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Une première mi-temps de rêve pour "Team USA"
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Il faudra bien compter sur les Etats-Unis dans cette Coupe du monde. A Los Angeles, la sélection de Mauricio Pochettino a livré une première mi-temps de rêve pour battre le Paraguay 4-1.
Récompensées par un malheureux autogoal de Damian Bobadilla à la 7e et par un doublé du Monégasque Folarin Balogun (31e et 45e), ces quarante-cinq premières minutes furent un petit chef-d’½uvre pour un "Team USA" qui n’avait pourtant pas marqué les esprits ces derniers temps. Mais avec l’inspiration du Milanais Christian Pulisic sur le flanc droit et du Turinois Weston McKennie dans l’axe, les Etats-Unis n’ont cessé de tourmenter un adversaire trop vite dépassé.
En la personne de Folarin Balogun, Mauricio Pochettino a l'immense chance de compter dans ses rangs un buteur qui peut l’emmener très loin. Tranchant dans ses appels et adroit dans le dernier geste, le coéquipier de Denis Zakaria surfe sur sa très belle saison en club avec ses 19 buts inscrits. L’ancien Bâlois et actuel défenseur de Sunderland Omar Alderete a, ainsi, vécu un petit cauchemar dans cette rencontre face à un attaquant aussi insaisissable.
A 3-0 à la pause, la cause était entendue. Mauricio Pochettino a, alors, pu ménager Pulisic. L’ancien coach de Tottenham a sans doute dû regretter le relâchement de ses joueurs sanctionné par la réduction du score de Mauricio à la 73e. Avant que le 4-1 de Giovanni Reyna au bout du temps additionnel ne scelle la démonstration de son équipe. On attend la suite avec une réelle impatience.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Football
"Nous avons faim comme jamais", lance Xhaka avant Qatar - Suisse
L'équipe de Suisse "a faim comme jamais", a assuré Granit Xhaka à la veille de son entrée en lice au Mondial face au Qatar. Le capitaine veut voir ses coéquipiers marquer les esprits d'entrée de jeu.
"L'ambiance est très positive. Nous sommes ravis d'être ici et impatients que ça commence. Nous sommes prêts, tactiquement, physiquement, mentalement et nous espérons prendre un bon départ demain. Nous avons faim comme jamais", a déclaré le Bâlois lors d'une conférence de presse vendredi soir dans le stade de la baie de San Francisco, quelques heures avant de défier le Qatar (samedi à 12h00, 21h00 en Suisse).
Le milieu de terrain de 33 ans était assis à côté du sélectionneur Murat Yakin, qui inscrira sans aucun doute son nom en premier sur la feuille de match. Xhaka deviendra à cette occasion le Suisse ayant disputé le plus de matches en Coupe du monde (13), comme Ricardo Rodriguez si ce dernier est aussi titularisé.
"Je n'étais pas en colère"
Malgré la présence de Yakin, les cinq premières questions ont été posées à l'ambitieux capitaine de l'équipe de Suisse. Il a notamment été interrogé sur le signal d'alarme qu'il a lancé samedi dernier après le match nul contre l'Australie (1-1), au terme duquel il est apparu "en colère", selon un journaliste alémanique.
"Je crois que tu ne voudrais pas me voir quand je suis vraiment en colère", a répondu l'intéressé, large sourire aux lèvres. Avant de développer: "Je n'étais pas en colère. Ça n'avait rien à voir avec la préparation ou les séances d'entraînement ou quoi que ce soit. Mais personnellement, je n'étais pas satisfait de la performance, ni du résultat, c'est tout. Tout le reste, je crois, relevait bien plus de la spéculation que de ce que j'ai réellement dit."
Le patron de l'équipe de Suisse a également souligné le moment unique que lui et ses coéquipiers s'apprêtent à vivre samedi. "Il s'agit aussi d'en profiter au maximum. Je crois que c'est aussi le plus important dans le football: entrer sur le terrain, jouer sans pression, profiter de ce moment ensemble et pour soi-même", a-t-il estimé.
"Muri" amuse la galerie
Lorsqu'il a finalement été interrogé, Murat Yakin s'est amusé: "Eh bien, je suis content que ce soit enfin mon tour. Je crois que vous avez déjà le futur entraîneur à côté de moi."
Questionné sur les quelques turbulences qu'a connues la sélection depuis son arrivée en Californie, "Muri" a encore joué la carte de l'humour. "Sans tout cela, vous (réd: les journalistes) n'auriez rien eu à faire, ç'aurait été ennuyeux. C'est le show-business, nous devons donner le meilleur de nous-mêmes de ce point de vue aussi", a-t-il plaisanté.
Le technicien a ensuite répondu au sélectionneur du Qatar, l'Espagnol Julen Lopetegui, qui avait déclaré un peu plus tôt devant les médias que son plan pour battre la Suisse était d'aligner... douze joueurs.
"Lopetegui est très expérimenté. C'est un fin stratège, même s'il fait ce genre de déclaration. Nous connaissons bien sûr notre niveau. Mais il se peut qu'il y ait un peu de nervosité au début. J'espère qu'on entrera bien dans le match. J'ai en tout cas les joueurs qu'il faut pour ça. Nous sommes prêts à aller chercher les trois premiers points", a assuré Yakin.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Football
Tijuana: corps trouvé devant le stade où s'entraîne l'équipe d'Iran
Un cadavre en état de putréfaction a été retrouvé dans le coffre d'une voiture garée près du stade où s'entraîne l'équipe d'Iran pendant la Coupe du monde de football, à Tijuana. Cette découverte a été faite sur le parking du supermarché, en face du stade Caliente.
La sélection iranienne se rend chaque jour dans ce stade depuis son arrivée dimanche au Mexique, situé à une minute en voiture de son hôtel.
La voiture, un SUV gris immatriculé en Californie, a été ouverte par la police, ce qui a dégagé une forte puanteur, ont constaté des journalistes de l'AFP vendredi. Des spécialistes se sont affairés autour du véhicule pour examiner le cadavre, avant de l'évacuer.
Contacté par l'AFP, le parquet de Tijuana a expliqué qu'une patrouille de surveillance a découvert le corps. "En inspectant le véhicule, elle a constaté, à l'arrière du coffre, la présence d'une personne enveloppée dans un sac noir, présentant des traces de violence", selon un premier rapport.
La voiture suspecte était garée sur place depuis mercredi, selon un porte-parole du parquet.
Important dispositif de sécurité
Au Mexique, Tijuana est souvent considérée comme l'une des villes les plus dangereuses du pays. Plus de 1200 homicides s'y sont produit en 2025, selon les statistiques officielles.
La guerre au Moyen-Orient et les tensions avec les Etats-Unis ont contraint la sélection iranienne à établir son camp de base dans cette ville frontalière de la Californie, tout près de San Diego, plutôt qu'à Tucson en Arizona, comme prévu initialement.
Depuis son arrivée, l'équipe iranienne est entourée par un dispositif de sécurité massif. Plusieurs véhicules remplis de soldats de la garde nationale, lourdement armés, escortent son bus à chaque fois que les joueurs sortent de l'hôtel pour se rendre au stade. Ils les accompagnent également sur le trajet retour.
Vendredi, le cortège est sorti du stade quelques minutes à peine après l'évacuation du corps.
Dans ce mondial organisé conjointement par les Etats-Unis, le Mexique et le Canada, l'équipe d'Iran doit disputer son premier match contre la Nouvelle-Zélande lundi à Los Angeles.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Football
Une entame festive pour la communauté mexicaine
San Diego, où la Nati a établi son camp de base, n'accueille aucun match de la Coupe du monde. Cela n'a pas empêché son importante communauté mexicaine de vibrer jeudi lors du match d'ouverture.
Il reste encore une bonne heure et quart avant le coup d'envoi, mais une longue file d'attente verte serpente déjà sur plusieurs dizaines de mètres à Belmont Park. Cette zone de loisirs prisée des vacanciers comme des locaux s'étend le long de Mission Beach, à un quart d'heure de route du centre-ville de San Diego. Il y règne une atmosphère détendue que la cité de la Californie du Sud revendique, loin de l'effervescence chronique de sa grande soeur, Los Angeles.
La frontière n'est pas loin
Ici, la communauté mexicaine est presque comme à la maison. C'est que la frontière avec Tijuana n'est qu'à une trentaine de kilomètres. Environ un tiers de la population de San Diego est d'origine mexicaine. Ce n'est donc pas une surprise de voir une marée de maillots verts trépigner entre le sable fin du Pacifique et le "Giant Dipper", l'une des dernières montagnes russes en bois de la côte ouest.
Tous sont venus fêter le lancement de la Coupe du monde à Mexico, où s'affrontent leur sélection, "El Tri", et l'Afrique du Sud. Ils sont là pour une "Soccer Celebration", du nom de la fan zone mise en place par le San Diego FC, la franchise de MLS locale.
A l'entrée des lieux, l'ambiance est bel et bien celle d'un festival. Un DJ ambiance la foule alors qu'apparaît sur l'écran géant d'anciennes gloires de la sélection mexicaine: Guillermo Ochoa, gardien désormais remplaçant qui vit son sixième Mondial et Javier Hernandez "Chicharito", devenu consultant pour le diffuseur étasunien.
Gen Z en avance
Victor, Jesus et Sergio, la vingtaine tardive, discutent de la composition d'équipe. Les trois potes ont suivi le Mexique à la Coupe du monde 2018 en Russie et se réunissent pour chaque match. Ils ne sont pas très confiants à l'approche du coup d'envoi. "Toute l'année on critique l'équipe, mais lorsque arrive le grand tournoi, on est tous derrière eux", assure toutefois Victor, maillot vintage et canette suante en main.
A 2000 kilomètres de là, les équipes entrent sur la pelouse du mythique Estadio Azteca. Sur la scène, le DJ a laissé sa place à des Mariachis qui entonnent "Cielito Lindo", une très célèbre chanson du répertoire mexicain, reprise en coeur par le public.
Le match commence. Quatrième minute, premier coup-franc pour le Mexique. "Il va tirer dans le mur", présage correctement un ado. Les regards se tournent vers le jeune supporter, qui tend son téléphone. On y voit un live TikTok d'une télé diffusant le match avec trente secondes d'avance sur le flux de la fan zone. La Gen Z débrouillarde.
"Somos Mexico"
Mais il ne faut pas beaucoup plus de temps pour voir l'euphorie s'emparer des lieux. Il est 12h12 quand Julian Quinones marque le premier but de la Coupe du monde. C'est 1-0 pour le Mexique.
La foule exulte, les liquides sont propulsés de leur contenant et les couvre-chefs de leurs chefs: sombreros, chapeaux de cow-boys, casquettes de baseball et même des masques de catcheurs à la Rey Mysterio transpercent l'air, sous le regard intrigué de cinq pélicans bruns.
Après la mi-temps, l'expulsion du Sud-Africain Yaya Sithole et le deuxième but signé Raul Jiménez font à nouveau vibrer la fan zone. Le Mexique déroule tranquillement alors que le soleil transperce finalement la grisaille et réchauffe encore un peu plus l'atmosphère.
Le match n'est même pas terminé, mais certains sont déjà en train de danser - comme il se doit. Nombreux sont les supporters à porter le maillot de la sélection au dos duquel, au-dessus des motifs aztèques, on lit l'inscription "somos Mexico". Nous sommes aux Etats-Unis, mais "ils sont le Mexique".
Cet article a été publié automatiquement. Sources : par / Lucien / Willemin / (Keystone-ATS), / San / Diego
Football
Un seul latéral droit: Murat Yakin récidive
Murat Yakin n'apprend-il donc pas de ses erreurs?
Comme au Qatar, où l'absence d'un latéral droit remplaçant avait causé la déroute face au Portugal, le sélectionneur aborde le Mondial 2026 avec le seul Silvan Widmer.
Foudroyé par un virus qui avait affaibli toute l'équipe de Suisse, l'Argovien (33 ans) n'avait pas pu tenir son rang lors de ce funeste huitième de finale perdu 6-1. Trois ans et demi plus tard, il a tout fait pour oublier ce qui fut "l'un des moments les plus difficiles" de sa carrière, comme il l'a expliqué mercredi devant la presse à San Diego.
Mais l'élimination face au Portugal - que la Suisse pourrait d'ailleurs retrouver au même stade si les deux nations terminent en tête de leur groupe et remportent leur 16e de finale - n'était pas imputable à Widmer. Bien plus au sélectionneur, dont la décision controversée de n'emmener au Qatar qu'un seul latéral droit avait conduit à une expérimentation bancale à un moment crucial.
Alors qu'elle avait joué toute la phase de groupes avec une défense à quatre, la Suisse s'était soudainement retrouvée en 3-5-2 avec Edimilson Fernandes et Ruben Vargas en pistons. Déréglée et fatiguée, elle devait alors subir un brutal retour à la réalité.
Athekame était juste là
On aurait pu penser que "Muri" avait retenu la leçon. Qu'il sélectionnerait, par exemple, le Genevois Zachary Athekame, régulièrement aligné par Massimiliano Allegri cette saison à l'AC Milan et titulaire indiscutable de la sélection M21. Mais l'entraîneur bâlois a préféré faire confiance au seul Silvan Widmer.
"Nous voulions récompenser ceux qui ont fait leurs preuves lors des qualifications", s'est justifié le sélectionneur après l'annonce de sa liste. Sur ce point-là, difficile de lui donner tort, car Widmer s'est globalement montré irréprochable cet automne.
Mais quid d'un remplaçant? "Dans un système à trois défenseurs, Michel Aebischer ou Dan Ndoye peuvent occuper ce rôle de piston. Et à quatre, je vois Luca Jaquez et Eray Cömert comme des alternatives", a dit Yakin. Vraiment? Selon les statistiques de Transfermarkt, Jaquez et Cömert n'ont joué à eux deux que six matches au total à ce poste durant leur carrière.
En vérité, si Silvan Widmer venait à tomber malade, se blesser ou même écoper d'une suspension - qui peut vite arriver dans un Mondial où deux cartons jaunes en deux matches vous font manquer le suivant -, Yakin n'aurait sans doute pas d'autre choix que de jouer à trois derrière.
C'est aussi pour cette raison qu'il a retravaillé ce système - dans lequel la Suisse avait brillé à l'Euro 2024 - lors de deux des trois derniers matches amicaux. Sans Widmer, donc, qui évolue pourtant régulièrement dans un rôle de piston à Mayence (Allemagne). Et Yakin pourrait tout à fait privilégier cette option d'entrée de jeu samedi à Santa Clara contre le Qatar (21h00 en Suisse).
Des prétendants oubliés
Tout cela reste dans le domaine de l'hypothétique et Silvan Widmer, qui assure s'être bien adapté aux conditions de jeu californiennes, espère bien commencer tous les matches du Mondial.
Il ne faut généralement pas parier contre celui qui a toujours été fiable sous le maillot suisse. L'homme aux 60 sélections (5 buts) a résisté à tous les prétendants que Yakin lui a mis dans les pattes ces derniers mois. On pense notamment au Vaudois Isaac Schmidt, qui ne joue plus au Werder Brême. Ou à Lucas Blondel, que Yakin était aller dénicher en Argentine pour une expérience qui a tourné court.
"Je ne m'inquiète pas", a répondu Widmer lorsqu'un journaliste lui a demandé mercredi s'il avait peur qu'un changement tactique ne lui ôte son statut de titulaire. Et de conclure, en bon soldat du sélectionneur: "Peu importe comment il va composer l'équipe, je suis très fier d'être ici. Si je suis sur le terrain, je ferai simplement de mon mieux. Sinon, je soutiendrai l'équipe à 100%."
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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