvernement travaillait "vraiment bien" avec Caracas.
A la question de savoir s'il prévoyait de rencontrer Mme Rodriguez, Donald Trump a répondu aux journalistes: "A un moment donné, je le ferai", à bord de son avion Air Force One.
La vice-présidente du Venezuela, investie comme cheffe de l'Etat par intérim, après la capture du président Nicolás Maduro et de son épouse le 3 janvier, négocie sur plusieurs fronts avec Washington, qui souhaite notamment profiter des immenses réserves de pétrole vénézuéliennes.
Son gouvernement a décidé d'entamer "un processus exploratoire" en vue de rétablir les relations diplomatiques avec les Etats-Unis, rompues depuis 2019, tout en répétant qu'il n'est pas "soumis" à Washington.
Après une visite de diplomates américains à Caracas vendredi, l'exécutif américain "reste en contact étroit avec les autorités intérimaires", a indiqué samedi un responsable du département d'Etat. M. Trump a affirmé avoir "annulé" une nouvelle attaque américaine sur le Venezuela du fait de la "coopération" de Caracas.
Cuba dans le viseur
Le président américain, qui veut en finir avec la collaboration entre Caracas et la Havane, a néanmoins durci le ton contre Cuba et exhorté le pays caribéen à accepter "avant qu'il ne soit trop tard" un "accord" dont il n'a pas précisé la nature, suscitant la colère de son homologue à La Havane.
"Personne ne dicte quoi faire" à Cuba, a répondu sur le réseau social X le président cubain Miguel Diaz-Canel. Cuba est "une nation libre, indépendante et souveraine", a-t-il ajouté.
Aux Etats-Unis, dans le centre de détention de Brooklyn, à New York, où il est incarcéré, le président vénézuélien Nicolás Maduro s'est montré confiant. "Nous allons bien. Nous sommes des combattants", a-t-il déclaré selon son fils, dans une vidéo publiée samedi par le PSUVA, le parti au pouvoir au Venezuela.
Accusés notamment de trafic de drogue, l'ancien dirigeant socialiste et son épouse Cilia Flores ont plaidé non coupables lors de leur présentation lundi dernier devant la justice américaine, avant une prochaine audience prévue le 17 mars.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Culture
Les Golden Globes conquis par "Une bataille après l'autre"
La fresque sur les dérives extrémistes des Etats-Unis, "Une bataille après l'autre", a triomphé aux Golden Globes dimanche, avec quatre récompenses. Le film du réalisateur Paul Thomas Anderson a confirmé son statut de favori en vue des Oscars dans deux mois.
Il a remporté les prix de la meilleure comédie, du meilleur scénario, du meilleur second rôle féminin pour Teyana Taylor et du meilleur réalisateur. "Vous êtes tellement généreux avec l'affection que vous me portez, à moi et à ce film [...] J'adore ce que je fais. Donc, c'est juste du plaisir", a remercié le cinéaste américain de 55 ans.
Plébiscitée pour sa capacité à saisir les fractures contemporaines des Etats-Unis, sa tragicomédie met en scène la traque d'ex-révolutionnaires d'extrême gauche par un suprémaciste blanc.
"A mes soeurs de couleur et aux petites filles de couleur qui regardent ce soir [...] notre lumière n'a pas besoin de permission pour briller", a lancé Teyana Taylor, qui y campe une héritière politique du Black Power complètement exaltée.
"Hamnet" surprend "Sinners"
Tête d'affiche du film, Leonardo DiCaprio s'est, en revanche, incliné pour le prix du meilleur acteur dans une comédie face à Timothée Chalamet, remarquable en joueur de ping-pong à l'ambition insatiable dans "Marty Supreme".
"Merci infiniment du fond du coeur. Je suis en lice avec de très grands noms. Cette catégorie est ultra relevée", a lâché l'acteur franco-américain de 30 ans.
Cette saison, "Sinners" passait pour le concurrent le plus sérieux d'"Une bataille après l'autre" pour l'Oscar du meilleur film. Mais ce film d'époque audacieux de Ryan Coogler, qui raconte la blessure profonde des Noirs dans le sud ségrégationniste des Etats-Unis des années 1930, sur fond de contes de vampires et de rythmes de blues, est reparti avec du plomb dans l'aile.
Il a été récompensé par le Globe de la meilleure performance au box-office et celui de la meilleure bande originale, mais a échoué à remporter le prix du meilleur film dramatique face à "Hamnet".
"L'Agent Secret", l'autre gagnant
La tragédie explore de manière fictive le deuil d'Agnes et William Shakespeare après la mort de leur fils. L'actrice irlandaise Jessie Buckley, qui y interprète l'épouse du dramaturge britannique, a été sacrée meilleure actrice.
Du côté des comédies, c'est l'Australienne Rose Byrne qui a été élue meilleure actrice, grâce à son rôle de mère au bout du rouleau, épuisée par la maladie de sa fille et les embûches de la vie, dans "If I Had Legs I'd Kick You".
Le film brésilien "L'Agent Secret" a été l'autre grand vainqueur de la cérémonie, avec deux trophées. Il a non seulement battu le représentant de la France aux Oscars, "Un simple accident", pour le prix du meilleur film international, mais a aussi permis à Wagner Moura d'être élu meilleur acteur dans un film dramatique.
Il y interprète un ex-universitaire traqué par des tueurs à gages sous la dictature brésilienne des années 1970, pendant qu'il tente de renouer avec son fils.
Il s'agit d'"un film sur la mémoire, ou l'absence de mémoire, et sur les traumatismes générationnels", a souligné le comédien brésilien. "Je pense que si ce traumatisme peut se transmettre de génération en génération, les valeurs le peuvent aussi. Alors ceci s'adresse à ceux qui restent fidèles à leur valeur dans les moments difficiles".
Une tonalité politique
Ce discours à la tonalité politique s'est avéré en accord avec le reste de la soirée: plusieurs célébrités portaient des badges "Be Good", du nom de Renee Good, une Américaine tuée cette semaine à Minneapolis par un agent de la police de l'immigration.
La maîtresse de cérémonie Nikki Glaser s'est également moquée du "ministère de la justice" américain, à qui elle a attribué "le Golden Globe du meilleur montage", pour la publication partielle du dossier Epstein, boulet politique du président américain Donald Trump.
Le palmarès a été complété par Stellan Skarsgard, élu meilleur second rôle masculin pour son incarnation d'un cinéaste en froid avec ses deux filles dans "Valeur sentimentale".
Le phénomène Netflix "KPop Demon Hunters" a lui remporté le Globe du meilleur film d'animation et celui de la meilleure chanson, pour un tube au titre prédestiné: "Golden".
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Trump affirme que l'Iran veut "négocier"
Le président américain Donald Trump a affirmé dimanche que l'Iran, aux prises avec une vaste contestation, "veut négocier". Selon lui, une réunion est en préparation avec les dirigeants de la République islamique. Il n'a toutefois pas écarté des options militaires.
A bord de l'avion Air Force One, le président américain a estimé que Téhéran commençait à dépasser la ligne rouge qu'il avait fixée concernant les morts de protestataires lors de ce mouvement d'une ampleur inédite depuis trois ans, précisant que l'armée étudiait des "options très fortes".
L'ONG Iran Human Rights (IHR), basée en Norvège, a déclaré dimanche avoir confirmé la mort d'au moins 192 manifestants, mais averti que le nombre réel de victimes pourrait être beaucoup plus lourd, dénonçant un "massacre" et un "crime [...] majeur contre le peuple iranien". L'IHR a aussi estimé à plus de 2600 les manifestants arrêtés.
Donald Trump a ajouté que Téhéran avait appelé samedi pour "négocier" et qu'une rencontre était "en cours de préparation". Il a cependant laissé planer la menace d'une action avant toute entrevue.
Appel du fils du shah
Le président du Parlement iranien, Mohammad Bagher Ghalibaf, avait auparavant affirmé que l'Iran riposterait à toute frappe américaine en ciblant des sites militaires et le transport maritime des Etats-Unis.
Le fils de l'ancien shah d'Iran et figure de l'opposition iranienne en exil aux Etats-Unis, Reza Pahlavi, a exhorté sur les réseaux sociaux les forces armées et de sécurité à "se tenir au côté du peuple".
Déclenchée à Téhéran le 28 décembre par des commerçants furieux contre la cherté de la vie, la contestation s'est largement étendue et représente pour la République islamique l'un de ses plus grands défis depuis sa proclamation en 1979.
Les autorités ont imposé une coupure d'Internet, en vigueur depuis plus de 72 heures, selon l'ONG de surveillance de la cybersécurité Netblocks.
"Deuil national"
Le gouvernement a décrété trois jours de deuil national pour les "martyrs de la résistance", en référence notamment aux membres des forces de sécurité tués. Si les autorités disent comprendre les revendications économiques des manifestants, elles fustigent de plus en plus des "émeutiers" instrumentalisés, selon elles, par l'étranger, les Etats-Unis et Israël en tête.
Le président Massoud Pezeshkian a exhorté la population à participer lundi à une "marche de résistance" dans tout le pays, pour dénoncer les violences commises, selon lui, par des "criminels terroristes urbains". La télévision d'Etat a diffusé des images de bâtiments en feu, dont une mosquée, ainsi que de cortèges funèbres d'agents des forces de l'ordre.
Dimanche, une vidéo largement partagée montrait de nouveau des manifestants se rassemblant dans le quartier de Pounak, à Téhéran, en scandant des slogans en faveur de la monarchie déchue.
La télévision d'Etat s'est efforcée de montrer une forme de retour au calme, diffusant des images d'une circulation fluide. Le gouverneur de Téhéran, Mohammad-Sadegh Motamedian, a affirmé à la télévision que "le nombre de manifestations [était] en baisse".
Dizaines de corps enveloppés
Des images publiées sur les réseaux sociaux - probablement par des moyens satellitaires - avaient montré de grandes foules défilant dans la nuit de samedi à dimanche dans plusieurs villes iraniennes, notamment la capitale Téhéran et Machhad, dans l'est du pays.
Dans une autre vidéo authentifiée par l'AFP, on voit des dizaines de corps enveloppés dans des sacs noirs devant une morgue de la capitale et ce qui semble être des Iraniens à la recherche de leurs proches disparus.
Le centre pour les droits de l'homme en Iran (CHRI), dont le siège est à New York, a affirmé que les hôpitaux étaient "débordés" par l'afflux de manifestants blessés et que les réserves de sang diminuent.
A Téhéran, un journaliste de l'AFP décrit une quasi-paralysie de la vie quotidienne. La mobilisation en Iran survient dans un pays affaibli par une guerre avec Israël en juin et les coups portés à plusieurs de ses alliés régionaux, ainsi que par les sanctions liées à son programme nucléaire rétablies en septembre par l'ONU.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Économie
Etats-Unis: le DoJ fait un pas en vue de poursuites contre la Fed
Le président de la Réserve fédérale (Fed), Jerome Powell, a annoncé dimanche, dans un communiqué, que la banque centrale américaine avait reçu une convocation de la part du département américain de la justice. Elle pourrait conduire à une mise en accusation.
Cette convocation s'inscrit, selon M. Powell, dans le climat de pression exercé par le président américain Donald Trump sur l'institution, afin de la pousser à abaisser plus fortement ses taux, alors que l'inflation reste toujours au-dessus de sa cible de 2%.
"Cette menace n'est pas au sujet de mon témoignage. C'est un prétexte, la menace de poursuites est la conséquence de la volonté de la Fed de décider de ses taux dans le meilleur intérêt du public plutôt que pour répondre aux préférences du président", a dénoncé M. Powell dans une vidéo publiée sur le site de la banque centrale.
Le président américain a accusé la Fed de ne pas avoir respecté le budget prévu pour la rénovation de son siège à Washington, estimant qu'il pouvait y avoir des cas de fraude et avançant un coût total de 3,1 milliards de dollars, contre 2,7 milliards prévus initialement, un montant que Jerome Powell dément.
Selon ce dernier, la vraie question est "de savoir si la Fed sera capable de continuer à déterminer ses taux en se basant sur les conditions économiques ou si la politique monétaire doit être dirigée par les pressions politiques et intimidations".
"Trop tard" et "nigaud"
Avant même sa réélection, Donald Trump a accusé Jerome Powell, qu'il surnomme "trop tard", de ne pas agir suffisamment vite pour abaisser les taux et d'agir pour des motifs politiques et non économiques.
Depuis son retour à la Maison-Blanche, le milliardaire républicain a continué à maintenir la pression, traitant notamment le président de la Fed de "nigaud" et cherchant le moyen de le licencier.
"J'ai servi la Fed sous quatre gouvernements, républicains et démocrates. A chaque fois, j'ai fait mon devoir sans peur ou faveur politique, concentré uniquement sur notre mandat. Je compte poursuivre le travail pour lequel le Sénat m'a confirmé", a insisté M. Powell.
Le mandat du président de la Fed doit arriver à son terme en mai prochain, ce qui permettra à Donald Trump de le remplacer, potentiellement par son principal conseiller économique Kevin Hassett, considéré par les analystes comme le favori.
Outre Jerome Powell, le républicain a tenté de révoquer une autre responsable de la Fed, Lisa Cook, une décision repoussée momentanément par la cour suprême des Etats-Unis.
Plus largement, le gouvernement américain a estimé en septembre dernier que le travail de la Fed devait faire l'objet d'une évaluation complète. Le secrétaire au trésor, Scott Bessent, estime qu'elle "doit changer de cap".
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
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