Climat
La neige perturbe les transports en France, Royaume-Uni et Pays-Bas
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Vols retardés ou annulés dans les principaux aéroports européens, Eurostar à l'arrêt, poids lourds bloqués... la neige, tombée en abondance lundi, perturbe les transports en France, en Grande-Bretagne et aux Pays-Bas.
En raison de la poudreuse tombée sur les pistes des deux grands aéroports parisiens, Charles-de-Gaulle - le premier aéroport français - et Orly, les compagnies aériennes ont été appelées à réduire de 15% le nombre de leurs vols lundi.
Des mesures nécessaires pour permettre les opérations de "déneigement des pistes et (de) dégivrage des avions", a expliqué le ministre français des Transports, Philippe Tabarot. La neige a provoqué lundi des retards dans les aéroports parisiens, selon la Direction générale de l'aviation civile (DGAC).
Dans la capitale française, plus aucun bus ne circulait dans l'après-midi et les traditionnels embouteillages de fin de journée en région parisienne, à l'heure de la sortie de bureau, ont atteint un niveau record: 1020 km.
15 centimètres en Normandie
"Ici on est pas dans un pays du tiers monde! Le Canada a des températures de -40°C et ils s'en sortent parce qu'ils prennent les devants, ils s'équipent contrairement à nous", s'agace Stéphanie Anoh, 51 ans, rencontrée à la gare Saint-Lazare à Paris. Secrétaire dans un hôpital parisien, elle tente de regagner son domicile d'Herblay, à une trentaine de kilomètres au nord-ouest de la capitale, mais son train de retour a du retard.
Dans l'ouest du pays, où la neige a atteint jusqu'à 15 cm sur les hauteurs en Normandie, des poids lourds bloqués en travers des voies empêchaient la circulation sur l'autoroute A 28, entre Rouen et Abbeville.
Au total, 26 départements du nord-ouest de la France jusqu'en région parisienne étaient placés lundi soir en vigilance orange neige-verglas, soit le niveau 3 sur 4, selon Météo-France.
Un demi-mètre en Ecosse
Dans le grand aéroport d'Amsterdam-Schiphol aux Pays-Bas, ce sont près de 700 vols qui ont été annulés, soit plus de la moitié des vols (environ 1200) prévus au départ ou à l'atterrissage lundi. Des annulations de vols sont également à prévoir dans les prochains jours.
Le trafic ferroviaire a également été fortement perturbé, en particulier dans la région d'Amsterdam et les trains Eurostar reliant les Pays-Bas, Paris et Londres ne circulent plus. Tous les trajets sont annulés jusqu'à lundi soir, a annoncé la société de chemins de fer NS.
Au Royaume-Uni, les températures sont descendues jusqu'à -10,9°C à Shap, dans le nord-est de l'Angleterre et la couche de neige a atteint 52 cm à Tomintoul dans le nord de l'Ecosse, selon le Met Office.
Le trafic a été suspendu à l'aéroport d'Aberdeen en Ecosse, et la piste de l'aéroport de Liverpool fermée pendant une partie de la journée en raison de la neige et du verglas. Des vols ont été aussi annulés au départ et à l'arrivée des aéroports de Belfast et Manchester.
Ecoles fermées
Comme dans le centre des Pays-Bas à Utrecht, où plusieurs écoles primaires seront fermées mardi, la rentrée des vacances de Noël a été compromise pour des milliers d'élèves dans le nord de l'Ecosse, en Irlande du Nord et au pays de Galles, où des centaines d'écoles sont restées portes closes.
Et l'épisode neigeux n'est pas terminé. Flocons et verglas sont prévus par le Met Office jusqu'à mardi soir en Irlande du Nord, en Ecosse, dans une partie du pays de Galles, du sud-ouest de l'Angleterre et sur la côte est.
En France, la vigilance orange est valable jusqu'à mardi matin et une nouvelle prolongation pourrait être annoncée dans la journée. Aux Pays-Bas, l'institut météorologique national prévoit de nouvelles chutes de neige en abondance mercredi.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Climat
Les autorités lèvent l'évacuation de Brienz (GR)
Les villageois de Brienz (GR) vont pouvoir rentrer chez eux. Après plus d'un an d'évacuation due à des éboulements, ils pourront à nouveau y habiter dès vendredi. La commune d'Albula a annoncé jeudi la levée de l'évacuation et de l'interdiction d'accès.
La décision officielle de la commune de lever l'évacuation en vigueur depuis le 17 novembre 2024 entre en force officiellement lundi. Le villageois peuvent toutefois retrouver leur domicile à partir de vendredi déjà.
Séjour permanent à nouveau sûr
"La menace aiguë provenant de la zone d'éboulement au-dessus du village s'est réduite si fortement depuis la coulée de gravats de la fin novembre 2025 qu'un séjour permanent au village est redevenu sûr", écrit la commune grisonne dans son nouveau bulletin. Les mouvements de roche s'y sont calmés.
Le village longtemps menacé de Brienz retourne donc en phase "verte" après une évacuation qui a duré 62 semaines. Les villageois pourront à nouveau y habiter et les surfaces agricoles y être exploitées.
"Les gens sont très contents que l'évacuation puisse enfin être levée", confie à Keystone-ATS, Christian Gartmann, responsable de la commune d'Albula, dont fait partie le village de Brienz. L'état-major communal est aussi soulagé. "Nous avions promis aux habitants que l'évacuation ne serait pas maintenue un seul jour de plus que nécessaire."
Risque peu probable ces prochaines années
Vendredi matin, Brienz passe de la phase "rouge" à la phase "orange". Ce changement implique que les habitants et les détenteurs de résidences secondaires pourront à nouveau dormir chez eux. en revanche, les routes d'accès au village resteront encore fermées aux personnes qui n'habitent pas à Brienz et ce, jusqu'à dimanche soir.
À partir de lundi matin, l'accès au village sera à nouveau ouvert à tous. La ligne de Carpostal 183, reliant Lenzerheide (GR) à Davos (GR), circulera alors à nouveau via Brienz. Une zone de danger située au-dessus du village restera, cependant, bouclée. Un risque d'éboulement et de chute de blocs de roche y subsiste.
"La situation pour le village n'a jamais été aussi bonne depuis des années", se réjouit Christian Gartmann. "Le risque de devoir l'évacuer à nouveau un jour ne peut, certes, pas être complètement exclu", mais les géologues estiment le risque d'éboulement "peu probable à improbable" pour les années à venir, souligne-t-il.
Offre de transfert de domicile maintenue
Jusqu'à la fin septembre dernier, les villageois ont pu s'inscrire pour que leur domicile soit définitivement transféré ailleurs, moyennant la destruction de leur maison à Brienz et un soutien financier du canton et de la Confédération. La commune a enregistré 40 inscriptions de ce type.
Cette offre est maintenue et le projet se poursuit, souligne Christian Gartmann. La commune va même rouvrir une fenêtre temporelle pour de nouvelles inscriptions. Par contre, il n'est pas exclu que des personnes déjà inscrites reviennent sur leur décision au vu de la nouvelle donne et des prévisions encourageantes des géologues.
De la première évacuation à la stabilisation
L'évacuation de novembre 2024 était la deuxième pour Brienz. Ses habitants avaient déjà dû quitter le village en mai 2023. Un mois plus tard, le 15 juin 2023, une coulée de 1,7 millions de mètres cubes de gravats a failli l'engloutir. Elle s'est arrêtée à ses portes.
En novembre dernier, des masses de roches entières qui menaçaient de s'effondrer en direction du village se sont finalement détachées en un amas de gravats. Ce tournant a évité une catastrophe. Le village n'était dès lors plus menacé.
Les forages de drainage réalisés ces dernières années ont aussi contribué à cette évolution positive. Au début, jusqu'à 1500 litres d'eau par minute s'écoulaient dans la galerie de drainage. Fin décembre, on enregistrait encore environ 800 litres par minute.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Climat
L'éolien et le solaire prennent le pas sur les fossiles dans l'UE
L'Union européenne a pour la première fois produit plus d'électricité solaire ou éolienne en 2025 que celle d'origine fossile, a rapporté jeudi le centre de réflexion Ember. Elle reste cependant dépendante au gaz, susceptible d'être source de "chantage énergétique".
Les deux énergies basées sur le vent et le soleil "ont généré un record de 30% de l'électricité de l'UE, devançant les énergies fossiles (29%)", indique le groupe dans son rapport annuel intitulé European Electricity Review.
Le record est essentiellement tiré par l'énergie solaire, dont la production a fortement augmenté et représenté 13% de l'électricité produite de l'UE en 2025, tandis que l'éolien s'inscrivait en léger recul du fait de conditions moins venteuses (16,9%).
Dans le même temps, la production d'électricité issue des centrales à charbon a atteint un nouveau plancher historique (9,2%) en 2025 après des années de forte baisse, ajoute le rapport qui analyse les données de production et de demande d'électricité dans les 27 pays de l'UE en 2025.
Risques de "chantage" énergétique
"Ce moment historique montre à quelle vitesse l'UE évolue vers un système énergétique reposant sur l'éolien et le solaire", se félicite Beatrice Petrovich, auteure du rapport. "Alors que la dépendance aux énergies fossiles alimente l'instabilité dans le monde, les enjeux de la transition vers les énergies propres sont plus évidents que jamais", ajoute-t-elle.
La Suède a franchi ce seuil dès 2010, suivie par le Danemark en 2015. France, Portugal, Espagne et Autriche l'ont passé en 2023, avant l'Allemagne (2024) ou les Pays-Bas (2025). Mais l'Italie, la Grèce, la Pologne ou l'Irlande produisent encore davantage d'électricité à partir d'énergies fossiles.
L'UE reste fortement dépendante au gaz importé, qui a alimenté 16,7% de la production d'électricité l'an dernier, selon le rapport. "L'augmentation de la production d'électricité à partir de gaz, conjuguée à la baisse de la production hydroélectrique en 2025, a fait grimper de 16% la facture des importations de gaz fossile de l'UE et a entraîné des flambées des prix sur les marchés de l'électricité", indique-t-il.
Or, ajoute le centre de réflexion, les enjeux sont majeurs alors que "pour l'Union européenne, les risques de chantage énergétique de la part des exportateurs de combustibles fossiles étaient particulièrement préoccupants" en 2025.
"Investir dans les énergies renouvelables produites localement constitue une stratégie essentielle pour atténuer ce risque, dans un contexte géopolitique toujours plus instable", souligne Ember alors que l'électrification de secteurs comme le transport, l'industrie ou le logement permettent aux Etats de réduire cette dépendance aux énergies fossiles tout en décarbonant leur économie.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Climat
Un randonneur à ski perd la vie au-dessus d'Ovronnaz (VS)
Un Irlandais de 53 ans a perdu la vie, dans un secteur hors-piste, au-dessus d'Ovronnaz (VS). L'homme avait été pris dans une avalanche il y a une semaine le 13 janvier dernier. Il est décédé la nuit dernière.
Trois randonneurs à ski avaient entrepris la descente de la face Est du Six Noir depuis le secteur du lieu-dit "Trou de Bougnonne". A une altitude d’environ 2360 mètres, peu avant 12h30, une avalanche s’est déclenchée et a emporté l’un d’eux, détaille la police cantonale valaisan dans un communiqué mardi.
Les deux accompagnants ont immédiatement alerté les secours et localisé la troisième personne ensevelie, à l’aide de leur détecteur de victime d’avalanche (DVA).
Les secours, engagés par l’Organisation cantonale valaisanne des secours (OCVS), sont intervenus avec deux hélicoptères d’Air-Glaciers. La victime, dégagée de la masse neigeuse et réanimée sur les lieux, a été héliportée à l’hôpital de Sion.
Durant la nuit de ce lundi à mardi, la victime est décédée des suites de ses blessures. Une instruction a été ouverte par le Ministère public du Bas-Valais.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Climat
En Antarctique, les manchots avancent leur période de reproduction
Les manchots de l'Antarctique, région en première ligne du changement climatique, avancent leur période de reproduction à une vitesse "record", concluent des chercheurs dans une étude publiée mardi.
"Nous avons été surpris à la fois par l'ampleur et par la vitesse de l'avancée de la saison de reproduction", souligne pour l'AFP Ignacio Juarez Martínez, des universités britanniques d'Oxford et d'Oxford Brookes, l'auteur principal de l'étude parue dans la revue Journal of Animal Ecology. Ce changement est le plus rapide observé parmi "tous les vertébrés sur terre", affirme-t-il.
Une équipe internationale de scientifiques a examiné les périodes pendant lesquelles les animaux ont établi leurs colonies de nidification pendant l'été austral, entre 2012 et 2022. Ils se sont appuyés sur des images prises par des dizaines de caméras surveillant 37 colonies différentes.
Les dates de nidification ont avancé à des "taux records" pendant la décennie pour les espèces de manchots étudiées: 13 jours en moyenne chez le manchot papou (jusqu'à 24 jours dans certaines colonies). Les manchots Adélie et à jugulaire ont pour leur part avancé leur période de reproduction de 10 jours pendant la décennie.
Rythmes bouleversés
Les mécanismes précis par lesquels la hausse des températures influe sur le comportement des manchots ne sont pas encore bien compris. Les scientifiques mettent en avant plusieurs facteurs qui peuvent affecter différemment certaines espèces.
"Par exemple, les manchots Adélie chassent dans la glace de mer et avancent leur saison de reproduction là où cette glace de mer se brise plus vite en conséquence du réchauffement", explique Ignacio Juarez Martínez.
Pour les manchots à jugulaire, cette avancée est plutôt liée à une évolution de la photosynthèse des océans, favorisant la production de nourriture. Les chercheurs pensent que cela peut leur permettre de prendre du poids plus tôt dans l'année qu'auparavant.
L'Antarctique est l'une des régions au monde qui se réchauffe le plus rapidement et la température annuelle moyenne y a atteint des niveaux records l'an dernier, selon le dernier bilan du service européen Copernicus.
Ces bouleversements dans leurs rythmes mettent désormais en concurrence les trois espèces qui auparavant parvenaient à cohabiter, car elles se reproduisaient à des moments légèrement différents, ce qui est moins le cas aujourd'hui.
Avec cette nouvelle donne, il y a des "gagnants et des perdants du changement climatique", préviennent les auteurs dans leur étude. Le nombre de manchots papous, une espèce "généraliste" qui change facilement de régime alimentaire et s'adapte mieux à un climat relativement plus tempéré, est déjà en augmentation. Les deux autres espèces, plus dépendantes de l'abondance de krill ou de conditions de glaces particulières, déclinent.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
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