International
En Serbie, les manifestations dégénèrent en affrontements
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2025/08/la-soiree-de-jeudi-a-ete-chaude-a-belgrade-photo-et-dans-dautres-villes-de-serbie-ou-les-manifestants-anti-gouvernement-ont-defie-la-police-et-les-partisans-du-gouvernement-1000x600.jpg&description=En Serbie, les manifestations dégénèrent en affrontements', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
La crise politique et les manifestations qui secouent depuis des mois la Serbie ont dégénéré cette semaine en affrontements entre des manifestants et des partisans du parti au pouvoir (SNS). De nouvelles scènes de violence ont émaillé la soirée de jeudi.
Des manifestants ont dégradé jeudi soir les locaux du Parti progressiste serbe (SNS, nationalistes) à Novi Sad (nord). De nouveaux rassemblements ont été organisés dans une trentaine de villes, après des affrontements la veille qui ont fait des dizaines de blessés.
D'abord regroupés devant les locaux de l'agence du renseignement serbe (BIA), les manifestants se sont dirigés vers les locaux du SNS à proximité. Ils ont cassé sa devanture en verre, puis ont jeté des oeufs et de la peinture sur la façade, selon les images diffusées en direct par la chaîne de télévision privée N1.
La plupart des jeunes hommes qui ont participé à ces violences étaient encagoulés. Aucun sympathisant du SNS ne se trouvait dans les locaux du parti et la police n'est pas intervenue.
A Belgrade des manifestants se sont rassemblés devant les sièges du gouvernement et de l'état-major de l'armée, avant de se rapprocher des locaux du SNS à proximité. Mais ils ont été tenus à distance par un important cordon de la police antiémeute.
Les manifestants ont ensuite jeté des engins pyrotechniques contre des sympathisants du SNS regroupés devant les locaux du parti. La police a ensuite repoussé les manifestants, selon les images diffusées par la N1.
Accusations mutuelles
Après les manifestations de mercredi soir, les deux camps se sont mutuellement accusés de vouloir provoquer une "guerre civile".
"Je pense que l'objectif du pouvoir est d'intimider les citoyens. Ils veulent casser cette révolte et faire peur aux gens", a déclaré à la N1 un avocat belgradois Aleksandar Petrovic, qui a rejoint les manifestants devant le gouvernement.
Mercredi soir, plus de 70 citoyens, 27 policiers et sept membres d'une unité d'élite de l'armée ("Kobre") - chargée de protéger les plus hauts dirigeants politiques -, ont été blessés, la plupart d'entre eux lors de violences à Novi Sad, devant les locaux du SNS, a indiqué dans la journée le ministre de l'Intérieur, Ivica Dacic.
La police a interpellé une cinquantaine de personnes, selon le ministre.
Les manifestations sont régulières dans ce pays des Balkans depuis l'effondrement en novembre 2024 d'un auvent en béton à la gare de Novi Sad. La tragédie, qui a fait 16 morts, a rapidement été imputée à la corruption par les manifestants.
"Guerre civile"
Le président du pays Aleksandar Vucic, qui ne dirige pas officiellement le parti, a accusé les manifestants d'avoir attaqué mercredi soir les militants du SNS.
Selon le ministre de l'Intérieur, la plupart des personnes blessées sont des partisans du SNS.
"Nous avons évité un scenario catastrophique", a déclaré M.Vucic dans la nuit de mercredi à jeudi, en promettant de "sévères" punitions pour les manifestants violents.
"Nous allons prévenir leur souhait de nous conduire vers une guerre civile", a-t-il ajouté.
Pour les étudiants, qui sont à la tête du mouvement de contestation, les rôles sont renversés.
"Le pouvoir a essayé de provoquer la guerre civile la nuit dernière", ont-ils écrit sur un de leurs comptes officiels sur Instagram.
Ils ont accusé la police d'avoir "protégé" les supporteurs du SNS "qui ont jeté des pierres et tiré des engins pyrotechniques contre les manifestants".
Lors de la manifestation mercredi soir à Novi Sad, un membre de l'unité "Kobre" a procédé à un tir de sommation, provoquant la panique des manifestants. L'incident a fait du bruit dans les médias.
Il a affirmé jeudi en conférence de presse que lui et ses collègues avaient été attaqués et "encerclés" par "un groupe de près de cent personnes" et qu'il avait jugé que leur vie était en danger.
"Un complot étranger"
Toutes les manifestations étudiantes étaient jusqu'à présent généralement pacifiques. Elles ont lieu à travers le pays et ont parfois rassemblé plusieurs centaines de milliers de personnes.
Sous la pression, le gouvernement a été remanié, le Premier ministre remplacé, plusieurs anciens ministres ont été arrêtés et inculpés.
Depuis mai, les manifestants réclament les élections anticipées, ce que le président Vucic refuse, dénonçant un complot étranger visant à renverser le pouvoir en place.
Début août, un groupe d'experts mis en place par le Haut-Commissariat aux droits humains de l'ONU a appelé les autorités en Serbie à mettre fin à ce qu'ils ont décrit comme une "répression intensifiée" contre les militants.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Nouvelles frappes américaines dans le sud de l'Iran
L'armée américaine a abattu quatre drones iraniens et mené des frappes sur une base au sol dans le sud du pays, a fait savoir mercredi soir un responsable américain. C'est la deuxième opération américaine de ce type cette semaine.
"Ces actions étaient mesurées, uniquement défensives et menées avec l'intention de maintenir le cessez-le-feu", a affirmé un responsable américain sous le couvert de l'anonymat.
Quatre drones d'attaque qui représentaient une "menace autour du détroit d'Ormuz" ont été abattus, a-t-il affirmé. L'armée américaine a aussi frappé "une station de contrôle au sol à Bandar Abbas qui menaçait de lancer un cinquième drone".
"Ces actions étaient mesurées, uniquement défensives et menées avec l'intention de maintenir le cessez-le feu", a affirmé ce responsable sous le couvert de l'anonymat.
Négociations laborieuses
Les médias iraniens avaient auparavant rapporté que trois fortes explosions avaient été entendues vers 01h30 jeudi près de Bandar Abbas, une ville portuaire sur le détroit d'Ormuz.
Dans la nuit de lundi à mardi, Washington avait déjà annoncé avoir bombardé des sites de missiles dans le sud, l'Iran dénonçant pour sa part une violation du cessez-le-feu.
Si les armes se sont quasiment tues dans le golfe Persique depuis le 8 avril après plus d'un mois de frappes israélo-américaines qui ont fait des milliers de morts, les négociations sont laborieuses, et le détroit d'Ormuz reste verrouillé par l'Iran, ce qui a renchéri l'or noir et fait vaciller l'économie mondiale.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Culture
Théâtre: une représentation avec Bruel perturbée à Paris
Une représentation de la pièce "Deuxième partie", dans laquelle joue le chanteur français Patrick Bruel, accusé de viols, a été momentanément perturbée mercredi soir à Paris par des militantes d'un collectif féministe. Elles avaient pris place dans le théâtre.
Portant un masque à l'effigie de l'acteur et chanteur, trois militantes ont crié "Bruel! Violeur!", entraînant l'allumage des lumières dans la salle et l'intervention de la sécurité qui les a évacuées, selon des images mises en ligne par le journaliste Clément Lanot et Le Média TV.
Patrick Bruel est actuellement visé par quatre plaintes pour viol en France et une enquête judiciaire pour agression sexuelle en Belgique. Il conteste l'ensemble des faits qui lui sont reprochés.
Concerts annulés ou reportés
"La pièce avait commencé depuis quinze minutes quand Patrick Bruel est apparu sur scène et, là, ça a été interrompu. Les acteurs sont retournés dans les coulisses", a raconté à l'AFP Lisa Desprez, 30 ans, à l'issue de la représentation. "Ça a repris au bout de dix minutes", a-t-elle précisé.
Patrick Bruel, qui doit démarrer une tournée le 16 juin au Cirque d'Hiver à Paris, puis passer notamment dans de nombreuses villes françaises, en Suisse et en Belgique, a été invité par plusieurs maires, dont ceux de Paris et Marseille, à renoncer à se produire dans leurs villes.
Trois concerts du chanteur, prévus en décembre au Québec, ont été annulés. En Suisse, les organisateurs Bellarena indoor festival à Fribourg ont annoncé mardi le report de son concert.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Football
Un succès indiscutable pour Crystal Palace
La Conference League demeure en mains londoniennes. Une année après Chelsea, Crystal Palace a remporté la plus petite, mais sans doute aussi la plus charmante, compétition européenne.
A Leipzig, la formation dirigée pour la dernière fois par Oliver Glasner s’est imposée 1-0 en finale devant le Rayo Vallecano. Ce succès ne souffre aucune discussion. Crystal Palace a exercé une emprise sans partage sur l’adversaire. Les Londoniens ont toutefois dû attendre la 51e minute et un mauvais renvoi d’Augusta Batalla pour concrétiser leur supériorité.
Le portier argentin repoussait, en effet, très mal une frappe d’Adam Wharton. Dans les pieds précisément de Jean-Philippe Mateta qui ne s’est pas fait prier pour profiter de l’aubaine. Cinq minutes plus tard, Crystal Palace aurait dû doubler la mise sans une incroyable malchance avec ce coup-franc de Daichi Kamada qui a touché les deux poteaux sans que la balle de franchisse la ligne.
Dépassé par le rythme imprimé par les Londoniens, le Rayo a laissé passer l’orage avant de relever la tête dans le dernier quart d’heure. Mais sans que l’issue de cette finale ne soit remise en question. Entre l’équipe de Premier League et celle de la Liga, il y avait un monde de différence.
Avec ce succès de Crystal Palace qui survient une semaine après le sacre d’Aston Villa en Europa League face au SC Fribourg en Europa League, la Premier League demeure en course un fabuleux triplé. Il sera réalisé si Arsenal remporte samedi la finale de la Ligue des Champions à Budapest contre le Paris Saint-Germain.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
International
Jil Teichmann se qualifie aussi pour les 16es de finale
Trois sur trois pour les Suissesses mercredi à Paris ! Après Belinda Bencic et Viktorija Golubic, Jil Teichmann (WTA 170) s’est également qualifiée pour les seizièmes de finale.
La gauchère s'est imposée 7-5 6-4 devant la Polonaise Magdalena Frech (WTA 46). Battue par la Polonaise il y a trois ans sur le gazon de Birminghan, Jil Teichmann a pris une éclatante revanche. Menée 5-3 0-40, elle a signé une improbable remontada pour remporter le premier set. Au second, elle a toujours mené le bal malgré un certain déchet sur ses jeux de services, illustré notamment par ses sept doubles fautes.
Huitième de finaliste à Paris en 2022 pour le meilleur résultat de sa carrière en Grand Chelem, Jil Teichmann est en train de réaliser un magnifique parcours après avoir coupé les ponts avec le tennis pendant plusieurs mois. Vendredi, elle entend le poursuivre face à la gagnante de la rencontre qui doit opposer la tête de série no 10 Karolina Muchova.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
-
VaudIl y a 2 jours
Plaidoyer unanime pour plus de vins vaudois dans les manifestations
-
CultureIl y a 3 jours
Philippines: quatre morts après l'effondrement d'un chantier
-
VaudIl y a 1 jour
Les députés rejettent l'installation de compteurs d'eau individuels
-
SuisseIl y a 3 jours
Les fortes chaleurs ne signifient pas encore vague de chaleur
-
CultureIl y a 3 jours
Pape: puissant appel pour "empêcher l'IA de dominer l'humain"
-
InternationalIl y a 3 jours
Roland-Garros: Bandecchi et Teichmann passent un tour
-
VaudIl y a 2 jours
Viticulture: un fonds de prévoyance s'élargit à la promotion
-
InternationalIl y a 2 jours
Iran: l'armée américaine frappe des sites de lancement de missiles


