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Amsterdam: des milliers de participants à la marche des fiertés

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Les participants $ la Pride d'Amesterdam se sont préoccupés des droits des personnes LGBTQ+ dans le monde. (© KEYSTONE/EPA/RAMON VAN FLYMEN)

Des milliers de personnes se sont rassemblées samedi pour la marche des fiertés à Amsterdam, dans une ambiance aussi festive que politique, les manifestants affirmant l'importance de protéger les droits des personnes LGBT+ dans le monde.

La manifestation marquait le début de la semaine des fiertés dans la capitale néerlandaise, ponctuée de festivités et d'événements culturels, et qui doit s'achever en apothéose avec une gigantesque parade sur les canaux le week-end prochain.

"Nous avons une Pride incroyable parce qu'elle a lieu sur les canaux, c'est très unique", s'enthousiasme Ben Thomas, amstellodamois lauréat du titre de Mister Bear 2024, cette subdivision de la communauté gay dont les membres sont connus pour leur pilosité faciale.

"Ici pour nos droits"

Mais la marche n'est pas qu'une fête, insiste l'homme de 44 ans, qui travaille comme éducateur avec de jeunes réfugiés: "nous sommes ici pour être des citoyens égaux. Nous sommes ici pour nos droits!" souligne-t-il.

Vêtus de tenues audacieuses aux couleurs chatoyantes, les manifestants ont traversé dans la bonne humeur une partie du centre-ville, arborant drapeaux arc-en-ciel et pancartes sur lesquelles on pouvait lire "Make America Gay Again" ou encore "Protect the dolls", slogan appelant à la protection des femmes transgenres.

"C'est important d'être ici, de se montrer", dit à l'AFP Dani van Duin, informaticienne de 44 ans, qui s'identifie comme lesbienne. "Avec tout ce qui se passe dans le monde, cela devient vraiment effrayant, surtout aux Etats-Unis", ajoute-t-elle, en référence notamment aux mesures prises par Donald Trump pour revenir sur une série d'acquis obtenus par les personnes transgenres.

"Cela commence aussi à devenir plus difficile ici. Les gens ne font que répéter les discours de haine de la droite, et ils ne réfléchissent plus", déplore Mme van Duin.

Pour Lina van Dinther, étudiante de 21 ans venue manifester avec deux amis, la marche est une opportunité de célébrer son identité transgenre, et aussi, "espérons-le, d'améliorer la situation des personnes transgenres aux Pays-Bas", où la liste d'attente pour accéder à une clinique offrant des soins de transition peut aller jusqu'à six ans, selon elle.

Les marches des fiertés sont organisées dans de nombreuses villes du monde en lien avec les émeutes de Stonewall, mobilisation fondatrice du mouvement LGBT+, qui ont éclaté dans la nuit du 27 au 28 juin 1969, à New York.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Hongrie/Marche des fiertés: fin des poursuites

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Les droits des personnes LGBT+ en Hongrie avaient été mis à mal sous le régime de Viktor Orban (image d'archives). (© KEYSTONE/AP/ANNA SZILAGYI)

La justice hongroise a abandonné jeudi les poursuites à l'encontre des organisateurs, dont le maire de Budapest, des deux Marches des fiertés l'année dernière. Leur interdiction avait été ordonnée par le Premier ministre Viktor Orban, battu aux dernières élections.

En avril, la Cour de justice de l'Union européenne (CJUE) avait jugé que la loi hongroise anti-LGBT+ de 2021, amendée en 2025, qui prohibe l'évocation de l'homosexualité ainsi que du changement de genre auprès des mineurs et qui avait servi de fondement à l'interdiction de l'événement, était contraire au droit de l'UE.

Cette interdiction ayant été fondée sur "une disposition par la suite jugée non conforme au droit de l'UE, les faits décrits dans l'acte d'accusation ne constituent plus une infraction pénale", a déclaré le parquet hongrois dans un communiqué.

Plus de 200'000 participants en 2025

Conséquence, les charges retenues contre le maire écologiste de Budapest Gergely Karacsony et contre le militant Geza Buzas-Habel, organisateur en 2025 de la seule Marche des fiertés hors de la capitale, dans la ville universitaire de Pecs (sud), ont été abandonnées.

Fin mai, la police hongroise avait de son côté déclaré qu'elle ne voyait désormais plus aucune raison d'interdire son organisation prévue cette année à Budapest pour le 27 juin.

L'an dernier, plus de 200'000 personnes ont participé à la Marche des fiertés dans cette ville en juin et des milliers à Pecs en octobre.

Cette affluence record avait été perçue comme un cinglant revers infligé aux mesures contre les droits LGBT+ prises pendant des années par Viktor Orban, au nom de la "protection de l'enfance".

"Personne stigmatisé pour aimer autrement"

Le maire de Budapest s'était impliqué dans l'organisation de la marche de 2025 afin de tenter de contourner la réglementation mais le parquet avait quand même requis en janvier une amende à son encontre. Une sanction qu'encourait également Geza Buzas-Habel pour la Marche des fiertés qui avait eu lieu à Pecs.

Les participants risquaient eux aussi des amendes, pouvant aller jusqu'à 500 euros, mais la police n'avait pas engagé de poursuites contre eux.

Après 16 ans de pouvoir, Viktor Orban a perdu les élections législatives du 12 avril. Son successeur, le pro-européen Peter Magyar, a adressé dès le soir de sa victoire un message à la communauté LGBT+, assurant que la Hongrie avait décidé qu'elle voulait être un pays où "personne n'est stigmatisé pour aimer autrement ou d'une manière différente de la majorité".

Si ce conservateur s'est régulièrement exprimé en faveur de l'égalité et de la liberté de réunion, il n'a pas apporté son soutien explicite à la Marche des fiertés, ni entrepris d'actions en vue d'abroger les nombreuses lois qui restreignent les droits des personnes LGBT+, votées quand M. Orban était au pouvoir.

Défenseurs des droits "satisfaits"

Les organisations de défense des droits humains se sont déclarées "extrêmement satisfaites" après l'annonce de l'abandon des charges.

"Les décisions de justice actuelles donnent raison au travail et à la persévérance de tous ceux qui ont toujours considéré le droit de réunion comme un droit fondamental et qui n'ont pas permis à l'arbitraire du précédent gouvernement de nous priver de ce droit et de notre liberté", peut-on lire dans un communiqué signé par quatre ONG de premier plan, dont Amnesty International.

Ces organisations ont appelé le nouveau gouvernement à officiellement abroger la loi anti-LGBT+ de 2021 et ont plaidé pour une révision constitutionnelle en profondeur afin de garantir l'égalité des personnes LGBT+.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Roland-Garros: Andreeva en finale

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Mirra Andreeva jouera samedi sa première finale à la Porte d'Auteuil. (© KEYSTONE/EPA/YOAN VALAT)

Mirra Andreeva (WTA 8) s'est qualifiée pour sa première finale à Roland-Garros jeudi. La Russe de 19 ans a balayé l'Ukrainienne Marta Kostyuk 6-1 6-3 en 1h17 en demi-finale.

La 15e mondiale a eu toutes les peines du monde à exister face à celle qu'elle avait battue en finale à Madrid fin avril. L'Ukrainienne de 23 ans a attendu d'être menée 4-0 avant de remporter son premier jeu de service, le seul qu'elle a remporté dans cette première manche perdue 6-1.

En face, la tombeuse de la Suissesse Jil Teichmann en 8es de finale a déroulé grâce notamment à une excellente première balle sur son service. Malgré un break concédé à 4-3, Andreeva n'a plus relâché son étreinte pour mettre un terme aux débats à 6-3 sur sa première balle de match.

En finale, elle affrontera la vainqueure du duel dans l'autre demi-finale entre sa compatriote Diana Schnaider (23e) et la surprise issue des qualifications, la Polonaise Maja Chwalinska (114e).

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Migrants: l'ONU demande à l'UE de reconsidérer ses nouvelles règles

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Le haut commissaire de l'ONU aux droits de l'homme Volker Türk redoute que des violations du principe de non-refoulement ne soient observées avec les nouvelles règles européennes pour le renvoi de migrants dans des pays tiers (archives). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

L'ONU demande à l'UE de "reconsidérer prudemment" ses nouvelles règles qui prévoient des centres dans des pays tiers où renvoyer les migrants illégaux. Jeudi à Genève, le haut commissaire aux droits de l'homme a redouté des violations du principe de non-refoulement.

Les nouvelles règles de l'UE sur le renvoi doivent honorer les normes internationales et européennes sur les droits humains, a estimé Volker Türk sur les réseaux sociaux. Il ajoute que les centres à l'étranger offrent des garanties limitées et vont augmenter les recours à la détention, y compris des enfants.

Les réformes doivent refléter les engagements de l'UE à une approche "équitable, durable et considérant les droits humains", selon lui. Lundi soir, les eurodéputés et les Etats membres ont trouvé un accord sur plusieurs dispositifs comme l'accélération des expulsions. Les personnes déboutées du droit d'asile pourront être acheminées en dehors de l'Europe.

Le compromis doit encore être voté dans les prochaines semaines. Il faudra ensuite que les membres de l'UE, dans des accords pays par pays, trouvent des Etats tiers qui acceptent de prendre en charge ces migrants.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Quatre morts dans un accident d'avion en Croatie (police)

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L'avion, immatriculé en Allemagne, aurait décollé d'Autriche, selon des médias. (© KEYSTONE/AP/Goran Sebelic)

Quatre personnes sont mortes jeudi dans un accident d'avion près de Medulin, en Istrie, sur la côte croate, a annoncé la police dans un communiqué. Selon des médias locaux, les secours seraient à la recherche de deux autres personnes.

"D'après les informations actuellement disponibles, quatre personnes sont mortes", a affirmé la police sans plus de précision. L'accident s'est produit dans la zone de Campanoz, en dehors de la ville, et "tous les services de secours sont sur place", ajoute le communiqué.

De son côté, l'association nationale des pompiers a indiqué avoir reçu à 11h19 un message signalant l'accident d'un petit avion, près de l'aérodrome de Medulin.

Sept pompiers et trois véhicules d'incendie ont été dépêchés sur place ainsi que trois équipes médicales d'urgence, une équipe médicale d'urgence héliportée et la police, ont expliqué les pompiers sur Facebook.

La chaîne publique HRT affirme que l'avion, immatriculé en Allemagne, avait décollé d'Autriche avec Medulin pour destination.

Plus de précisions sur l'accident sont attendues plus tard jeudi à l'arrivée des enquêteurs de l'agence nationale d'enquête sur les accidents du trafic aérien, maritime et ferroviaire (AIN).

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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