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International

Le FMI révise à la hausse ses prévisions de croissance mondiale

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L'économie mondiale n'a jusqu'ici pas autant pâti que redouté du déclenchement au printemps par l'administration Trump d'une guerre commerciale à l'échelle planétaire. (archive) (© KEYSTONE/AP/Mark Schiefelbein)

La croissance économique mondiale continue de résister aux tensions géopolitiques et commerciales persistantes et devrait faire mieux qu'attendu en 2026, puis rester à des niveaux proches l'année suivante, selon le Fonds monétaire international (FMI).

Selon la dernière actualisation lundi de son rapport annuel sur l'économie mondiale (WEO), l'institution basée à Washington prévoit une croissance de 3,3% pour 2026 (+0,2 point par rapport à l'estimation initiale), parfaitement alignée sur la tendance des deux dernières années, avant un très léger ralentissement à 3,2% en 2027.

"L'économie mondiale est sortie plus rapidement que nous ne l'anticipions des perturbations commerciales du fait des droits de douane", a pointé auprès de la presse le chef économiste du FMI, Pierre-Olivier Gourinchas, "cela ne signifie pas qu'elles n'ont pas eu d'effet, mais qu'il y a eu d'autres forces qui ont poussé dans l'autre direction".

Dans le même temps, l'inflation devrait continuer à ralentir au niveau mondial, pour s'établir à 3,8% cette année (+0,1 point) et 3,4% l'année prochaine, et même être tout proche de 2% dans les économies avancées.

Pour autant, les incertitudes restent nombreuses, entre risques géopolitiques accrus ou potentielle bulle spéculative autour de l'intelligence artificielle (IA), en particulier "si les promesses de gains de productivité et profitabilité ne se réalisent pas", a prévenu M. Gourinchas.

En l'état, l'économie mondiale devrait réussir à se maintenir grâce à une évolution meilleure qu'attendu de la croissance attendue aux Etats-Unis et en Chine ainsi que, dans une moindre mesure, au sein de l'Union européenne (UE).

La croissance américaine devrait, en particulier, connaître un léger rebond, comparé à 2025, étant désormais attendue à 2,4% (+0,3 point), après avoir terminé 2025 à 2,1% selon les premières données du FMI.

"Il y a bien entendu un rôle important joué par les investissements dans l'IA qui viennent tirer la croissance" a pointé le chef économiste du Fonds, entraînant au passage "une divergence toujours marquée avec les autres économies avancées".

L'Allemagne à la relance

En Chine, la croissance prévue pour 2026 est également revue à la hausse, à 4,5% (+0,3 point) mais montre des signes de ralentissement, après deux années à 5%, un ralentissement qui devrait même se poursuivre en 2027 (4% attendu), prévient le FMI.

Le commerce avec les Etats-Unis s'est ralenti mais "les échanges avec le reste du monde sont à des niveaux historiquement hauts, avec une accélération notamment vers les autres pays asiatiques", a souligné M. Gourinchas.

L'UE continue pour sa part à montrer des signes de solidité, malgré un contexte qui reste compliqué pour le vieux continent.

La croissance européenne devrait être un peu inférieure à celle de 2025, à 1,3% contre 1,4%, mais la prévision pour 2026 est revue en légère hausse par rapport à l'estimation initiale d'octobre (+0,1 point), grâce en particulier aux économies allemande et espagnole, actuels moteurs de l'Europe.

L'Espagne devrait ainsi être de nouveau l'économie européenne la plus dynamique, avec une croissance attendue à 2,3% (+0,3 point).

L'Allemagne de son côté, semble enfin sur le point de sortir de plusieurs années post-Covid difficiles - 0,25% de croissance seulement en 2025 après deux années de récession - , pour repasser au-dessus de 1% cette année (1,1% attendu, +0,2 point).

Une accélération qui s'explique par "des dépenses militaires et investissements publics en hausse, ainsi que les effets décalés de la détente de la politique monétaire, qui devrait porter la consommation des ménages", a détaillé auprès de la presse la directrice adjointe à la recherche du FMI, Petya Koeva Brooks.

La France devrait voir son activité économique progresser de 1% cette année (+0,1 point) et accélérer légèrement en 2027, à 1,2%, malgré une instabilité politique persistante, sans doute au moins jusqu'à l'élection présidentielle de 2027.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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International

Venezuela: Machado invitée à "rester à Washington" par le pouvoir

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Sans la nommer, la présidente par interim du Venezuela, Delcy Rodriguez (photo), a invité Maria Corina Machado à rester à Washington. (© KEYSTONE/AP/Ariana Cubillos)

La présidente par intérim du Venezuela Delcy Rodriguez a demandé aux opposants versés dans "l'extrémisme" de "rester à Washington" dans une allusion à la cheffe de l'opposition et Nobel de la paix Maria Corina Machado.

"Que viennent tous ceux qui aiment véritablement le Venezuela, mais que ceux qui cherchent à perpétuer les dommages et l'agression contre le peuple vénézuélien restent à Washington!", a-t-elle lancé lors d'une cérémonie, fustigeant l'"extrémisme".

Mme Machdo a soutenu l'intervention américaine qui a conduit à la capture du président Nicolas Maduro par l'armée américaine le 3 janvier.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Football

Ligue des champions: PSG et Real Madrid devront jouer les play-off

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Le PSG de Bradley Barcola devra jouer les 16es de finale (© KEYSTONE/EPA/YOAN VALAT)

La phase de ligue de la Ligue des champions a pris fin mercredi avec un programme frisant l'indigestion: 18 matches en même temps pour, au final, qualifier 24 des 36 clubs en lice pour la suite.

L'un des enjeux majeurs était de déterminer l'appartenance au top 8 synonyme de passage direct en 8es de finale, et donc d'un certain allégement du calendrier des équipes concernées. Arsenal - qui a réussi un carton plein en battant Kairat Almaty 3-2 - et le Bayern Munich étaient déjà certains d'y figurer depuis la 7e des 8 journées.

Ces six autres places privilégiées ont été obtenues par Liverpool (6-0 contre Qarabag), Tottenham (2-0 à Francfort), Barcelone (4-1 contre Copenhague), Chelsea (3-2 à Naples), Sporting Lisbonne (3-2 à Bilbao) et Manchester City (2-0 contre Galatasaray). Pas moins de cinq des huit premiers sont des clubs de Premier League, ce qui en dit quand même assez long...

PSG et Real devront passer par les 16es de finale

Tenant du trophée, le Paris Saint-Germain devra par contre passer par les 16es de finale. L'équipe de Luis Enrique a concédé le nul 1-1 à domicile contre Newcastle, qui disputera également les play-off. Même punition pour le Real Madrid, qui s'est incliné 4-2 à Lisbonne contre Benfica malgré un doublé de Mbappé. Très nerveux, les Madrilènes ont fini le match à neuf après les expulsions d'Asensio et Rodrygo.

Dans le derby suisse entre Borussia Dortmund (avec Kobel) et l'Inter Milan (avec Sommer et Akanji), ce sont les Italiens qui se sont imposés 2-0 dans la Ruhr. Les deux équipes sont qualifiées pour les 16es de finale. Il en va de même pour Monaco (avec Köhn et Zakaria) et la Juventus, qui ont fait 0-0.

Miracle pour Benfica

Parmi les clubs dont le parcours européen a pris fin mercredi, Naples est la victime la plus inattendue. Le succès obtenu contre le Real a in extremis propulsé le Benfica de José Mourinho parmi les 24 premiers grâce à un but de son gardien Trubin à la 98e! Cette réussite a fait le malheur de l'Olympique de Marseille, relégué au 25e rang à la différence de buts.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

Nef 9e du slalom de Schladming, Meillard éliminé

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Tanguy Nef a terminé 9e et meilleur Suisse mercredi à Schladming (© KEYSTONE/EPA/ANNA SZILAGYI)

Le dernier slalom de Coupe du monde programmé avant les JO de Milan-Cortina n'a pas souri aux Suisses mercredi soir à Schladming.

Meilleur Helvète, Tanguy Nef a terminé 9e d'une course gagnée par le Norvégien Henrik Kristoffersen.

Septième dimanche dernier à Kitzbühel, Tanguy Nef a confirmé sa régularité en enchaînant un sixième Top 10 en neuf slaloms disputés cet hiver. Mais le Genevois de 29 ans devra encore patienter avant de connaître enfin les joies d'un podium sur le Cirque blanc.

Onzième de la manche initiale, Tanguy Nef a pourtant parfaitement négocié les deux tiers du second parcours. Mais il a payé très cher une faute commise juste avant le "plat": il a concédé 0''14 sur la ligne sur Alex Vinatzer, en tête à son passage et 7e de ce slalom, alors qu'il possédait une marge de 0''63 au dernier intermédiaire.

Une élimination qui coûte cher

Troisième de la première manche à 0''44 du leader provisoire Atle Lie McGrath, le vainqueur du géant de la veille Loïc Meillard est quant à lui parti à la faute en finale. Le skieur d'Hérémence, déjà éliminé à Gurgl et à Adelboden cette saison, a sans doute vu ses rêves de petit globe s'envoler: il accuse désormais 140 points de retard sur le leader du classement de la discipline Atle Lie McGrath alors qu'il ne reste que deux slaloms à disputer.

Deuxième de la manche initiale, Henrik Kristoffersen n'a en revanche pas failli sous les projecteurs de Schladming. Le Norvégien a cueilli son premier succès de la saison au meilleur moment, juste avant le grand rendez-vous olympique, triomphant pour la cinquième fois en slalom sur la Planai. Il a devancé de 0''34 Atle Lie McGrath (2e), le Français Clément Noël complétant le podium (à 0''54).

Yule 17e

Les deux autres Suisses présents en deuxième manche ont fini hors du top 15. Daniel Yule, qui a validé son ticket pour les JO en terminant 12e à Kitzbühel, s'est classé 17e. Qualifié de justesse pour la deuxième manche (29e), Ramon Zenhäusern suit en 20e position. Mais les deux hommes ont surtout profité des nombreuses éliminations (neuf en deuxième manche) pour grimper dans la hiérarchie.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Économie

La Fed choisit le statu quo sur les taux

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Après une série de baisse, la Fed a décidé de laisser ses taux d'intérêt inchangés (archives). (© KEYSTONE/EPA/JUSTIN LANE)

La Réserve fédérale américaine (Fed) a décidé mercredi de laisser ses taux d'intérêt inchangés. Une décision qui interrompt la série de baisses enclenchée en septembre et a été désapprouvée par deux hauts responsables.

La banque centrale explique dans son communiqué que la croissance apparaît "robuste" aux Etats-Unis, suggérant que l'économie n'a pas besoin de soutien supplémentaire.

Sur douze votants, deux se sont opposés à cette décision, préférant une diminution des taux d'un quart de point: le gouverneur Stephen Miran, dont la défection était attendue, ainsi que le gouverneur Christopher Waller, qui figure parmi les favoris de la Maison Blanche pour prendre la tête de la Fed.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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