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Économie

Contre vents et marées, le marché suisse de l'emploi résiste

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Au niveau de la demande, les entreprises ont annoncé 10'900 postes vacants de moins qu'un an auparavant, ce qui représente un recul de 9%, un tassement constaté aussi bien dans le tertiaire (-9,8%) que dans le secondaire (-6,2%). (KEYSTONE/Salvatore Di Nolfi) (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

L'inflation, le resserrement monétaire et la géopolitique semblent sans emprise sur le marché de l'emploi. Au quatrième trimestre 2023, le nombre de postes de travail en Suisse a avancé de 1,7% sur un an à 5,5 millions, selon le décompte publié vendredi par l'OFS.

Le nombre d'emplois a ainsi augmenté de 90'300 unités par rapport au dernier partiel de 2022. En comparaison trimestrielle, les statisticiens fédéraux ont calculé une croissance de 0,4% (+22'800 postes), corrigée des variations saisonnières.

Dans les services (secteur tertiaire), les postes de travail ont augmenté de 1,9% sur un an à 4,4 millions, soit une hausse de 82'100 en chiffres absolus. L'évolution apparaît comme plus modérée dans l'industrie et la construction (secteur secondaire), où le nombre d'emplois s'est étoffé de 0,7% (+8200 postes).

La construction (-0,5%) mise à part, toutes les secteurs d'activité ont connu une croissance de l'emploi. La catégorie "Santé humaine et action sociale" enregistre la plus forte hausse, de 3,5%, suivie de l'enseignement (+2,9%) et de l'hébergement-restauration (+2,6%).

Toutes les grandes régions de Suisse ont profité de la tendance favorable au quatrième trimestre, qui s'explique par la vigueur du marché de l'emploi du secteur tertiaire sur le bassin lémanique (+2,5%), en Suisse centrale (+2,4%) et à Zurich (+2%). Pour le secteur secondaire, le Tessin (-0,7%) et la Suisse centrale (-0,2%) sont les seules régions à avoir enregistré un recul des places de travail.

Au niveau de la demande, les entreprises ont annoncé 10'900 postes vacants de moins qu'un an auparavant, ce qui représente un recul de 9%, un tassement constaté aussi bien dans le tertiaire (-9,8%) que dans le secondaire (-6,2%).

Sur quelque 18'000 entreprises interrogées par l'OFS, 71% d'entre elles comptent maintenir leur effectif, davantage qu'il y a un an. Les sociétés qui prévoient d'augmenter la masse salariale représentent 12,5% de l'ensemble (15,7% au 4e trimestre 2022) et celles qui tablent sur une réduction, 4% (3,3% précédemment). Certaines firmes n'ont pas répondu.

Les difficultés à recruter du personnel qualifié se sont atténuées, surtout dans le secteur secondaire. La situation reste néanmoins compliquée pour les entreprises en comparaison à long terme, souligne l'OFS.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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La banque privée Mirabaud prend pied à Lausanne

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Le groupe bancaire privé genevois Mirabaud se développe sur l'arc lémanique en installant des bureaux à Lausanne (archives). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Le groupe bancaire privé genevois Mirabaud renforce sa présence sur l'arc lémanique avec l'ouverture de bureaux à Lausanne, présentés comme un comptoir pour desservir l'ensemble de la Suisse romande. Le groupe disposait déjà en Suisse de représentations à Bâle et à Zurich, en plus de Genève.

La succursale vaudoise opérera sous la houlette de Louis Fauchier-Magnan, responsable de la banque privée pour la région romande et représentant de la septième génération de la famille fondatrice de l'établissement. Il sera épaulé par Pascal Meilland, en qualité de responsable d'équipe et de directeur.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Économie

La LNM veut prendre un nouveau départ après un rapport d'audit

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Le document met en lumière des défis structurels importants pour la LNM, relève l'entreprise présidée depuis février par l'ancien conseiller d'Etat neuchâtelois Alain Ribaux. (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

En difficulté, la Société de navigation sur les lacs de Neuchâtel et de Morat (LNM Navigation) veut prendre un nouveau départ. La décision fait suite à la remise d’un rapport sur le climat de travail et à une analyse approfondie de la situation opérationnelle.

La LNM Navigation s’engage dans une "transformation majeure", a indiqué la société mercredi. Entre modernisation du modèle d’affaires, réforme de sa gouvernance, développement d’une culture d’entreprise performante et viabilisation de sa flotte, elle se donne les moyens d'une "mue profonde", précise le communiqué.

La transformation doit "répondre aux attentes des usagers, de son personnel et des cantons commanditaires (Neuchâtel, Fribourg et Vaud). Par ailleurs, afin d'assurer une exploitation sans risque et dans le respect des normes, le passage à la haute saison est reporté au 19 juin, au lieu du 8 mai, pourtant confirmé il y a un peu.

Le conseil d’administration a présenté mercredi à son personnel les conclusions du rapport d’analyse du climat de travail mené par un cabinet spécialisé.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Nouveaux records de prix sur le marché de l'immobilier de luxe

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Trois des localisations les plus chères du marché de l'immobilier de luxe sont des destinations de montagne. A Gstaad et à Verbier, les acheteurs doivent s'attendre à des prix moyens d'environ 45'000 francs par mètre carré. (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

Les prix de l'immobilier de luxe en Suisse ont atteint de nouveaux sommets en 2025, avec une hausse moyenne de plus de 3% dans 31 sites haut de gamme, selon une étude d'UBS. Saint-Moritz reste la localité la plus chère, suivie de Gstaad et de Verbier.

Le marché de l'immobilier de luxe dans les régions de montagne s'est particulièrement distingué en 2025 avec une hausse des prix de 6%, une croissance encore plus forte que l'année précédente, relève UBS dans son étude Luxury Property Focus 2026 publiée mercredi. Cette évolution a été portée avant tout par des acheteurs étrangers à fort pouvoir d'achat, selon la grande banque.

Trois des localisations les plus chères du marché de l'immobilier de luxe sont des destinations de montagne. Saint-Moritz arrive en tête du classement, avec des prix moyens d'environ 52'000 francs par mètre carré. A Gstaad et à Verbier, les acheteurs doivent s'attendre à des prix moyens d'environ 45'000 francs par mètre carré.

Les prix les plus élevés hors des régions de montagne sont enregistrés à Cologny, sur les bords du Léman, avec une moyenne de 43'000 francs par mètre carré. Avec un prix moyen de 37'000 francs par mètre carré, Küsnacht est la localisation la plus chère du marché de l'immobilier de luxe autour du lac de Zurich.

Evolution des prix plus modérée en 2026

En moyenne sur les cinq dernières années, les prix de l'immobilier de luxe ont progressé de près de 5% par an. L'un des principaux moteurs de cette hausse a été la forte performance des marchés boursiers ces dernières années, qui a entraîné une nette augmentation des patrimoines. La Suisse compte aujourd'hui environ 50% de contribuables de plus qu'en 2019, soit près de 10'000 personnes supplémentaires, disposant d'une fortune supérieure à 10 millions de francs. Les tensions géopolitiques ont également maintenu l'attrait du marché immobilier suisse auprès des acheteurs étrangers.

Pour 2026, UBS prévoit une évolution des prix plus modérée que ces dernières années. La faiblesse de la conjoncture et la dégradation de l'accessibilité financière des appartements en propriété de luxe dans la tranche moyenne à un chiffre de millions devraient freiner la demande.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Économie

Optimisme pour l'activité actuelle, mais prudence pour le futur

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Les perspectives des entreprises se sont ainsi détériorées pour le troisième mois consécutif, indique mercredi le KOF. Dans l'hôtellerie et la restauration, tout comme dans le commerce de gros et l'industrie manufacturière, les attentes pour les six prochains mois sont ainsi nettement plus sombres. (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

L'indicateur de l'activité économique a progressé en avril, selon les données du Centre de recherches conjoncturelles (KOF) de l'Ecole polytechnique fédérale de Zurich (EPFZ). Les entreprises se montrent toutefois plus prudentes sur les six prochains mois.

Les perspectives des entreprises se sont ainsi détériorées pour le troisième mois consécutif, indique mercredi le KOF. Dans l'hôtellerie et la restauration, tout comme dans le commerce de gros et l'industrie manufacturière, les attentes pour les six prochains mois sont ainsi nettement plus sombres.

Dans les services divers, la finance et l'assurance ainsi que dans la gestion de projets, la baisse est moins marquée. Dans la construction, les perspectives sont stables et une légère amélioration se dessine dans le commerce de détail.

La situation de l'activité économique est toutefois meilleure qu'en mars pour de nombreux secteurs. Dans l'industrie manufacturière, l'indicateur a surmonté son accès de faiblesse en mars, tandis que dans le segment du commerce de gros, une hausse modérée a été enregistrée. Le segment de la gestion de projet a enregistrée une nette progression.

Par contre, dans la construction ainsi que la finance et l'assurance, l'indicateur d'activité s'est détérioré. Une chute brutale a été quant à elle enregistrée dans l'hôtellerie et la restauration.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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