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Incident "résolu" dans le Tunnel sous la Manche

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La compagnie ferroviaire Eurostar a annoncé mercredi la reprise du trafic entre Londres et le continent. (© KEYSTONE/EPA/TOLGA AKMEN)

L'incident qui a perturbé les circulations dans le Tunnel sous la Manche était "résolu" mercredi matin. Mais à quelques heures du réveillon du Nouvel An, le trafic des Eurostar restait perturbé, et des passagers ont passé la nuit à bord à cause d'un incident distinct.

La plupart des trajets de la matinée ont essuyé des retards allant de 30 minutes à 1h20, en provenance et à destination de Londres, un train ayant même été annulé, selon le site internet d'Eurostar.

Alors que de nombreux passagers étaient à la recherche d'un autre moyen de transport depuis mardi, la compagnie maritime britannique P&O Ferries a annoncé mercredi sur X que "toutes [ses] traversées pour les passagers aujourd'hui [étaient] complètes" et invite les voyageurs à se reporter sur des trajets à partir du 1er janvier.

Arrivée à la Gare du Nord à Paris à 10h35 mercredi, une passagère a raconté son périple à l'AFP: "Nous devions partir a 19h00 hier soir de Londres pour arriver a 22h30, et nous nous sentions chanceux de partir avec seulement 45 minutes de retard. Mais au final nous arrivons à Paris avec 12 heures de retard".

Plusieurs arrêts

"Après l'embarquement, le train s'est d'abord arrêté une première fois une heure car il manquait du personnel, puis il s'est arrêté de nouveau juste avant le tunnel, car il y a eu un caténaire qui est tombé sur la voiture 4", a ajouté cette passagère, Christelle Renouf, habitante de Caen (Calvados), avec son mari et ses deux fils, racontant leur nuit "dans le train, pas d'électricité, pas d'eau, pas de wifi".

La journée de mardi avait déjà été chaotique pour les voyageurs qui avaient prévu de prendre un train Eurostar, nombreux en cette veille de Nouvel An, en raison d'un autre problème électrique. Au total, 30 trains ont été annulés mardi, a précisé mercredi à l'AFP la compagnie ferroviaire.

"Une partie du fret devant emprunter le tunnel a été redirigée vers le port sans problème d'engorgement", a indiqué mercredi auprès de l'AFP la préfecture du Pas-de-Calais, ajoutant qu'une trentaine de passagers en déroute avaient été hébergés pour la nuit par la protection civile avant de reprendre la route vers la Grande-Bretagne "au petit matin".

Eurostar a cependant averti qu'"en raison des répercussions, il pourrait encore y avoir des retards et des annulations de dernière minute".

"L'incident lié à l'alimentation électrique dans le tunnel sous la Manche a été résolu dans la nuit; le tunnel a depuis retrouvé sa pleine capacité", a indiqué Getlink dans un communiqué.

"Le trafic dans le tunnel sous la Manche a repris cette nuit dans les deux sens", précise l'exploitant.

Le service Le Shuttle, des trains qui transportent des véhicules entre la France et le Royaume-Uni, n'affichait plus de perturbations mercredi en fin de matinée sur son site internet.

Indemnisations

Le deuxième incident qui a conduit des passagers à passer la nuit dans le train, arrivé juste après celui du tunnel, a rendu la nuit très compliquée pour Eurostar.

La chute d'une caténaire sur ce train reliant Londres à Paris, s'est produite "vers 22h CET (heure de Paris, NDLR), à proximité de l'entrée du tunnel sous la Manche", côté anglais, tandis que deux autres trains "ont également subi d'importants retards, mais ont pu poursuivre leur trajet vers Bruxelles", a détaillé la compagnie.

Eurostar précise dans son communiqué qu'"en raison de la position du train à proximité de la caténaire endommagée, des impératifs de sécurité et du manque d'alimentation électrique dans la zone, l'opération visant à déplacer le train et les clients s'est révélée très complexe".

"Les clients à bord sont restés en sécurité et ont reçu des rafraîchissements ainsi que des informations régulières", assure Eurostar, ajoutant que les clients "bénéficieront d'une indemnisation renforcée".

Eurostar a transporté un nombre record de 19,5 millions de clients l'an dernier, soit 850'000 de plus qu'en 2023.

Plusieurs sociétés ont annoncé ces derniers mois leur intention d'ouvrir des lignes concurrentes à celle de l'entreprise, qui est aujourd'hui seule à effectuer du transport de passagers sur la ligne sous la Manche.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Trump nomme Blair et Rubio à son Conseil de la paix pour Gaza

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Tony Blair (à g.) fera partie du Conseil de la paix pour Gaza, qui sera présidé par Donald Trump. (© KEYSTONE/AP Pool/EVAN VUCCI)

Donald Trump a dévoilé vendredi dans un communiqué une liste de membres du Conseil de la paix pour Gaza, qu'il présidera et auquel siègeront en particulier le chef de la diplomatie Marco Rubio et l'ancien Premier ministre britannique Tony Blair.

L'émissaire spécial américain Steve Witkoff en fait aussi partie, tout comme le gendre du président américain Jared Kushner ou encore le président de la Banque mondiale Ajay Banga.

La liste de 7 personnalités - dont 5 Américains - composant ce que la Maison Blanche appelle le "founding executive board" comprend aussi Marc Rowan, un milliardaire patron du fonds d'investissement Apollo Global Management, et Robert Gabriel, un conseiller de Donald Trump.

Chacun d'eux va "superviser un secteur défini, nécessaire à la stabilisation et au succès à long terme de Gaza, ce qui inclut la mise en place de structures de gouvernement, les relations régionales, la reconstruction, l'attractivité pour les investissements, le financement à grande échelle et la mobilisation de capital", selon le communiqué.

Donald Trump avait promis, avec son emphase habituelle, le "plus grand et prestigieux conseil jamais assemblé".

La Maison Blanche ajoute que le diplomate bulgare Nickolay Mladenov, que l'on savait destiné à un rôle important, sera Haut représentant pour Gaza, et que le général américain Jasper Jeffers dirigea la Force internationale de stabilisation dans le territoire palestinien.

L'annonce coïncide avec le début des travaux du comité technocratique palestinien récemment formé pour administrer temporairement la bande de Gaza, et qui travaillera sous la supervision de ce conseil.

La deuxième phase du fragile cessez-le-feu entré en vigueur le 10 octobre sous la pression des Etats-Unis prévoit également le désarmement du Hamas, le retrait progressif des troupes israéliennes de la bande de Gaza et le déploiement de la Force internationale de stabilisation, selon les termes du plan Trump, endossé par le Conseil de sécurité de l'ONU en novembre.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Iran: la vague de protestation étouffée par la répression

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Le fils de l'ancien chah d'Iran s'est dit convaincu que la République islamique allait "tomber". "Ce n'est pas une question de 'si', mais de 'quand'", a lancé Reza Pahlavi à la presse à Washington. (© KEYSTONE/AP/Mark Schiefelbein)

La vague de protestation en Iran a pour l'instant été étouffée par une violente répression qui a fait des milliers de morts, ont estimé vendredi des experts et des ONG, près de trois semaines après le début du mouvement de contestation.

Si le mouvement semble marquer le pas, le fils de l'ancien chah d'Iran s'est dit convaincu que la République islamique allait "tomber". "Ce n'est pas une question de 'si', mais de 'quand'", a lancé Reza Pahlavi à la presse à Washington.

Déclenchées le 28 décembre à Téhéran par des commerçants contre la cherté de la vie, les manifestations ont véritablement pris de l'ampleur le 8 janvier, défiant ouvertement la République islamique mise en place en 1979.

Les autorités ont alors coupé internet, une décision visant à cacher "la brutalité" de la répression, selon des groupes de défense des droits humains.

Jeudi soir, début d'un pont férié de trois jours, les forces de sécurité étaient très présentes dans les rues de Téhéran, a constaté un journaliste de l'AFP.

Cette riposte a "probablement étouffé le mouvement de protestation pour l'instant", analyse l'Institut américain pour l'étude de la guerre. Mais, estime-t-il, le pouvoir ne pourra pas maintenir sur la durée la mobilisation générale de ses forces de sécurité, ce qui pourrait rendre "possible une reprise des manifestations".

Pour la première fois, les autorités ont livré vendredi un chiffre pour les arrestations: quelque 3000 personnes ont été interpellées, selon des responsables de la sécurité cités par l'agence de presse iranienne Tasnim, qui pointe du doigt "des individus armés" et "des membres d'organisations terroristes".

"Témoignages horrifiants"

La réalité est bien plus noire, avance Iran Human Rights (IHR). Cette ONG basée en Norvège fait désormais état de quelque 20'000 arrestations et au moins 3428 personnes tuées, des cas vérifiés par elle-même ou via des sources indépendantes.

D'autres évaluations donnent plus de 5000 morts, voire 20'000, selon IHR, la coupure d'internet rendant difficile le travail de vérification pour les ONG et les médias.

Ce blocage a battu le record de celui imposé durant les grandes manifestations de 2019, souligne l'ONG de surveillance de la cybersécurité Netblocks.

Pour Mahmood Amiry-Moghaddam, directeur de IHR, les autorités iraniennes ont "commis l'un des crimes les plus graves de notre époque".

Il invoque "des témoignages directs horrifiants" faisant état de "manifestants abattus alors qu'ils tentaient de fuir, de l'utilisation d'armes de guerre et de l'exécution en pleine rue de manifestants blessés".

"Les massacres perpétrés par les forces de sécurité iraniennes depuis le 8 janvier sont sans précédent dans le pays", estime aussi Lama Fakih, directrice de programme à l'ONG Human Rights Watch.

Une ressortissante franco-iranienne a été blessée en Iran, a dit vendredi à l'AFP et Radio France le ministre français des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, sans plus de détail.

La chaîne d'opposition Iran International, opérant depuis l'étranger, affirme pour sa part qu'au moins 12'000 personnes ont été tuées, citant de hautes sources gouvernementales et sécuritaires.

Appel Poutine-Pezeshkian

Sur le front diplomatique, la menace d'une nouvelle action militaire des Etats-Unis contre l'Iran semble s'éloigner, après que ses alliés du Golfe sont intervenus auprès de Donald Trump.

Le président américain avait multiplié ces dernières semaines les menaces d'intervention, avant d'affirmer mercredi avoir été informé "par des sources très importantes" que "les tueries ont pris fin".

Alors que Vladimir Poutine ne s'était pas encore exprimé publiquement sur la situation en Iran, il s'est entretenu vendredi avec le président iranien, qui l'a remercié du soutien de Moscou.

La veille, lors d'une réunion du Conseil de sécurité des Nations unies, l'ambassadeur russe Vassili Nebenzia avait reproché aux Etats-unis "d'attiser les tensions et d'alimenter l'hystérie".

Le Kremlin a annoncé que M. Poutine avait également discuté avec le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu. Ce dernier avait parlé jeudi à Donald Trump, en lui demandant, selon le New York Times, de ne pas intervenir militairement.

L'Arabie saoudite, le Qatar et Oman avaient également mis en garde Donald Trump contre le risque "de graves répercussions pour la région", selon un haut responsable saoudien interrogé par l'AFP.

"Toutes les options restent sur la table côté américain", a toutefois spécifié jeudi soir la porte-parole de la Maison Blanche, Karoline Leavitt, précisant que le président américain avait averti Téhéran de "sérieuses conséquences" si la répression du mouvement de contestation continuait.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Zelensky espère un accord, rencontre samedi à Miami

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Une bonne centaine d'immeubles de Kiev étaient encore privés de chauffage vendredi. (© KEYSTONE/AP/Efrem Lukatsky)

Le président Volodymyr Zelensky a exprimé vendredi son espoir de voir l'Ukraine conclure la semaine prochaine des accords avec Washington pour mettre fin à la guerre contre la Russie. Les négociateurs ukrainiens doivent rencontrer la partie américaine samedi à Miami.

Les émissaires américains négocient séparément avec Kiev et Moscou depuis des mois un accord destiné à faire cesser quatre ans de combats, mais plusieurs questions restent non résolues, dont celles des territoires occupés et des garanties de sécurité pour l'Ukraine.

Ces nouvelles discussions interviennent alors qu'une série de bombardements russes massifs contre les infrastructures de l'Ukraine ont provoqué des coupures de courant et de chauffage massives en plein hiver. Une situation que M. Zelensky a imputée vendredi à une pénurie de missiles antiaériens occidentaux.

"Des négociations auront lieu demain (samedi) à Miami en Floride" entre les négociateurs ukrainiens et la partie américaine, a indiqué vendredi l'ambassadrice d'Ukraine aux Etats-Unis Olga Stefanishyna, sans préciser qui représentera Washington.

Plus tôt, Volodymyr Zelensky avait annoncé le déplacement et dit espérer obtenir "plus de clarté" sur les documents préparés avec les Américains et la position de la Russie à leur sujet.

"Si tout est finalisé et si la partie américaine donne son accord (...), alors une signature pendant le Forum économique mondial de Davos sera possible" la semaine prochaine, a-t-il ajouté.

Le président américain Donald Trump avait assuré mercredi à l'agence Reuters que Vladimir Poutine était "prêt à conclure un accord", mais que "l'Ukraine était moins disposée à le faire". Il avait imputé le blocage dans les négociations à Volodymyr Zelensky.

M. Zelensky a quant à lui assuré vendredi que l'Ukraine avait "l'initiative dans les négociations" et "avance plus vite que la Russie sur ce point". "Nous avons très bien collaboré avec les États-Unis. Nous ne sommes simplement pas d'accord sur certaines questions", a-t-il estimé.

"Systèmes sans missiles"

Selon Kiev, plus de 15'000 employés du secteur énergétique s'efforcent, par des températures négatives, de remettre en service les centrales et les sous-stations électriques endommagées par des frappes russes massives qui ont laissé la moitié de la capitale ukrainienne sans chauffage.

Le dirigeant ukrainien a reconnu des lacunes dans les systèmes de protection antiaérienne.

"Jusqu'à ce matin, nous avions plusieurs systèmes sans missiles. Aujourd'hui, je peux le dire ouvertement, parce qu'aujourd'hui j'ai reçu ces missiles", a-t-il déclaré, semblant blâmer les alliés de l'Ukraine pour ces pénuries.

Vendredi, 67 immeubles de la capitale étaient encore privés de chauffage, selon le maire de Kiev, Vitali Klitschko, qui a également annoncé que les écoles de la capitale ukrainienne seraient fermées jusqu'au 1er février.

L'administration municipale a également annoncé qu'elle instaurerait à partir de vendredi des mesures pour économiser l'électricité, notamment en réduisant l'éclairage public des rues à 20% de ses capacités.

Des journalistes de l'AFP à Kiev ont constaté des coupures de courant fréquentes et une baisse des capacités de chauffage dans les habitations. Certains feux de circulation étaient éteints, des magasins et des restaurants fermés.

Face à cette situation, M. Zelensky a décrété un "état d'urgence" dans le secteur énergétique, qui implique notamment d'augmenter les importations d'électricité du pays.

Le ministre ukrainien de l'Énergie Denys Chmygal a ainsi ordonné aux entreprises publiques, et en particulier à la compagnie ferroviaire Ukrzaliznytsia et à l'opérateur gazier Naftogaz, de "veiller d'urgence à l'achat d'électricité importée (...) pour au moins 50 % de la consommation totale".

Kiev a aussi annoncé son intention de demander l'aide financière de ses partenaires occidentaux.

Dialoguer avec la Russie

"La Russie parie qu'elle peut nous briser", a déclaré M. Chmygal vendredi devant le Parlement, tandis que la Première ministre Ioulia Svyrydenko a annoncé que le gouvernement ne disposait de réserves de carburant que pour 20 jours.

Sur le front, la Russie a poursuivi ses avancées vendredi en revendiquant la capture des localités de Zakitné dans la région de Donetsk (est) et de Jovtnevé dans celle de Zaporijjia (sud).

Des bombardements russes ont tué deux personnes dans la ville de Nikopol, dans le centre de l'Ukraine, selon les autorités locales.

Le Kremlin a lui jugé vendredi "positive" la volonté affichée de certains pays européens, dont l'Italie et la France, de restaurer le dialogue avec la Russie, rompu depuis 2022.

"Si cela reflète réellement la vision stratégique des Européens, il s'agit d'une évolution positive de leur position", a déclaré le porte-parole de la présidence russe, Dmitri Peskov.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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De nouveaux pourparlers en vue entre Ukrainiens et Américains

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La délégation ukrainienne est actuellement en route vers les Etats-Unis, a déclaré Volodymyr Zelensky lors d'une conférence de presse (archives). (© KEYSTONE/EPA/GEORGE CHRISTOPHOROU)

Le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, a annoncé vendredi qu'une délégation de son pays était en route vers les Etats-Unis pour de nouveaux pourparlers avec les émissaires américains en vue de mettre fin à la guerre avec la Russie.

"Dans les prochains jours, des réunions entre nos représentants ukrainiens et les Etats-Unis seront programmées. La délégation ukrainienne est actuellement en route vers les Etats-Unis", a déclaré M. Zelensky lors d'une conférence de presse.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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