Économie
Les surtaxes de Trump sont "une erreur", dit von der Leyen
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Les surtaxes que propose Donald Trump sont "une erreur", a déclaré la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen en ouverture du Forum économique mondial (WEF). Elle réagissait aux menaces du président américain si le Groenland ne lui était pas cédé.
"Nous considérons le peuple américain non seulement comme notre allié, mais aussi comme notre ami. Nous plonger dans une spirale descendante dangereuse ne ferait qu'avantager les adversaires que nous sommes tous deux déterminés à tenir à l'écart de notre paysage stratégique", a déclaré Mme von der Leyen mardi à Davos.
"Notre réponse sera donc ferme, unie et proportionnée", a-t-elle ajouté, précisant que la souveraineté et l'intégrité de ce territoire autonome du Danemark ne sont pas négociables. L'Allemande a annoncé que l'UE renforcera la sécurité dans l'Arctique, en collaboration avec le Groenland et le Danemark, mais également les Etats-Unis.
"Nouvelle Europe indépendante"
Mme von der Leyen a sinon affiché une Europe forte économiquement, appelant à construire une "nouvelle Europe indépendante". "Gagner du temps en espérant que les choses reviennent bientôt à la normale ne résoudra pas les dépendances structurelles dont nous souffrons", a-t-elle déclaré.
La présidente de la Commission européenne a mis en avant les derniers succès économiques européens, parmis lesquels la signature de l'accord entre le Mercosur et l'UE, concrétisée le week-end dernier après des années de blocages. Elle a également cité l'accord avec la Suisse, et un futur accord avec l'Inde.
"Longue vie à l'Europe", a conclu Mme von der Leyen sous des applaudissements.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
OMC: le moratoire sur l'e-commerce sera la clé de la ministérielle
Le moratoire sur les transmissions électroniques peut décider de la ministérielle de l'OMC qui se prolonge à Yaoundé. Des pays l'utilisent comme levier pour faire plier Washington sur d'autres questions. Et certains y verraient une revanche sur les droits de douane.
Les contours des transmissions électroniques sont flous. Ils pourraient aller des streamings aux téléchargements en passant par les plans d'objets en 3D ou même les courriels. Selon une étude d'il y a quelques années, sans le moratoire, les pays riches perdraient 0,5% de leur Produit intérieur brut (PIB).
Certains pays émergents estiment qu'ils renoncent à d'importants revenus potentiels. Mais l'inconnue sur les capacités, notamment des pays en développement, à avoir les moyens pour l'application des taxes rendent celles-ci incertaines.
Dimanche, un projet de texte âprement négocié entre les membres de l'Organisation mondiale du commerce (OMC) est arrivé sur la table. Il prévoit de prolonger le moratoire de 5 ans, avec une réévaluation après quatre ans pour que les entreprises puissent s'adapter en cas de non renouvellement.
De quoi trouver un compromis entre les Etats-Unis qui demandaient une solution permanente, également souhaitée par la Suisse, et de nombreux pays en développement favorable à une extension de deux ans comme jusqu'à présent.
Brésil et pays pauvres face aux Etats-Unis
Le représentant américain au commerce Jamieson Greer, qui a verrouillé l'accord de plusieurs pays pour une solution permanente, a été sans ambigüité. Les Etats-Unis n'ont "aucun intérêt" à une extension de deux ans, a-t-il dit.
Ils "voient la discussion sur le moratoire comme un test pour l'organisation", affirme à Keystone-ATS une diplomate occidentale. Mais leur approche inflexible fâche la société civile, mais pas seulement.
Le Brésil, largement ciblé par le président américain Donald Trump, exige depuis dimanche une avancée sur l'agriculture, bloquée depuis des années à l'OMC, pour valider le compromis sur le moratoire. Peut-être une revanche des pays les plus attaqués par les Etats-Unis sur les droits de douane, glisse un spécialiste.
Mais le Brésil n'est pas le seul à avoir compris que l'attitude américaine ouvrait la porte, en raison du consensus pour prendre des décisions, pour obtenir des concessions dans les marchandages traditionnels à la fin de la ministérielle. Les pays pauvres sont offensifs sur un projet de décision sur leurs conditions une fois qu'ils deviennent un pays en développement.
Projet de feuille de route minimale
Selon celui-ci, ils auraient droit à conserver leurs avantages pendant trois ans. Ils demandent davantage, mais Washington refuse. Désormais, ils menacent également le moratoire.
Ces tensions feraient aussi presque oublier la question principale au menu, celle d'une feuille de route pour la réforme de l'OMC. Dans un projet de déclaration ministérielle minimale, les 166 membres s'engageraient à poursuivre les négociations avec des rapports d'étape en juillet puis décembre et à deux reprises en 2027. Avec l'objectif d'aboutir à des recommandations concrètes pour 2028.
Le texte sur la table est loin du plan ambitieux que souhaitait l'UE, la Chine ou la Suisse. En revanche, l'administration de Donald Trump pourrait obtenir la déclaration générale qu'elle cherchait. Pendant quatre jours, les membres ont abordé la possibilité ou non de davantage de plurilatérales dans les accords de l'OMC pour rendre plus flexible l'institution.
Ils ont aussi discuté des critères et avantages pour s'autoproclamer comme pays en développement. Et d'équité, alors que Pékin est ciblé par les Etats-Unis et l'UE pour son manque de "réciprocité" dans l'accès au marché et pour sa surcapacité qui alimente des exportations qui inondent notamment les pays européens.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
Dernière ligne droite et marchandages à la ministérielle de l'OMC
La ministérielle de l'OMC entre dans sa dernière ligne droite à Yaoundé. Le marchandage a démarré, notamment pour le moratoire sur l'e-commerce. Sur la réforme, Washington reste encore opposé à une feuille de route. Et l'Inde bloque un accord sur le développement.
Vendredi soir, cinq pays avaient affirmé ne pas pouvoir soutenir le programme de travail pour la réforme de l'organisation, a affirmé à Keystone-ATS une source proche des discussions. Les Etats-Unis, l'Inde, opposés entre eux sur le fond, le Bangladesh, le Pakistan, le Paraguay figuraient parmi eux.
Le ministre britannique au commerce Chris Bryant, qui facilite le dialogue, a multiplié samedi les rencontres avec les récalcitrants. L'Union européenne (UE) a promis de se battre "jusqu'à la dernière minute" pour un plan ambitieux que souhaite aussi la Suisse.
Il ne faut pas être "maximaliste", avait toutefois admis vendredi à Keystone-ATS la secrétaire d'Etat à l'économie Helene Budliger Artieda. Alors que la ministérielle camerounaise de l'Organisation mondiale du commerce (OMC) doit s'achever dimanche à la mi-journée, des observateurs ne croient déjà plus à une possible feuille de route pour du concret d'ici 2028.
Etats-Unis très offensifs sur le moratoire
Semblant anticiper un possible échec, la directrice générale Ngozi Okonjo-Iweala avait elle laissé entendre jeudi pour la première fois qu'un "fort signal" des ministres pourrait suffire. Les Etats-Unis souhaitent une feuille de route générale. Parmi les trois chantiers sur la table pour la réforme, ils menacent d'avancer avec des coalitions de volontaires si les plurilatérales dans l'OMC ne sont pas facilitées.
Le marchandage est également intense sur le moratoire sur les transmissions électroniques et certains lient ces négociations à celles sur la réforme. L'Inde a dit ne pas s'opposer à une extension de deux ans, mais les Etats-Unis, comme la Suisse qui est moins offensive, poussent pour une solution permanente.
Plusieurs compromis, qui pourraient aller jusqu'à dix ans, sont en discussion. Selon une étude d'il y a quelques années, sans ce moratoire, les pays riches pourraient perdre 0,5% de leur PIB. Et celui des Etats en développement diminuerait de 2,5%.
L'Inde a aussi douché les espoirs de toute l'Afrique pour obtenir un succès sur le développement. Son ministre a affirmé continuer à s'opposer à arrimer l'accord sur la facilitation de l'investissement pour les pays en développement, validé par 129 pays, aux règles de l'OMC. Les effets de cet arrangement atteindraient des centaines de milliards de dollars.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
Genève: 400 manifestants contre la spéculation immobilière
A Genève, environ 400 personnes ont manifesté samedi après-midi à la Place de Neuve contre la spéculation immobilière. A l'appel de collectifs d'habitants et de l'Asloca, ils ont crié leur colère contre les expulsions de locataires.
Les congés massifs de locataires se sont multipliés ces derniers mois à Genève, affirme l'Asloca. Sous couvert de nécessité de rénover pour des raisons énergétiques, de nombreux propriétaires ont envoyé des résiliations à leurs locataires. Dernier exemple en date, les résiliations des baux au Boulevard Carl-Vogt.
"Loyers trop chers, on ne va pas se laisser faire !" ou "Le logement est un droit ! Stop aux expulsions !", pouvait-on notamment lire sur les pancartes brandies durant le rassemblement, lequel s'est déroulé sans heurt. La police genevoise a estimé la participation à 400 personnes.
Les manifestants ont notamment appelé les autorités à faire appliquer la Loi sur les démolitions et les transformations (LDTR), qui existe pour protéger les locataires en cas de travaux de rénovation. Aucune tentative de détournement de ce cadre légal ne doit être tolérée, affirme l'Asloca.
"Ces congés sont d'autant plus scandaleux qu'à chaque fois, aucune solution de relogement n'a été proposée et que certains locataires habitent leur immeuble depuis plus de cinquante ans", ajoute l'association des locataires. Dans le cas de Carl-Vogt, la caisse de pension des fonctionnaires de Bâle-Ville (PKBS), propriétaire de l'immeuble, a réévalué le calendrier des rénovations, tout en maintenant la résiliation de baux.
A Genève, où la pénurie de logements sévit, ce sujet est devenu brûlant suite à la résiliation massive, révélée en janvier, des baux au boulevard Carl-Vogt. D'autres immeubles sont concernés, dont un bâtiment à la place des Augustins.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
Réforme à l'OMC: l'UE promet d'oeuvrer "jusqu'à la dernière minute"
L'UE parle d'un "moment crucial " pour l'Organisation mondiale du commerce (OMC) à la ministérielle à Yaoundé. "Nous allons travailler dur jusqu'à la dernière minute" pour une feuille de route ambitieuse, a promis samedi le commissaire européen Maros Sefcovic.
Le monde a changé et l'OMC "non", a-t-il dit à la presse. Il a affirmé avoir eu une "très bonne discussion" avec le représentant américain au commerce Jamieson Greer à la fois sur la réforme de l'organisation et sur les questions bilatérales entre Washington et Bruxelles.
"Nous nous en tiendrons aux termes" de l'accord conclu l'année dernière entre le président américain Donald Trump et celle de la Commission européenne Ursula von der Leyen et qui vient d'être avalisé par le Parlement européen, a insisté M. Sefcovic. L'UE veut "des tarifs bas ou pas de tarifs du tout", a-t-il ajouté.
Mais il faut aussi répondre avec les autres principales économies avec une approche commune, selon lui. Notamment sur la surcapacité qui pousse plusieurs d'entre elles à appliquer des mesures de sauvegarde.
A Yaoundé, les Etats-Unis ne souhaitent pas une feuille de route trop précise sur la réforme au terme de la ministérielle camerounaise. "Je suis venu avec un agenda de réforme ambitieux mais indispensable", a rétorqué M. Sefcovic.
Les Vingt-Sept veulent davantage de flexibilité pour l'organisation. Il faut avancer de manière "multilatérale lorsque l'on peut et avec des plurilatérales lorsque nous le devons". Un moyen selon lui de répondre aux questions urgentes qui se posent à l'économie mondiale.
Et M. Sefcovic de réitérer aussi la volonté européenne d'une équité plus importante à l'OMC. "Le niveau de notification des subventions est extrêmement bas" et a abouti aux distorsions de l'environnement commercial international, a insisté le commissaire.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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