Lausanne
Les Mosses-Leysin: projet retravaillé pour l'enneigement artificiel
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Le projet d’enneigement mécanique du domaine skiable Les Mosses - Leysin (VD) fait l’objet d’une nouvelle mise à l’enquête publique. Retiré en 2023 pour être repensé, le dossier a été profondément retravaillé afin de répondre aux préoccupations exprimées par les services cantonaux, les associations et les riverains. Des oppositions sont probables.
La nouvelle version du projet vise à garantir l’avenir touristique des Alpes vaudoises tout en réduisant son empreinte écologique. Son élaboration a fait l’objet d’une collaboration étroite entre la société des remontées mécaniques Télé-Leysin-Les Mosses-La Lécherette (TLML), les communes concernées, la Direction Générale de l’Environnement (VD) et des experts environnementaux indépendants, annoncent les partenaires du projet lundi dans un communiqué.
Dans le détail, le projet nécessitera moins d'énergie pour plus d'efficacité. La consommation d’électricité issue du réseau suisse diminuera par rapport à la situation actuelle. En effet, plus de 30% de l'électricité nécessaire à l’alimentation de 175 nouveaux enneigeurs (109 à Leysin et 66 aux Mosses) proviendra d’une autoproduction par turbinage, expliquent-ils.
175 nouveaux canons à neige
L’eau sera prélevée dans le lac de l’Hongrin, puis restituée à 90% au printemps, contribuant à la production d’électricité sur son trajet. L'empreinte hydrique est inférieure à celle de projets comparables: en proportion aux volumes de pluie sur les domaines du plan partiel d'affectation (PPA) intercommunal du domaine skiable de Leysin et du Plan d'affectation cantonal (PAC) aux Mosses, le prélèvement équivaut à une cuillère à café d’eau retirée sur un litre consommé ou à 0,5%.
Le projet permet également d'apporter des solutions concrètes pour la sécurité locale: des prises d’eau pour défense incendie et pour l'eau de secours seront mises en place ainsi que des points d'abreuvage pour le bétail alpin.
Les canalisations seront entièrement enterrées sur 21 kilomètres. Le tracé a été conçu de telle sorte à éviter les zones naturelles sensibles et, pendant le chantier, les périodes de reproduction de la faune. Des mesures de protection des sols sont également prévues pendant le chantier, affirment-ils.
Initiatives pas rentables
Les domaines de Leysin et des Mosses constituent un pôle essentiel pour le tourisme hivernal vaudois. Or, un hiver faiblement enneigé représente une perte de revenus estimée entre 6 et 18 millions de francs.
Actuellement, l’hiver finance le tourisme 4 saisons: VTT, randonnées, parapente, concerts ou gastronomie, les initiatives sont aussi nombreuses qu’invitantes. Malheureusement, elles ne sont aujourd’hui pas économiquement rentables. Elles le seront sans doute à l’horizon 2050, tout comme il a fallu au ski près de 40 ans pour devenir populaire.
Sécuriser les emplois
Au total, 43% du domaine skiable sera couvert par enneigement mécanique, un taux cependant inférieur à la moyenne suisse (54%) et aux voisins de la Suisse (90% en Italie, 70% en Autriche), est-il relevé.
L'objectif est de sécuriser les emplois locaux et les activités et de renforcer l'attractivité touristique des Alpes vaudoises. "De nombreux enfants vaudois ont appris à skier aux Mosses. Nous voulons que cette tradition se perpétue, en garantissant la neige à Noël ou lors des camps scolaires", confie Gretel Ginier, syndique d'Ormont-Dessous.
Ce projet est subventionné en partie par l'Etat de Vaud par l'entremise du Service de la promotion de l'économie et de l'innovation (SPEI), la Confédération et les communes. Il est donc stratégique pour garantir la pérennité de l'activité touristique et la transmission du patrimoine sportif de la région, conclut le communiqué.
Nouvelles oppositions probables
Interrogé par Keystone-ATS, Alberto Mocchi, secrétaire général de Pro Natura Vaud, relève que, comme lors des deux précédentes mises à l'enquête en 2023 et en 2024, il est fort probable que l'association, qui est en train d'étudier le dossier, fasse opposition.
"Sur le fond, nous estimons que ce type de projet est d'une autre époque. Consommer autant d'eau et d'énergie, sans compter les nuisances à la faune et à la flore, pour des canons à neige, ce n'est pas une bonne idée, à l'heure du tourisme 4 saisons et où le ski de moyenne montagne semble condamné", observe-t-il.
En 2024, TLML avait retiré afin de le remanier son projet initial visant à l'installation de 177 canons à neige et contre lequel des centaines d'oppositions avaient été déposées. Certaines canalisations destinées à alimenter en eau les canons depuis le lac de l'Hongrin - auraient dû traverser des prairies et pâturages secs, des zones soumises à des mesures de protection.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Lausanne
Lausanne: la gauche très ravie, à commencer par Emilie Moeschler
La satisfaction était de mise dimanche à gauche dans la course à la Municipalité lausannoise. Les six candidats de l'alliance rose-rouge-verte sont passés. En tête de ce second tour, Emilie Moeschler s'est dite "ravie" du résultat groupé et de son score personnel.
"Je tiens à remercier tous les électeurs et les électrices pour cette confiance dans l'alliance de gauche, a réagi auprès de Keystone-ATS la municipale sortante, en charge du social et des sports. "On sort d'une année qui n'était pas facile et c'est donc un signe de confiance pour le travail effectué", a-t-elle ajouté.
"Nos réponses concrètes pour protéger et améliorer le quotidien des gens ont été soutenues", note la socialiste. "On est ravi de ces résultats et on se réjouit déjà pour cette prochaine législature".
Sur sa première place à l'issue du second tour, Mme Moeschler dit prendre ce résultat avec "beaucoup de plaisir et d'honneur". "Ce d'autant que je porte des politiques qui ne sont pas toutes simples, notamment avec la politique de la drogue. Mais je pense que l'on a pu expliquer et échanger avec beaucoup de monde".
La syndicature à Grégoire Junod
Emilie Moeschler ne s'est pas dite intéressée "aujourd'hui" pour la syndicature, étant donné que "Grégoire Junod est le candidat de l'alliance de gauche pour cette prochaine législature", saluant au passage son "excellent travail".
Très satisfait aussi et très reconnaissant à la population lausannoise, Grégoire Junod s'est montré aussi "soulagé", car "la campagne était plus difficile que la dernière fois". "Je pense que Lausanne reste une ville de gauche et les valeurs que l'on porte de solidarité, d'inclusion, d'ouverture et d'investissement dans le vivre ensemble sont manifestement des valeurs partagées par une majorité de la population", a-t-il estimé.
"Grande déception" au PLR
Le PLR Pierre-Antoine Hildbrand a de son côté fait part d'une "grande déception" de ne pas avoir réussi à décrocher au moins un deuxième siège à l'exécutif. "On a pourtant fait une bonne campagne avec Mathilde Maillard et Marlène Bérard, en essayant de faire au mieux à la suite des résultats très encourageants du premier tour".
"Mais malheureusement, la marche était trop haute et on n'a pas suffisamment réussi à rassembler ou obtenir des suffrages de l'autre bord politique", a-t-dit à chaud à Keystone-ATS. "On essaie, on essaie encore et on essaiera encore, a-t-il glissé.
Le municipal sortant en charge de l'économie et de la sécurité se dit "content d'être réélu". "Mais c'est mitigé par le fait que l'on espérait un peu rééquilibrer ce 6-1, qui malheureusement va se perpétuer". Il ne s'est toutefois pas dit découragé d'être le seul municipal de droite. "On doit continuer à travailler".
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Lausanne
VD: Roger Nordmann sauve le siège socialiste de Rebecca Ruiz
Roger Nordmann rejoint le Conseil d'Etat vaudois. Le PS a battu son rival UDC Jean-François Thuillard, sauvant le siège socialiste occupé par sa camarade démissionnaire Rebecca Ruiz.
Devancé sur le fil lors du 1er tour, Roger Nordmann a inversé la tendance dimanche pour remporter cette élection complémentaire. Le Lausannois de 53 ans a récolté 51,04% des suffrages, s'imposant avec environ 6800 voix d'avance.
Comme attendu, c'est dans les villes que le socialiste a construit sa victoire, Jean-François Thuillard l'emportant dans la grande majorité des villages. Il a notamment fait un carton dans sa ville de Lausanne.
Après plus de 20 ans comme conseiller national, Roger Nordmann accède pour la première fois à un exécutif. Avec sa victoire, la gauche conserve trois sièges au Château cantonal - avec aussi Nuria Gorrite (PS) et Vassilis Venizelos (Vert) -, restant toutefois minoritaire face aux quatre autres ministres de droite.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Lausanne
Lausanne: la gauche plurielle conserve ses six sièges
Il n'y aura pas de rééquilibrage des forces à la Municipalité de Lausanne: le PLR n'est pas parvenu dimanche à décrocher un deuxième siège. L'alliance rose-rouge-verte a réussi le pari de conserver ses six sièges au second tour. La PS Emilie Moeschler arrive en tête.
La gauche restera donc encore une fois ultra majoritaire pour une cinquième législature consécutive, l'équation étant toujours de 6-1. Le PLR Pierre-Antoine Hildbrand conserve son siège, mais restera le seul municipal de droite à l'exécutif de la capitale vaudoise.
La conseillère communale PLR Mathilde Maillard n'a pas réussi à confirmer son excellent score du 1er tour (7e place) et à souffler le siège du candidat popiste Xavier Roth, arrivé en 8e position. Pour ce second tour, la situation s'est inversée, et c'est le candidat de la gauche radicale qui lui passe devant.
Junod en 3e position
A gauche, les quatre sortants ont assuré leur réélection: la socialiste Emilie Moeschler (PS) arrive en tête avec 57,36% des suffrages (18'279 voix), devant le Vert Xavier Company (57,19% - 18'225), le syndic socialiste sortant Grégoire Junod (56,69% - 18'065), la Verte Natacha Litzistorf (54,08% - 17'234), le nouveau venu PS Julien Eggenberger succédant à Florence Germond (52,44% - 16'711) et le POP Xavier Roth remplaçant David Payot (47,10% - 15'008).
Le PLR Pierre-Antoine Hildbrand termine au 6e rang avec 47,94% des suffrages (15'275 voix). Ses colistières Mathilde Maillard et Marlène Bérard se classent respectivement au 8e et 9e rang, avec 13'686 et 12'144 voix. Derrière, l'UDC Fabrice Moscheni finit en 10e position et le candidat "indépendant" Bruno Dupont (Stop drogue et narcotrafic) au 11e et dernier rang.
Le taux de participation est de 34,58%, contre 41,17% au 1er tour.
La gauche régnait déjà sur l'exécutif lausannois avec six élus sur sept sièges depuis 20 ans: trois socialistes, deux Vert-e-s et un représentant du Parti ouvrier populaire (POP). Après une tentative des écologistes de partir seuls au premier tour il y a cinq ans, la traditionnelle et éprouvée alliance rose-rouge-verte a été reconduite cette année sous le nom de "l'alliance pour Lausanne".
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Lausanne
Lausanne: entre 4000 et 5000 personnes au carnaval antifasciste
Plusieurs milliers de personnes ont participé à un "carnaval antifasciste" samedi en fin de journée à Lausanne. Déjà organisée l'année dernière, la manifestation visait à "reprendre l'espace public" et à "fédérer" contre "la montée du fascisme".
Le rassemblement s'est déroulé sans heurt majeur, alors que des groupuscules nationalistes avaient appelé, sur les réseaux sociaux, à contre-manifester.
Le carnaval a toutefois donné lieu à plusieurs déprédations, notamment de nombreux tags sur des abribus, des panneaux et des bâtiments, comme ceux des banques UBS et BCV, dont les façades ont aussi été aspergées de peinture rouge.
Aucune casse, ni altercations au sein du cortège n'ont été signalées à l'issue d'un rassemblement qui se voulait festif.
Appelé "carnaval populaire et déter" (pour déterminé), l'événement a rassemblé environ 5000 personnes, selon un décompte de Keystone-ATS. Environ 4000 selon la police lausannoise.
Itinéraire alternatif
Le cortège a démarré vers 15h30 du quartier du Vallon. Alors que les autorités avaient restreint le parcours souhaité par les organisateurs, ceux-ci n'en ont pas tenu compte et suivi leur propre itinéraire. Ils ont ainsi sillonné le centre-ville durant plusieurs heures avant de s'arrêter au parc de Montbenon, où la fête devait se poursuivre en soirée.
Souvent déguisés, les participants ont défilé derrière neuf chars décorés pour l'occasion, dansant au son de plusieurs fanfares ou de musique techno. Ils ont lancé des confettis sur les passants et, parfois, allumé des fusées et fumigènes.
Le cortège a aussi été rythmé par de multiples chansons et slogans, tantôt hostiles aux fascistes, à l'impérialisme et au capitalisme, à la police ou encore au président américain Donald Trump.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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