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Suisse

Bell veut poursuivre sa croissance, aussi dans le végétarien

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Marco Tschanz, directeur général de Bell. (archive) (© KEYSTONE/GEORGIOS KEFALAS)

Le boucher-charcutier industriel Bell veut poursuivre sa stratégie de croissance. Outre l'activité principale, le directeur général Marco Tschanz voit des opportunités dans le secteur des plats préparés et des produits végétariens.

La phase d'engouement pour les produits végétariens est certes passée, mais il s'attend à une nouvelle croissance à moyen terme. Le groupe bâlois, qui possède des marques comme Hubers/Sütag, Eisberg, Hügli et Hilcona, veut mener une stratégie de niche dans le domaine végétarien.

Les produits à base de tofu sont pour Bell "un pilier important" de cette stratégie. La filiale de Coop réalise un produit net de plus d'un milliard de francs avec les produits sans viande. Cela représente 22% du produit net total de Bell, qui atteint 4,7 milliards.

Une "phase de consolidation" est en cours sur le marché, a déclaré M. Tschanz jeudi à Oensingen, dans le canton de Soleure, lors de la journée des investisseurs. Plusieurs concurrents sont en partie "sous-investis" et luttent contre un retard d'investissement. Bell met en service cette année un site de production à Oensingen, après des investissements d'environ 680 millions de francs. Il s'agit notamment d'un entrepôt frigorifique automatisé, d'un nouvel abattoir de bovins, d'un centre logistique et d'un centre de découpe de charcuterie. Bell espère ainsi augmenter sa capacité et son efficacité.

D'importants investissements sont également prévus sur le site de Bâle d'ici 2032. Récemment, Bell a annoncé la vente des entreprises d'Europe de l'Est de sa division Eisberg, en raison de possibilités de croissance limitées, selon M. Tschanz. De plus, la Hongrie a connu des temps incertains sous le Premier ministre Viktor Orbán. Les entreprises alimentaires internationales ont été soudainement taxées de manière imprévue. De tels événements rendent le calcul des investissements difficile.

Acquisition en vue

En contrepartie, M. Tschanz n'a pas exclu des acquisitions. Le groupe Orior serait dans le viseur. L'entreprise, également spécialisée dans les aliments prêts à consommer, la transformation de la viande et les jus bio, comprend des marques comme Rapelli, Biotta et Albert Spiess.

"Il y a un ou deux secteurs sur lesquels nous gardons un oeil. Nous y réfléchissons", a répondu M. Tschanz à la question d'un analyste.

Dans ses perspectives stratégiques, Bell a confirmé vouloir poursuivre la croissance organique et augmenter continuellement l'Ebitda, sans fournir de chiffres concrets.

Le niveau des investissements devrait se situer à moyen terme à environ 250 millions de francs par an (2024 : 299 millions). Bell veut financer des projets plus importants par sa propre trésorerie. En ce qui concerne les dividendes, la direction souhaite "une évolution stable". Un taux de distribution d'environ 30% est prévu.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Suisse

Personne ne décroche la bonne combinaison à l'Eurodreams

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Proposé en Suisse et dans sept autres pays européens, le jeu Eurodreams offre un gain principal sous forme d'une rente mensuelle de 22'222 francs pour une durée de 30 ans. (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Personne n'a trouvé la combinaison gagnante à l'Eurodreams jeudi soir. Pour gagner une rente mensuelle de 22'222 francs durant 30 ans, il fallait jouer les six numéros 1, 5, 9, 10, 30 et 35, ainsi que le numéro "dream" 2, a indiqué la Loterie romande.

Eurodreams est proposé dans huit pays européens. En Suisse, le jeu est exploité par la Loterie romande et par Swisslos côté alémanique. Le tirage est effectué les lundis et jeudis soir.

https://jeux.loro.ch/games/eurodreams

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Deux nouveaux "néons" sur les toits de Plainpalais

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A Genève, deux nouvelles enseignes lumineuses viennent enrichir le projet d'art public Neon Parallax autour de la plaine de Plainpalais. Treize oeuvres, dont l'emblématique "DIMANCHE", de Christian Robert-Tissot, sont désormais installées sur les toitures d'immeubles (archives). (© KEYSTONE)

A Genève, deux nouvelles enseignes lumineuses viennent enrichir le projet d'art public Neon Parallax sur les toitures d'immeubles autour de la plaine de Plainpalais. "Il y a un trou dans le réel", annonce l'une, tandis que l'autre représente du linge séchant sur une corde.

Surplombant une résidence estudiantine à la place du Cirque, l'oeuvre "il y a un trou dans le réel", de l'artiste espagnole Dora García, fait référence au passage de Jacques Lacan à Genève en 1975. Elle renvoie au concept psychanalytique de sinthome, qui envisage l'inscription de chacun dans un ensemble unique et singulier, selon les fonds d'art contemporain de la Ville et du canton de Genève.

La seconde oeuvre inaugurée jeudi soir en présence des magistrats de tutelle des deux fonds d'art contemporain a été réalisée par le duo d'artistes RM - Bianco Benenti Oriol et Marco Pezzotta. Intitulée "LIGNE-DE-LINGE", elle expose la vie intime et ordinaire des foyers sur la place publique.

Lancé en 2006, le projet Neon Parallax a été pensé comme un contrepoint artistique aux enseignes publicitaires installées sur les quais bordant la rade. Il compte à présent treize installations, dont l'emblématique "DIMANCHE", du Suisse Christian Robert-Tissot. Elles ont toutes été réalisées à la suite d'un concours international.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Geneva Lux réinvestit la vieille-ville en plus de la rade

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Les curieux pourront voir des animaux parmi les animations du festival Geneva Lux jusqu'à début février à Genève. (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Le festival Geneva Lux va égayer dès vendredi et jusqu'au 1er février pour la douzième fois la rade et réinvestit la vieille-ville. Dévoilées jeudi, pas moins de 17 animations, dont dix nouvelles, sont prévues en plus d'un spectacle immersif inédit à la cathédrale Saint-Pierre.

Baptisé "Halo", celui-ci embarquera du jeudi au dimanche les participants dans une expérience faite de chants sacrés augmentés et de lasers. Un "point d'orgue", "assez exceptionnel", qui permettra de reconnecter le festival avec la vieille-ville qu'il avait quittée, a affirmé à Keystone-ATS la conseillère administrative de la Ville de Genève Marie Barbey-Chappuis.

Le périmètre autour du Jardin anglais ne suffisait plus. "Cela devenait presque trop petit pour accueillir le public", ajoute la magistrate. Même s'il est difficile de chiffrer la progression régulière chaque année, l'empreinte du festival sur les réseaux sociaux reflète l'augmentation de l'affluence, selon elle.

Le site de la cathédrale aura aussi une portée symbolique, quelques jours après que les cloches ont sonné en hommage aux victimes et aux blessés du drame de Crans-Montana (VS). "Objectif modeste" après la tristesse, il offrira aux Genevois "un rassemblement pour de belles émotions", dit l'élue du Centre.

Statues animées

Parmi les autres animations figurent notamment un ovni, un oiseau, d'autres animaux ou encore une ondulation d'images, de lumières et de sons sur un écran d'eau. Les vendredis et samedis seulement, les spectateurs, munis de casques, pourront également pénétrer dans le monde des statues de la fontaine du Jardin anglais qui vont s'animer dans une sphère et vont leur parler.

"Geneva Lux offre une parenthèse lumineuse et poétique au coeur de l’hiver", a ajouté Mme Barbey-Chappuis. A l'origine, le festival était essentiellement décoratif. Il précédait la période de Noël. Avec le temps, la manifestation a pris une nouvelle dimension, plus artistique et culturelle. Des animations locales mais aussi internationales sont présentées au public.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Hockey

Un 9e étranger à Fribourg

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Ty Rattie avec le maillot de St-Louis arrive à Fribourg (© KEYSTONE/AP/JEFF ROBERSON)

Fribourg se renforce encore pour la dernière ligne droite de la saison de National League. Les Dragons engagent l'attaquant canadien de 32 ans Ty Rattie.

Ailier droitier repêché par St-Louis en 2011 (32e choix), Rattie est le 9e étranger du club fribourgeois. En 2019, Rattie a quitté l'Amérique du Nord pour la KHL. Il a ensuite joué une saison en Finlande, puis cinq en Suède, dont les quatre dernières à Linköping.

Cette saison, il n'a inscrit que 6 points (5 buts) en 30 parties.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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