Suisse Romande
A Martigny, un colloque pour les 30 ans des droits de l'enfant
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Un colloque "exceptionnel" autour des grands enjeux des droits de l'enfant se tient mardi à Martigny (VS), à l'occasion du 30e anniversaire de l'Institut international des droits de l'enfant (IDE). L'événement réunit représentants du secteur, d'ONG et politiques.
Les droits de l'enfant tiennent-ils leurs promesses ? La question s'impose comme fil rouge de cette rencontre, elle-même guidée par la Convention internationale relative aux droits de l'enfant, adoptée par les Nations Unies le 20 novembre 1989 à New York.
"Ce colloque-anniversaire vous invite à une journée de réflexion, d'échange et de mobilisation, écrit l'IDE dans un communiqué. Car les droits de l'enfant ne peuvent être une évidence aquise, mais un engagement vivant."
Face aux défis contemporains - crises climatiques, conflits armés et enjeux de santé mental -, qui affectent les enfants "de manière directe et souvent silencieuse", il s'agit d'engager une "lecture actualisée" de la situation des plus jeunes.
Envisager la suite ensemble
Et les enfants seront donc présents mardi, à travers des témoignages et une implication dans des projets participatifs. "L'avenir des droits de l'enfant se construira avec eux, ou ne se construira pas", affirme l'organisation. Un avenir qui doit être discuté entre tous, mais surtout mis en pratique.
Créé en 1995, l'Institut international des droits de l'enfant est une organisation suisse basée dans la capitale valaisanne, à Sion. Il oeuvre en tant que centre de formation reconnu dans le domaine des droits de l'enfant et joue un rôle important de sensibilisation et de promotion de ces droits.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse Romande
Une motion pour éviter d'enchaîner en peu de temps les élections
La date des élections cantonales ne plaît pas au Parti socialiste. Plusieurs de ses députés ont déposé une motion afin de modifier la Constitution valaisanne. Celle-ci est fixe les élections au Grand Conseil et au Conseil d'Etat (1er tour), au premier dimanche de mars.
Les motionnaires souhaitent supprimer cette date dans la Constitution cantonale et fixer celle-ci dans la loi afin de prévoir un délai plus long entre les élections communales et cantonales.
Actuellement, les élections communales ont lieu à l’automne, souvent en plusieurs tours, alors que les élections cantonales (Grand Conseil, Conseil d’Etat) ont lieu le printemps suivant. Quelques mois seulement séparent donc les élections communales des élections cantonales. Un timing trop serré aux yeux du PS.
Pas opposé sur le fond à la demande socialiste, le gouvernement cantonal défend l'idée d'inclure cette question au sein d'une éventuelle réforme de ladite Constitution et pas simplement d'en modifier un article.
La motion n'a pas été débattue, jeudi. Elle a été transmise au Conseil d'Etat pour exécution.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Sport
Des députées veulent que le Canton mise plus sur le sport féminin
Plusieurs députées PLR, PS et Le Centre du Valais romand ont interpellé le Conseil d'Etat, jeudi, lors de la session du Parlement de mai. Elles souhaitent que le sport féminin bénéficie de davantage de moyens en Valais. Aucun plan spécifique n'a été présenté en ce sens par le gouvernement.
"Qu'il soit professionnel ou amateur, le sport féminin a besoin de moyens financiers ainsi que de soutiens cantonaux pour pouvoir se développer", estiment ces députées du Valais romand. "Or, alors même que les ressources destinées au sport en général sont limitées, elles se révèlent encore plus restreintes lorsqu'il s'agit du sport féminin."
"Il est donc temps d'agir pour rétablir une forme d'équité et permettre au sport féminin de se développer et aux femmes de s'épanouir pleinement dans leur pratique sportive", revendiquent-elles.
Le football soutenu
En 2025, l'Etat du Valais a contribué à hauteur de 200'000 francs à l'organisation de l'Eurofoot féminin à Sion. Il a entamé un versement annuel de 70'000 francs, sur trois sans, pour le lancement de la structure SAF Foot féminin et le renforcement des équipes cantonales juniors féminines de football.
La possibilité d’intégrer une classe entièrement féminine lors des cours de formation pour monitrices Jeunesse+Sport (J+S) est désormais une réalité. Enfin, le Département de la sécurité, des Institutions et du sport (DSIS) a fait la demande expresse de pouvoir intégrer des équipes féminines dans les futures académies cantonales de football et de hockey sur glace.
Près de 500 filles au SAF
En 2024, 22'405 filles (42%) ont participé au programme fédéral J+S via une offre de 4260 cours et camps.
La structure Sport-Art-Formation (SAF), gérée par le Service de l’enseignement, "évalue les dossiers sur la valeur sportive ou artistique des candidates et candidats, indépendamment du genre", rappelle le Canton. Pour l’année actuelle, 483 filles (43%) et 660 garçons (57%) ont été admis au sein des structures SAF cantonales.
Enfin,14 filles (39%) et 22 garçons (61%) ont pu obtenir une bourse sportive de la part du Fonds du sport, en 2024.
Non aux quotas
"Le canton du Valais poursuit une politique sportive inclusive, équitable et durable, fondée sur la complémentarité entre l’Etat, les communes et les associations/fédérations sportives", a rappelé, dans sa réponse écrite, le DSIS. "La promotion du sport féminin, la prévention des discriminations et la planification cohérente des infrastructures demeurent des priorités constantes du Conseil d’Etat et de l’Office cantonal du sport."
"Il n'y aura jamais de quota en matière de subventions, mais je peux vous assurer que le sport féminin est soutenu. L'Eurofoot féminin a permis d'avancer grandement dans la reconnaissance des filles", a ajouté le conseiller d'Etat Stéphane Ganzer, le chef du Département du DSIS, répondant à une question de la députée socialiste, Anne-Laure Secco.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Vaud
Le Samedi du partage de retour vendredi et samedi
Le Samedi du partage est de retour vendredi et samedi pour une nouvelle édition. Plus de 170 enseignes participent à cette opération de solidarité dans les cantons de Genève, Vaud et Fribourg.
Durant deux journées, les clients des commerces partenaires sont invités à faire don de produits de première nécessité. La marchandise est ensuite collectée par les banques alimentaires pour être redistribuées aux personnes en situation de précarité.
Le Samedi du partage a lieu deux fois par an. Lors de la dernière édition, en novembre 2025, 329 tonnes de produits de première nécessité ont été récoltées: 205 tonnes à Genève, 93 tonnes dans le canton de Vaud et 31 tonnes à Fribourg, détaille l'organisation.
Besoins criants
Malgré ces résultats, les besoins restent criants et la mobilisation de toutes et tous est essentielle, souligne son communiqué. Il est possible de contribuer en donnant un peu de son temps comme bénévole ou en effectuant un don lors de ses achats en magasin.
Plus de 1350 bénévoles ont pris part à la dernière édition. Ils ont récolté des denrées alimentaires non périssables et des produits d'hygiène de base, comme de la confiture, du café, des céréales, du sucre, de la farine, du riz, des conserves ou des couches pour bébé.
Pionnier, Genève organise ce Samedi du partage depuis 1993. Vaud a suivi en 2018 et Fribourg en 2024. Nouveauté cette année: dans certains magasins genevois, il sera possible d'effectuer un don directement en caisse, par un simple scan. L'argent récolté servira ensuite à acheter des produits essentiels qui manquent.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse Romande
Valais: députés déliés de leur secret de fonction
Le Grand Conseil valaisan a décidé, jeudi matin, de délier de son secret de fonction, les membres de sa commission des finances. Une décision qui fait suite à une dénonciation de la présidente du Parlement dans une affaire de fuite.
Le 2 mars, Patricia Constantin avait déposé une dénonciation contre inconnu pour violation du secret de fonction auprès du Ministère public. Sa démarche était liée à une fuite concernant une décision prise par la commission des finances du Parlement. Le dépôt de cette plainte était lié à un sujet de la RTS du 5 février dernier au sujet de l'arrachage des vignes.
Quelques jours auparavant, la commission des finances du Grand Conseil (COFI) avait rendu un préavis négatif concernant l'octroi d'un crédit de 10 millions de francs pour soutenir l'arrachage de vignes en Valais.
Pour faire toute la lumière
La présidence avait alors choisi de déposer plainte "après avoir appris qu'une décision de la COFI avait été communiquée aux médias (ndlr: en l'occurrence à la RTS), avant la publication du préavis ou du rapport de la commission."
Jeudi, le Parlement a choisi de délier de son secret de fonction les membres de sa commission des finances, afin de faire toute la lumière sur cette affaire.
Cette requête qui émanait de la COFI, elle -même, n'a pas fait débat et a été acceptée à l'unanimité (122 voix).
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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