Suisse
Contre-projet à l'initiative du Centre sur les rentes
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Fin des rentes de veuves et de veufs à vie, fin du plafonnement des rentes AVS pour les couples mariés: par 101 voix contre 96, le National a fait de la réforme des rentes de survivants un contre-projet indirect à l'initiative du Centre sur le plafonnement des rentes.
Les rentes de veufs et de veuves ne correspondent plus à la réalité. "Elles sont importantes, mais sortent tout droit du dernier siècle", a lancé Andri Silberschmidt (PLR/ZH). Il existe une inégalité de traitement entre les veuves et les veufs. Le Conseil fédéral a donc décidé de les revoir.
Le but est de "moderniser les rentes pour les adapter aux réalités sociales de notre époque", a expliqué Céline Amaudruz (UDC/GE) au nom de la commission. Les prestations de l'AVS doivent être indépendantes de l'état civil et davantage liées à l'éducation des enfants, peu importe si les parents sont mariés ou non.
La gauche aurait souhaité aller plus loin estimant que la réforme se faisait essentiellement sur le dos des femmes. "On sacrifie les veuves et les enfants", ont critiqué Léonore Porchet (Vert-e-s/VD) et Benjamin Roduit (VS).
Ciblée sur l'enfant
Dans le détail, le parent survivant pourra toucher une rente s'il a des enfants de moins de 25 ans. Les parents qui n'ont plus d'enfants à charge toucheront une rente transitoire durant trois ans. Le délai a été prolongé d'un an par le Centre-gauche.
Les rentes de veuve et de veuf en cours ne doivent s'éteindre que deux ans après l'entrée en vigueur si la personne concernée a moins de 55 ans, n'a pas d'enfants et ne perçoit pas de prestations complémentaires. Si l'enfant venait à décéder avant le parent survivant, le droit à la rente sera annulé six mois après le décès.
La rente correspond à 80% de la rente vieillesse correspondant au revenu annuel moyen déterminant. La gauche a vainement tenté d'étendre les prestations pour protéger les veuves d'une détérioration de leur situation financière. "La réforme est ciblée sur la présence d'enfants à charge", a indiqué Céline Amaudruz (UDC/GE) au nom de la commission.
AVS complète
En contrepartie, les couples mariés pourront toucher une rente AVS complète. Contre l'avis de l'UDC, le National a décidé de lever le plafond de 150%.
Le PVL a proposé d'introduire une levée du plafond par étapes. Il a proposé une hausse de 5 points de pourcentage par année sur dix ans. Le PS aurait souhaité un plafond de 175% pour tous. Cela aurait permis aux ménages les plus modestes d'augmenter leurs rentes.
L'UDC et la gauche se sont alliés pour maintenir l'exemption de l'obligation de cotiser pour les conjoints n'exerçant aucune activité lucrative. Le supplément de veuvage de 20% sera lui supprimé pour les nouveaux bénéficiaires de rentes AVS ou AI.
Aucune nouvelle rente pour enfants ne sera versée dans l'AVS et la prévoyance professionnelle obligatoire. Un point qui a hérissé le poil de la gauche. "25'000 familles en bénéficient aujourd'hui. Biffer cette rente, c'est appauvrir les enfants et les priver d'un filet social minimal", a avancé Léonore Porchet (Vert-e-s/VD). "Est-ce logique de payer davantage un employé qui a des enfants?", a questionné Cyril Aellen (PLR/GE).
Pour tous ces points, les rentes en cours ne sont pas concernées. Le projet modifié sera proposé comme contre-projet indirect à l'initiative du Centre sur les rentes. "Il donne des réponses crédibles à l'initiative", a avancé M. Aellen. Le Centre s'y est farouchement opposé estimant que cela représentait un affaiblissement de son initiative.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Coronavirus
L'OFSP défend la stratégie de la Suisse durant la pandémie de Covid
La directrice de l'Office fédéral de la santé publique (OFSP) Anne Lévy a défendu la commande de 61 millions de doses de vaccin contre le Covid-19 à l'époque de la pandémie. Elle est également revenue sur l'affaire Patrick Fischer.
"Au début de la pandémie, la concurrence pour l'approvisionnement était rude", rappelle-t-elle dans une interview au SonntagsBlick. "On ne savait pas clairement quelle entreprise disposait des meilleurs vaccins". "Imaginez si on avait misé sur le mauvais produit ou commandé trop peu de doses", lance la responsable.
La Suisse a administré 17 millions des doses sur son territoire et en a envoyé 8 millions à d’autres pays. Le reste a été en partie détruit, en partie non livré, mais payé.
Le SonntagsBlick relève que plus de 70% des doses de vaccin payées en Suisse n'ont ainsi pas été utilisées. "La Suisse a suivi une stratégie axée sur la sécurité", explique Mme Lévy. La haute surveillance du Parlement a du reste constaté que les mesures prises étaient justifiées. En cas de pandémie, il vaut mieux commander trop que pas assez.
Jusqu'au début 2026, la Confédération a reçu 408 demandes d’indemnisation pour des dommages liés à la vaccination. Selon Anne Lévy, 300 d’entre elles ont été rejetées après un premier examen, deux ont été acceptées et deux autres ont été refusées, tandis que d’autres sont encore en suspens.
Quarantaine pour Patrick Fischer
La majorité de la population suisse mise sur la vaccination. Pendant la pandémie, près de 70% des personnes se sont fait vacciner, et ce chiffre dépasse même les 90% chez les plus de 65 ans. "Se faire vacciner ou non est une décision personnelle", a rappelé Mme Lévy à propos de Patrick Fischer, l’entraîneur national de hockey sur glace licencié.
En 2022, celui-ci s’était rendu aux Jeux olympiques d’hiver de Pékin avec un certificat Covid falsifié. "Il aurait pu participer aux Jeux olympiques en Chine même sans vaccination; cela aurait été possible en passant par la quarantaine. D'autres athlètes l'ont fait", a déclaré la directrice de l’OFSP.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Genève
Une plateforme numérique pour anticiper les négociations mondiales
Les nouvelles technologies peuvent aider à anticiper les négociations multilatérales de plus en plus difficiles dans le monde. Deux professeurs de l'Université de Genève vont dévoiler mardi soir "Diplodocus", une nouvelle plateforme qui s'appuie sur l'intelligence artificielle (IA) pour atteindre cet objectif.
Cette initiative est soutenue par l'Anticipateur de Genève pour la diplomatie scientifique (GESDA). Les professeurs Roland Bouffanais et Didier Wernli ont abouti à cet instrument qui doit permettre de renforcer le rôle de Genève pour la collaboration internationale.
Les acteurs multilatéraux seront dotés d'un dispositif qui augmentera les possibilités pour analyser et anticiper les discussions internationales.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Football
Une demi-finale de Coupe entre Yverdon et Saint-Gall
Yverdon-Sport accueille Saint-Gall en demi-finale de la Coupe de Suisse dimanche (15h00). Le club nord-vaudois fait office d'outsider dans ce duel des "Verts".
Saint-Gall, actuel deuxième de Super League, est le favori naturel face aux pensionnaires de Challenge League. Après avoir écarté au Bâle en quart de finale, la troupe d'Enrico Maassen vise une sixième finale, la première depuis 2022.
Secoué par le licenciement de l'entraîneur Adrian Ursea début mars, Yverdon, finaliste de la Coupe en 2001, reste toutefois sur un succès probant face à Vaduz, leader de Challenge League (2-1).
Pour son 6e match sur le banc, l'intérimaire Martin Andermatt peut capitaliser sur le beau parcours de ses protégés, qui ont éliminé Lausanne-Sport en huitièmes avant de l'emporter face à Neuchâtel Xamax en quarts. Le technicien zougois doit cependant gérer la forte pression qui pèse sur l'effectif yverdonnois en cette fin de saison.
Non content de cette place dans le dernier carré, l'ambitieux président australien d'YS Jamie Welch ne dissimule pas sa volonté de retourner en Super League au plus vite, précipitant ainsi le départ d'Ursea en guise de "signal d'alarme pour les joueurs". Avec dix points de retard sur le barragiste Aarau, les joueurs de la Cité thermale enchaînent les matches où la contre-performance est interdite.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Football
Coupe de Suisse: Le SLO en finale, l'incroyable logique
Qualifié pour une finale de Coupe de Suisse inédite, le SLO n'a rien volé lors de son succès face à GC 2-0 samedi à domicile. Les hommes de Dalibor Stevanovic ont étalé leur joie après cet exploit.
Dès le coup de sifflet final, toute la tribune lausannoise a envahi la pelouse pour féliciter ses héros. L'euphorie n'est pas prête de retomber chez les supporters stadistes, et encore moins chez les plus jeunes. "Ils sont trop forts", s'est époumonné l'un d'entre eux, aux côtés d'un Théo Barbet aux anges. Pour le défenseur du SLO, la qualification relève d'une évidence: "Nous n'avons encaissé aucun but, c'était tellement important. Nous avons fait un grand match, maîtrisé de bout en bout."
"On était au-dessus"
Le portier Léon Besson, qui a réalisé une parade décisive à la 38e, a permis aux siens de revenir en deuxième période avec un score vierge. "Nous étions en pleine forme, donc plus le match allait durer, plus ça allait nous avantager, a analysé Barbet. Pour moi, on était au-dessus d'eux."
Difficile de lui donner tort, tant les Zurichois ne sont pas parvenus à se défaire du pressing des Vaudois. "Tout ça, ce n'est que du travail à l'entraînement. Nous avons beaucoup étudié les marquages individuels", a indiqué Besson, en écho aux principes de son entraîneur.
Le coup de génie de Tritten
Vasco Tritten, encore bouleversé après avoir inscrit le 2-0 au bout du temps réglementaire, peinait à réaliser. "J'ai eu beaucoup de réussite sur ce but. Je voulais cadrer ce ballon, car nous avions prévu de tous rentrer dans les cages, comme préparé à l'entraînement", s'est réjoui le milieu de terrain stadiste après son magnifique corner rentrant.
Encore dans l'allégresse de la victoire, Tritten sait déjà que lui et ses coéquipiers ont écrit l'histoire du club. Mais le meilleur reste peut-être à venir le 24 mai, au terme d'une finale qui promet un trophée de prestige et un billet pour les qualifications de l'Europa League.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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