Football
Le mercato agité des cadres de Murat Yakin
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2025/09/manuel-akanji-est-ravi-de-debarquer-a-linter-1000x600.jpg&description=Le mercato agité des cadres de Murat Yakin', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Une bonne partie des cadres de l'équipe de Suisse a changé d'air cet été. Manuel Akanji, Breel Embolo et Fabian Rieder ont même dû attendre les dernières heures du mercato pour connaître leur sort.
A ces trois hommes forts de Murat Yakin s'ajoutent Granit Xhaka (Sunderland), Dan Ndoye (Nottingham Forest), Ardon Jashari (Milan AC), Michel Aebischer (Pise) ou encore Vincent Sierro (Al-Shabab) et Isaac Schmidt (Werder Brême). Au total, une dizaine de joueurs ayant assumé plus ou moins récemment un statut de titulaire avec la Suisse ont changé d'employeur cet été. Les transferts d'Akanji, Rieder et Embolo, qui ont trouvé un point de chute à quelques heures du gong, sont plutôt prometteurs.
Akanji, la C1 à tout prix
Le patron de la défense helvétique, élément majeur du sacre de Manchester City en Ligue des champions en 2023, n'entrait plus dans les plans de son entraîneur Pep Guardiola. Dias, Stones, Aké, Khusanov, Gvardiol et Akanji: six hommes devaient se battre pour deux places au sein de la défense mancunienne.
"Guardiola m'a ouvertement dit que je ne serais pas convoqué pour certains matches, car cela ne servait à rien d'accumuler les défenseurs sur le banc", explique le Zurichois, deux jours après l'officialisation de son prêt à l'Inter Milan où il retrouvera son ancien coéquipier en équipe de Suisse, Yann Sommer.
A 30 ans - il les a fêtés cet été -, Manuel Akanji voulait à tout prix poursuivre sa carrière dans un grand club européen. "Ce n'est pas facile de trouver un club du niveau de City, mais je pense que j'y suis parvenu avec l'Inter", se réjouit l'homme aux 71 sélections, qui avait déjà connu l'expérience d'un départ en toute fin de mercato en 2022, lorsqu'il avait quitté le Borussia Dortmund pour la Premier League.
Chez le finaliste de la dernière Ligue des champions, un de ses clubs de coeur - "mon premier maillot était celui de Christian Vieri", glisse-t-il -, il devrait rapidement s'imposer dans la défense à trois de Cristian Chivu. L'ex-international roumain a succédé à Simone Inzaghi sur le banc nerazzurro.
L'opportunité d'Embolo
Comme son vice-capitaine, Breel Embolo n'a pas disputé la moindre minute depuis le début de la saison. L'AS Monaco voulait absolument vendre l'attaquant bâlois, dont le contrat arrivait à échéance en juin prochain.
Alors que certaines rumeurs l'envoyaient, lui aussi, en Italie, notamment du côté de l'AC Milan, Embolo a finalement fait le choix de rester dans le championnat de France. Il a signé une entente portant sur les quatre prochaines saisons avec le Stade Rennais.
Ce transfert peut être vu comme un pas en arrière pour l'avant-centre numéro 1 de Murat Yakin. Le club breton, toujours ambitieux, sort de deux saisons décevantes bouclées dans le ventre mou de la Ligue 1, alors que Monaco s'apprête à jouer la nouvelle mouture de la C1 pour la deuxième année consécutive.
Mais à Rennes, Embolo fera face à moins de concurrence. Il devrait avoir l'occasion d'enchaîner les matches à la pointe de l'attaque bretonne. Une belle opportunité d'empiler les buts et la confiance au cours d'une saison capitale pour l'équipe de Suisse, laquelle entame vendredi les qualifications pour la Coupe du monde 2026 face au Kosovo (20h45 à Bâle).
De la stabilité pour Rieder
L'adaptation au Stade Rennais risque certainement de mieux se passer pour Embolo, parfait bilingue et désormais habitué à la Ligue 1, que pour Fabian Rieder. Deux ans après son arrivée en Bretagne en provenance de Young Boys, le talentueux Bernois a définitivement mis fin à l'aventure.
Son prêt à Stuttgart la saison passée, après un premier exercice compliqué en France, l'a convaincu: c'est en Allemagne qu'il a le plus de chances de briller. "La vie, les gens, la langue et le football en général me conviennent mieux là-bas", assure-t-il, 48 heures après l'officialisation de son transfert à Augsbourg.
"Je souhaitais retrouver de la stabilité", reprend le milieu offensif de 23 ans, qui a signé pour cinq ans avec le club bavarois. "Augsbourg a vraiment montré de l'intérêt et c'était une excellente solution pour moi de rejoindre un tel club, bien établi en Bundesliga depuis 15 ans."
Fabian Rieder a toujours été remuant avec le maillot helvétique, même lorsqu'il ne bénéficiait pas de beaucoup de temps de jeu en club, comme lors de l'Euro 2024. Le fait qu'il ait trouvé l'environnement idéal pour s'épanouir ne peut donc être que réjouissant pour Murat Yakin et l'équipe de Suisse.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Football
Maradona était "bipolaire" avec "un trouble narcissique"
L'ancien footballeur argentin Diego Maradona, en plus de ses addictions, souffrait d'un "trouble bipolaire" et d'un "trouble de la personnalité narcissique", a révélé jeudi un psychologue. Ce dernier faisait partie des soignants jugés pour de potentielles négligences.
Carlos Diaz, spécialiste en addictologie, était entendu pour la première fois au tribunal de San Isidro, où sept professionnels de santé (médecin, psychiatre, psychologue, infirmiers) sont jugés depuis deux semaines pour leur éventuelle responsabilité dans le décès en 2020 de l'icône du football argentin.
"Chez Maradona, il fallait traiter, en plus de l'addiction" à l'alcool et aux psychotropes, "un trouble bipolaire et un trouble de la personnalité narcissique. Trois affections chroniques [qui durent] toute la vie", a déclaré Carlos Diaz, disant avoir accompagné Maradona vers l'abstinence, au tout dernier mois de sa vie.
C'est la première fois qu'est évoqué de telle manière publique, par un spécialiste, un diagnostic de pathologies mentales chez Maradona, dont les addictions étaient par contre connues, à la cocaïne et à l'alcool notamment.
"Un réel désir de changement"
"On m'a expliqué que sa consommation était liée à ses réussites sportives et que, face à une frustration, il ne savait pas comment gérer" la situation, a encore expliqué M. Diaz.
Maradona, légende du football, champion du monde en 1986, est mort à 60 ans le 25 novembre 2020 d'une crise cardiorespiratoire couplée à un oedème pulmonaire, seul sur son lit d'une résidence louée pour une hospitalisation à domicile, convalescence d'une neurochirurgie sans complication.
M. Diaz, addictologue de 34 ans, a raconté avoir connu Maradona à peine un mois avant sa mort, soit à la fin octobre 2020. Il dit avoir décelé chez lui "un réel désir de changement" par rapport à ses addictions.
Son seul rôle dans l'entourage de la vedette, a-t-il plaidé, a été alors de l'accompagner dans un programme visant l'abstinence, qui, selon lui, a fonctionné. "Maradona consommait tous les jours et il a fini 'clean', après 23 jours sans consommer" de substances, a-t-il souligné. "L'examen toxicologique a montré cela".
Les accusés au procès nient toute responsabilité dans le décès de Maradona, invoquant des causes naturelles. Ils se retranchent derrière leur spécialité, renvoyant de facto la responsabilité sur d'autres. Ils encourent entre 8 et 25 ans de prison.
Le procès, à raison de deux audiences par semaine, pourrait s'étirer jusqu'en juillet.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Football
Johan Manzambi et le SC Fribourg piégés à Braga
Johan Manzambi et le SC Fribourg sont encore loin de la finale de l’Europa League à Istanbul. Battus 2-1 à Braga sur un but concédé à la... 92e, ils devront livrer une grande performance au retour.
Héros de la première mi-temps avec son arrêt sur un penalty de Rodrigo Zalazar, Noah Atubolu a commis une erreur fatale sur le 2-1, avec un mauvais renvoi qui a fait le bonheur de l’Ivoirien Mario Dorgeles. Un peu trop passif sur cette action fatidique de la 92e, Johan Manzambi a été très discret. A lui d’élever le curseur jeudi prochain.
Dans l’autre demi-finale, Nottingham Forest, sans Dan Ndoye blessé, a battu Aston Villa 1-0. Chris Wood a donné la victoire à ses couleurs sur un penalty provoqué par Lucas Digne.
En Conférence League, Crystal Palace a pratiquement assuré sa place en finale après son succès 3-1 devant le Shakhtar Donetsk à Cracovie. Dans l’autre demi-finale à Madrod, le Rayo Vallecano s’est imposé 1-0 face à Strasbourg. Le match retour en Alsace s’annonce bien indécis.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Football
Bon nul d'Arsenal à Madrid
Arsenal a obtenu un bon nul 1-1 à Madrid face à l'Atlético en match aller de la demi-finale de Ligue des Champions. Ce fut une histoire de penalties.
La VAR a tourné à plein régime pour ce choc des demi-finales entre les Gunners et les Colchoneros. Parce que ce duel fut une histoire de penalties.
Ce sont les Londoniens qui ont ouvert le score à la 44e par le Suédois Viktor Gyökeres. Les Espagnols ont répliqué à la 56e par l'Argentin Julian Alvarez. Mais les supporters madrilènes ont eu des sueurs froides à la 78e lorsque l'arbitre néerlandais Danny Makkelie a indiqué le point de penalty à la suite d'une faute de Hancko sur Eze. Mais après visionnage de la VAR, le directeur de jeu est revenu en arrière et a signifié qu'il n'y avait pas de penalty pour le plus grand soulagement des supporters espagnols.
Les joueurs de Diego Simeone ont eu la possibilité de prendre l'avantage à la 63e par Griezmann, mais le Français a glissé au moment de sa frappe et le ballon a rebondi sur la transversale de David Raya. Les Londoniens ont eu connu leur meilleure chance à la 87e grâce à Mosquera, mais Oblak a parfaitement paré cette tentative.
Le retour dans une semaine à Londres verra les joueurs de Mikel Arteta certainement plus offensifs et ceux de Simeone attendant le contre pour surprendre et filer en finale contre le vainqueur du duel entre le PSG et le Bayern Munich.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Football
La dotation gonflée, le règlement des cartons amendé
Les 48 fédérations participant au Mondial 2026 co-organisé par les Etats-Unis, le Mexique et le Canada (11 juin-19 juillet) vont voir leur dotation augmentée de 15%, a annoncé la FIFA.
L'instance a par ailleurs introduit une nouvelle règle pour endiguer les débordements racistes sur le terrain.
La dotation totale aux participants du tournoi - parmi lesquels la Suisse de Murat Yakin - atteint ainsi 871 millions de dollars, d'après une décision du Conseil de la FIFA réuni mardi au Canada à Vancouver, l'une des villes-hôtes de la première Coupe du monde à 48 pays, qui accueille jeudi le Congrès de l'instance.
La FIFA avait annoncé en décembre un total de 727 millions de dollars, aujourd'hui augmenté "vu le succès commercial du tournoi masculin", explique-t-elle dans un communiqué. D'après plusieurs médias, des fédérations membres avaient alerté sur le risque de pertes financières liées à une participation au tournoi, en raison d'importants coûts liés au transport, aux taxes et au frais quotidien d'une équipe.
La dotation de "préparation" passe ainsi de 1,5 à 2,5 millions de dollars, et celle de "participation" de 9 à 10 millions. Les sommes allouées au soutien des délégations et aux billets qui leur sont distribués sont également augmentées.
"La FIFA est fière de connaître une santé financière inédite, qui nous permet d'aider nos associations membres comme jamais", a déclaré le président Gianni Infantino dans un communiqué qui rappelle la distribution des bénéfices de l'instance à toutes ses fédérations membres, devant qui il briguera sa réélection l'an prochain.
La FIFA prévoit des recettes de 13 milliards de dollars pour son cycle de quatre ans qui s'achève avec cette compétition. Le "prize money" du tournoi avait déjà été revu à la hausse de 50% par rapport à celui distribué au Qatar en 2022. Le vainqueur repartira ainsi de la finale à New York le 19 juillet avec 50 millions de dollars.
Un carton rouge antiracisme
Les lois du jeu ont aussi été légèrement amendées: tout joueur qui se couvrira la bouche lors "d'une confrontation" avec un adversaire "pourra" recevoir un carton rouge.
Cette nouvelle règle fait suite à la polémique suscitée en février, lorsque l'ailier argentin de Benfica Gianluca Prestianni avait été accusé d'avoir proféré, en se cachant la bouche, des insultes racistes destinées au Brésilien Vinicius Jr. lors d'un match de Ligue des champions.
Un carton rouge sera aussi asséné à un joueur quittant le terrain pour protester contre une décision arbitrale. Cette mesure intervient après le tollé suscité lors de la finale de la Coupe d'Afrique des nations en début d'année, lorsque les joueurs du Sénégal avaient quitté la pelouse à Rabat après qu'un penalty eut été accordé au Maroc dans le temps additionnel.
Le Sénégal avait remporté la finale après prolongation mais a été déchu de son titre par la Confédération africaine (CAF), une décision choc contestée devant le Tribunal arbitral du sport.
La FIFA a encore précisé qu'un carton jaune reçu en phase de poules du Mondial serait effacé au début des phases finales, avant que les compteurs ne soient encore remis à zéro après les quarts de finale. L'instance a enfin pavé la voie à la participation à ses compétitions internationales de l'équipe des réfugiées afghanes.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
-
ConcoursIl y a 21 heures
📞 Allo LFM ? L'appel gagnant: Remportez jusqu'à 200.-
-
VaudIl y a 3 jours
Une commission épingle les vérités alternatives de Mme Dittli
-
SuisseIl y a 3 jours
Une majorité favorable à l'initiative "Pas de Suisse à 10 millions"
-
LausanneIl y a 2 jours
Région lausannoise: une nouvelle directrice pour le tl
-
InternationalIl y a 3 jours
Charles III à Trump: sans les Britanniques, vous parleriez français
-
Suisse RomandeIl y a 3 jours
Escroqueries téléphoniques: nouvel appel à la vigilance
-
VaudIl y a 1 jour
Neuf blessés dans des règlements de comptes à Moudon et Echallens
-
GenèveIl y a 2 jours
Une campagne pour réduire la fumée passive sur les terrasses


