International
Zelensky accepte le principe d'une trêve énergétique avec la Russie
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2026/01/le-reseau-energetique-ukrainien-a-ete-severement-mis-a-mal-ces-derniers-mois-par-une-serie-de-frappes-russes-massives-image-dillustration-1000x600.jpg&description=Zelensky accepte le principe d'une trêve énergétique avec la Russie', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a accepté le principe d'un arrêt mutuel des frappes sur les infrastructures énergétiques avec la Russie. Cela au lendemain de l'annonce par Donald Trump d'une supposée trêve sur fond de températures glaciales en Ukraine.
Le Kremlin a de son côté affirmé vendredi que le président américain avait demandé à son homologue russe Vladimir Poutine de cesser jusqu'au 1er février les frappes sur la capitale ukrainienne Kiev, où le réseau énergétique a souffert des bombardements précédents.
Des frappes russes ont eu lieu dans la nuit de jeudi à vendredi en Ukraine. L'armée de l'air ukrainienne a fait état d'un missile et de 111 drones tirés, dont 80 ont été abattus, sans préciser quel type d'installations ont été visées.
Le dirigeant américain avait annoncé jeudi avoir demandé "personnellement" à Vladimir Poutine de cesser les frappes sur Kiev et d'autres villes "pendant une semaine" alors qu'est attendue une vague de froid intense, et assuré que le président russe "avait accepté de le faire".
Encore aucun détail
La Maison Blanche n'a cependant livré aucun détail sur les contours exacts de cette trêve, ni sa date de début ni quel type de frappes seraient concernées. Elle intervient alors que Russes et Ukrainiens doivent se retrouver dimanche pour des pourparlers directs aux Emirats arabes unis.
"Si la Russie ne frappe pas nos infrastructures énergétiques - installations de production ou tout autre infrastructure énergétique -, nous ne frapperons pas les leurs", a déclaré M. Zelensky à des journalistes, dont ceux de l'AFP, en réponse à cette annonce.
Jeudi soir, il avait dit compter sur les Etats-Unis pour parvenir à cette trêve, alors que le réseau énergétique ukrainien a été sévèrement mis à mal par des bombardements russes massifs ces derniers mois.
Ces frappes ont provoqué des coupures d'électricité et de chauffage d'ampleur dans plusieurs grandes villes d'Ukraine, dont la capitale, Kiev, où jusqu'à la moitié des immeubles ont été par moments affectés.
Donald Trump a dit avoir fait cette demande en raison du froid "exceptionnel" en Ukraine, les météorologues annonçant des températures nocturnes pouvant descendre jusqu'à -30°C dans les prochains jours.
Pas de compromis sur les territoires
Le maire de Kiev, Vitaly Klitschko, a rapporté sur Telegram que 378 bâtiments restaient sans chauffage dans la capitale ukrainienne après les précédentes frappes russes, alors que les travaux de réparation se poursuivent.
L'Ukraine frappe de son côté régulièrement des raffineries et dépôts pétroliers en Russie et des infrastructures de transport d'hydrocarbures, provoquant d'importants incendies. Les régions russes frontalières ont aussi connu par moments des coupures de courant à cause des bombardements ukrainiens.
Russes, Ukrainiens et Américains ont entamé la semaine dernière un cycle de pourparlers à Abou Dhabi, aux Emirats arabes unis, sur le plan proposé par Washington pour mettre fin à quatre ans de combats.
Volodymyr Zelensky a indiqué que les discussions butent toujours sur l'épineuse question des territoires de l'est de l'Ukraine que Moscou revendique. La Russie exige notamment que les forces ukrainiennes se retirent des zones de la région de Donetsk qu'elles contrôlent encore.
"Jusqu'ici, nous n'avons pas réussi à trouver un compromis sur la question territoriale, en particulier concernant une partie de l'est de l'Ukraine", a indiqué le président ukrainien.
"Désescalade"
Selon lui, la Russie a aussi interrompu les échanges de prisonniers de guerre, dont le dernier en date remonte à l'année dernière. Ce type d'échanges était le seul résultat concret des dernières négociations russo-ukrainiennes, en 2025 à Istanbul en Turquie.
Côté russe, le Kremlin avait confirmé jeudi que le dialogue "se poursuivait" sans vouloir commenter les détails du processus.
Le plan américain prévoit des concessions, notamment territoriales, de la part de Kiev en échange de garanties de sécurité de la part de Washington afin de dissuader la Russie d'attaquer à nouveau.
Selon M. Zelensky, l'objectif des Américains est aussi de travailler à une "désescalade" afin que Moscou et Kiev s'abstiennent "d'utiliser leurs capacités de longue portée afin de créer davantage d'espace pour la diplomatie".
Jeudi, Donald Trump a assuré que "beaucoup de progrès" avaient été faits jusqu'ici dans les pourparlers diplomatiques.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Économie
France: l'inflation fortement ralentie en janvier, à 0,3% sur un an
Les prix à la consommation en France ont augmenté de 0,3% au mois de janvier sur un an, a annoncé mardi l'Insee dans une estimation provisoire, un net ralentissement après une inflation à 0,8% en décembre.
L'Insee l'explique par une baisse "prononcée des prix des produits manufacturés", notamment dans l'habillement et les chaussures, une baisse des prix de l'énergie, ainsi qu'un ralentissement de l'inflation sur les services.
Ainsi, les prix de l'énergie ont baissé de 7,8% par rapport à janvier 2025 et ceux des produits manufacturés de 1,2%.
L'inflation sur les services a ralenti à 1,8% en janvier sur un an, contre 2,1% en décembre.
Sur cet ensemble, la hausse des prix a été particulièrement limitée pour les services de santé, les hausses de tarifs des médecins étant plus limitées que l'an dernier, pointe l'Insee.
A l'inverse, l'inflation sur l'alimentation a accéléré, à 1,9% contre 1,7% en décembre.
En particulier, les prix des produits frais ont augmenté de 1,4% alors qu'ils avaient légèrement décru en décembre sur un an (-0,4%).
Sur un mois, les prix à la consommation ont baissé de 0,3% notamment du fait des soldes dans l'habillement et les chaussures.
L'inflation a largement décru en France depuis la forte hausse connue de 2021 à 2023 presque partout dans le monde.
Sur un an, l'indice des prix à la consommation harmonisé (IPCH, qui permet les comparaisons entre les différentes inflations de la zone euro) augmente de 0,4% en janvier, après +0,7% en décembre.
L'IPCH est l'indicateur regardé par la BCE pour fixer les taux directeurs européens.
Ces résultats définitifs seront annoncés par l'Insee le 18 février.
Depuis janvier et comme tous les dix ans, la France a changé d'année de base pour calculer ses indices de prix, passant de 2015 à 2025, ce qui ne modifie pas la mesure de l'inflation.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
International
Nintendo: le bénéfice net s'envole en avril-décembre 2025
Le géant japonais du jeu vidéo Nintendo a vu son bénéfice net bondir de plus de 51% sur les neuf premiers mois de son exercice décalé 2025/2026, dopé par le démarrage en fanfare des ventes de sa nouvelle console Switch 2.
Depuis son lancement en juin, la console hybride - utilisable sur un téléviseur ou en déplacement - a été écoulée à 17,37 millions d'unités. Sur la période avril-décembre, Nintendo a dégagé un bénéfice net de 358,9 milliards de yens (1,80 milliard de francs), avec un doublement de son chiffre d'affaires à 1906 milliards de yens.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
International
Dopé à l'IA, Publicis tire son épingle du jeu en 2025
Le géant français de la publicité Publicis a tiré son épingle du jeu en 2025 et dépassé ses attentes grâce à des investissements dans l'intelligence artificielle (IA) au sein d'un secteur en recomposition.
Le revenu net du groupe (le chiffre d'affaires hors les coûts refacturables aux clients) a progressé de 4,2% à 14,5 milliards d'euros (13,3 milliards de francs) sur l'année, tandis que son bénéfice net est ressorti quasiment stable (-0,4%) à 1,65 milliard d'euros, selon des résultats dévoilés mardi.
En croissance organique, Publicis affiche une hausse de 5,6% en 2025, dépassant ses objectifs mais affiche des prévisions prudentes pour 2026 avec une fourchette comprise entre +4% et 5%.
A l'heure où le monde de la communication est frappé de plein fouet par la diffusion de l'IA, le géant français voit dans cette technologie "un accélérateur de croissance et de différenciation", a expliqué Arthur Sadoun PDG de Publicis, lors d'un échange avec la presse.
"Il y a tout ce débat sur :+est-ce que l'intelligence artificielle aide ou pénalise notre secteur?+ Chez Publicis, cela nous permet de gagner des parts de marché", a-t-il ajouté.
Le groupe a dépensé un milliard d'euros en 2025 pour des acquisitions ciblées dans les données, l'IA et l'influence et envisage la même enveloppe pour 2026.
Il a notamment acquis l'année passée les entreprises américaines Captiv8, spécialisée dans le marketing d'influence grâce à des outils d'intelligence artificielle et Lotame, spécialisée dans la gestion de données mais aussi Hepmil Media, agence d'influenceurs en Asie du Sud-Est ou encore BR Media, société de marketing d'influence et contenus en Amérique Latine.
En élargissant son offre de produits et services, et avec des technologies à base d'IA, Publicis a remporté en 2025 une quinzaine de nouveaux contrats avec des grands comptes comme Coca-Cola, LinkedIn, Mars et Nespresso, représentant en tout 8,2 milliards d'euros en 2025, a-t-il été précisé.
La croissance a notamment été tirée par les États-Unis (+5,4% à données constantes), l'Europe (+4,2%) et la région Asie Pacifique (+5,8%).
"Hors Publicis, le marché est en déclin", a noté M. Sadoun.
Son concurrent britannique WPP a connu une année catastrophique et a été rétrogradé à la Bourse de Londres en raison de performances décevantes.
L'américain Omnicom, qui a avalé Interpublic Group of Companies (IPG), a lui affiché des résultats contrastés plusieurs trimestres de suite.
Publicis prévoit de proposer à ses actionnaires une hausse de 4,2% de son dividende à 3,75 euros par action au titre de l'exercice 2025.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
International
Un 8e succès en 10 matches pour les Rockets
Houston a battu Indiana 118-114 lundi en NBA, décrochant ainsi un 8e succès dans ses 10 derniers matches.
Les Rockets de Clint Capela affichent le 4e meilleur bilan de la Conférence Ouest, avec désormais 31 succès pour 17 défaites.
Les Rockets ont pourtant dû composer sans leur superstar Kevin Durant, touchée à la cheville gauche. En son absence, l'intérieur turc Alperen Sengun a sorti le grand jeu en cumulant 39 points, 16 rebonds et 5 passes décisives sur le parquet des Pacers.
Aligné durant 11 minutes face à la lanterne rouge de la Conférence Est, Clint Capela a parfaitement tenu son rang. Le pivot genevois a certes manqué d'adresse (4 points, à 1/5 au tir et 2/2 au lancer-franc), mais il a capté 7 rebonds et distillé 3 passes décisives.
Les Clippers de Yanic Konan Niederhäuser se sont quant à eux inclinés 128-113 à domicile face aux Philadelphia 76ers lundi pour subir une 3e défaite dans leurs 13 dernières sorties. Le "rookie" fribourgeois n'a eu droit qu'à 6 minutes de jeu, réussissant 2 points et 3 rebonds.
A noter que les Clippers évoluaient pour la deuxième fois consécutive sans James Harden, dont l'absence est due à des motifs personnels. Selon ESPN, le meneur All-Star et les équipes explorent les possibilités d'un transfert avant la fin du mercato, fixée à jeudi en NBA.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
-
SuisseIl y a 3 jours
Lisa Mazzone mobilise les Vert-e-s pour le fonds climat
-
SuisseIl y a 2 jours
Une personne hospitalisée à Zurich est décédée samedi
-
SportIl y a 2 jours
Abplanalb: "Malorie Blanc a réalisé une superbe course"
-
SuisseIl y a 3 jours
Hommage aux victimes de Crans-Montana à Lutry (VD)
-
SportIl y a 3 jours
Super-G de Crans-Montana: Malorie Blanc s'impose!
-
VaudIl y a 17 heures
Automobiliste tué après une embardée sur la route du Pillon
-
Suisse RomandeIl y a 2 jours
Le conseiller fédéral Martin Pfister à Crans-Montana (VS) dimanche
-
ÉconomieIl y a 2 jours
Le patron de Nvidia nie toute friction avec OpenAI


