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Royaume-Uni : Jeremy Corbyn lance un nouveau parti "socialiste"
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Jeremy Corbyn a affiché son ambition de bâtir un "nouveau parti socialiste démocratique" au Royaume-Uni en ouverture samedi du congrès inaugural de la formation qu'il a cofondée pour occuper un espace à gauche et attirer les déçus du gouvernement travailliste.
"Notre mouvement est un mouvement pour la justice, l'égalité et la durabilité environnementale", a lancé, devant plusieurs milliers de militants réunis à Liverpool dans le nord de l'Angleterre, l'ex-dirigeant du Labour et vétéran de la gauche britannique.
Depuis l'élection législative qui a porté le Labour de Keir Starmer au pouvoir en juillet 2024, le paysage politique britannique est en pleine recomposition, avec la montée en puissance des libéraux-démocrates (centre), des Verts (gauche) et de la formation anti-immigration Reform UK.
Pour entrer à Downing Street, Keir Starmer a recentré le parti travailliste, une stratégie qui ouvre des perspectives pour Jeremy Corbyn, 76 ans, marginalisé depuis son départ du Labour en 2020.
"Une vraie alternative"
"Les gens ont désespérément besoin d'une vraie alternative à la montée de l'extrême droite", juge auprès de l'AFP le député indépendant, allié de Corbyn, Shockat Adam, au moment où Reform UK, dirigé par l'ex-promoteur du Brexit Nigel Farage, s'affiche en tête des sondages sur les intentions de vote.
Ce nouveau parti - pour l'instant nommé "Your Party" - a été annoncé en juillet par Jeremy Corbyn, qui a dirigé le parti travailliste de 2015 à 2020, mais a dû démissionner après la défaite historique du Labour aux législatives de 2019, et Zarah Sultana, ex-députée Labour de 32 ans.
Tensions
Mais les débuts s'avèrent chaotiques, avec des tensions internes qui s'étalent sur la place publique.
Samedi, Jeremy Corbyn, désormais député indépendant dans sa circonscription londonienne, a appelé à l'unité les 50'000 membres de "Your Party", "parce que la division ne servira pas les intérêts des gens que nous voulons représenter".
Peu après, un porte-parole de Zarah Sultana a dénoncé une "chasse aux sorcières", après que certains de ses partisans ont annoncé avoir été exclus du congrès. Et a annoncé que la députée n'entrerait pas dans la salle du congrès samedi.
Tris Rodriguez, auto-entrepreneure de 49 ans venue de Bristol, espère que "Your Party" saura "se rassembler". Elle dit chercher une "alternative" au Labour, qui l'a déçue en n'étant "pas assez audible" contre la transphobie, le racisme, et pour la Palestine.
Aysha Rafique, chercheuse londonienne de 38 ans, dit elle avoir été "inspirée" par "l'approche collaborative" portée initialement par Corbyn et Sultana.
Avant le congrès, Stuart Hill, ancien élu local Labour à Tyneside (nord-est de l'Angleterre) qui a rejoint "Your party", déplorait auprès de l'AFP que les travaillistes "reprennent à leur compte" la rhétorique de Reform UK sur l'immigration.
"(Nigel) Farage, le banquier de la City, n'est pas l'ami des travailleurs", a lancé Jeremy Corbyn samedi.
Concurrence des Verts
Il a également reçu une large ovation lorsqu'il a dénoncé le "génocide" contre les Palestiniens à Gaza et accusé le gouvernement de Keir Starmer d'en être "complice".
Lors du week-end, les militants devront choisir le nom définitif du parti et décider de porter à sa tête un leader unique ou une direction collective.
Malgré les déboires du gouvernement travailliste et les voix dissonantes croissantes au sein de son aile gauche, seuls 12% des électeurs affirment qu'ils pourraient "envisager de voter" pour "Your Party", contre 29% pour le Green Party, selon un sondage YouGov publié cette semaine.
Ce dernier, mené depuis septembre par Zack Polanski, 31 ans, ne cesse de grimper dans les sondages.
Polanski, omniprésent sur les réseaux sociaux, a "pris la place" de Jeremy Corbyn pour "incarner la voix (...) de la gauche radicale", explique Colm Murphy, spécialiste de la gauche britannique à l'université Queen Mary de Londres.
Le gouvernement Starmer, qui a suscité le mécontentement dans son camp en s'attaquant à certaines aides sociales, a annoncé cette semaine dans son budget une hausse du salaire minimum et des allocations familiales.
"Nous devrions faire beaucoup plus pour conserver nos soutiens traditionnels", regrette auprès de l'AFP le député travailliste Steve Witherden.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Le TAS rejette le recours de la biathlète italienne Passler
Le Tribunal arbitral du sport a rejeté mercredi le recours de l'Italienne Rebecca Passler.
Celle-ci avait été provisoirement suspendue avant les JO de Milan-Cortina par l'agence italienne antidopage pour un contrôle positif à un produit interdit.
La chambre ad hoc du TAS, installée à chaque édition des Jeux pour trancher les litiges olympiques, n'a "pas compétence pour examiner" cette requête, puisque l'athlète n'a "pas épuisé les voies de recours internes", précise la juridiction dans un communiqué.
La biathlète de 24 ans peut encore saisir la Commission nationale d'appel de l'agence antidopage italienne, "à condition de le faire avant le 12 février" c'est-à-dire ce jeudi, ajoute le TAS.
Lors d'un contrôle réalisé hors compétition le 26 janvier, l'analyse de l'échantillon avait révélé la présence de létrozole, un anti-oestrogène utilisé dans le traitement du cancer du sein. Ce produit, dans la catégorie des modulateurs hormonaux et métaboliques, est interdit par l'Agence mondiale antidopage.
Sélectionnée pour les Jeux olympiques sur le site d'Anterselva, Passler a été suspendue provisoirement par l'agence antidopage italienne le lundi 2 février.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
TotalEnergies: le bénéfice net 2025 chute de 17%
Le groupe pétro-gazier TotalEnergies a annoncé un bénéfice net 2025 en chute de 17% à 13,1 milliards de dollars (10,91 milliards d'euros), en raison de la baisse des cours du pétrole, partiellement compensée par la hausse de sa production d'hydrocarbures.
"TotalEnergies démontre une nouvelle fois sa capacité à résister à la baisse du prix des hydrocarbures", grâce à une croissance de sa production dans toutes les énergies, a commenté le PDG dans un communiqué.
Malgré l'érosion du prix du pétrole en 2025, TotalEnergies estime avoir partiellement compensé cette tendance baissière grâce à une hausse de sa production d'hydrocarbures d'environ 4%, plus qu'attendu, et une hausse de la production d'électricité de 17%.
Dans le pétrole, le groupe a notamment bénéficié de la mise en service des projets Mero au Brésil et Ballymore aux Etats-Unis, et dans le gaz, des démarrages de Tyra au Danemark et Fenix en Argentine.
En 2025, son chiffre d'affaires s'est établi à 201,1 milliards de dollars, contre 214,5 milliards en 2024.
Cette année, le groupe prévoit par ailleurs 15 milliards de dollars d'investissements nets, dont environ 4 milliards "dans les énergies bas carbone", principalement l'électricité, celle issue de sources renouvelables, mais aussi des centrales à gaz, une énergie fossile.
Ces 4 milliards tiennent compte pour un équivalent de 1 milliard de l'intégration de la holding tchèque EPH (Energetický a prumyslový holding), dont l'homme d'affaires Daniel Kretinsky est l'actionnaire majoritaire et le président du conseil d'administration. Cette alliance permettra à TotalEnergies de se renforcer dans la production d'électricité à partir de centrales à gaz en Europe de l'Ouest.
La major pétrolière va acquérir 50% d'un portefeuille d'actifs de production flexible d'électricité (centrales à gaz et à biomasse, batteries) appartenant à EPH (Energetický a prumyslový holding).
"Le rythme qu'on vise, c'est toujours 4 milliards d'investissements" par an dans les énergies bas carbone, a indiqué le directeur général à la presse.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
International
Fatigué, Djokovic déclare forfait pour l'ATP 500 de Doha
Le récent finaliste de l'Open d'Australie Novak Djokovic a déclaré forfait pour l'ATP 500 de Doha (16-21 février).
L'ex-no1 mondial a pris cette décision en raison d'une "importante fatigue", ont annoncé mercredi les organisateurs du tournoi sur Instagram.
L'actuel 3e du classement ATP devait disputer au Qatar son premier tournoi depuis sa finale à Melbourne, où le patron du circuit Carlos Alcaraz (ATP 1) l'a privé le 1er février d'un 25e titre record en Grand Chelem. Il devrait faire son retour sur le circuit ATP au Masters 1000 d'Indian Wells (4-15 mars).
En l'absence du Serbe, qui se concentre à 38 ans presque exclusivement sur les Masters 1000 et les tournois du Grand Chelem, les principales têtes d'affiche à Doha seront Alcaraz et son dauphin Jannik Sinner, qui disputeront tous deux leur premier tournoi depuis l'Open d'Australie.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Un historique 3e titre pour von Allmen, Odermatt en bronze
Immense Franjo von Allmen!
Le Bernois de 24 ans a cueilli mercredi à Bormio son troisième titre dans ces JO 2026, s'imposant en super-G après ses triomphes en descente et dans le combiné par équipe. Marco Odermatt décroche pour sa part une médaille de bronze de consolation.
Impérial dans la descente olympique samedi et parfaitement secondé par Tanguy Nef lundi en combiné, Franjo von Allmen a une nouvelle fois maîtrisé son sujet sur la Stelvio mercredi. Parti avec le dossard 7, il a signé le meilleur temps avec 0''13 d'avance sur le futur médaillé d'argent américain Ryan Cochran-Siegle.
Dixième à s'élancer, Marco Odermatt a pour sa part manqué le coche. Battu pour 0''28, le Nidwaldien ne cachait pas sa déception dans l'aire d'arrivée. Mais il doit pour l'heure se contenter d'une deuxième médaille, après l'argent du combiné conquis avec Loïc Meillard. Il n'a plus que le géant samedi pour se parer d'or.
Les deux autres Suisses ont manqué leur affaire. Cités parmi les sérieux outsiders, Stefan Rogentin (9e) et Alexis Monney (10e) ont terminé à plus d'une demi-seconde du podium. Déçus, le Grison comme le Fribourgeois quitteront donc Bormio sans la moindre médaille dans leurs bagages.
Von Allmen historique
Franjo von Allmen a, lui, réussi une moisson historique. Le Bernois est le troisième skieur alpin - le quatrième si l'on ajoute Janica Kostelic - à s'adjuger trois titres au cours des mêmes Jeux olympiques après Toni Sailer (en 1956 à Cortina) et Jean-Claude Killy (en 1968 à Grenoble). Deux hommes qui avaient toutefois moins d'épreuves à "disposition" dans le programme olympique.
"FvA" est aussi, et de manière plus étonnante, le premier Suisse à s'adjuger le titre olympique en super-G chez les messieurs (et seulement le quatrième Suisse à décrocher un podium). Il rejoint par ailleurs Vreni Schneider, qui était jusqu'ici la seule représente de Swiss-Ski (messieurs et dames confondus) a avoir remporté trois titres olympiques en ski alpin.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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