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Lausanne

Smartphones et montres connectées sous silence au postobligatoire

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Le conseiller d'Etat vaudois Frédéric Borloz fait mercredi le traditionnel point sur l'actualité des lieux de formation et sur les priorités pour la rentrée et l'année scolaire 2025/2026 (archives). (© Keystone/VALENTIN FLAURAUD)

Dans le canton de Vaud, près de 135'000 jeunes feront leur rentrée lundi prochain. Cette rentrée scolaire 2025/2026 est marquée par une restriction des smartphones au postobligatoire, le développement des compétences transversales, l'amélioration du climat scolaire - lutte contre les violences et le racisme - et le projet d'une application pour faciliter la relation famille-école.

Totalement interdits sur le temps scolaire depuis 2019 à l'école obligatoire, les smartphones et objets connectés seront soit éteints soit en mode silence et rangés pendant les cours dans les écoles professionnelles et les gymnases, soit dans le sac de l'élève ou dans des casiers mis à disposition. Ils pourront être, en revanche, utilisés durant les pauses entre les cours et de midi.

Vaud n'a donc pas opté pour une interdiction stricte et totale, prônant la nuance, a résumé mercredi devant les médias le conseiller d'Etat en charge des écoles vaudoises Frédéric Borloz à l'Ecole professionnelle de Lausanne EPSIC. L'objectif essentiel est que le téléphone ne soit plus visible et distractif sur la table de l'élève.

Racisme: tolérance zéro

Le chef du Département de l'enseignement et de la formation professionnelle (DEF) a aussi insisté sur le climat scolaire. Le plan de lutte contre le racisme annoncé l'année passée est prêt et peut se déployer. Tolérance zéro, encouragement à l'ouverture, sensibilisation ou encore parler du racisme et de l'antisémitisme en classe ont été parmi les mesures évoquées.

Une directive concernant les objets dangereux, comme les armes blanches, est, lui, en préparation, a annoncé Cédric Blanc, directeur général de l'enseignement obligatoire (DGEO).

Profil de l'élève auto-évalué

Autre priorité de cette rentrée pour les acteurs du DEF, tant dans l'enseignement obligatoire que postobligatoire, ce sont les compétences transversales. "L'auto-évaluation du profil de l'élève devient un complément aux notes, comme un bagage supplémentaire", a expliqué M. Borloz.

Des projets-pilotes permettent désormais aux élèves en fin de scolarité d'identifier leurs compétences personnelles, méthodologiques et sociales, comme par exemple la fiabilité, le travail d'équipe, la créativité, l'esprit d'initiative, l'habileté manuelle ou encore le savoir-vivre.

Une fois identifiées, ces compétences sont inscrites dans le dossier des élèves et peuvent être jointes à des postulations pour des recherches de stages ou de places d'apprentissage. Ce dispositif devrait progressivement s'étendre dans le canton.

Portail de communication

Les services du ministre entendent également continuer leurs efforts dans les relations avec les parents. Une application de communication "fait maison" sera développée et testée début 2026 pour être ensuite proposée de manière progressive à la rentrée 2026-2027 à l'ensemble des établissements de la scolarité obligatoire.

Elle permettra dans un premier temps de communiquer plus facilement avec les parents d'une classe, remplaçant les circulaires qui se perdent ou l'utilisation de messageries tierces et peu sécurisées. La gestion des absences et d'autres fonctionnalités comme la mise à disposition des horaires seront ensuite ajoutées, a détaillé M. Blanc.

Cette rentrée 2025/2026 est aussi marquée par l'ouverture du nouveau Gymnase de Crissier, qui sera inauguré le 28 août. L'établissement près de Lausanne accueillera dans un premier temps 300 gymnasiens dès lundi. Puis en plusieurs étapes jusqu'à 1200 élèves d'ici l'introduction du gymnase en quatre ans à l'horizon 2030.

Finances compliquées

Sur le plan financier, Frédéric Borloz a averti que la situation était "compliquée". Déjà 13,5 millions d'économie ont été planifiées dans le budget 2025. L'effort devra se poursuivre pour le budget 2026, a-t-il dit sans donner plus de détails. "Nous allons prendre des mesures qui ne péjoreront pas le fonctionnement de l'école", a assuré le ministre de l'éducation.

Avec 613 élèves de plus que l'année passée, ce sont précisément 134'942 élèves qui feront leur rentrée lundi: 98'642 dans les établissements de l'école obligatoire et de la pédagogie spécialisée et une projection de 36'300 apprentis et gymnasiens, détaille le DEF. Les directions de plus de 140 lieux de formation comptent actuellement environ 15'000 enseignants.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

La ferme de Bassenges à Ecublens accueille un nouveau festival

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Le festival se tient dès vendredi à la ferme biologique de Bassenges sur le campus universitaire de l'EPFL (archives). (© Keystone/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

La ferme biologique de Bassenges sur le campus de l'EPFL à Ecublens (VD) accueille un nouvel événement. La première édition du Festival Paysan veut célébrer la paysannerie et explorer les enjeux de l'agriculture du futur. Elle se tient sur deux jours, vendredi 17 et samedi 18 avril.

"Le 17 avril marquant la journée internationale des luttes paysannes - et l'assemblée générale d'Uniterre le matin - et face aux tensions grandissantes au sein du monde paysan, le tout nouveau Festival Paysan ambitionne de (re)créer des liens entre agriculture et société civile", indiquent ses organisateurs dans un communiqué.

"Fruit d'une synergie entre différents mouvements, cet évènement inédit vise notamment à aborder les défis et les solutions du monde paysan contemporain. L'ONU ayant consacré 2026 Année internationale des agricultrices, le rôle essentiel des femmes dans l'agriculture et les dynamiques de genre en oeuvre dans la production de notre alimentation seront mis en lumière lors de cette première édition", expliquent-ils.

Tables rondes et animations

Le festival s'adresse à un large public, aussi bien agricole que citadin, insistent les responsables, dont font partie Uniterre et la Ferme de Bassenges. Les chercheurs sont aussi encouragés à venir échanger sur leurs travaux dans le cadre d'un forum agricole, tout comme les organisations actives dans la vulgarisation ou la défense agricole.

Le vendredi, une table ronde abordera la question des femmes dans l'agriculture suisse. Le samedi, la question de l'avenir de la paysannerie et du renouvellement des générations fera l'objet d'une seconde table ronde.

Le Festival Paysan se déploie également autour de nombreuses activités et discussions: démonstrations et ateliers pratiques, activités pour enfants, visites de ferme, échanges entre paysannes pour formuler des revendications, projection d'un film sur les Paysannes vaudoises, marché de producteurs, théâtre avec "Pleine Terre", ainsi qu'un concert chaque soir.

Bail prolongé

Pour rappel, la ferme biologique de Bassenges a obtenu un sursis en septembre dernier. La direction de l'EPFL et le collectif Cambium ont trouvé un accord pour prolonger le bail de quatre ans. Les travaux de transformation des bâtiments du site ne démarreront qu'en 2030.

Initialement, le bail conclu en 2020 pour une durée de six ans avait été résilié avec effet au 31 janvier 2026. A cette date, la micro-ferme exploitée par le collectif devait être définitivement réaffectée en centre scientifique. Cambium avait contesté cette résiliation.

www.festival-paysan.ch

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Lausanne

Environ 850 manifestants contre Israël et Trump à Lausanne

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De nombreux drapeaux, y compris un du Hezbollah libanais. accompagnaient les manifestants à Lausanne. (© KEYSTONE/VALENTIN FLAURAUD)

"Lausanne antisioniste". Environ 850 personnes ont manifesté samedi après-midi dans la capitale vaudoise contre la politique israélienne et celle des Etats-Unis. Comme souvent dans ces défilés désormais, la Suisse n'a pas été épargnée.

Bardés de nombreux drapeaux palestiniens, les protestataires s'en sont surtout pris à l'Etat hébreu. "Israël, casse-toi, la Palestine n'est pas à toi", ont-ils scandé à plusieurs reprises.

Et de dénoncer aussi les bombardements israéliens qui se sont poursuivis ces derniers jours au Liban, malgré le cessez-le-feu entre les Etats-Unis et l'Iran. Dans la foule, une bannière du Hezbollah, ciblé par l'Etat hébreu, accompagnait quelques drapeaux iraniens.

Sur une pancarte, les portraits du Premier ministre Benjamin Netanyahu et du président américain Donald Trump étaient associés au terme d'"assassins". Juste en-dessous, un reproche au Conseil fédéral, accusé d'être complice.

Le chef de la diplomatie suisse Ignazio Cassis, régulièrement tancé dans les manifestations, était à nouveau ciblé par les centaines de personnes rassemblées. "La Suisse ne peut rester indifférente", a lancé une Iranienne à ses camarades.

Exigence à la Suisse

Accusant Berne de soutenir politiquement et économiquement à la fois Israël et les Etats-Unis, elle a demandé de renoncer à acquérir du matériel militaire de ces deux pays. La Suisse doit condamner "la guerre d'agression" contre l'Iran, a-t-elle insisté.

Sous les huées contre Washington et Israël, elle a estimé que les dégâts allaient prendre "des mois et des années" à être absorbés. Et de dénoncer également les Iraniens expatriés qui sont favorables à une intervention étrangère dans leur pays.

Berne avait dit être "alarmée" par les frappes contre l'Iran, notamment contre les civils et les infrastructures civiles. Mais la Suisse a également considéré que ce pays avait "dépassé" son droit à la légitime défense en s'en prenant aux pays du Golfe.

Autre revendication des manifestants, les sanctions contre Téhéran doivent être levées. "Detrump-toi, l'Iran n'est pas à toi", renchérissait une pancarte à l'égard du président américain. "Iran, Palestine, Liban, même combat", ajoutait un manifestant.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Le Musée de l'absurde fait escale au Jardin botanique de Lausanne

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Le Musée de l'absurde est construit sur une remorque et équipé d'un panneau photovoltaïque pour assurer ses besoins en électricité. Il est "parqué" devant l'entrée principale du Jardin botanique (photo), au parc de Milan, à Lausanne (archives). (© Keystone/LAURENT GILLIERON)

Le Musée de l'absurde vient à nouveau s'installer au Naturéum-Jardin botanique de Lausanne, le temps d'une exposition permanente-temporaire. Intitulée "Rétrospective", elle prend la forme d'une rétrospective constituée d'oeuvres de plusieurs expositions réalisées durant les dix années d'existence du musée insolite. A découvrir jusqu'au 28 septembre prochain.

Parmi les oeuvres exposées, des travaux de Plonk&Replonk, Mix&Remix et d'autres artistes. Certaines oeuvres sont accrochées à l'envers et peuvent être regardées à l'endroit à l'aide d'un rétroscope, explique dans un communiqué la fondatrice et directrice artistique du Musée de l'absurde Sandra Romy.

Le 1er septembre 2025, le musée a soufflé ses dix bougies et afin de célébrer cette décennie durant l'année 2026, la programmation artistique du musée est davantage éclectique et variée, ajoute-t-elle. Des événements et des ateliers ponctuels de création tout public auront lieu en marge de l'exposition. Le musée sera ouvert les jeudis et samedis de 14h14 à 18h18, ou sur demande.

Créé par l'artiste lausannoise Sandra Romy, le Musée de l'absurde a ouvert à Bienne en 2015. Suite à des péripéties qui l'ont mené en 2017 à Vevey puis en 2019 à Lausanne, il a acquis une forme mobile et itinérante en 2023.

Il est désormais construit sur une remorque et équipé d'un panneau photovoltaïque pour assurer ses besoins en électricité. Il est "parqué" devant l'entrée principale du Jardin botanique, au parc de Milan.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Lausanne

Un guide sur les 111 lieux à ne pas manquer autour du lac Léman

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Un nouveau livre dédié à des adresses insolites autour du Léman vient de paraître aux éditions Emons (photo d'illustration). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

De nombreuses adresses insolites de la région lémanique sont désormais regroupées dans le guide "111 lieux pour les familles autour du lac Léman à ne pas manquer". Le livre, signé Magalie Savoye, est disponible depuis jeudi en librairie.

L'ouvrage a été pensé comme un "guide destiné à l'évasion", où sont recensés conseils pratiques destinés aux sorties familiales. Il se présente comme une sorte de "boîte à idées pour ralentir, apprendre et s’amuser ensemble", résument les éditions Emons, éditeur de la collection "111 lieux".

Labyrinthe de maïs géant, villages féeriques, activités sportives, rencontres avec des espèces surprenantes et autres activités "kids friendly" jalonnent les 240 pages du guide. Des anecdotes, des photos et des cartes agrémentent aussi la lecture.

De quoi "redécouvrir le Léman autrement", résume l'autrice du livre, également fondatrice du site internet My Family Pass. Le guide "111 lieux pour les familles autour du lac Léman à ne pas manquer" est disponible actuellement au prix de 27,90 francs.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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