International
Nvidia: 260'000 de ses puces les plus sophistiquées en Corée du Sud
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Le mastodonte américain des puces Nvidia a annoncé vendredi qu'il fournira 260'000 de ses semi-conducteurs les plus performants à la Corée du Sud, lors d'une rencontre entre son patron Jensen Huang et le président sud-coréen Lee Jae Myung.
La firme californienne a indiqué qu'il "travaillait avec la Corée du Sud pour étendre l'infrastructure d'intelligence artificielle (IA) du pays avec plus d'un quart de million de GPU (processeurs graphiques)", répartis entre les services de cloud (informatique décentralisée) et des usines.
En particulier, le géant technologique national Samsung Electronics "construit une usine équipée de plus de 50'000 GPU afin d'accélérer sa feuille de route en matière d'IA, de puces et de transformation numérique", précise le communiqué.
Le conglomérat SK Group, maison-mère du fabricant de puces mémoires SK Hynix, et le constructeur automobile Hyundai Motor vont également équiper des usines avec les puces Blackwell de Nvidia, ses semi-conducteurs IA les plus sophistiquées.
NAVER Cloud, qui exploite le plus grand moteur de recherche sud-coréen, recevra 60'000 puces pour étendre son infrastructure d'IA. 50'000 autres seront déployées au "Centre national de calcul d'IA" de Séoul et auprès de fournisseurs de services de cloud.
Alors que "ses usines ont déjà inspiré le monde entier avec leurs navires, voitures, puces et appareils électroniques sophistiqués", "le leadership de la Corée du Sud en matière de technologie et de production la place au coeur de la révolution industrielle de l'IA", a commenté Jensen Huang.
Le communiqué mentionne également une collaboration avec le groupe LG "pour favoriser le développement de la technologie d'IA physique".
Cette annonce intervient alors que les plus grands patrons de la tech, dont Jensen Huang, sont réunis cette semaine en Corée du Sud, en marge d'un sommet des dirigeants des pays de l'Asie-Pacifique (APEC).
Les commandes massives de microprocesseurs de pointe qui alimentent les systèmes d'IA ont fait de Nvidia la plus grande entreprise mondiale en termes de capitalisation boursière: elle a franchi mercredi le cap symbolique des 5.000 milliards de dollars.
Certains experts s'inquiètent toutefois du risque d'explosion d'une possible "bulle de l'IA" sur les marchés boursiers et s'interrogent sur la durabilité de la demande.
La menace de nouvelles taxes douanières sur les puces importées aux Etats-Unis, brandies par le président américain Donald Trump, assombrit également les perspectives du secteur.
Par ailleurs, Nvidia se retrouve pris dans un bras de fer géopolitique entre les Etats-Unis et la Chine, qui se livrent une véritable course au développement de l'IA de pointe.
Washington restreint ainsi l'exportation des puces haut de gamme de Nvidia (dont les Blackwell) vers la Chine pour des raisons de sécurité nationale, tandis que Pékin a tourné le dos à l'entreprise, privilégiant le développement de sa propre industrie des semi-conducteurs.
De quoi faire de la Corée du Sud un marché d'autant plus précieux aux yeux de Nvidia pour ses ventes de puces.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
International
Cobolli et Kalinskaya en quarts de finale
Flavio Cobolli et Anna Kalinskaya se sont tous deux qualifiés pour les quarts de finale de Roland-Garros. L'Italien a égaré un premier set dans le tournoi lundi.
Flavio Cobolli (ATP 14) s'est sorti du piège Zachary Svajda. L'Italien a dominé l'Américain, 85e à l'ATP et véritable surprise du tournoi, 6-2 6-3 6-7 7-6. La tête de série numéro 10 a toutefois lâché un set pour la première fois dans cette quinzaine.
Au moment de conclure, Cobolli a également dû transpirer plus que nécessaire. Alors qu'il menait 5-1 dans la quatrième manche, il a perdu son service deux fois de suite avant de terminer le travail dans le tie-break. L'Italien croisera la route de Felix Auger-Aliassime (ATP 6) ou Alejandro Tabilo (ATP 36) pour ce qui sera le deuxième quart de sa carrière en Grand Chelem.
Potapova mord la poussière
La tombeuse de Coco Gauff en 16es de finale, Anastasia Potapova (WTA 30), a quant à elle mordu la poussière face à Anna Kalinskaya (WTA 24). Victorieuse 6-4 2-6 7-6, la Russe égale comme Cobolli son meilleur résultat en Grand Chelem et affrontera Diane Parry (WTA 92) ou Maja Chwalinska (WTA 114) au prochain tour.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
International
Nvidia lance ses propres processeurs pour portables Windows
Nvidia a dévoilé lundi un nouveau processeur pour ordinateurs portables fonctionnant sous Windows, conçu pour briser l'hégémonie de la technologie d'Intel dans ce domaine et moderniser les appareils à l'ère de l'intelligence artificielle (IA).
"Microsoft et Nvidia vont réinventer le PC, ce sera le nouveau PC", a déclaré Jensen Huang, directeur général de Nvidia, à l'annonce du lancement à l'automne du "RTX Spark", lors du salon Computex à Taipei.
Les deux géants américains de la tech "ont méticuleusement tout optimisé pour que cet ordinateur puisse littéralement faire tourner tout ce que le monde a jamais créé, et en plus, il exécute désormais des agents (d'IA, NDLR)", a précisé Jensen Huang.
"Si vous voulez faire de la biologie numérique, du traitement sismique ou de l'astrophysique, pas de problème", a-t-il également affirmé.
Nvidia est principalement connu pour ses GPU, puces graphiques dédiées au calcul d'images, notamment pour les jeux vidéo, et qui sont devenues plus récemment le moteur des outils d'IA, depuis les chatbots jusqu'aux générateurs d'images en passant par les agents capables d'exécuter des tâches pour les utilisateurs.
Alors que les gouvernements et les entreprises injectent des centaines de milliards de dollars dans les infrastructures d'IA, la valorisation de l'entreprise a dépassé les 5000 milliards de dollars, soit plus que le produit intérieur brut (PIB) du Japon ou de l'Inde.
Cependant, l'annonce de lundi se concentre plutôt sur un nouveau CPU, ou processeur central, qui fait office de "cerveau" pour l'ordinateur.
"Monopole matériel"
"Nvidia contourne la chaîne d'approvisionnement traditionnelle des PC pour bâtir un monopole matériel de bout en bout", a souligné auprès de l'AFP Stephen Wu, ancien ingénieur en IA et fondateur du fonds d'investissement Carthage Capital, qualifiant cette annonce d'évolution attendue de longue date dans l'industrie technologique.
"Intel et AMD sont les victimes immédiates", a-t-il ajouté, en précisant que "pour les utilisateurs d'IA, ce matériel fournira enfin la bande passante mémoire nécessaire pour faire tourner localement des modèles robustes, sans latence".
Nvidia avait déjà équipé plusieurs tablettes fonctionnant sous Windows au début des années 2010.
"Mais ce nouvel appareil se positionne comme un outil capable d'exécuter facilement des services d'IA, tels que des agents, qui ont la capacité d'effectuer des tâches pour le compte des utilisateurs.
"Il s'agit de la première gamme de PC entièrement repensée et réinventée depuis 40 ans" et "il ne fait aucun doute que cette réinvention de l'ordinateur est aussi importante que la transformation du téléphone en ce que nous connaissons aujourd'hui sous le nom de smartphone", a déclaré Jensen Huang.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
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65'000 euros d'amende pour Vallejo après insultes à l'arbitre
Les organisateurs de Roland-Garros ont sanctionné Adolfo Daniel Vallejo d'une amende de 65'000 euros, a indiqué lundi la directrice du tournoi Amélie Mauresmo.
Le Paraguayen de 22 ans est puni pour des propos sexistes visant l'arbitre Ana Carvalho.
"Il y a eu une amende qui a été décidée à hauteur de 65'000 euros, environ la moitié de son prize money", a déclaré Mauresmo lors d'un point avec la presse. "C'est clairement quelque chose qui n'est pas acceptable pour nous, pour le tournoi, pour la Fédération même au-delà du tournoi. Ce genre de propos n'a pas sa place ici", a-t-elle insisté.
Vallejo, 71e joueur mondial, a tenu des propos sexistes visant l'arbitre de chaise brésilienne Ana Carvalho après sa défaite face au Français Moïse Kouame au 2e tour de Roland-Garros, jeudi dernier, au terme d'un marathon de près de cinq heures. Il s'est excusé depuis.
Le prize money accordé à un joueur éliminé au 2e tour s'élève à 130'000 euros.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
EasyJet s'envole après l'annonce d'une possible offre de rachat
EasyJet s'envole de plus de 10% à la Bourse de Londres lundi matin après l'annonce par la société d'investissement américaine Castlelake qu'elle envisage une offre de rachat de la compagnie aérienne britannique, qui dénonce de son côté une approche "opportuniste".
Le fonds américain avait annoncé vendredi en fin de journée qu'il en était "aux premiers stades d'examen d'une éventuelle offre" visant EasyJet, précisant qu'il n'existait "aucune certitude qu'une offre sera déposée" et à quel prix.
Il doit annoncer son intention ferme de faire une offre ou renoncer au plus tard le 26 juin.
Le transporteur pointe dans un communiqué lundi "le caractère très opportuniste du calendrier, alors que le cours de l'action EasyJet est temporairement déprimé en raison de la situation actuelle au Moyen-Orient et de son impact sur la confiance des clients et sur les prix du kérosène".
La Conseil d'administration de la compagnie, qui a vu son action à la Bourse de Londres fondre de plus de 20% sur un an, précise n'avoir eu à ce stade "aucune discussion avec Castlelake et n'a reçu de sa part aucune approche ni aucune proposition" officielle.
Le cours d'Easyjet à la Bourse de Londres bondissait de 10,58% à 440,10 pence peu après l'ouverture, un niveau qui correspond à une capitalisation boursière de 3,3 milliards de livres (3,8 milliards d'euros).
Castlelake a précisé lundi, dans un nouveau communiqué, détenir déjà 2,14% du capital de la compagnie aérienne.
Easyjet a aussi pointé lundi "les importants défis réglementaires, financiers et autres, liés à la mise en oeuvre d'une éventuelle prise de contrôle".
Le Conseil d'administration "examinera toute proposition qui pourrait être formulée" mais "sera particulièrement attentif à la valorisation et à la capacité de mener l'opération à son terme".
Pour Richard Hunter, analyste chez Interactive investor, l'approche de Castlelake s'explique par la baisse de l'action d'Easyjet ces derniers mois mais "la complexité de l'opération" et le prix qui pourrait s'avérer trop faible pourraient être "des obstacles significatifs".
EasyJet avait publié en mai une perte alourdie sur un an au premier semestre de son exercice décalé, pénalisée par la guerre au Moyen-Orient qui a entraîné une hausse des prix du carburant.
Si la période est traditionnellement une saison de perte pour les compagnies aériennes, Easyjet avait alors prévenu que le second semestre serait lui aussi affecté par le conflit.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
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