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Économie

L'emploi progresse en Suisse au premier trimestre

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Les effectifs recensés dans le secteur secondaire se sont enrobés, moins toutefois que dans le domaine des services. (archive) (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

L'emploi a quelque peu progressé en Suisse au premier trimestre 2025, comparé à la même période l'année dernière, annonce lundi l'Office fédéral de la statistique (OFS).

Les entreprises du pays ont par ailleurs eu moins de mal à trouver du personnel qualifié et ont annoncé nettement moins de postes vacants qu'un an auparavant.

A la fin mars, l'emploi total sans l'agriculture a connu une augmentation de 0,6% sur douze mois, soit de 31'500 postes, pour un total de 5,5 millions d'employés. La proportion de femmes était de 46,9%.

Pas moins de 2,3 millions de personnes travaillaient à temps partiel, dont 69,6% de sexe féminin.

Le volume de l'emploi, calculé en emplois à plein temps, a atteint 4,3 millions de postes, dont 40,8% étaient occupés par des femmes. Il s'est donc accru de 29'900 équivalents plein temps (+0,7%) en un an, détaille l'OFS dans un communiqué.

Dans le secteur secondaire, soit l'industrie et la construction, le volume s'est légèrement enrobé de 2800 postes (+0,2%), à 1,1 million de postes. Dans le secteur des services, il s'est accru de 28'700 postes (+0,7%) pour atteindre 4,4 millions d'emplois.

En comparaison avec le trimestre précédent, l'effectif de personnel des entreprises a grossi de 9600 postes (+0,2%), selon les valeurs désaisonnalisées. Le niveau de l'emploi a baissé de 900 postes dans le secteur secondaire (-0,1%), mais progressé de 13'400 postes (+0,3%) dans le secteur tertiaire.

La pénurie s'atténue

En glissement annuel, les entreprises ont annoncé un total de 93'800 places vacantes, soit 16,4% ou 18'400 postes de moins qu'au même trimestre de l'année précédente. Ce recul a touché tant le secteur secondaire (-16,8%) que le secteur tertiaire (-16,3%). Les places vacantes représentaient 1,7% de l'ensemble des postes, soit 1,8% dans le secteur secondaire et 1,6% dans le secteur tertiaire.

La pénurie de main d'oeuvre qualifiée s'est pour sa part atténuée. Les difficultés de recrutement de ce type de personnel, pondérées selon le nombre d'emplois, ont ainsi diminué de 3 points de pourcentage à 36,1%.

Quant à l'évolution de l'emploi, quelques nuages pointent à l'horizon, la part des entreprises prévoyant de réduire leur effectif à court terme s'élevant à 5,0%, contre 4,2% un an plus tôt. Celles projetant de l'accroître représentaient 12,3%, soit la même proportion qu'an plus tôt.

L'indicateur des prévisions d'évolution de l'emploi a en outre baissé de 0,5 point par rapport à 2024, mais demeure positif à 1,04.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Économie

Zone euro: l'inflation revient dans les clous de la BCE en décembre

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L'inflation en zone euro fini l'année écoulée tout juste dans le couloir fixé par l'institut d'émission européen. (archive) (© KEYSTONE/DPA/ARNE DEDERT)

L'inflation dans la zone euro est redescendue à 2% en décembre, terminant ainsi l'année 2025 juste au niveau de l'objectif de la Banque centrale européenne.

Le taux d'inflation s'est établi à 2,0% sur un an, contre 2,1% le mois précédent, selon une estimation préliminaire publiée mercredi par Eurostat, conformément aux attentes des économistes sondés par FactSet et Bloomberg.

La hausse des prix à la consommation est ainsi revenue juste au niveau de l'objectif que s'est fixé la BCE, qui cherche à la contenir à 2% à moyen terme.

L'inflation sous-jacente, qui exclut l'énergie et l'alimentation, et fait référence pour les experts, a également légèrement décéléré, retombant à 2,3% sur un an contre 2,4% en novembre, a précisé l'institut de statistiques européen.

Ces données ont de quoi conforter les attentes d'une stabilité des taux directeurs de la BCE, lors de sa prochaine réunion prévue début février.

En décembre, la BCE avait maintenu son principal taux directeur à 2%, niveau auquel il est resté fixé depuis juin dernier.

Si la BCE a assuré que "toutes les options sont sur la table" pour ses prochaines décisions, les économistes ne s'attendent pas pour le moment à de forts mouvements de ses taux directeurs en 2026.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Économie

Le commerce de détail résilient dans une conjoncture difficile

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Les vendeurs d'habillement ont connu une année 2025 difficile. (arhcive) (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Le commerce de détail suisse a fait preuve de résilience l'année dernière, les chiffres d'affaires du secteur ont notamment été portés par la hausse des salaires réels.

La branche devrait poursuivre sur cette voie en 2026, selon les projections des économistes d'UBS.

Le chiffre d'affaires nominaux du commerce de détail suisse ont augmenté de 1% en 2025, selon l'étude UBS Retail Outlook, réalisée en collaboration avec le cabinet de conseil Fuhrer & Hotz et dévoilée mercredi. En termes réels, soit ajustée de l'inflation, la croissance s'est établie à 1,8%. La baisse des prix est évaluée à environ 0,8% en moyenne.

La progression des salaires réels, portée par les augmentations des rémunérations et la baisse de l'inflation, a représenté un soutien important pour le secteur, de même que la situation toujours solide sur le marché du travail.

Dans le commerce de détail non alimentaire, la croissance s'est inscrite à 2,6% en termes réels l'année dernière et les chiffres d'affaires devraient continuer à progresser en 2026, quoiqu'à un rythme plus lent que lors de l'année écoulée. La situation reste toutefois tendue dans certains secteurs particulièrement exposés à la concurrence étrangère, à l'instar de l'habillement et les chaussures.

Dans le segment alimentaire, la croissance a été plus modérée, aux alentours de 1% en termes réels, en ligne avec la moyenne à long terme.

En 2026, le commerce de détail devrait inscrire une croissance plus faible que l'année précédente (+0,8%). Compte tenu de la hausse attendue des prix de 0,5%, cela devrait se traduire par une croissance nominale de 1,3%.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Économie

Zone euro: l'inflation ralentit en décembre, à 2% sur un an

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La hausse des prix à la consommation est ainsi revenue juste au niveau de l'objectif que s'est fixé la Banque centrale européenne (BCE) (archives). (© KEYSTONE/AP/MICHAEL PROBST)

L'inflation a légèrement ralenti en décembre au sein de la zone euro. Elle s'est établie à 2,0% sur un an contre 2,1% le mois précédent, selon une estimation préliminaire publiée mercredi par Eurostat.

La hausse des prix à la consommation est ainsi revenue juste au niveau de l'objectif que s'est fixé la BCE. L'inflation sous-jacente, qui exclut l'énergie et l'alimentation, et fait référence pour les experts, a également légèrement décéléré. Elle est retombée à 2,3% sur un an contre 2,4% en novembre.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Économie

Le commerce de détail résilient dans une conjoncture difficile

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Dans le segment alimentaire, la croissance a été modérée, aux alentours de 1% en termes réels, contre 2,6% dans le secteur non-alimentaire (image d'illustration). (© KEYSTONE/ANDREAS BECKER)

Le commerce de détail suisse a fait preuve de résilience l'année dernière, les chiffres d'affaires du secteur ont notamment été portés par la hausse des salaires réels. La branche devrait poursuivre sur cette voie en 2026, selon les projections des économistes d'UBS.

Le chiffre d'affaires nominaux du commerce de détail suisse ont augmenté de 1% en 2025, selon l'étude UBS Retail Outlook, réalisée en collaboration avec le cabinet de conseil Fuhrer & Hotz et dévoilée mercredi. En termes réels, soit ajustée de l'inflation, la croissance s'est établie à 1,8%. La baisse des prix est évaluée à environ 0,8% en moyenne.

La progression des salaires réels, portée par les augmentations des rémunérations et la baisse de l'inflation, a représenté un soutien important pour le secteur, de même que la situation toujours solide sur le marché du travail.

Dans le commerce de détail non alimentaire, la croissance s'est inscrite à 2,6% en termes réels l'année dernière et les chiffres d'affaires devraient continuer à progresser en 2026, quoiqu'à un rythme plus lent que lors de l'année écoulée. La situation reste toutefois tendue dans certains secteurs particulièrement exposés à la concurrence étrangère, à l'instar de l'habillement et les chaussures.

Dans le segment alimentaire, la croissance a été plus modérée, aux alentours de 1% en termes réels, en ligne avec la moyenne à long terme.

En 2026, le commerce de détail devrait inscrire une croissance plus faible que l'année précédente (+0,8%). Compte tenu de la hausse attendue des prix de 0,5%, cela devrait se traduire par une croissance nominale de 1,3%.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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