Suisse Romande
Doctorat honoris causa fribourgeois pour le cardinal Pizzaballa
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La Faculté de théologie de l'Université de Fribourg décerne à l'archevêque Pierbattista Pizzaballa un doctor theologiae honoris causa. Ce prix sera remis au patriarche latin de Jérusalem à l'occasion du Dies Academicus qui a lieu chaque année en novembre.
Le cardinal Pizzaballa est connu du grand public, notamment pour son engagement au Proche-Orient, a indiqué mardi l'Université de Fribourg. La faculté souhaite "rendre hommage à un franciscain qui, depuis plus de 20 ans, est pour l'opinion publique mondiale l'un des visages les plus marquants de la présence chrétienne en Terre Sainte".
Pierbattista Pizzaballa, 60 ans, est patriarche latin de Jérusalem depuis 2020, après en avoir assuré la gestion durant quatre ans comme administrateur apostolique. Il bénéficie d'une longue expérience en tant que custode, c'est-à-dire responsable des principaux sites chrétiens en Israël/Palestine, Jordanie, Syrie et Chypre.
Election du pape
L'attribution du titre de docteur honoris causa au cardinal Pizzaballa a été décidée par le conseil des professeurs de la Faculté de théologie en décembre dernier. Il y a plusieurs mois déjà que le patriarche latin de Jérusalem a accepté l'honneur "avec plaisir".
Normalement, l'Université de Fribourg annonce les noms de ses docteurs honoris causa dans le cadre du Dies Academicus, précise le communiqué. Celui-ci est célébré le 15 novembre, jour de la fête de Saint Albert le Grand.
Mais comme le cardinal Pizzaballa participe ces jours au conclave de Rome pour choisir un nouveau pape, suite au décès de François, le rectorat et le décanat ont décidé de communiquer dès maintenant au public le nom du nouveau Docteur honoris causa de la Faculté de théologie.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Black Movie distingue "Al oeste, en Zapata" du Cubain David Bim
Black Movie, à Genève, a remis le Prix de la Critique au film "Al oeste, en Zapata", du réalisateur cubain, David Bim. Cette 27e édition du festival international de films indépendants, qui s'est terminée dimanche, a accueilli près de 25'750 festivaliers.
Durant dix jours, le public a pu découvrir 104 films, dont 48 longs métrages, ont indiqué dimanche les organisateurs dans un communiqué. Près d'une vingtaine d'invités étaient présents pour accompagner les longs métrages.
Parmi les films les plus suivis figurent notamment "Orwell: 2+2=5" du Haïtien Raoul Peck, qui confronte les écrits d'Orwell avec des images contemporaines. "No Other Choice" a également été bien suivi, démontrant l'attachement du public pour le travail du Sud-Coréen Park Chan-wook, poursuit le communiqué.
Spectateurs et spectatrices ont également fait preuve de curiosité en fréquentant avec assiduité les séances de films réalisés par de nouveaux talents, comme la réalisatrice et actrice mexicaine Mayra Hermosillo (Vainilla), le réalisateur thaïlandais Ratchapoom Boonbunchachoke (Fantôme utile), et le réalisateur américain Neo Sora (Happyend).
Les prix
Le Prix de la Critique, doté de 5000 francs, a été unanimement attribué par le jury au film "Al oeste, en Zapata" de David Bim. Le jury a apprécié le "classicisme impeccable" du réalisateur cubain. Le film raconte l'histoire pleine d'humanité d'une famille au coeur de la pandémie, en marge de la société cubaine.
Le Prix des Jeunes, d’une valeur de 1000 francs, a été décerné à "Singing Wings" du Kurde Hemen Khaledi. Le jury composé là de neuf élèves a relevé "ses thématiques touchantes, notamment l’importance de la communauté et les migrations, tant chez les humains que chez les animaux."
Quant au Prix Payot Petit Black Movie, d’une valeur de 1000 francs, il est allé à "Autokar" de Sylwia Szkiłądź (France, Belgique, Pologne). Le Prix des Enfants est lui décerné à Backstreet Birds de Gertrūda Nemčauskaitė (Lituanie).
Black Movie reviendra pour une 28e édition du 22 au 31 janvier 2027.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Lausanne
Face aux aléas climatiques, la pratique du ski de fond se raréfie
Les conditions hivernales en mutation transforment profondément la pratique du ski de fond. Année après année, la diminution de l'enneigement laisse des traces visibles sur ce sport autrefois si accessible.
"Ce que nous avons remarqué ces dernières années dans les centres nordiques situés autour de mille mètres d'altitude, dans le Jura notamment, c'est une chute vertigineuse des jours skiables. Nous sommes dans un processus de rétractation", relève Laurent Donzé, président de Romandie Ski de Fond (RSF), association qui regroupe une cinquantaine de centres nordiques, lors d'un entretien accordé à Keystone-ATS.
Le constat est sans appel: "A 1000 mètres, on skiait hier quand bon nous semblait, aujourd'hui on chausse les lattes uniquement quand la neige est présente. Ce changement impose une nouvelle mentalité, fondée sur la réactivité et la flexibilité, et redéfinit le rapport à la neige", souligne le responsable.
Effets en cascade
Le réchauffement climatique entraîne des répercussions à plusieurs niveaux: "Moins de neige signifie moins de pistes ouvertes, ce qui se traduit par une baisse du nombre de pratiquants. Les jeunes sont moins nombreux à se former. Les compétitions se raréfient, et la visibilité médiatique du sport diminue en conséquence, tout comme l'intérêt des sponsors", explique Laurent Donzé.
Cette spirale affecte également la motivation des gestionnaires de centres nordiques, confrontés à des saisons de plus en plus incertaines. Le soutien des collectivités publiques pour l'achat de machines de traçage pourrait également être remis en question. "Elles risquent de tiquer quand il sera question de leur renouvellement", redoute-t-il.
Solutions limitées
Quant aux solutions pour pallier ce manque d'or blanc, Laurent Donzé constate que les alternatives traditionnelles montrent vite leurs limites. "La neige artificielle, possible lors de compétitions, reste difficilement envisageable: elle coûte cher et entre en contradiction avec l'image écologique du ski de fond".
Le développement de nouvelles pistes à de plus hautes altitudes "n'est pas non plus une option en raison du relief". Le responsable rappelle que néanmoins certains sites préservés existent encore. Par exemple, les Centres nordiques Les Mosses, La Vue-des-Alpes ou Marchairuz jouissent encore régulièrement d'une centaine de jours skiables par an. Il arrive aussi que le public pense que les domaines sont fermés alors que les pistes ont été tracées, observe-t-il.
Une pratique qui évolue
Les habitudes évoluent. "Les skieurs de fond n'avaient pas l'habitude d'aller très loin", note le président de RSF. La nouvelle réalité oblige les pratiquants à accepter de se déplacer davantage pour trouver des conditions favorables, un comportement qui ne correspond pas aux habitudes de nombreux adeptes.
"Seuls les mordus iront chercher la neige. Les polysportifs jetteront leur dévolu sur le VTT, la course à pied ou le ski alpinisme", estime-t-il.
Les quelques centres qui disposeront encore d'or blanc pourraient être pris d'assaut. Une situation inédite pour une discipline habituée à de vastes espaces et à une cohabitation généralement paisible, sauf parfois avec les piétons ou raquetteurs.
Pourtant, cette raréfaction ne signe pas nécessairement la fin du ski de fond. "Elle pourrait paradoxalement en renforcer la valeur", relève Laurent Donzé.
Sport complet, sain, pas trop cher, facile d’accès, assez respectueux de l’environnement, peu dangereux, accessible à tous les âges, "le ski de fond s'achemine vers un nouveau statut: celui d'une activité plus rare mais précieuse, où chaque heure passée sur les pistes comptera davantage".
De l’âge d’or à la mémoire
Présent dès les premiers Jeux olympiques d’hiver en 1924, le ski de fond est longtemps resté confidentiel avant de connaître un essor marqué dès la fin des années 60, porté par les succès suisses aux Jeux de Grenoble et de Sapporo et par l'arrivée du traçage mécanique.
La campagne au slogan évocateur "LLL - Langläufer Leben Länger" (Les skieurs de fond vivent plus longtemps) propulse définitivement la discipline sur le devant de la scène. Plus de 30 courses populaires sont organisées par saison en Suisse romande.
L’apparition du skating dans les années 1980 et, plus récemment, les performances de Dario Cologna ont également ravivé son image.
Pour revivre cette histoire, un Musée du Ski a vu le jour il y a deux ans dans le hameau Le Boéchet (JU), attirant de nombreux visiteurs. "Quand on sent que quelque chose disparaît, on s'y accroche", glisse Laurent Donzé, également fondateur de ce musée.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
A Genève, une exposition alerte sur l'exploitation de la montagne
Bernard Garo et Jacques Pugin présenteront leurs oeuvres dans l'exposition "Glaciers", dès le 4 février au Centre des arts de l'Ecole internationale de Genève. Ils associent la peinture et la photographie pour alerter sur l'exploitation de la montagne.
Jacques Pugin exposera des superpositions photographiques complétées de touches de peinture acrylique. Bernard Garo apportera lui des toiles en format monumental de plusieurs mètres de côté, peintes avec des limons et des sédiments récoltés sur les glaciers.
Par leurs oeuvres, les deux artistes romands expriment leur indignation face à l'exploitation de la montagne et aux traces laissées par les activités humaines. Ils dénoncent notamment la pose de bâches sur la grotte du Glacier du Rhône (VS), pour "gagner de l'argent sur l'extinction" de ce paysage, estime Bernard Garo, contacté par Keystone-ATS.
L'art leur sert à alerter sur la fonte de ces géants de glace et "raconter par le beau, l'histoire de cette disparition programmée", explique Bernard Garo, évoquant "un sublime désastre". Il ajoute que "l'art a pour rôle de sensibiliser, d'émerveiller" et de relayer ce témoignage de puissance autant que de fragilité incarné par les glaciers. Sa démarche vise à transmettre les connaissances en associant l'art à la science.
Face à ces paysages, l'émerveillement subsiste toujours pour Jacques Pugin, bien qu'il soit mêlé à la tristesse et au sentiment d'impuissance. Il s'attend à des situations "catastrophiques" lorsque les glaciers auront disparu et regrette le manque d'attention pour ces sujets. En écho, Bernard Garo évoque la perte d'une mémoire millénaire pour l'Humanité.
L'exposition s'ouvrira par une table ronde le 4 février au soir (sur inscription), en présence des deux artistes et d'un glaciologue. Deux de leurs courts-métrages seront également projetés. L'exposition restera ouverte durant un mois.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Football
Super League: Sion tenu en échec par Lucerne
Sion et Lucerne se sont séparés sur un nul 1-1 lors de la 21e journée de Super League. Ce score de parité ne fait pas vraiment l'affaire des deux formations.
Lucerne a pris les devants grâce à Grbic à la 19e, mais les Sédunois ont pu égaliser sur une frappe puissante de Rrhudani dans la lucarne (35e). Le score n'a plus évolué ensuite, malgré quelques occasions de part et d'autre.
Sion pourra regretter d'avoir manqué une occasion de faire le plein, ce qui aurait permis aux Valaisans de prendre leurs distances avec la barre. Ils comptent désormais quatre points de plus que le Lausanne-Sport (7e). A l'opposé, l'unité obtenue par les Lucernois n'est pas forcément suffisante puisqu'ils accusent sept longueurs de retard sur le 6e rang occupé par les Young Boys, qui joueront dimanche sur la pelouse du leader Thoune.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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