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Le FC Thoune gagne encore
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Comme le FC Saint-Gall, le FC Thoune a cueilli samedi une troisième victoire en trois rencontres. Le néo-promu s’est imposé 2-1 à Lucerne.
Comme lors de la première journée à Lugano, Thoune a cueilli les trois points après avoir concédé l’ouverture du score. Un doublé de Christopher Ibayi lui a permis de renverser le cours de la rencontre.
La formation de Mauro Lustrinelli n’a absolument rien volé. Après une entame timide, elle a pris le match à son compte pour ne plus laisser beaucoup d’ouvertures à l’adversaire. On ignore jusqu’où peut aller le FC Thoune. Mais avec leurs neuf points, Mauro Lustrinelli et ses joueurs pourront aborder le déplacement à Zurich du 23 août en toute sérénité.
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Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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Infantino appelle à la levée de la suspension de la Russie
Le président de la FIFA Gianni Infantino a plaidé pour la levée de la suspension de la Russie et de ses clubs dans les compétitions internationales, dans un entretien à Sky News.
Le Valaisan défend par ailleurs sa décision d'accorder un "Prix de la paix" à Donald Trump.
A la question de savoir si la Russie devrait être réintégrée dans le concert des nations du football, M. Infantino a répondu par l'affirmative. "Nous devons (l'envisager), c'est certain", a-t-il lâché.
La Russie et ses clubs sont suspendus de toutes les compétitions internationales depuis son invasion de l'Ukraine en février 2022. Bien que le conflit soit toujours en cours, le CIO a récemment recommandé aux fédérations sportives d'autoriser les équipes russes à participer aux compétitions juniors - non professionnelles.
"Cette exclusion n'a rien apporté, elle n'a fait qu'engendrer davantage de frustration et de haine", a argué Gianni Infantino, ajoutant: "Le fait que les filles et les garçons russes puissent jouer au football dans d'autres régions d'Europe serait une bonne chose".
Infantino a ajouté que la FIFA devrait envisager de modifier ses règles afin qu'aucun pays ne puisse être exclu des compétitions. "Nous ne devrions en réalité jamais interdire à un pays de jouer au football, en raison des actes de ses dirigeants politiques."
"Contre les interdictions"
"Je suis contre les interdictions, je suis également contre les boycotts. Je pense qu'ils n'apportent rien.. Ils ne font que contribuer à davantage de haine", a enchaîné le dirigeant de 55 ans, en faisant ensuite un parallèle avec les relations commerciales entre le Royaume-Uni et les Etats-Unis: "Est-ce que quelqu'un demande que le Royaume-Uni cesse de commercer avec les Etats-Unis? Je n'ai rien entendu de tel. Donc pourquoi le football?"
Des appels au boycott du Mondial 2026, coorganisé par les Etats-Unis, le Canada et le Mexique (11 juin-19 juillet), ont été lancés en janvier en Allemagne, grande nation du football, en réaction aux tensions provoquées par la volonté du président américain de s'emparer du Groenland et des menaces de taxes douanières accrues contre les états européens qui s'y opposent.
La politique anti-immigration de l'administration Trump et les méthodes de la police de l'immigration à Minneapolis, qui a fait deux victimes tuées par balles par des agents fédéraux, ont aussi provoqué une vive émotion dans le pays et dans le monde, suscitant l'inquiétude sur les conditions de sécurité des millions de supporteurs attendus cet été aux Etats-Unis.
Fin janvier, Sepp Blatter, prédécesseur de Gianni Infantino à la tête de la Fifa, avait relayé l'appel d'un célèbre avocat anti-corruption suisse à "éviter les Etats-Unis" cet été.
Trump "mérite" son prix
Enfin, Gianni Infantino n'a pas manqué de défendre sa décision, très critiquée, d'accorder en décembre le premier "Prix de la Paix de la FIFA" à Donald Trump, qui se targue d'avoir mis un terme à plusieurs conflits depuis son retour au pouvoir en janvier 2025.
"Objectivement, il le mérite", a affirmé le dirigeant italo-suisse, qui affiche régulièrement sa proximité avec le président américain. "Tout ce qu'on peut faire pour aider la paix dans le monde, nous devons le faire."
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
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Coupe de Suisse: Neuchâtel Xamax veut sauver sa saison
Neuchâtel Xamax reçoit mardi son adversaire de Challenge League Yverdon en Coupe de Suisse. Vendredi, les rouge et noir ont aligné leur équipe M19 en championnat en prévision de ce quart de finale.
Neuchâtel Xamax FCS ne joue pas les premiers rôles cette saison en Challenge League, mais il réalise son meilleur parcours en Coupe de Suisse depuis quinze ans. Alors qu'Aarau et Vaduz ont creusé l'écart en tête du classement de deuxième division avec 48 points chacun, les Neuchâtelois sont largués après 20 journées, avec 23 longueurs de retard.
Un coup de poker présidentiel
L'absence de perspective en championnat a poussé le président Jean-François Collet à tenter un coup de poker. Celui qui est à la tête de Xamax depuis 2021 a insisté pour aligner l'équipe M19 lors du déplacement de vendredi chez la lanterne rouge du championnat Bellinzone.
La direction du club a souhaité soigner la préparation pour le quart de finale de mardi. Les Tessinois ont ainsi infligé une sévère correction 5-0 aux jeunes Neuchâtelois.
C'est dans ce contexte qu'Anthony Braizat s'est présenté à la presse lundi. L'entraîneur de Xamax n'a pas mâché ses mots: ses joueurs, difficiles vainqueurs du Stade nyonnais au tour précédent, doivent se "transcender par rapport à la normale".
Invité à commenter le choix effectué face à Bellinzone, le technicien a botté en touche. "Je ne justifie pas. A l'interne, on connaît les choses, on sait pourquoi on fait ça. Moi qui ai 47 ans, je mets trois jours à récupérer d'un déplacement comme ça. On veut des joueurs conquérants, et on les a reposés pour qu'ils aient 'du jus' mardi", a-t-il asséné.
Les joueurs "surpris"
Malgré l'absence de compétition, les joueurs neuchâtelois n'ont pas chômé, selon les dires du Français: "Ils ont enchaîné six entraînements en neuf jours, avec une grosse intensité. Le groupe a travaillé dur pour arriver le jour J avec des bonnes jambes et une mentalité de guerrier."
La décision de ne pas se rendre au Tessin a "surpris" le vestiaire de Xamax, selon Fabio Saiz. Le milieu de terrain neuchâtelois a reconnu que la pression sur l'équipe était forte: "Un quart de finale de Coupe, ça ne se joue pas tous les jours. Mais on ne se met pas de mauvaise pression, nous sommes motivés."
Un parcours inédit depuis 2011
Le club neuchâtelois n'était plus allé aussi loin en Coupe de Suisse depuis la finale disputée en 2011, lorsque Xamax évoluait encore en Super League. Sous les yeux de leur président d'alors Bulat Chagaev, les rouge et noir s'étaient inclinés 2-0 face à Sion au Parc Saint-Jacques de Bâle.
Yverdon, qui s'est incliné 2-1 face à Aarau, "va avoir envie aussi", a prévenu Braizat. "C'est la meilleure équipe qui l'emportera, tant sur l'aspect psychologique que sur le football", a-t-il ajouté.
Xamax en outsider
Neuchâtel n'a pas encore battu Yverdon cette saison, et les deux équipes (respectivement 5e et 3e de Challenge League) sont séparées de onze unités. "Si on veut passer contre une équipe contre qui on a pris un point sur neuf cette saison, il va falloir qu'on élève notre niveau", a reconnu le technicien.
Pour l'emporter mardi, les rouge et noir sont condamnés à livrer une prestation sans faute. "Yverdon sait attaquer les espaces au bon moment. Mais si nous ne faisons pas d'erreur et que nous parvenons à être efficaces dans nos moments forts, nous allons les mettre en grande difficulté et passer en demies" s'est convaincu celui qui a également entraîné Yverdon entre 2017 et 2019.
Champion de Suisse en 1987 et 1988, Neuchâtel Xamax n'a encore jamais remporté la Coupe de Suisse, malgré cinq finales. "Si tu gagnes, tu es à un match de la finale", a résumé Braizat. "J'ai envie de motiver mes joueurs à faire cet exploit", a-t-il conclu.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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Servette progresse, mais le temps presse
Rejoint sur le fil par son rival sédunois samedi (3-3), Servette a raté une belle occasion de se rapprocher du top 6 de Super League.
Les Grenat progressent, mais ils n'ont plus beaucoup de temps pour rattraper le retard concédé en début de saison.
L'égalisation tardive de Winsley Boteli au Stade de Genève coûtera-t-elle à Servette une place dans le "Championship Group" ? L'attaquant formé au bout du Léman a joué un bien mauvais tour à son ancien club, en allant chercher un point finalement mérité pour le FC Sion au terme de ce derby du Rhône complètement fou.
Les Grenat peuvent en tout cas regretter d'avoir cédé au bout du temps additionnel. Le 3-2 d'Ablie Jallow à la 85e aurait pu leur permettre de revenir à 5 points de la 6e place, occupée par Young Boys. Ils sont finalement toujours 8es, à 7 points du top 6, alors que les deux premiers tours du championnat viennent de s'achever.
Un tour complet pour revenir
Onze matches, un contre chaque équipe de Super League, c'est ce qui reste à Jocelyn Gourvennec et à ses joueurs pour sauver une saison jusqu'à présent décevante. Mais les motifs d'espoir semblent avoir enfin pris le pas sur l'exaspération dans les travées du Stade de Genève.
L'entraîneur breton du SFC en a pointé quelques-uns lors de sa conférence d'après-match samedi soir. "Ce que je retiens, c'est qu'on arrive régulièrement à proposer du spectacle. Il y a des imperfections, il y a plein de choses qu'on doit améliorer, mais je trouve l'équipe très vivante", a-t-il apprécié.
Jocelyn Gourvennec semblait moins abattu que certains de ses joueurs par cette issue un brin cruel pour les Grenat. "Il y a des années comme ça, où on n'est jamais vraiment récompensé de ce qu'on produit sur le terrain", pestait de son côté Timothé Cognat, de passage en zone mixte.
Le milieu servettien a surtout mis en exergue le manque d'expérience de cette équipe passablement remaniée depuis l'arrivée de Gourvennec sur le banc. "Quand on marque à la 85e, on se doit d'être un peu plus intelligent, un peu plus vicieux pour gagner du temps en fin de match", a-t-il estimé.
Une analyse partagée par son compatriote et entraîneur. "On a manqué de métier, d'un peu de maturité pour mieux gérer cet avantage final", a appuyé Gourvennec, qui préférait toutefois voir le verre à moitié plein: "On a fait une très très grosse première mi-temps, certainement la meilleure qu'on a jouée à domicile".
A la recherche de constance
L'ancien technicien de Ligue 1, passé par Guingamp, Bordeaux, Lille et Nantes, veut croire que le travail réalisé ces derniers mois porte ses fruits. "On subit beaucoup moins de choses que sur la première partie de saison, c'est une évidence", a-t-il affirmé. Pourtant, les ouvertures du score précoces encaissées tant contre Saint-Gall le week-end précédent que contre Sion montrent bien que certains maux persistent.
Oui, son équipe manque de constance, le mentor grenat le concède volontiers. "On est à la recherche de cette régularité. Ce n'est pas encore ça, mais c'est mieux", a-t-il conclu, résolument optimiste.
Avec trois matches consécutifs sans défaite, Servette continue en effet d'engranger des points chaque semaine. Une maigre lueur d'espoir qu'il s'agira de nourrir un peu plus dimanche lors de la réception de Thoune, le surprenant mais incontestable leader de Super League.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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Coupe de Suisse: Sion et Yverdon en favoris
Deux des quarts de finale de la Coupe de Suisse se disputeront mardi soir. Trois des quatre rescapés romands seront en lice, parmi lesquels le FC Sion qui est à deux marches d'une 15e finale.
En quête depuis 2015 d'un 14e sacre dans la compétition, le FC Sion se déplace à Zurich pour défier les Grasshopper dès 20h30. Les Sédunois restent sur trois succès consécutifs face aux Sauterelles en Super League. Le dernier duel en Coupe, en septembre 2023, avait également vu les Valaisans s'imposer.
L'histoire d'amour entre la Coupe et le club cher au président Christian Constantin a connu des bas depuis sa dernière finale, la seule que le club valaisan ait perdue, en 2017 face au FC Bâle. Mais la magie pourrait à nouveau opérer sous la houlette de Didier Tholot, qui dirigeait déjà le club lors de son triomphe de 2015.
Pensionnaires de Challenge League, Xamax et Yverdon se mesureront quant à eux à 19h30 à Neuchâtel dans un derby qui sent la poudre. Critiqués pour avoir aligné leurs M19 vendredi en championnat, les Rouge et Noir font figure d'outsiders: ils n'ont pas battu le club du Nord vaudois depuis novembre 2021 soit une série de neuf matches sans victoire (six défaites et 3 nuls).
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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