Rejoignez-nous

Culture

A la découverte de la Collection d'art de la ville de Lausanne

Publié

,

le

Le Musée historique de Lausanne accueille une partie de la Collection d'art de la ville de Lausanne. (© Keystone/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

La Collection d'art de la ville de Lausanne se dévoile en partie au Musée historique de Lausanne (MHL). Une quarantaine de créations sont exposées, dont plusieurs oeuvres emblématiques. Elles sont à découvrir jusqu'au 2 août prochain.

La Collection trouve son origine en 1932 lors de la création du Fonds des arts plastiques, instauré pour soutenir les artistes locaux et embellir la ville. Presque un siècle plus tard, elle réunit plus 1800 oeuvres de près de 550 artistes, dont des figures majeures de la scène artistique romande, explique le musée.

L'ensemble comprend les formes d'art les plus diverses: des peintures, des sculptures, des photographies mais aussi des vidéos, des installations, des assemblages et des estampes. L'exposition "De Bailly à Zaric. Collection d'art Ville de Lausanne" met en dialogue les acquisitions récentes avec les premières pièces fondatrices.

Des visites guidées et des rencontres avec des artistes complètent le programme. A l'invitation du MHL, Sophie Bouvier Ausländer présente une installation dans le hall du musée.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture
Cliquez pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Culture

Le Canada rejoint le concours Eurovision de la chanson

Publié

le

La Québécoise Céline Dion avait remporté le concours pour la Suisse en 1988 à Dublin, avec la chanson "Ne partez pas sans moi". Elle a fait une apparition l'an dernier lors du concours disputé à Bâle (archives) (© KEYSTONE/GEORGIOS KEFALAS)

Le Canada participera à l'édition 2027 du concours Eurovision de la chanson, ont annoncé ses organisateurs mercredi. Le plus grand événement musical télévisé en direct du monde s'étend ainsi au continent américain

"L'Union européenne de radio-télévision (UER) et son plus récent membre, CBC/Radio-Canada, le diffuseur public national canadien, sont heureux d'annoncer que le Canada participera au concours Eurovision de la chanson 2027 en Bulgarie", a indiqué l'UER dans un communiqué publié à Genève.

Le Canada est le premier nouveau pays à rejoindre l'Eurovision depuis l'Australie en 2015. "Cela montre une fois de plus que, bien qu'il soit né en Europe, le Concours continue d'accueillir le monde entier", s'est réjoui le directeur de l'Eurovision, Martin Green, cité dans le communiqué.

La Bulgarie a remporté l'Eurovision 2026 à Vienne en mai grâce au titre "Bangaranga" de Dara, qui a conquis le public lors de cette 70e édition du concours télévisé suivi par 131 millions de téléspectateurs. Un chiffre en baisse de 35 millions par rapport à l'édition précédente disputée à Bâle, après le boycott de cinq pays en raison de la participation d'Israël.

Le souvenir de Céline Dion

Il avait été annoncé la semaine dernière que CBC/Radio-Canada était devenue membre à part entière de l'UER, ouvrant ainsi la voie à sa participation à l'Eurovision. Parmi les pays non-européens de l'UER figurent notamment Israël et l'Australie.

"Cela permettra également aux fans canadiens de continuer à suivre et à voter lors du Concours de la chanson, comme ils le font depuis des années, avec le plaisir supplémentaire de voir leur propre pays représenté sur la scène de l'Eurovision", a salué de son côté la présidente de CBC/Radio-Canada, Marie-Philippe Bouchard.

Faute de participation de leur pays, plusieurs artistes canadiens ont marqué de leur empreinte le Concours. La plus emblématique est Céline Dion, qui a remporté le concours pour la Suisse en 1988 à Dublin, avec la chanson "Ne partez pas sans moi".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

Culture

Fraude fiscale: 10 mois de prison avec sursis pour Isabelle Adjani

Publié

le

Isabelle Adjani s'est décrite comme phobique administrative."Je vais être honnête, je n'ai jamais rempli une fiche d'impôt. Et heureusement, car ça aurait été désastreux", avait-elle plaidé lors du procès (archives). (© KEYSTONE/EPA/SEBASTIEN NOGIER)

Rejugée à Paris pour fraude fiscale aggravée et blanchiment, Isabelle Adjani a été condamnée mercredi à 10 mois d'emprisonnement avec sursis et à une amende de 10'000 euros.

La cour d'appel de Paris a confirmé la culpabilité de l'actrice de "La reine Margot", mais a largement réduit la peine prononcée en première instance: en décembre 2023, elle avait été condamnée à deux ans d'emprisonnement avec sursis et 250'000 euros d'amende.

"Tout ça pour ça, la sanction pénale est drastiquement diminuée", a estimé David Lepidi, l'un des avocats d'Isabelle Adjani, qui s'est dit "extrêmement soulagé" par la décision de la cour d'appel, tout en annonçant se pourvoir en cassation.

L'artiste de 71 ans, deux fois nommée aux Oscars pour "L'histoire d'Adèle H." (1975) et "Camille Claudel" (1988), a été reconnue coupable de s'être domiciliée fictivement au Portugal en 2016 et 2017, d'avoir dissimulé une donation en prêt en 2013 et d'avoir fait transiter une somme via les Etats-Unis en 2014.

"Phobie administrative"

Lors de son procès en appel, début avril, la star, phobique administrative selon ses dires, avait dénoncé les agissements de l'un de ses conseillers fiscaux, qui avait promis de "remettre de l'ordre dans ses affaires".

"Faussement, comme tous les prédateurs que j'ai eu la chance de croiser sur ma route", selon l'actrice, qui s'était estimée "punie d'avoir été volée" et "coupable d'être victime".

"Je vais être honnête, je n'ai jamais rempli une fiche d'impôt. Et heureusement, car ça aurait été désastreux", avait-elle plaidé, se défendant d'être "une voleuse". Non sans émotion, elle s'était décrite comme une "proie idéale", "victime d'escroqueries successives" bien au-delà du cadre fiscal.

A la barre, l'actrice aux cinq César s'était dite "dépourvue de cette capacité à 'stratégiser'" une fraude fiscale: "J'en suis incapable, je ne sais pas compter, je m'en fous d'avoir quoi que ce soit."

"Il est évident qu'elle était résidente en France avec une résidence non habituelle au Portugal", avait fait valoir Ralph Boussier, l'avocat de l'administration fiscale française. "C'est une personne qui a l'essentiel de ses centres d'intérêt en France, elle doit déclarer en France", avait-il conclu.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

Culture

Suède: Google condamné à verser 1,3 milliard d'euros à Klarna

Publié

le

Google a été condamné en Suède pour avoir favorisé illégalement son propre service de comparaison de prix durant des années (archives). (© KEYSTONE/AP/MICHEL EULER)

Un tribunal suédois a condamné mercredi Google à verser 14,3 milliards de couronnes (1,2 milliard de francs) au comparateur de prix Pricerunner, détenu par le groupe suédois de services financiers Klarna.

Le tribunal des brevets et de la concurrence de Stockholm a jugé que "Pricerunner est considéré comme ayant subi un préjudice du fait que Google a, pendant de nombreuses années, favorisé illégalement son propre service de comparaison de prix".

Pricerunner, qui avait intenté son action en justice en 2022, avait réclamé "des dommages-intérêts nettement plus élevés, mais n'a pas entièrement obtenu gain de cause", selon le communiqué du tribunal.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

Culture

Mort de Victor Willis, le policier du groupe disco Village People

Publié

le

Le chanteur des Village People Victor Willis (ici en 1979) est décédé à l'âge de 74 ans. (© KEYSTONE/AP CANT STOP PRODUCTIONS)

Il était le solide barbu en uniforme de police, ou parfois l'officier de marine. Victor Willis, leader du groupe disco iconique des années 1970 Village People, est mort à l'âge de 74 ans.

Le musicien, né au Texas en 1951, était le chanteur principal et le coauteur des plus grands succès du groupe, notamment le tube planétaire Y.M.C.A (pour "Young Men's Christian Association", une association de jeunesse chrétienne).

Un bref message de son épouse a annoncé sa mort mercredi, sur les comptes du groupe sur les réseaux sociaux. "C'est avec une profonde tristesse que je dois annoncer le décès de mon mari, VICTOR WILLIS", a-t-elle écrit, en évoquant "une maladie courte, mais agressive".

Les débuts du groupe appartiennent à la légende. Willis est découvert par les producteurs Jacques Morali et le producteur Henri Belolo, tous deux Français. Il interprète avec des chanteurs de studio quatre chansons qui s'installent sur les ondes et lui valent une pluie d'invitations sur les plateaux de télévision.

Une première formation est montée, selon le site officiel du groupe. Puis une petite annonce paraît : "Cherche genre macho pour le plus grand groupe de disco du monde. Danse et moustache obligatoires". L'archétype masculin parfait. Un mythe est né.

En 1979 vient la première tournée mondiale. Le site indique que Village People, hommage au quartier Greenwich Village à New-York, a vendu 100 millions d'albums.

Willis quitte le groupe aux débuts des années 1980, aux prises notamment avec des problèmes de toxicomanie. Le chanteur avait plaidé coupable de détention de cocaïne devant un tribunal de San Francisco, en 2006.

Il reprend en 2017 les rênes de la formation déguisée la plus connue de la planète pour le ramener sur la route des tournées, après avoir bataillé pour récupérer les droits de sa chanson, rappelle mercredi le magazine Variety.

En 2020, Y.M.C.A. est inscrit au National Recording Registry de la Bibliothèque du Congrès américain et la chanson entre au Grammy Hall of Fame.

L'hymne gay adopté par Trump

Hymne gay dès sa sortie en 1978, le tube "Y.M.C.A." a lui même connu une destinée étrange en connaissant une seconde vie aussi inattendue qu'iconoclaste : il avait été récupéré par Donald Trump, avec l'aval du groupe, reniant sa signification originelle.

La célèbre chanson disco est devenue associée à la victoire du candidat républicain pour son second mandat. Ce dernier, à plusieurs reprises, a esquissé quelques pas de danse au rythme de l'hymne, entouré du groupe star des années 1970.

Le titre, co-composé par Victor Willis, incarnait pourtant à l'origine un hymne de la communauté homosexuelle masculine. Entre codes gays et costumes stéréotypés, son refrain évocateur ne dupait personne: "C'est amusant de séjourner au Y.M.C.A./Ils ont tout pour que les jeunes hommes s'amusent/Tu peux passer du temps avec tous les garçons".

Des paroles aux antipodes des positions conservatrices du locataire de la Maison-Blanche.

"Y.M.C.A." n'est pas un hymne gay, s'était défendu ensuite son parolier, annonçant en décembre 2024 qu'il poursuivrait ceux qui prêteraient cette signification à la chanson.

"Laissons une chance au président Trump, indépendamment de ce que vous avez pu penser de lui dans le passé. Voyons ce qu'il va faire à l'avenir et, s'il prend des mesures pour restreindre les droits des LGBTQ, les Village People seront les premiers à s'exprimer", avait-il écrit sur Facebook.

Le tube avait déjà été utilisé lors des meetings républicains en 2020, ce que son co-auteur n'avait pas apprécié.

Après son revirement et sa réponse favorable à l'invitation de Donald Trump de participer à son investiture, les critiques ont plu.

"Village People se produira aussi bien pour les démocrates que pour les républicains. Nous ne sommes pas un groupe politique. Nous ne l'avons jamais été et nous ne le serons jamais, même si certains d'entre vous essaient de nous faire passer pour tels", avait rétorqué Willis.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

Derniers titres

Les 2 derniers titres

Votre Horoscope

Balance

Si vous avez un projet en cours, c’est le moment de négocier un contrat ou un partenariat, vu que Jupiter en Lion vous donne de l’audace !

Les Sujets à la Une