International
Epstein: auditions du couple Clinton par une commission diffusées
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La commission parlementaire américaine qui a longuement entendu la semaine dernière l'ex-président Bill Clinton et son épouse Hillary Clinton sur leurs liens passés avec le criminel sexuel Jeffrey Epstein a publié les vidéos des auditions lundi.
L'ex-président américain démocrate a assuré devant la commission n'avoir pas eu connaissance des actes du criminel sexuel ni en avoir été complice.
Interrogé sur d'éventuels "contacts sexuels" avec de jeunes filles ou jeunes femmes que lui aurait présentées Jeffrey Epstein ou sa complice Ghislaine Maxwell, ou en leur présence, M. Clinton a répondu par la négative.
Il relate notamment une conversation avec l'actuel président américain Donald Trump, qu'il situe dans les années "2002 ou 2003", au cours de laquelle ce dernier lui avait expliqué sa rupture avec Jeffrey Epstein par un différend sur une propriété immobilière que tous deux souhaitaient acquérir.
Pas au courant
En juillet, Donald Trump avait fourni une nouvelle version de cette rupture, alors que les deux hommes avaient été proches lorsque tous deux évoluaient dans la haute société de New York et de Floride.
Le différend portait sur de jeunes employées de son spa de Mar-a-Lago, en Floride, recrutées contre sa volonté par Jeffrey Epstein, dont Virginia Giuffre, alors mineure, avait affirmé le président républicain. Principale accusatrice d'Epstein, Virginia Giuffre s'est suicidée en avril 2025.
Précédemment, la Maison-Blanche assurait que Donald Trump avait chassé l'homme d'affaires de son club de Mar-a-Lago, en Floride, pour s'être "comporté comme un tordu".
Bill Clinton a également indiqué aux parlementaires ne pas avoir connaissance d'agissements répréhensibles de la part de Donald Trump en relation avec Jeffrey Epstein.
Au terme de son audition, l'ex-secrétaire d'Etat Hillary Clinton avait répété à la presse n'avoir jamais rencontré Jeffrey Epstein et que son mari ne savait rien des crimes de celui-ci.
Rien vu, rien fait
Bill Clinton a confirmé ces deux points après sa propre audition. "Je n'ai rien vu et je n'ai rien fait de mal", a-t-il insisté dans une vidéo vendredi soir, réaffirmant avoir pris ses distances avec Jeffrey Epstein plus d'une décennie avant sa mort en prison en 2019.
Donald Trump et Bill Clinton, tous deux âgés de 79 ans, ont chacun entretenu des liens avec Jeffrey Epstein, mais assurent avoir rompu avec lui bien avant sa mort et n'avoir pas eu connaissance de ses crimes sexuels.
La simple mention du nom d'une personne dans les documents du dossier Epstein rendus publics par le ministère américain de la justice ne suppose pas a priori qu'elle ait commis des actes répréhensibles.
Mais depuis la publication le 30 janvier par le ministère de "trois millions de pages" de documents, nombre de dirigeants et personnalités du monde entier ont été éclaboussés par la révélation de leurs liens passés avec Jeffrey Epstein, provoquant enquêtes pénales, arrestations et démissions, principalement en Europe.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Ukraine: les frappes de drones russes au plus haut en avril
La Russie a visé l'Ukraine avec un nombre record de frappes de drones de longue portée au mois d'avril, selon une analyse par l'AFP des données publiées par les forces aériennes ukrainiennes.
Moscou a lancé 6583 drones de longue portée pendant le mois d'avril, soit une augmentation de 2% par rapport au mois de mars. Elle a notamment multiplié les frappes en journée alors que les négociations pour mettre fin au conflit déclenché par l'invasion russe en février 2022 sont au point mort.
Le nombre de missiles tirés par Moscou - 141 - était aussi en hausse de 2% par rapport au mois précédent, mais loin des 288 tirs recensés en février. D'après les données de l'armée de l'air ukrainienne, 88% des drones et missiles ont été interceptés au cours du mois.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Un homme arrêté au Japon pour avoir incinéré sa femme dans un zoo
La police japonaise a arrêté un homme soupçonné d'avoir incinéré le corps de sa femme décédée dans le zoo où il travaillait, dans le nord du pays, ont déclaré vendredi des responsables et des médias locaux, à la suite de la découverte de restes humains.
Les forces de l'ordre ont interpellé jeudi Tatsuya Suzuki. Elles le soupçonnent d'avoir "transporté le corps vers un site touristique" de l'île d'Hokkaido (nord) et de "l'avoir détruit par incinération sur place", a précisé à l'AFP un responsable de la police locale.
Selon les médias locaux, ce corps était celui de son épouse Yui, âgée de 33 ans. Les causes de son décès n'ont pas été précisées par la police.
Lors d'une audition libre réalisée précédemment, M. Suzuki avait reconnu avoir utilisé l'incinérateur du zoo - destiné à l'élimination des déchets et des animaux morts - pour brûler le corps "pendant plusieurs heures", toujours selon ces médias.
Ses aveux ont conduit la police à fouiller l'incinérateur à la recherche de ses restes, dont la découverte partielle a ouvert la voie à l'arrestation de M. Suzuki.
"Plus aucune trace"
De son vivant, l'épouse avait confié avec inquiétude à des proches que son mari la menaçait de la "brûler jusqu'à ce qu'il ne reste plus aucune trace" d'elle, a rapporté la chaîne publique NHK, citant des sources proches de l'enquête.
Cette affaire macabre a contraint le zoo d'Asahiyama, une attraction touristique très fréquentée mais fermée depuis début mars pour des travaux de maintenance avant l'été, à repousser sa réouverture prévue mercredi.
Le zoo a finalement rouvert au public vendredi et les responsables se sont inclinés devant les visiteurs pour s'excuser de la gêne occasionnée. "Le zoo traverse actuellement une situation extrêmement difficile", a déclaré Hirosuke Imazu, maire de la ville d'Asahikawa, qui gère l'établissement, selon la NHK.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Le roi Charles III aux Bermudes, après sa visite aux Etats-Unis
Le roi Charles III est arrivé jeudi aux Bermudes après avoir achevé sa visite officielle aux Etats-Unis saluée par Donald Trump. Le président américain a annoncé la levée des droits de douane sur le whisky écossais "en l'honneur" des époux royaux britanniques.
Ce séjour de trois jours sur l'archipel de l'océan Atlantique marque la première visite de Charles dans un territoire ultramarin britannique en tant que roi, après sa première fois en tant que monarque aux Etats-Unis.
Le Premier ministre David Burt et d'autres responsables l'ont accueilli sur le tarmac de l'aéroport de Hamilton, la capitale de l'archipel. Une cérémonie officielle doit être organisée vendredi, ponctuée de 21 coups de canon.
"C'est un roi formidable - le plus formidable des rois, à mon avis", l'a salué Donald Trump plus tôt, au moment de la cérémonie d'au revoir officielle à la Maison Blanche.
Au cours des quatre jours de sa visite américaine, Donald Trump a affiché sa fascination pour la monarchie en recevant le souverain britannique et la reine Camilla avec tous les honneurs: militaires en tenue d'apparat, fanfare, 21 coups de canon, survol de la Maison Blanche par des avions de combat et dîner de gala.
Whisky sans droits de douane
Le républicain fait régulièrement des allusions à l'idée de devenir roi lui-même. Il a encore écrit mardi sur son réseau Truth Social qu'il avait "toujours voulu vivre à Buckingham" Palace, et la Maison Blanche a publié sur son compte X une photo de Charles et de lui avec le commentaire "DEUX ROIS" accompagné d'une petite couronne.
Donald Trump a ensuite annoncé supprimer les droits de douane sur le whisky écossais "en l'honneur du Roi et de la Reine du Royaume-Uni".
"Les distillateurs vont pouvoir souffler un peu en cette période de fortes tensions", a remercié dans un communiqué Mark Kent, le directeur de la Scotch Whisky Association, représentant de l'industrie.
Dans la matinée, le roi Charles et la reine Camilla se sont rendus au cimetière militaire d'Arlington, en banlieue de Washington, où ils ont déposé une gerbe de fleurs sur la tombe du Soldat inconnu au son d'un clairon.
Puis ils ont participé à Front Royal, en Virginie, à une fête de quartier pour marquer le 250e anniversaire de la Déclaration d'indépendance par laquelle des colonies britanniques sont devenues en 1776 les Etats-Unis d'Amérique.
A l'issue de ce voyage, les époux ont remercié les Américains pour "la chaleur de leur accueil".
Valeurs communes
Le temps fort de cette visite d'Etat a été le discours mardi de Charles III devant le Congrès américain. Un moment rare: il est seulement le deuxième souverain britannique à s'y être exprimé après Elizabeth II, sa mère, en 1991.
Le discours du roi a été chaleureusement reçu, même s'il a abordé des sujets sensibles pour les soutiens républicains de Donald Trump, en appelant à faire preuve d'une "détermination sans faille" pour la défense de l'Ukraine ou encore en évoquant l'équilibre des pouvoirs et le changement climatique.
Au moment où la relation entre Londres et Washington connaît des turbulences, autour de la guerre en Iran en particulier, il a exhorté les deux pays à défendre leurs valeurs communes et à résister aux appels à se replier "toujours davantage sur eux-mêmes".
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Guerre en Iran: l'heure limite sonne pour Trump au congrès
Le président américain Donald Trump arrive vendredi à l'heure limite de 60 jours pour obtenir l'autorisation du congrès dans le conflit contre l'Iran. Mais son gouvernement laisse entendre qu'il ignorera cette obligation.
Selon la constitution, seul le congrès des Etats-Unis d'Amérique a le pouvoir de "déclarer" la guerre. Une loi adoptée en 1973 permet cependant au président de déclencher une intervention militaire limitée pour répondre à une situation d'urgence créée par une attaque contre le pays.
Le même texte exige que le président, s'il engage des troupes américaines plus de 60 jours, obtienne une autorisation du pouvoir législatif, différente d'une déclaration de guerre.
Le conflit avec l'Iran a débuté le 28 février, mais la notification officielle de la Maison-Blanche au Congrès concernant le début des hostilités n'est intervenue que deux jours après. Vendredi représente donc la date limite de 60 jours pour obtenir l'autorisation des parlementaires pour poursuivre le conflit, sans quoi Donald Trump serait dans l'obligation de retirer les forces américaines.
Mais son gouvernement argue du contraire. "Nous sommes dans un cessez-le-feu actuellement, ce qui signifie, de notre point de vue, que l'horloge des 60 jours est suspendue", a déclaré jeudi le ministre de la défense, Pete Hegseth, lors d'une audition au Sénat.
Démocrates impuissants
"Les hostilités qui ont commencé le samedi 28 février sont terminées", a ajouté à l'AFP un haut responsable de l'administration. "Il n'y a pas eu d'échanges de tirs entre les forces armées américaines et l'Iran depuis le mardi 7 avril".
Cet argument a été rejeté par l'opposition démocrate. Pour le chef de la minorité au Sénat, Chuck Schumer, "Pete Hegseth ne peut pas se contenter de mettre le compte à rebours sur pause quand des troupes américaines sont toujours exposées au danger".
Malgré le cessez-le-feu, la marine américaine procède en effet toujours à un blocus du détroit d'Ormuz. "Depuis 60 jours, les républicains se sont tourné les pouces", a accusé Chuck Schumer. "Et bien, je dis à mes collègues: le temps est écoulé", a-t-il ajouté, appelant les sénateurs républicains à commencer à s'élever contre la guerre en Iran.
Depuis le déclenchement du conflit, les démocrates ont tenté à plusieurs reprises de faire adopter un texte prévoyant de limiter les pouvoirs militaires de Donald Trump contre l'Iran, en vain.
Mais certains élus républicains ont prévenu que, passé ce délai de 60 jours, ils pourraient commencer à exiger de l'exécutif qu'il obtienne une autorisation du congrès. Sans l'appui de suffisamment d'entre eux, les démocrates ne disposent cependant pas de réels recours pour que le gouvernement respecte la date limite.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
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