Culture
Valais: oui à la révision de la loi sur la promotion de la culture
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Le Grand Conseil valaisan a validé, vendredi matin en deuxième lecture, la révision partielle de la loi sur la promotion de la culture (LPrC). La notion de durabilité a été ajoutée par le Parlement.
En septembre 2025, le Parlement avait dû traiter 126 amendements. Vendredi, il s'est penché sur 39 autres modifications du texte.
La révision partielle de la LPrC n'a été que peu corrigée. La notion de durabilité sociale, économique et environnementale des activités culturelles a été introduite dans la loi. Elle avait été refusée en première lecture.
Le Conseil de la culture sera composé d'un président, d'un vice-président représentant chacune des deux langues officielles et de 11 à 13 autres membres. Le chef du département ou le représentant désigné par lui prendra part aux séances avec une voix consultative. La composition du Conseil de la culture respectera la diversité des identités culturelles et linguistiques du canton ainsi que la représentation des acteurs culturels non professionnels.
Renforcer la cohésion sociale
Entrée en vigueur en 1997, cette loi a déjà été révisée, en 2016, par l’introduction d’un article relatif aux écoles de musique et, en 2018, par l’introduction de dispositions sur la sauvegarde du patrimoine culturel ainsi que sur les interventions artistiques sur les constructions. Des dispositions que l'UDC du Haut-Valais et le Centre du Haut-Valais ont tentées, vendredi, de supprimer de la loi. En vain.
Le nouveau texte va accentuer la participation culturelle et l’accès à la culture. Il crée un accès équitable aux écoles de musique et aux arts de la scène (théâtre, danse et cirque), via un subventionnement de l’Etat du Valais à hauteur de 50%, contre 40% aujourd’hui.
Pour les professionnels
L'Etat continuera à soutenir la production culturelle professionnelle, le soutien aux amateurs continuant d'être une prérogative communale.
Le but est de réduire les disparités en la matière qui existent encore selon le lieu de domicile. La nouvelle loi sera aussi soutenue au minimum à 10% par les communes. Une option validée par le Grand Conseil, lors du débat en première lecture.
Avoir un lien avec le Valais
Le nouveau texte a comme objectif de soutenir les industries culturelles et créatives, soit l’ensemble de secteurs économiques dont l’activité repose principalement sur la création, la production, la diffusion et la valorisation de contenus à teneur artistique, culturelle, symbolique ou patrimoniale. La LPrC va également intégrer l’archéologie parmi les institutions culturelles de l’Etat.
Cette modification de la loi est prévue pour les personnes ayant un ancrage dans la vie culturelle valaisanne, comme le domicile, le siège social, les origines ou l'existence d’un lien avéré. Toute attribution d’une aide en faveur d’un acteur culturel sera décidée conjointement par les services en charge de la culture et de l’économie.
Lors du vote final, la révision partielle de la loi sur la promotion de la culture a été approuvée par 99 voix contre 8 et 16 abstentions.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Yverdon et Lausanne accueillent les Journées du Théâtre Suisse 2026
Les Journées du Théâtre Suisse investissent pour la première fois des scènes vaudoises, celles du Théâtre Benno Besson et de l'Echandole à Yverdon et de Vidy à Lausanne, du 27 au 31 mai. Cette 13e édition réunit sept spectacles venus de tout le pays.
"Pendant cinq jours de créations et d’échanges, nous avons voulu proposer un panorama du théâtre contemporain qui reflète la diversité culturelle et linguistique du pays", explique Sandrine Kuster, coprésidente des Journées du Théâtre Suisse et directrice du Théâtre St-Gervais à Genève, jeudi devant la presse à Yverdon. Le Théâtre Benno Besson à Yverdon-les-Bains devient le centre névralgique du festival, accueillant rencontres, discussions et échanges entre artistes, professionnels et public.
La programmation 2026 comprend sept spectacles issus de scènes indépendantes, institutionnelles et alternatives. "Les pièces sont jouées dans leur langue originale et surtitrées pour être accessibles à tous", a précisé Julie Paucker, directrice des Journées du Théâtre Suisse.
https://journees-theatre-suisse.ch/
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
St-Maurice: huit mois pour se plonger dans l'univers de Lucky Luke
Dès samedi et jusqu'au 22 novembre, le château de St-Maurice propose une exposition consacrée à Lucky Luke. L'occasion de se plonger dans l'univers du célèbre personnage de bande dessinée.
Apparu pour la première fois en 1946, ce cow-boy sans attaches né de l’imagination de Morris (1923-2001) et nourri, notamment, du talent scénaristique de René Goscinny (1926-1977), célèbre cette année ses 80 ans.
Lucky Luke est avec son fidèle Jolly Jumper, les Dalton ou Rantanplan, une icône de la bande dessinée et de l’humour dessiné. "Héros de 70 albums, son mythe ne cesse de se prolonger, que cela soit à travers de nouvelles aventures dessinées par Achdé et scénarisées par Jul, des hommages rendus par des auteurs contemporains ou de nombreuses productions audiovisuelles", résume Philippe Duvanel, le directeur du château de St-Maurice, dans un communiqué de presse diffusé jeudi.
Des centaines d'objets à découvrir
L’exposition propose près de 500 objets muséographiques. Ceux-ci vont de facsimilés de scénarios de René Goscinny à des croquis en passant par des dessins et des planches, des projections, des magazines et divers objets.
L'expo se concentrera principalement, sur son premier étage, à l’oeuvre de Morris et de René Goscinny. Son deuxième étage sera, pour sa part, dédié aux prolongations éditoriales, audiovisuelles, musicales et même publicitaires de Lucky Luke.
Des couvertures à redécouvrir
Au fil de sa visite, le public pourra découvrir un large portrait de Morris, sa passion pour l’art de la caricature et des jouets animés, les origines de Lucky Luke ou encore la forte évolution de ses dessins au fil des 15 premières années d’existence du personnage.
"Les visiteurs pourront aussi apprécier le goût de l'auteur belge pour le dessin des couvertures de ses albums, la censure qu’il a souvent dû combattre, la truculente galerie de personnages qu’il a imaginée et son talent singulier de l’usage narratif des ombres et de la couleur dans son oeuvre", complète Philippe Duvanel.
Objectif: 25'000 visiteurs
Chacun pourra également découvrir la force d’inspiration et d’attraction que Lucky Luke continue d’exercer sur les bédéistes. Une salle de l’exposition mettra en avant les hommages libres d'auteurs tels que Matthieu Bonhomme, Bouzard, Blutch, Ralf König, Mawil ou Brüno & Appollo. Enfin, l'exposition propose un très vaste espace de lecture, équipé pour l’occasion de rocking-chairs et de sièges, selles de cheval.
La Fondation du château de St-Maurice espère accueillir plus de 25'000 personnes jusqu'au 22 novembre. A l’occasion des vacances de Pâques, du 30 mars au 19 avril, le château sera exceptionnellement ouvert tous les jours de 11h00 à 17h30 (dimanche jusqu’à 17h00).
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
"À bras-le-corps", un des deux films favoris des Quartz 2026
Nommé sept fois aux Quartz, "À bras-le-corps" figure parmi les favoris du prochain prix suisse du cinéma. Premier long métrage de la Chaux-de-Fonnière Marie-Elsa Sgualdo, il suit l’émancipation d’une jeune femme face aux violences de son époque, en 1943.
L’action se déroule pendant la Seconde Guerre mondiale, en Suisse, près de la frontière française. Emma, quinze ans, bonne dans la famille d'un pasteur, est violée par un journaliste de passage. Enceinte, elle voit ses rêves d’émancipation - notamment devenir infirmière - compromis.
Le personnage d'Emma, porté par la jeune actrice française Lila Gueneau, est constamment à l’image, très proche de la caméra. C'était une intention discutée avec le chef opérateur, explique Marie-Elsa Sgualdo dans un entretien avec Keystone-ATS. "Emma est un personnage qui ne parle pas beaucoup, qui ne sait pas encore mettre de mots sur ce qu’elle vit. Je voulais être au plus près de ses émotions, respirer avec elle", dit la réalisatrice.
Un chef opérateur proche des frères Dardenne
"Nous avons travaillé cela avec Benoît Dervaux, un chef opérateur belgo-suisse, qui a notamment collaboré avec les frères Dardenne. Il a une grande sensibilité documentaire. Nous alternions entre cadres fixes sur rail et caméra à l’épaule. Je viens moi-même d’un cinéma proche du réel, sensible au documentaire".
Questionnée sur le lien avec ses courts-métrages précédents autour de la condition féminine, elle poursuit : "Je ne sais pas si c’est un aboutissement, mais c’est la prolongation de questionnements : qu’est-ce que l’indépendance pour une femme, et à quel prix ? Avec la co-scénariste Nadine Lamari, nous avons exploré les histoires de nos lignées maternelles."
Un film sur la construction de soi
Le projet est né il y a sept ans. "Ce n’est pas un film historique au sens strict. C’est un film sur la construction de soi. Le contexte devait être juste, mais je ne devais pas tomber dans la monstration", insiste-t-elle.
La réalisatrice neuchâteloise s’intéresse aussi aux frontières : "En grandissant près de l'une d'elles - comme beaucoup de Suisses -, je me suis interrogée sur la neutralité. Je voulais réfléchir à cette Suisse de 1943, entourée de pays en guerre, confrontée aux migrations."
Cela permettait de poser une des questions centrales du film : "A notre hauteur, qu’est-ce qu’on fait - ou qu’est-ce qu’on ne fait pas - quand on est témoin de ce qui se passe autour de nous, pour rester en accord avec nous-mêmes ?"
Le personnage du pasteur, interprété par Grégoire Colin, souffre de cette tension: assister passivement aux événements ou au contraire y prendre part en choisissant son camp. Il n'en sortira pas indemne.
Lui et Emma, opprimés dans le carcan de l'époque, se rapprochent. Dans une des nombreuses très belles scènes du film, ils écoutent de la musique - "Cum dederit" tiré du Nisi Dominus d'Antonio Vivaldi et interprété par le contre-ténor Andreas Scholl -, qui exprime la souffrance qu'ils ne peuvent pas dire.
A propos de la portée contemporaine de ce parcours de femme, la réalisatrice ajoute : "Le film peut résonner différemment selon les spectateurs et les spectatrices, mais il parle d’affirmation de soi, de consentement, de devoir conjugal - parfois de viol conjugal. Rappeler à quel point cela a été difficile par le passé ne veut pas dire que c’est facile aujourd’hui."
Tournage à Romainmôtier
Le tournage s’est déroulé en grande partie à Romainmôtier (VD). "Cela a été difficile de trouver des décors réalistes pour l’époque." Finalement, la réalisatrice est allée vers des lieux encore plus anciens pour restituer l’époque. Environ 70 % du film ont été tournés dans la région, en sept semaines à partir de la mi-juin 2024 ", précise-t-elle.
Présenté pour la première fois à la Mostra de Venise, le long métrage a reçu une ovation debout.
Formée à la HEAD à Genève après un détour par les relations internationales, passée par le théâtre à La Chaux-de-Fonds et une formation de clown, la réalisatrice de 40 ans, qui vit à Lausanne depuis une quinzaine d'années, revendique un cinéma ancré dans "une sensibilité vis-à-vis de l’humain et de l’état du monde". Le personnage principal de son prochain film sera certainement une femme "dans un contexte plus contemporain".
Pour l'heure, elle accompagne la sortie de son long-métrage, sélectionné dans des dizaines de festivals. En salle en Suisse alémanique (29 janvier) et en Suisse romande (11 février), le film arrive au Tessin le 2 avril. Il sera également bientôt projeté en France, en Italie et en Belgique notamment.
Les prix du cinéma suisse, les Quartz, seront décernés vendredi soir à Zurich par l'Office fédéral de la culture.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Le Venoge Festival dévoile le programme de sa 30e édition
Le Venoge Festival a dévoilé l'affiche de sa prochaine édition, programmée du 12 au 15 août à Penthaz (VD). Outre la venue déjà annoncée de David Guetta, l'open air s'offre aussi PLK, Josman, Lisa Stansfield, Magic System, Damso, Rilès, Suzane, Mosimann ou encore Sabrina et Ophélie Winter pour sa 30e édition.
Ce sont plus de 40 artistes qui se produiront sur les trois scènes de l'open air du Gros-de-Vaud, dont le budget atteint cette année 6,5 millions de francs (contre 5,5 millions l'an dernier), ont annoncé jeudi les organisateurs.
L'été dernier, le Venoge Festival a connu une affluence record. La manifestation a attiré 50'000 personnes grâce notamment à deux soirées à guichets fermés. Elle avait attiré 42'000 spectateurs en 2024.
Guetta aime la Romandie
C'est d'abord un cadeau en or que s'offre le Venoge Festival pour sa 30e édition: la star des DJs David Guetta. Le Français est programmé pour une soirée supplémentaire inédite, le mardi 11 août, en prologue de l'édition 2026. En exclusivité suisse cette année, il se produira sur la grande scène dans le cadre de son "Monolith Tour".
La figure majeure de la scène électro mondiale succédera cette soirée-là à Synapson et Afrojack. Quelques jours auparavant, il se sera produit trois soirs consécutifs au Stade de France à Paris devant 80'000 spectateurs. Pour mémoire, David Guetta a déjà clôturé trois fois le Paléo Festival à Nyon, en 2012, 2015 et 2025.
Le reste de l'affiche 2026 du Venoge Festival n'en est pas moins riche en surprises, fidèle à son identité: "Une programmation populaire, singulière et fédératrice, pensée pour rassembler toutes les générations autour d'expériences musicales fortes", aime à rappeler les organisateurs.
Musiques actuelles et "revival"
Le mercredi fera une nouvelle fois honneur à la scène urbaine. PLK, Josman, L2B, La Mano 1.9, Genezio ou encore Nono La Grinta se produiront ce soir-là sur les deux scènes principales. Vendredi et samedi, Damso, Rilès, Suzane, Yuston XIII, Mosimann, Claudio Capéo, Gaëtan Roussel et Marguerite tiendront le haut de l'affiche.
Jeudi, avec "Made in Venoge", place à la traditionnelle soirée "revival" qui se veut festive et intergénérationnelle. Elle réunira d'abord trois têtes d'affiche, Lisa Stansfield, Magic System et Fatal Bazooka.
Le show "Remeber Me" - imaginé, produit et monté spécialement pour et par le Venoge Festival - rassemblera, lui, Gala, K.Maro, Haddaway, Reel 2 Real, Sabrina, Worlds Apart, Dr. Alban ou encore Ophélie Winter et Helmut Fritz. Le même soir, hommage à la variété française des années 80 avec Jean-Pierre Mader, Patrick Hernandez, Emile (ex-Gold) et Début de Soirée.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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