International
Zelensky rejette tout compromis territorial
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Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a rejeté samedi toute cession de territoires à la Russie pour obtenir la paix, avant le sommet annoncé entre Vladimir Poutine et Donald Trump, qui fait craindre à Kiev un accord à ses dépens.
Les présidents russe et américain doivent se retrouver le 15 août en Alaska, aux Etats-Unis, dans le cadre des efforts de M. Trump pour trouver une issue au conflit que la Russie a déclenché en février 2022.
Les Etats-Unis ne reconnaissant pas la Cour pénale internationale (CPI), qui a émis un mandat d'arrêt contre Vladimir Poutine en raison du transfert "illégal" d'enfants ukrainiens vers la Russie, celui-ci ne craint pas d'être arrêté dans ce territoire de l'extrême nord-ouest du continent américain, acheté en 1867 à la Russie.
Cette rencontre très attendue se déroulera sans Volodymyr Zelensky, qui ne cesse pourtant d'exiger d'être partie prenante.
"Toute décision qui serait prise contre nous, toute décision qui serait prise sans l'Ukraine, serait une décision contre la paix", a averti M. Zelensky sur les réseaux sociaux, ajoutant que "les Ukrainiens n'abandonneront pas leur terre aux occupants".
L'armée russe contrôle actuellement environ 20% du territoire ukrainien.
Réunion à Londres
Au cours d'une conversation téléphonique avec le Premier ministre britannique Keir Starmer samedi, Volodymyr Zelensky a en outre exhorté ses alliés européens à prendre des "mesures claires" pour définir une approche commune, alors que ces derniers sont aussi écartés des pourparlers.
Le président français Emmanuel Macron, après s'être également entretenu samedi au téléphone avec son homologue ukrainien, a martelé que "l'avenir de l'Ukraine" ne pouvait "se décider sans les Ukrainiens". "Les Européens seront aussi nécessairement partie à la solution car il en va de leur sécurité", a-t-il écrit sur X.
"Nous devons rester unis", a renchéri sur la même messagerie le chef du gouvernement espagnol Pedro Sanchez, qui a lui aussi parlé à M. Zelensky.
Dans ce contexte, le ministre britannique des Affaires étrangères David Lammy a rencontré samedi à Londres le vice-président américain JD Vance, Le chef de l'administration présidentielle ukrainiene Andriï Iermak et l'ex-ministre de la Défense ukrainien Roustem Oumerov, ainsi que des les conseillers à la sécurité nationale européens.
Le chef de l'Etat russe a à cette occasion "partagé des informations sur les discussions en cours avec les Etats-Unis et sur les récents efforts en vue de la paix entre la Russie et l'Ukraine".
Ceux-ci étaient conviés pour "discuter des prochaines étapes vers la paix en Ukraine", a écrit M. Lammy sur X, ajoutant que "le soutien du Royaume-Uni à l'Ukraine demeure indéfectible" et qu'il "continue d'oeuvrer pour une paix juste et durable".
Le président brésilien Luiz Inácio Lula da Silva a lui aussi "réaffirmé la disponibilité de son gouvernement à apporter toute contribution nécessaire" à une "solution pacifique", dans un échange téléphonique samedi avec Vladimir Poutine, selon un communiqué de la présidence brésilienne.
"C'est compliqué"
Un règlement du conflit comprendra des échanges de territoires au bénéfice de chacun", a souligné Donald Trump vendredi, sans donner plus de détails.
"On parle d'un territoire sur lequel les combats font rage depuis plus de trois ans et demi (...), c'est compliqué", a-t-il encore dit à la Maison Blanche.
Le président américain, qui a promis à maintes reprises de mettre fin à la guerre en Ukraine, a plusieurs fois parlé au téléphone avec son homologue russe ces derniers mois mais ne l'a pas encore revu en personne depuis son retour aux affaires le 20 janvier.
Le tête-à-tête annoncé sera le premier entre les deux hommes depuis juin 2019 au Japon, un an après un sommet à Helsinki où M. Trump avait eu un ton résolument conciliant avec M. Poutine.
Ce dernier n'a de son côté plus foulé le sol américain depuis 2015, sous la présidence de Barack Obama.
A l'heure actuelle, Moscou réclame que l'Ukraine lui cède quatre régions partiellement occupées (Donetsk, Lougansk, Zaporijjia et Kherson), en plus de la Crimée annexée en 2014, et qu'elle renonce aux livraisons d'armes occidentales et à toute adhésion à l'Otan.
Des exigences inacceptables pour Kiev, qui veut le retrait des troupes russes de son territoire et des garanties de sécurité occidentales, dont la poursuite des livraisons d'armes et le déploiement d'un contingent européen, ce à quoi s'oppose la Russie.
Après plus de trois ans de combats, les positions ukrainienne et russe sont toujours irréconciliables. Sur le terrain, les affrontements et frappes meurtrières se poursuivent et l'armée russe continue d'avancer dans l'est face à un adversaire moins nombreux et moins bien équipé.
Samedi, le ministère russe de la Défense a revendiqué la prise de la localité d'Iablonivka dans la région industrielle et minière de Donetsk (est), où se concentre l'essentiel des combats.
Les forces russes, qui ont accéléré leur progression ces derniers mois, menacent actuellement deux places fortes ukrainiennes du Donbass, Kostiantynivka et Pokrovsk, ainsi que la ville stratégique de Koupiansk, dans la région de Kharkiv.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Culture
France: moins de 15 ans: vers une interdiction de réseaux sociaux
La France bientôt pionnière en Europe? Les députés ont adopté dans la nuit de lundi à mardi une proposition de loi interdisant les réseaux sociaux aux moins de 15 ans. Cette mesure, soutenue par le gouvernement et Emmanuel Macron vise à protéger la santé des ados.
La proposition de loi Renaissance devra maintenant être examinée au Sénat, et ce "dans les semaines à venir" a promis la ministre du Numérique Anne Le Hénanff.
Le président de la République, attaché à cette réforme qui marquerait son second quinquennat, a salué "une étape majeure". "Parce que le cerveau de nos enfants n'est pas à vendre. Ni aux plateformes américaines, ni aux réseaux chinois", a-t-il ajouté sur X.
Si le texte est adopté définitivement, la France deviendrait le deuxième pays à se doter d'une législation aussi restrictive pour les mineurs, après l'Australie qui a interdit les réseaux sociaux aux moins de 16 ans début décembre.
Le gouvernement souhaite aller vite, avec une interdiction mise en oeuvre dès la rentrée 2026 pour les nouveaux comptes, et une vérification d'âge efficace pour tous les utilisateurs (y compris les comptes déjà existants) d'ici le 1er janvier 2027, a précisé Mme Le Hénanff.
Le texte, porté par la députée Laure Miller, prévoit que "l'accès à un service de réseau social en ligne fourni par une plateforme en ligne est interdit aux mineurs de quinze ans".
Il exclut de l'interdiction certaines plateformes éducatives. "Les messageries privées interpersonnelles" comme WhatsApp ne sont pas non plus concernées, a indiqué Mme Miller.
"Solution simpliste"
Durant les débats, le député de La France insoumise (LFI, gauche radicale) Arnaud Saint-Martin a dénoncé un "paternalisme numérique". L'écologiste Steevy Gustave a, lui, critiqué une solution "simpliste".
La proposition de loi a été adoptée par 130 voix contre 21, avec notamment le soutien du camp gouvernemental, de l'alliance RN-UDR, et de la majorité des socialistes. Seuls les insoumis et deux députés du groupe écologiste ont voté contre.
Santé mentale
Les débats se sont par moments déroulés au pas de course, et des votes à quelques voix près ont parfois créé la surprise.
Plusieurs amendements visant à contraindre les plateformes de réseaux sociaux, combattus par la rapporteure et la ministre car contrevenant selon elles au droit européen, ont été adoptés. Il y aura "encore de multiples occasions de réajuster le texte", a toutefois voulu rassurer l'entourage de Mme Miller, dans une déclaration à l'AFP.
Le texte entendait aussi étendre l'interdiction des téléphones portables aux lycées, comme c'est déjà le cas dans les écoles et les collèges.
Les députés ont adopté une réécriture de cette mesure, prévoyant désormais que le règlement intérieur des lycées précise "les lieux et les conditions d'utilisation" des téléphones portables. A défaut, cette utilisation est "interdite pendant les cours" et "dans les couloirs, mais autorisée dans une zone définie de la cour", prévoit l'amendement.
Les réseaux comme TikTok, Snapchat ou encore Instagram, devenus omniprésents dans la vie des adolescents, nuisent gravement à leur santé mentale, a alerté au début du mois l'Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses).
Les débats se sont par moments déroulés au pas de course, et des votes à quelques voix près ont parfois créé la surprise.
Plusieurs amendements visant à contraindre les plateformes de réseaux sociaux, combattus par la rapporteure et la ministre car contrevenant selon elles au droit européen, ont été adoptés. Il y aura "encore de multiples occasions de réajuster le texte", a toutefois voulu rassurer l'entourage de Mme Miller, dans une déclaration à l'AFP.
Le texte entendait aussi étendre l'interdiction des téléphones portables aux lycées, comme c'est déjà le cas dans les écoles et les collèges.
Les députés ont adopté une réécriture de cette mesure, prévoyant désormais que le règlement intérieur des lycées précise "les lieux et les conditions d'utilisation" des téléphones portables. A défaut, cette utilisation est "interdite pendant les cours" et "dans les couloirs, mais autorisée dans une zone définie de la cour", prévoit l'amendement.
Les réseaux comme TikTok, Snapchat ou encore Instagram, devenus omniprésents dans la vie des adolescents, nuisent gravement à leur santé mentale, a alerté au début du mois l'Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses).
Les risques listés sont nombreux, entre cyberharcèlement, comparaison permanente ou exposition à des contenus violents. Egalement pointés: les systèmes de captation de l'attention, au détriment du sommeil.
Le projet de texte a dû être réécrit après un avis très critique du Conseil d'Etat, qui s'était notamment inquiété d'une interdiction générale trop large des réseaux sociaux.
Depuis l'été, la publication par la Commission européenne de nouvelle lignes directrices a permis d'ouvrir la voie à une régulation, dans le droit national, de l'accès aux réseaux sociaux.
Pour que l'interdiction devienne une réalité, un système de vérification d'âge efficace devra en tout cas être mis en place. Des travaux sont en cours au niveau européen.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Des agents fédéraux commenceront à quitter Minneapolis mardi
"Des agents des services fédéraux déployés à Minneapolis vont commencer à quitter la ville dès demain", a annoncé le maire lundi. Au même moment, Donald Trump multiplie les gestes d'apaisement après la mort d'un deuxième Américain tué par la police de l'immigration.
Le décès d'Alex Pretti lors d'une manifestation samedi dans la plus grande métropole de l'Etat du Minnesota est une "tragédie" et le président "ne veut pas voir de gens blessés ou tués dans les rues", a dit la porte-parole de la Maison Blanche, Karoline Leavitt, lors d'un point presse à la mi-journée.
Confronté à des critiques, y compris de son camp, sur la ligne dure adoptée dans cette ville du nord, le milliardaire a ensuite indiqué sur son réseau Truth Social avoir eu une "bonne conversation" téléphonique avec le gouverneur démocrate Tim Walz, puis avec le maire de Minneapolis, Jacob Frey.
Ce dernier a annoncé dans la foulée sur X que "certains agents fédéraux commenceront à quitter la zone demain". "Je continuerai à lutter pour que le reste (des agents) impliqués dans cette opération s'en aille", a écrit le démocrate.
L'édile doit rencontrer mardi Tom Homan, le responsable de la politique d'expulsions massives de migrants menée par Donald Trump, dépêché sur place lundi soir.
Rendant "directement compte" au chef de l'Etat, M. Homan dirigera les opérations de la police de l'immigration (ICE) - en remplacement du chef de la police des frontières Greg Bovino, selon des médias américains.
Reste tout de même une exigence de M. Trump érigée en ligne rouge par les élus démocrates locaux: coopérer avec les agences fédérales chargées de l'immigration.
Une grande partie de l'Etat est en effet un "sanctuaire" limitant la collaboration des forces de l'ordre locales avec ICE.
La justice sollicitée
Dans une atmosphère extrêmement tendue depuis la mort d'une Américaine de 37 ans, Renee Good, tuée par balles par un agent fédéral à Minneapolis le 7 janvier, la justice était sollicitée sur deux fronts lundi.
Selon des médias américains, une juge fédérale a promis de rendre une décision rapide concernant la demande du procureur général du Minnesota de suspendre l'opération anti-immigration dans l'Etat.
Cela pourrait faire jurisprudence aux Etats-Unis, a estimé auprès de l'AFP David Schultz, professeur de sciences politiques et de droit à l'université Hamline.
Une plainte pour empêcher les autorités américaines de détruire des preuves dans l'affaire Alex Pretti a également été examinée, sans qu'un jugement ne soit rendu.
"Une enquête est en cours (...) et il est évident que nous ne détruisons pas les preuves", avait assuré le numéro 2 du ministère de la Justice, Todd Blanche, sur Fox News dans la matinée.
Les élus démocrates au Congrès menacent, par ailleurs, de bloquer le financement du gouvernement si les agences fédérales de l'immigration ne sont pas réformées.
"Je n'aime pas les tirs"
Dans une interview avec le Wall Street Journal dimanche, Donald Trump avait sous-entendu que les policiers fédéraux quitteraient le Minnesota "à un moment donné".
A propos de la mort d'Alex Pretti, il assurait: "Je n'aime pas les tirs". "Mais je n'aime pas non plus quand quelqu'un se rend à une manifestation avec une arme".
Comme pour Renee Good, son gouvernement a rejeté la faute sur l'infirmier de 37 ans, lui reprochant de porter un pistolet - ce pour quoi il disposait d'un permis, selon les autorités locales.
Une analyse de vidéos par l'AFP semble contredire la version officielle le présentant comme menaçant.
Les images montrent l'infirmier dans la rue, filmant avec son téléphone des hommes armés portant des gilets "Police".
Il s'interpose lorsqu'un agent pousse une manifestante et reçoit du gaz lacrymogène au visage. Un agent le plaque à terre et plusieurs de ses collègues interviennent.
Alors qu'un policier vêtu de gris semble retirer une arme au niveau de la taille d'Alex Pretti, agenouillé entre plusieurs policiers, un coup de feu est tiré. Les agents s'écartent brusquement et tirent plusieurs fois à distance. Au moins dix détonations sont entendues.
Dans un communiqué, ses parents ont accusé l'administration de répandre "des mensonges écoeurants" sur leur fils.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Culture
USA: "Tout le monde est en danger", selon Salman Rushdie
"Tout le monde est en danger" aux Etats-Unis, a averti l'écrivain Salman Rushdie, qui a lui-même réchappé d'une violente attaque au couteau il y a trois ans. Il a réagi après la mort de deux Américains tués par des agents fédéraux de l'immigration à Minneapolis.
Interrogé par l'AFP dimanche lors du festival du film de Sundance, dans l'Utah, l'écrivain américano-britannique de 78 ans a estimé que "l'idée du danger et de la violence était désormais proche de tout le monde dans ce pays".
"Je pense que tout le monde est en danger maintenant", a-t-il alerté.
L'écrivain participait à l'avant-première de "Knife: The Attempted Murder of Salman Rushdie", un documentaire adapté du "Couteau", son récit de l'attaque qui a failli le tuer en août 2022 en pleine conférence littéraire et lui a fait perdre l'usage d'un oeil.
Son agresseur reprochait à l'auteur des "Versets sataniques", qui avait valu à Salman Rushdie une condamnation à mort par l'Iran en 1989, d'avoir "attaqué l'islam".
Il a été condamné l'année dernière à 25 ans de réclusion aux Etats-Unis.
Pour Salman Rushdie, l'attaque dont il a été victime relève de "quelque chose de plus large".
Dénonçant "une violence déchaînée par des individus sans scrupules qui utilisent des personnes ignorantes pour s'attaquer à (...) la culture", il a estimé que "pour ceux qui exercent un pouvoir autoritaire, la culture est l'ennemie".
"Qu'il s'agisse du journalisme, des universités, de la musique ou de l'écriture, les incultes, les ignorants et les radicaux n'aiment pas ça, et ils prennent des mesures contre, ce que nous voyons tous les jours", a-t-il ajouté auprès de l'AFP.
Donald Trump a lancé une offensive contre les grandes universités américaines, considérées comme trop à gauche.
Il s'en prend également régulièrement aux médias traditionnels, dont il dénonce les "mensonges".
Salman Rushdie a précisé que "Knife" n'avait pas été conçu comme un commentaire de l'actualité.
Mais "je commence à penser que le film arrive peut-être à un moment particulièrement opportun, que nous ressentons peut-être tous aujourd'hui le risque de la violence", a-t-il conclu.
Le festival de Sundance se poursuit jusqu'au 1er février.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Football
L'espoir Dro Fernandez s'engage au PSG
L'espoir espagnol Dro Fernandez (18 ans) a signé lundi au PSG jusqu'en 2030, a annoncé le club parisien. Le milieu offensif est issu du centre de formation du FC Barcelone.
Dro Fernandez, qui était sous contrat au Barça jusqu'en 2027, a disputé cinq matches avec l'équipe première catalane pour un peu moins de 150 minutes de jeu (en Liga et un match en Ligue des champions) cette saison et quelques rencontres avec la réserve.
Il est la première recrue du PSG du mercato hivernal qui se termine la semaine prochaine. Il pourrait aussi être le seul renfort du club champion d'Europe en titre, qui a payé au club catalan plus que sa clause libératoire de six millions d'euros, selon une source proche du dossier.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
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