Rejoignez-nous

Suisse

MSC reprend ses livraisons au Mali

Publié

,

le

Le 6 novembre, MSC avait annoncé suspendre "jusqu'à nouvel ordre" ses livraisons terrestres de marchandises vers le Mali, en raison de "problèmes de sécurité" et de la "pénurie de carburant." (© KEYSTONE/DPA/MARKUS SCHOLZ)

Le géant genevois du transport maritime MSC a annoncé la reprise de ses livraisons terrestres vers le Mali. Elles avaient été interrompues en raison de problèmes de sécurité et de la pénurie de carburant causés par un blocus jihadiste, rapporte l'AFP mardi.

Depuis plusieurs semaines, les jihadistes du Groupe de soutien à l'islam et aux musulmans (JNIM), affilié à Al-Qaïda, imposent jusqu'à Bamako un blocus sur les importations de carburant, paralysant l'économie de ce pays sahélien enclavé et dépendant des importations. Le 6 novembre, MSC avait annoncé suspendre "jusqu'à nouvel ordre" ses livraisons terrestres de marchandises vers le Mali, en raison de "problèmes de sécurité" et de la "pénurie de carburant."

Lundi, le groupe est revenu sur cette décision après un accord avec le gouvernement malien. "A la suite de nos échanges fructueux, nous avons le grand plaisir de vous informer de la reprise de nos activités, suspendant ainsi le communiqué du 6 novembre. Nous vous confirmons donc la reprise de nos opérations au Mali", a annoncé la direction de MSC Mali dans un courrier adressé au ministre malien des Transports.

La semaine dernière, le français CMA-CGM, troisième armateur mondial, avait également annoncé suspendre ses opérations au Mali avant de revenir sur cette décision après un accord passé avec les autorités. Le blocus jihadiste du JNIM a poussé l'État malien à fermer les écoles pour deux semaines. Il empêche les récoltes agricoles dans plusieurs régions et perturbe gravement l'accès à l'électricité.

Lundi, les cours ont progressivement repris à Bamako et dans plusieurs villes maliennes, selon des sources locales jointes par l'AFP. Les États-Unis et le Royaume-Uni ont annoncé le retrait de leur personnel non essentiel du Mali, et plusieurs ambassades étrangères, dont la France, ont demandé à leurs ressortissants de quitter le territoire.

Les militaires au pouvoir au Mali depuis deux coups d'État en 2020 et 2021 avaient promis d'endiguer l'expansion jihadiste qui secoue le pays depuis plus d'une décennie.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

Continuer la lecture
Cliquez pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Culture

Cinq ½uvres nominées pour le Prix suisse du livre jeunesse

Publié

le

Cinq livres sont en lice pour le Prix du livre jeunesse 2026. Ils abordent des thèmes tels que la paternité, la mort, le monde animal, le goût de l’invention et les aventures périlleuses. (archives) (© Keystone/CHRISTIAN BEUTLER)

Quatre albums illustrés et un roman figurent sur la shortlist du Prix suisse du livre jeunesse 2026, doté de 20’000 francs. Parmi eux, les albums romands "Jean-Blaise papa poule" d'Emilie Boré et Vincent et "Le petit roi" de Sylvie Neeman.

Dans "Jean-Blaise papa poule", Émilie Boré (texte) et Vincent (illustrations) racontent l'histoire du chat Jean-Blaise et de son grand amour, le poisson rouge Tsubasa, indiquent l'Institut suisse Jeunesse et Médias (ISJM) dans un communiqué jeudi. Le couple devient parent après avoir couvé un ½uf dont sort... un serpent.

Publié en 2025 aux éditions 'La Joie de lire', l'album adopte la forme d'une bande dessinée. Avec humour et simplicité, il aborde la paternité et la surprotection, à travers des situations absurdes.

Egalement publié l'an dernier aux éditions genevoises 'La Joie de lire', "Le petit roi" de Sylvie Neeman à la plume et Francesca Ballarini aux dessins racontent l'histoire d'un petit garçon qui rêve d'être roi. L'album mêle humour et réflexion.

Le pouvoir de la fiction

Les illustrations jouent avec les codes du monde royal tout en les transposant dans l'univers enfantin. Accessible aux plus jeunes, le livre aborde aussi, avec simplicité, des questions liées au langage, à l'imagination et au pouvoir de la fiction.

Deux albums en allemand sont également nominés. Dans "Herschel, der Gespensterhund" (Herschel, le chien fantôme), l'auteur Thomas Meyer et l'illustratrice Magali Franov abordent avec humour le thème de la mort. L'histoire raconte celle de Herschel, le chien de la famille Mick, que ses maîtres doivent faire euthanasier.

Figure également sur la shortlist l'album "Schlich ein Puma in den Tag" (Un puma se faufile dans la journée), de l'illustratrice Verena Pavoni et de l'autrice Lena Raubaum. Dans cet ouvrage poétique, l'image d'un animal se construit au fil des pages: d'abord esquissée par quelques traits, elle se révèle progressivement dans son intégralité, comme un puma.

Seul roman en lice, l'ouvrage italophone "Oceano", du Tessinois Gionata Bernasconi, complète la sélection. Le récit met en scène Alice et Milo, deux frère et s½ur qui survivent à l'explosion d'un navire et dérivent sur un canot de sauvetage, munis de peu de ressources mais d'une grande imagination.

Le Prix suisse du livre jeunesse sera remis le 16 mai, à l'occasion des Journées littéraires de Soleure.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Suisse

Les Chambres fédérales rejettent l'initiative sur la neutralité

Publié

le

Les élus de l'UDC se sont succédé à la tribune pour défendre l'initiative populaire sur la neutralité. (© KEYSTONE/ANDREAS BECKER)

Suivant le Conseil fédéral et le Conseil des Etats, le National a rejeté jeudi, par 128 voix contre 60, l'initiative sur la neutralité. Contrairement aux sénateurs, il s'est toutefois opposé à un contre-projet direct. Ces derniers devront se prononcer à nouveau.

L'initiative populaire "Sauvegarder la neutralité suisse", déposée par Pro Suisse et des membres de l'UDC, veut qualifier la neutralité helvétique de "perpétuelle et armée". Elle exige aussi que la Suisse n'adhère à aucune alliance militaire ou de défense, ni ne prenne de sanctions économiques ou diplomatiques contre un Etat belligérant, sous réserve de ses obligations envers l'ONU.

"Voulons-nous une neutralité claire, crédible et durable, ou une qui dépend des majorités politiques du moment?" a lancé Michaël Buffat (UDC/VD). Roger Golay (MCG/GE) a demandé un cadre pour ce "principe fondamental" qui ne doit pas changer en fonction des situations.

La Suisse doit rester un Etat "indépendant, fiable et capable de dialoguer avec toutes les parties", d'après le Genevois. "Etre neutre, c'est comme être enceinte; soit on l'est, soit on ne l'est pas", a ajouté Andreas Glarner (UDC/AG).

Pas d'indifférence

Plusieurs opposants au texte ont souligné que la neutralité devait être un instrument de politique extérieure, et non un but en soi. "Les Suissesses et les Suisses sont très attachés à la neutralité du pays et ils ont raison de l'être", selon Damien Cottier (PLR/NE). "Mais le fait d'y être attaché ne signifie pas qu'il faut la fixer dans la Constitution."

Christine Bulliard-Marbach (Centre/FR) a aussi refusé une conception rigide, qui limiterait "inutilement" la marge de manoeuvre de la Suisse alors que l'Europe fait face à des changements géopolitiques. En ne reprenant pas les sanctions contre la Russie, "on jouerait le jeu de l'agresseur et on s'isolerait de nos voisins".

"Etre neutre ne veut pas dire être indifférent", a complété Céline Weber (PVL/VD). "On peut rester neutre tout en reprenant des sanctions", en fonction des intérêts helvétiques et si cela permet de promouvoir la paix.

Une Suisse forte est "sûre de ses valeurs et sait évoluer avec le monde autour d'elle", a abondé Raphaël Mahaim (Vert-e-s/VD). Christian Dandrès (PS/GE) a lui dénoncé une initiative dont le but est de continuer à faire commerce avec tout le monde malgré les sanctions.

Pas de contre-projet direct

Tout en défendant la poursuite de la pratique actuelle, le Conseil des Etats a validé en juin dernier un contre-projet fixant explicitement dans la Constitution que la Suisse est neutre. L'UDC et une partie du Centre soutenaient ce contre-projet.

Celui-ci permet d'ancrer le principe de neutralité dans la Constitution, a estimé Sidney Kamerzin (Centre/VS). Mais il a refusé d'aller plus loin et de définir cette neutralité, comme le souhaitait l'UDC.

Au final, le National a rejeté l'initiative et le contre-projet. Le Conseil fédéral était du même avis. La neutralité est déjà mentionnée dans la Constitution, mais elle n'a volontairement jamais été définie de manière précise, a rappelé le ministre des affaires étrangères Ignazio Cassis.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Économie

La Banque cantonale de Bâle portée par Banque Cler en 2025

Publié

le

Malgré un environnement marqué par les incertitudes, la Banque cantonale de Bâle table sur la poursuite de la croissance à l'échelle du groupe cette année (archives). (© KEYSTONE/GEORGIOS KEFALAS)

Malgré la faiblesse des taux d'intérêt, la Banque cantonale de Bâle (BKB) a généré davantage de recettes dans son activité phare, le crédit. Le bénéfice net du groupe a bondi de 8,8% à 202,8 millions de francs, dont 44 millions imputables à la filiale Banque Cler.

Le conseil d'administration propose le versement d'un dividende ordinaire relevé de 35 centimes à 3,60 francs par action, selon un communiqué diffusé jeudi. Au titre de 2024 et en raison du 125e anniversaire de la banque, les actionnaires avaient touché une rémunération spéciale (et supplémentaire) de 1,25 franc, portant le total à 4,50 francs par titre.

L'année dernière, le résultat opérationnel s'est enrobé de 2,1% à 281,2 millions de francs, fruit d'une maîtrise des charges (+1,0% à 367,7 millions) et d'une croissance de 1,9% des recettes à 675,1 millions. Le rapport entre les coûts et les revenus s'est établi à 54,6%, amélioré de 0,2 point de pourcentage.

Principale source des revenus, les opérations porteuses d'intérêt ont dégagé un résultat net de 470,3 millions de francs, en hausse de 4,3%. Pourtant, les volumes hypothécaires de l'établissement ont stagné (-0,7%) à 33,5 milliards. Les recettes de commissions ont pris 1,7% à 142,9 millions. Une bonne partie de la croissance est imputable à la filiale banque Cler.

Incertitudes persistantes

A fin décembre, la somme au bilan du groupe BKB affichait 57,37 milliards (+2,6%), dont 30,45 milliards de dépôts clientèle (+1,1%), précise le communiqué.

Les chiffres de la maison-mère - c'est-à-dire sans l'apport de Banque Cler - diffèrent quelque peu. Le résultat net des opérations d'intérêt a stagné (+0,8%) à 263,9 millions de francs, alors que les volumes hypothécaires ont grappillé 1,4% à 16,89 milliards. Le produit d'exploitation s'est tassé de 1,1% à 486,9 millions, en raison principalement de la chute des recettes dans l'activité de négoce (-17,4% à 44,5 millions).

Le résultat opérationnel s'est inscrit à 215,0 millions de francs, raboté de 4,8%, tandis que le bénéfice net s'est envolé de 9,4% à 189,2 millions. La maison-mère a cependant divisé par deux les réserves pour risques bancaires généraux à 26 millions afin de gonfler sa performance annuelle.

C'est l'inverse qui s'est produit chez Banque Cler, dont le bas de laine a été fortement renforcé, réduisant grandement la progression du bénéfice net. Le résultat opérationnel de l'ex-Banque Coop a néanmoins pris l'ascenseur (+21,3%), grâce à une croissance vigoureuse et un allègement des charges.

Les incertitudes vont se poursuivre en 2026, ce qui laisse présager de nouvelles difficultés. Malgré cela, la direction table sur la poursuite de la croissance à l'échelle du groupe, indique-t-elle, sans fournir davantage de précisions.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

Continuer la lecture

Économie

Le patron de Zurich a touché 10,39 millions de francs en 2025

Publié

le

Directeur général de Zurich Insurance, Mario Greco a gagné l'an dernier 10,39 millions de francs (archives). (© KEYSTONE/GIAN EHRENZELLER)

Mario Greco, le directeur général du géant de Zurich Insurance, a perçu une rémunération totale de 10,39 millions de francs au titre de l'exercice 2025. Le salaire du dirigeant italien a ainsi gonflé de 5,2% par rapport aux 9,88 millions perçus l'année précédente.

L'ensemble de la direction générale de Zurich a touché 57,67 millions de francs (+4,1%), contre 55,41 millions en 2024, selon les indications du rapport annuel de l'assureur zurichois publié jeudi.

Président du conseil d'administration, Michel Liès s'est vu attribuer 2,0 millions de francs d'indemnités, un montant inchangé. Les jetons de présence dévolus à tous les membres de l'organe de surveillance sont restés stables à 5,85 millions.

En 2025, Zurich a dégagé un bénéfice net de 6,8 milliards de dollars (5,32 milliards de francs au cours du jour), soit une envolée de 17% sur un an.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

Continuer la lecture

Derniers titres

Les 2 derniers titres

Votre Horoscope

Sagittaire

Une certaine effervescence agite votre quotidien… Il y a des oppositions à réaccorder, mais votre sens de la conciliation va s’éclater à le faire !

Les Sujets à la Une