International
Kim Kardashian, ses diamants, sa peur de "mourir" et le pardon
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En tailleur haute couture et diamants au cou, la superstar américaine Kim Kardashian a fait mardi à la barre du palais de justice de Paris le récit de son braquage "traumatisant" pendant la Fashion week 2016. Elle a même accordé un "pardon" ému à l'un des accusés.
Elle aura passé plus de quatre heures devant la cour d'assises, droite comme un i, chignon serré, ses mains croisées sur le pupitre, dans une robe fourreau noire John Galliano à épaulettes et volants. Elle détonne terriblement au milieu des accusés qui l'entourent, ces "papys braqueurs" comme les a surnommés la presse.
Arrivée sous les flashs au palais de justice, très attendue par les près de 500 journalistes du monde entier accrédités et autres curieux et fans, elle commence par évoquer son Paris d'avant, cet "endroit magique" où elle se sentait "toujours en sécurité", même quand elle sortait se "promener à 3h00 du matin". Mais le braquage "a tout changé".
La voix se brisant parfois, laissant quelques larmes couler qu'elle essuie vite d'un mouchoir, elle revient sur cette nuit du 2 au 3 octobre 2016. Elle avait décidé de ne pas suivre sa soeur Kourtney en boîte de nuit et s'apprêtait à se coucher quand elle a entendu des pas dans les escaliers menant à sa chambre.
Deux hommes habillés en policiers, cagoulés, pistolet au poing, étaient entrés dans sa chambre d'hôtel, avec le réceptionniste menotté. L'un d'eux "m'a dit avec un accent français 'ring ring', en me montrant son annulaire", décrit la star américaine de 44 ans. Elle comprend qu'il veut sa bague de fiançailles, un gros diamant évalué à 3,5 millions d'euros posé sur sa table de nuit. Ils le prennent, découvrent aussi, ravis, sa boite à bijoux. Montant total du butin, jamais retrouvé: 9 millions d'euros.
"Chut and you ok"
Quand l'un d'eux la jette sur le lit et que son peignoir s'ouvre elle est "persuadée" qu'elle va être "violée". Mais il ne fera que l'attacher, la bâillonner avec du scotch. "J'étais complètement hystérique, je répétais au réceptionniste 'qu'est-ce qu'il va nous arriver? Ils peuvent tout prendre mais il faut que je puisse rentrer chez moi, j'ai des bébés'", se souvient-elle, sa voix se cassant à nouveau. "Chut, and you ok", lui répond-t-on en mauvais anglais.
"Vous avez pensé mourir, Madame?", demande le président David De Pas. "Absolument, j'étais certaine que j'allais mourir". Les malfrats avaient pris la fuite en voyant que le garde du corps, prévenu par la styliste de la star cachée dans sa salle de bain, avait essayé de joindre Kim Kardashian.
Depuis, admet l'influenceuse, sa vie n'est plus la même. Fini les partages en direct de ses moindres mouvements sur les réseaux sociaux, les gardes du corps sont bien plus nombreux et elle ne "peut pas dormir" s'ils ne sont pas chez elle.
UV et Balenciaga
La présence de la star aux 356 millions de followers en salle d'assises est certainement peu commune. Et donne lieu à quelques échanges improbables. Comme cette question du président qui commence par: "Dans l'épisode 2 de la saison 13 de l'incroyable Famille Kardashian, vous dites...".
Ou les moyens mnémotechniques de Kim Kardashian pour se rappeler quel jour on était: "j'étais en train de faire des UV parce que le lendemain j'allais au défilé de Balenciaga sans maquillage". Et le contraste avec les 10 accusés est saisissant. Le principal, Aomar Aït Khedache a aujourd'hui 69 ans, une canne, le crâne dégarni et un k-way sur le dos. Il est devenu sourd et quasiment muet.
En 2017, il avait écrit une lettre d'excuses à Kim Kardashian, qu'elle n'avait jamais reçue. Le président la lit. "Madame", c'est après "avoir constaté votre émotion et réalisé les dégâts psychologiques que je vous ai infligés que j'ai décidé de vous écrire", avait rédigé l'accusé. "Pas dans le but d'obtenir de vous quelconque indulgence, j'assume ce que j'ai fait", mais pour "venir vers vous en tant qu'être humain pour vous dire combien je regrette mon geste".
Kim Kardashian se met à pleurer. "Naturellement c'est très émouvant" et "je crois à la deuxième chance", dit la reine des influenceuses, qui rappelle qu'elle étudie pour devenir avocate en Californie et est très investie pour les droits des prisonniers aux Etats-Unis.
Elle se tourne vers lui, solennelle: "Je vous pardonne". Mais précise qu'elle veut "être entendue et comprise", et que "ça ne change rien au traumatisme". Aomar Aït Khedache écrit sa réponse sur un bout de papier, que le président lit: "Ce pardon est un soleil. Je vous remercie. Voilà 10 ans que le remords et le regret m'usent au sens propre du mot".
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Les résultats de Procter & Gamble supérieurs aux attentes
Procter & Gamble (P&G) a annoncé vendredi des résultats pour le troisième trimestre de son exercice décalé meilleurs qu'attendu, une plus-value de cession ayant contribué à compenser la hausse des prix des matières premières et des droits de douane.
"Nous augmentons les investissements pour accélérer la dynamique avec les consommateurs malgré l'environnement géopolitique et économique difficile, tout en maintenant nos prévisions pour l'ensemble de l'exercice fiscal 2026", a commenté Shailesh Jejurikar, directeur du géant américain des produits d'hygiène, cité dans un communiqué.
Entre janvier et mars, le groupe a réalisé un chiffre d'affaires de 21,23 milliards de dollars (16,6 milliards en francs) soit 7% de plus et un bénéfice net de 3,93 milliards (+4%), tous deux supérieurs au consensus des analystes de Factset (respectivement 20,53 et 3,79 milliards).
Par action et à données comparables, valeur préférée des marchés, ce dernier ressort à 1,59 dollar contre 1,54 dollar un an plus tôt. Le consensus attendait 1,56 dollar.
La hausse du bénéfice net provient notamment d'un gain de 261 millions de dollars après impôts encaissé avec la vente en janvier pour 476 millions de sa participation dans Glad, une société commune avec le géant des désinfectants Clorox qui a ensuite été dissoute.
A l'inverse, les résultats ont été grevés par la hausse des prix des matières premières, à hauteur d'environ 150 millions de dollars après impôts.
Le directeur financier, Andre Schulten, a précisé sur CNBC que le surcoût annuel était estimé autour d'un milliard de dollars, en comptant un baril de pétrole à 100 dollars.
Par ailleurs, les droits de douane imposés par le président Donald Trump depuis un an devraient peser à hauteur d'environ 400 millions après impôts sur l'exercice fiscal en cours.
A cela s'ajoutent un effet négatif d'environ 250 millions après impôts lié aux taux d'intérêt et un avantage d'environ 200 millions en matière de taux de change.
Au total, ces divers éléments devraient amputer le bénéfice par action annuel de 25 cents.
Malgré cela, le groupe a confirmé ses prévisions annuelles: le chiffre d'affaires devrait progresser dans une fourchette de 1% à 5% (jusqu'à +4% à données comparables) et un bénéfice net par action à données comparables entre 6,83 et 7,09 dollars.
Ce dernier devrait s'établir "dans le bas de la fourchette" étant donnés les différents surcoûts, a néanmoins prévenu P&G vendredi.
Dans les échanges électroniques avant l'ouverture de la Bourse de New York, l'action P&G progressait de 2,61%.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
International
Kosovo: trois Serbes condamnés pour tentative de "sécession"
Un tribunal du Kosovo a condamné vendredi trois Serbes à de lourdes peines de prison, dont deux à la perpétuité. Les suspects ont été jugés coupables d'avoir participé en 2023 à une tentative de sécession armée menée par un commando paramilitaire dans le nord du pays.
"Ils sont coupables (...) Il a été prouvé qu'ils ont tenté de séparer le nord du Kosovo et de le rattacher à la Serbie", a déclaré Ngadhnjim Arrni, un juge du tribunal de première instance de Pristina. Le troisième accusé a quant à lui été condamné à 30 ans de prison, a constaté un journaliste de l'AFP.
Les trois condamnés faisaient partie d'un commando paramilitaire serbe composé de plusieurs dizaines d'hommes qui avaient d'abord tué un policier kosovar sur une barricade, avant de se retrancher dans le monastère de Banjska (nord) et d'échanger d'intenses tirs avec des forces spéciales kosovares. Trois membres de ce groupe ont été tués.
La plupart des 45 accusés dans ce dossier sont en fuite, notamment le chef présumé du commando, Milan Radoicic. La cour a refusé la demande du parquet de les juger par contumace.
Le parquet, qui avait requis la perpétuité pour les trois hommes, les avait inculpés d'avoir "préparé et commis des actes terroristes". "Agissant selon un plan bien préparé, ils ont tenté de faire séparer la partie nord du Kosovo - les communes à majorité serbe - et de la rattacher à la Serbie", selon l'acte d'inculpation.
Le Kosovo, dont la majorité de la population est d'origine albanaise, est une ancienne province serbe qui a proclamé en 2008 son indépendance, jamais reconnue par Belgrade.
Les trois accusés avaient plaidé non coupable. "Des preuves que les accusés avaient l'intention de commettre les actes qui leur sont reprochés n'existent pas", avait déclaré un de leurs avocats, Ljubomir Pantovic, mercredi lors de la dernière audience du procès. Il avait aussi rejeté des accusations sur un présumé plan de sécession.
L'attaque de Banjska a eu lieu le 24 septembre 2023. Repoussés par les forces kosovares, la plupart des membres du groupe avaient fui en Serbie.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Aventure terminée pour Simona Waltert à Madrid
Simona Waltert (WTA 97) n'a pas pu enchaîner, au lendemain de sa première victoire dans un WTA 1000. Elle s'est inclinée 6-2 7-5 au 2e tour à Madrid contre la Lettone Jelena Ostapenko (WTA 40).
Face à la gagnante de Roland-Garros 2017, la no 3 helvétique a offert une bonne résistance dans le deuxième set. Elle a eu sa chance en fin de manche mais s'est montrée moins efficace que sa rivale dans les moments-clés. Elle a converti deux balles de break sur cinq dans ce deuxième set.
La Grisonne, qui s'était extraite des qualifications avant de se défaire au 1er tour l'Ukrainienne Alexandra Olijnykova (7-5 6-0), n'en aura pas moins effectué une belle opération dans la capitale espagnole.
Belinda Bencic (WTA 12) reste la seule Suissesse en lice. Elle jouera samedi son 3e tour contre la Russe Diana Shnaider (WTA 19).
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Football
Prestianni suspendu 6 matches pour conduite "homophobe"
Gianluca Prestianni a été suspendu six matches pour comportement "discriminatoire (homophobie)". Il faisait l'objet d'une procédure disciplinaire après des insultes proférées contre Vinicius Jr.
L'ailier argentin du Benfica Lisbonne avait été accusé d'avoir insulté Vinicius en couvrant sa bouche avec son maillot lors du barrage aller de la Ligue des champions en février entre le Benfica Lisbonne et le Real Madrid. L'arbitre avait interrompu la rencontre pendant dix minutes et le joueur avait ensuite été suspendu provisoirement pour le retour par l'UEFA.
Les six matches de suspension dont trois avec sursis incluent celui déjà purgé, a précisé l'instance.
En condamnant finalement le joueur pour "conduite homophobe" plutôt que pour injure raciste, selon son communiqué, la chambre disciplinaire de l'UEFA valide la ligne de défense de Gianluca Prestianni, telle que l'avait rapportée la chaîne américaine ESPN.
Homophobie plutôt que racisme
Vinicius s'était plaint d'avoir été traité de "singe" au cours de la rencontre par Prestianni. Des accusations que ce dernier avait réfutées sur son compte Instagram, arguant que le Madrilène avait "malheureusement mal interprété ce qu'il a cru entendre".
Après la partie, Kylian Mbappé avait estimé en zone mixte que Prestianni ne "méritait pas de disputer la Ligue des champions". "L'UEFA, avait ajouté l'attaquant français, essaie de faire bouger les choses, mais il s'agit d'un cas grave et j'espère que des décisions seront prises, avec calme."
Après sa suspension provisoire, le joueur argentin avait de son côté estimé lors d'une interview à la chaîne argentine Telefe avoir été sanctionné "sans preuves".
"Je pensais à mon père, ma mère, mes grands-parents, au fait qu'on dise tant de choses qui ne me correspondent pas et qui ne se sont pas produites. C'est moche et ça fait très mal", avait-il souligné.
Selon ESPN, l'Argentin s'est défendu auprès de l'UEFA en assurant avoir proféré une insulte homophobe en espagnol, et non une injure raciste.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
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