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Suisse

Pas de millionnaire au tirage du Swiss Loto

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Les gains de Swiss Loto ont échappé aux joueurs samedi. (© KEYSTONE/DPA/BERND WEISSBROD)

Personne n'a trouvé la combinaison gagnante du Swiss Loto samedi soir. Pour empocher le gros lot, il fallait cocher les numéros 1, 6, 8, 14, 22 et 34. Le numéro chance était le 1, le rePLAY le 1 et le Joker le 887240.

Lors du prochain tirage mercredi, 2,2 millions de francs seront en jeu, indique la Loterie Romande.

https://jeux.loro.ch/games/swissloto/

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Vaud

Addictions: quelles pistes pour renforcer la prise en charge

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Le Grand Conseil vaudois souhaiterait savoir comment renforcer la prise en charge des personnes en situation d'addiction (image d'illustration). (© KEYSTONE/CYRIL ZINGARO)

Plusieurs députés du Grand Conseil vaudois s'inquiètent de problèmes liés à la prise en charge des personnes en situation d'addiction. Une interpellation, signée par des élus de tous bords politiques, a été renvoyée mardi au Conseil d'Etat afin qu'il identifie des pistes pour améliorer le dispositif actuel.

Le texte, développé en plénum par Elodie Lopez (Ensemble à gauche - POP), se base sur "plusieurs retours de terrain", lesquels alertent sur diverses "problématiques" dans la prise en charge en addictologie. Des temps d'attente "considérables" pour avoir un rendez-vous et un suivi "trop peu régulier" sont notamment évoqués.

"Si ces éléments devaient se confirmer, ils poseraient de sérieux problèmes en matière de politique de lutte contre les stupéfiants axée sur les quatre piliers", a affirmé la députée.

La situation est d'autant plus problématique qu'elle touche "un moment déterminant", à savoir celui où la personne souhaite sortir de sa dépendance et qu'il y a "une fenêtre d'opportunité" à ne pas rater, relève encore l'interpellation.

Le texte demande au Conseil d'Etat de se renseigner sur les délais en cours pour qu'une personne dépendante puisse être prise en charge. Le gouvernement est aussi prié d'évaluer "des marges d'amélioration", notamment pour le suivi des personnes en traitement et la fréquence des consultations.

Globalement, les 27 cosignataires demandent "quelles adaptations ou renforcements du dispositif actuel" sont envisageables pour garantir "une prise en charge plus rapide et un suivi plus soutenu".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Football

Un nouveau bail de 3 ans pour Didier Tholot à la tête du FC Sion

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Didier Tholot, Christian Constantin et Barthélémy Constantin: trois hommes pour mener le FC Sion vers les sommets. (© KEYSTONE/CYRIL ZINGARO)

Le mariage entre le FC Sion et Didier Tholot s’inscrit vraiment dans la durée. En place depuis l’été 2023, l’entraîneur bordelais a signé un nouveau contrat de trois ans avec le club sédunois.

Cette prolongation, annoncée lors d’une conférence de presse tenue à Tourbillon, n’a rien d’une surprise. Depuis son retour aux affaires, Didier Tholot a rempli les objectifs fixés : la promotion en 2024, le maintien en 2025 et le top-6 en 2026. Il méritait amplement de rester en place. "Un entraîneur du FC Sion qui est là depuis trois ans et qui prolonge pour trois ans de plus; c'est presque de l'utopie, sourit Didier Tholot (62 ans). Mais j’ai encore de l’énergie. Celle qu’il faut pour prendre des grandes décisions. Signer un an, cela aurait été un comme du bricolage. Ce nouveau projet sur trois ans me convient parfaitement. »

Le Bordelais n’oublie toutefois pas le présent. "Nous avons une fin de saison fantastique à jouer", lâche-t-il. A commencer par ce match à Bâle dimanche qui peut permettre au FC Sion de s’emparer de la quatrième place du classement, vraisemblablement synonyme d’une qualification pour le tour préliminaire de la Conference League. A plus long terme, Didier Tholot nourrit l’ambition de voir le "FC Sion repousser ses limites dans les années qui viennent."

Didier Tholot incarnera ainsi toujours cette nouvelle politique du FC Sion, tournée essentiellement vers les joueurs formés en Suisse. "20 de nos 26 joueurs actuels l’ont été, glisse le directeur sportif Barthélémy Constantin. Notre ligne de conduite va rester la même."

Animateur de cette conférence de presse, Christian Constantin a, pour sa part, évoqué le nouveau stade. Il demeure confiant quant à la réalisation d’un projet "qui va surprendre". "Un accord foncier a été trouvé avec la Ville, dit-il. Il s’agit désormais de préparer l’enquête préalable. Nous ferons des annonces en septembre. Je rappelle que nous viserons une affluence d’un million de visiteurs par année. Entre 350'000 et 400'000 viendront pour le football. Les autres pour d’autres offres." Pour le président, l’inauguration de ce nouveau stade est espérée pour la fin de la saison 2030/2031.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Lausanne

Brigade canine: dans les pas de Rush, futur expert du pistage

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Rush, accompagné de son conducteur, avant un entraînement à Montheron © Yann Rossier

À Lausanne, un jeune malinois a tout récemment intégré la Brigade canine de la police municipale. Nos équipes de LFM ont pu suivre Rush, en pleine période de formation, et son conducteur, à Montheron. Ces entraînements préparent le duo aux réalités du terrain, où le flair du chien reste un outil irremplaçable pour la police.

Reportage avec la Brigade canine de la police municipale de LausannePar Yann Rossier

Le rendez-vous est pris dans le cadre verdoyant de Montheron. Pour Rush, un malinois plein d'énergie de cinq mois et demi, c'est l'heure du pistage. L'exercice est fondamental: retrouver une trace grâce à son flair, une compétence clé pour le travail de la police. Sous l'œil attentif d'Alain Berchtold, chef de la Brigade canine, le chien s'exécute avec une concentration impressionnante.

Le flair, une compétence que l'homme ne peut égaler

Malgré les avancées technologiques, rien ne remplace encore la truffe d'un chien. Qu'il s'agisse de retrouver une personne disparue, un suspect en fuite ou de détecter des substances illicites, l'apport de l'animal est unique. "Le chien apporte une plus-value qui n'est pas encore remplaçable par un élément technique", explique Alain Berchtold. "En fait, le chien permet de travailler sur tout ce qui dégage une odeur", précise le chef de brigade. À ce jour, la police de Lausanne compte huit chiens en ses rangs.

Un binôme pour la vie

Derrière chaque chien de police se cache un conducteur dévoué. Pour Loïc, le conducteur de Rush, cet engagement dépasse largement le cadre professionnel. "C’est un gros investissement, autant sur le plan personnel que professionnel. C’est un chien que l'on a H24 avec nous, il n’y a pas de temps mort", confie-t-il.

Le choix de la race ne doit rien au hasard. Si le malinois et le berger allemand sont privilégiés pour la défense et le pistage, d'autres races comme le springer sont aussi utiles grâce à leur flair et leur aspect "plus sympa visuellement", facilitant le contact avec la population lors de recherches de stupéfiants.

Une formation de longue haleine

Le processus pour devenir conducteur est exigeant: postulation, sélection, puis stage en immersion de plusieurs mois. Une fois le chiot attribué, la formation dure environ deux ans, encadrée par l'ensemble de la brigade et un parrain expérimenté.

Pour Rush, les progrès sont déjà notables après quelques mois seulement. Il restera opérationnel au sein de la brigade jusqu'à ses 9 ans, âge officiel de la retraite pour les chiens de la police.

 

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Suisse

TF: les recours contre le scrutin sur l'e-id sont irrecevables

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Le scrutin sur l'e-id a été validé mardi par le Tribunal fédéral à Lausanne, où quelques militants opposés à cette carte d'identité numérique avaient fait le déplacement avec notamment ici à droite Nicolas Rimoldi, président du mouvement Mass-Voll. (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Les recours contre le scrutin sur l'e-id ont été déclarés irrecevables par le Tribunal fédéral, lors d'une délibération publique mardi à Lausanne. La votation du 28 septembre 2025, qui avait vu la loi sur l'identité électronique passer sur le fil, est donc validée.

Pas moins de six recours avaient été déposés au Tribunal fédéral (TF) pour contester le scrutin, où le "oui" l'avait emporté avec 50,39% des suffrages. Par 3 voix contre 2, les juges ont estimé qu'ils avaient été déposés trop tard, les déclarant ainsi irrecevables.

Les recourants reprochaient principalement le soutien financier de Swisscom à la campagne, à hauteur de 30'000 francs. Il s'agit d'une question de fond: avant d'examiner ce point, les juges ont d'abord examiné la recevabilité des recours.

La question au coeur des débats était le "dies a quo", à savoir le moment à partir duquel le délai pour déposer recours commence à courir. La loi fixe un délai très court de 3 jours pour contester une votation, et ce dès "la découverte du motif du recours". Les recourants disposaient donc de trois jours pour faire recours après avoir appris le don de Swisscom.

Reste à savoir ce que cette notion de "découverte" recouvre: est-ce qu'il s'agit de la publication en ligne le 26 août 2025 sur la plateforme "Financement de la vie politique" du Contrôle fédéral des finances? S'agit-il au contraire de la publication par la NZZ, le 21 septembre 2025, d'un article relatant le don de Swisscom?

Les juges ont discuté de ce point et ont tenu en haleine pendant près de trois heures le nombreux public présent sous les lambris rouges et dorés du Tribunal fédéral.

Deux juges ont estimé que certains recours avaient été déposés dans les temps, car ils ont jugé que c'est la date de la publication de l'article de presse qui déclenchait le délai.

En effet, la plateforme de la Confédération est difficilement consultable, selon eux, elle est "cachée quelque part dans les milliers de pages du site de la Confédération". En outre, on ne peut pas demander aux citoyens de consulter chaque jour un site web pour se tenir au courant, selon eux. Ainsi, la date qui fait partir le délai de recours est la publication de l'article de presse, ont-ils tranché.

La cohésion nationale s'invite au débat

La majorité des juges s'en est tenue à la date de la publication sur la plateforme de la Confédération. En effet, un article de presse ne peut pas s'apparenter à une communication officielle. Si l'on décide de faire de la presse le point de départ d'un délai, "qu’en est-il des gens qui ne lisent pas la NZZ mais uniquement le Walliser Bote?", s'est demandé un juge, en pointant du doigt l'absence de couverture nationale.

La majorité a également relevé que tenir compte d'un article de presse au détriment de la plateforme de la Confédération aurait porté préjudice à l'égalité de traitement. Peut-on en effet garantir qu'une information de la NZZ parvienne dans tous les coins de la Suisse romande ou au Sud du Tessin?, a renchéri un autre juge.

Selon la majorité des juges, les recours ont été déposés trop tard, après l'échéance des 3 jours. Ils les ont donc déclarés irrecevables.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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