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Culture

Beyoncé, en tête des nominations aux Grammy Awards

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Beyonce, avec neuf nominations aux Grammy Awards, pourrait prendre sa revanche sur Adele. (© KEYSTONE/AP/Chris Pizzello)

La chanteuse Beyoncé a recueilli mardi le plus de nominations pour la prochaine cérémonie des Grammy Awards, en 2023, avec neuf catégories. Elle devance le rappeur Kendrick Lamar, la diva pop britannique Adele et Brandi Carlile.

La liste des nominations ouvre la voie à une revanche entre Beyoncé et Adele lors de cette 65e cérémonie des Grammys, l'équivalent des Oscars pour la musique aux Etats-Unis, qui aura lieu à Los Angeles le 5 février 2023 et sera diffusée sur la chaîne CBS.

En 2017, l'artiste britannique avait écrasé la concurrence dans les principales catégories, remportant cinq récompenses avec son album "25", au détriment de l'Américaine, dont l'album "Lemonade", très apprécié par les fans et la critique, est aujourd'hui un classique.

Cinq ans plus tard, Beyoncé a pris la pole position avec son album "Renaissance", sorti en juillet, un opus aux accents dance, house et disco, sorte d'appel urgent à se déhancher sur les pistes après la pandémie.

Ses neuf nominations, notamment dans les catégories phares des meilleurs album, chanson et enregistrement de l'année, la placent devant le rappeur californien Kendrick Lamar, qui en obtient huit, puis Adele et la chanteuse pop, rock et country Brandi Carlile, qui en recueillent sept.

La "Reine" Beyoncé, 41 ans, rejoint également son mari, le rappeur Jay-Z, en tant qu'artiste le plus nommé de tous les temps, avec 88 nominations.

ABBA toujours là

Au-delà du duel annoncé entre Beyoncé et Adele, la liste des prétendants pour cette prochaine cérémonie honore de grands noms comme Kendrick Lamar et son dernier album "Mr Morale & the big steppers", sorti en mai, ou la légende du R&B Mary J. Blige, nommée dans six catégories, dont celle du meilleur album avec "Good Morning Gorgeous".

Figurent aussi en bonne place les rappeurs Future et DJ Khaled, tout comme la vedette pop Harry Styles, avec six nominations chacun.

Dans les catégories les plus prestigieuses apparaissent aussi Lizzo (album de l'année pour "Special", enregistrement et chanson de l'année pour "About Damn Time"), ou Doja Cat (meilleur enregistrement avec "Woman").

Taylor Swift, qui s'est lancée dans le processus de réenregistrer ses six premiers albums afin de pouvoir en contrôler les droits, pourra concourir pour la chanson de l'année avec sa version de 10 minutes d'"All Too Well", mais aussi pour la chanson country de l'année et le meilleur clip.

Le rappeur portoricain Bad Bunny, incontestablement le plus grand artiste de streaming et de tournée au monde, sera présent dans trois catégories, dont celle du meilleur album pour "Un Verano Sin Ti".

A noter aussi, les stars mondiales d'ABBA, qui font tant danser les fans de disco depuis les années 70, font un retour gagnant avec "Voyage", en lice pour le meilleur album, et "Don't shut me down" pour le meilleur enregistrement.

Parmi les nouvelles catégories, la Recording Academy, qui regroupe les professionnels de l'industrie musicale, a ajouté pour la première fois une récompense pour la meilleure musique de jeu vidéo. Et les candidats sont les bandes-son d'"Aliens: Fireteam Elite", "Assassin's Creed Valhalla: Dawn Of Ragnarök", "Call Of Duty : Vanguard", "Marvel's Guardians Of The Galaxy", et "Old World".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Première à la Cinémathèque: voter pour le film de la Saint-Valentin

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Le public peut notamment voter pour "Coup de foudre à Notting Hill" avec Julia Roberts (archives). (© KEYSTONE/AP/Richard Shotwell)

La Cinémathèque suisse à Lausanne innove: pour la première fois, les cinéphiles pourront désigner le film qu'ils souhaitent voir le soir de la Saint-Valentin, le samedi 14 février au Capitole. Ils ont le choix entre trois célèbres comédies romantiques.

"Dirty Dancing" d’Emile Ardolino (1987) avec Patrick Swayze et Jennifer Grey, "Nuits blanches à Seattle" de Nora Ephron (1993) avec Meg Ryan et Tom Hanks et "Coup de foudre à Notting Hill" de Roger Michell (1999) avec Julia Roberts et Hugh Grant se disputeront les faveurs du public. Les votes sont possibles du 14 au 21 janvier sur le site de la Cinémathèque (www.cinematheque.ch/vote ).

www.cinematheque.ch/vote

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Nouveau record de fréquentation pour le Fort de Chillon (VD)

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Le Fort de Chillon consiste en un labyrinthe souterrain, situé en face du château du même nom (archives). (© KEYSTONE/ALESSANDRO DELLA BELLA)

Le Musée Fort de Chillon à Veytaux (VD) a battu une nouvelle fois son record de fréquentation. Ce labyrinthe souterrain, situé en face du célèbre château et qui raconte l'histoire du réduit national, a accueilli plus de 51'000 visiteurs en 2025, soit 20,6% de plus qu'en 2024, déjà année record.

En franchissant le cap symbolique des 50'000 visiteurs, le Fort de Chillon "entre dans le cercle très fermé des institutions muséales "à haute fréquentation" de Suisse", s'est réjoui l'institution lundi dans un communiqué. "Cette progression illustre l’intérêt grandissant du public pour l’histoire suisse contemporaine et ses valeurs, ainsi que pour une approche muséale vivante, accessible et immersive", précise le document.

Pour 2026, le musée entend poursuivre son développement, en proposant notamment une visite guidée consacrée à la défense du Fort et du Château de Chillon, ainsi que des visites commentées par d'anciens soldats ayant servi dans des forts helvétiques. Il mettra également sur pied une nouvelle zone dédiée au jeu, "inspirée des moments de détente des soldats en permission", précise l'institution.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Les Golden Globes conquis par "Une bataille après l'autre"

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"Une bataille après l'autre" a raflé les prix de la meilleure comédie, du meilleur scénario, du meilleur second rôle féminin pour Teyana Taylor (à gauche) et du meilleur réalisateur pour Paul Thomas Anderson. (© KEYSTONE/EPA/CHRIS TORRES)

La fresque sur les dérives extrémistes des Etats-Unis, "Une bataille après l'autre", a triomphé aux Golden Globes dimanche, avec quatre récompenses. Le film du réalisateur Paul Thomas Anderson a confirmé son statut de favori en vue des Oscars dans deux mois.

Il a remporté les prix de la meilleure comédie, du meilleur scénario, du meilleur second rôle féminin pour Teyana Taylor et du meilleur réalisateur. "Vous êtes tellement généreux avec l'affection que vous me portez, à moi et à ce film [...] J'adore ce que je fais. Donc, c'est juste du plaisir", a remercié le cinéaste américain de 55 ans.

Plébiscitée pour sa capacité à saisir les fractures contemporaines des Etats-Unis, sa tragicomédie met en scène la traque d'ex-révolutionnaires d'extrême gauche par un suprémaciste blanc.

"A mes soeurs de couleur et aux petites filles de couleur qui regardent ce soir [...] notre lumière n'a pas besoin de permission pour briller", a lancé Teyana Taylor, qui y campe une héritière politique du Black Power complètement exaltée.

"Hamnet" surprend "Sinners"

Tête d'affiche du film, Leonardo DiCaprio s'est, en revanche, incliné pour le prix du meilleur acteur dans une comédie face à Timothée Chalamet, remarquable en joueur de ping-pong à l'ambition insatiable dans "Marty Supreme".

"Merci infiniment du fond du coeur. Je suis en lice avec de très grands noms. Cette catégorie est ultra relevée", a lâché l'acteur franco-américain de 30 ans.

Cette saison, "Sinners" passait pour le concurrent le plus sérieux d'"Une bataille après l'autre" pour l'Oscar du meilleur film. Mais ce film d'époque audacieux de Ryan Coogler, qui raconte la blessure profonde des Noirs dans le sud ségrégationniste des Etats-Unis des années 1930, sur fond de contes de vampires et de rythmes de blues, est reparti avec du plomb dans l'aile.

Il a été récompensé par le Globe de la meilleure performance au box-office et celui de la meilleure bande originale, mais a échoué à remporter le prix du meilleur film dramatique face à "Hamnet".

"L'Agent Secret", l'autre gagnant

La tragédie explore de manière fictive le deuil d'Agnes et William Shakespeare après la mort de leur fils. L'actrice irlandaise Jessie Buckley, qui y interprète l'épouse du dramaturge britannique, a été sacrée meilleure actrice.

Du côté des comédies, c'est l'Australienne Rose Byrne qui a été élue meilleure actrice, grâce à son rôle de mère au bout du rouleau, épuisée par la maladie de sa fille et les embûches de la vie, dans "If I Had Legs I'd Kick You".

Le film brésilien "L'Agent Secret" a été l'autre grand vainqueur de la cérémonie, avec deux trophées. Il a non seulement battu le représentant de la France aux Oscars, "Un simple accident", pour le prix du meilleur film international, mais a aussi permis à Wagner Moura d'être élu meilleur acteur dans un film dramatique.

Il y interprète un ex-universitaire traqué par des tueurs à gages sous la dictature brésilienne des années 1970, pendant qu'il tente de renouer avec son fils.

Il s'agit d'"un film sur la mémoire, ou l'absence de mémoire, et sur les traumatismes générationnels", a souligné le comédien brésilien. "Je pense que si ce traumatisme peut se transmettre de génération en génération, les valeurs le peuvent aussi. Alors ceci s'adresse à ceux qui restent fidèles à leur valeur dans les moments difficiles".

Une tonalité politique

Ce discours à la tonalité politique s'est avéré en accord avec le reste de la soirée: plusieurs célébrités portaient des badges "Be Good", du nom de Renee Good, une Américaine tuée cette semaine à Minneapolis par un agent de la police de l'immigration.

La maîtresse de cérémonie Nikki Glaser s'est également moquée du "ministère de la justice" américain, à qui elle a attribué "le Golden Globe du meilleur montage", pour la publication partielle du dossier Epstein, boulet politique du président américain Donald Trump.

Le palmarès a été complété par Stellan Skarsgard, élu meilleur second rôle masculin pour son incarnation d'un cinéaste en froid avec ses deux filles dans "Valeur sentimentale".

Le phénomène Netflix "KPop Demon Hunters" a lui remporté le Globe du meilleur film d'animation et celui de la meilleure chanson, pour un tube au titre prédestiné: "Golden".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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L'écrivain alémanique Erich von Däniken est décédé

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Erich von Däniken a écrit une cinquantaine de livres, vendus à 75 millions d'exemplaires et traduits dans plus de 30 langues, selon son agent. Ici, une photo de 2006. (archives) (© KEYSTONE/MONIKA FLUECKIGER)

L'écrivain et publiciste alémanique Erich von Däniken est décédé à 90 ans. Il s'était fait un nom dans le monde entier en tant que spécialiste controversé des dieux et ses livres se sont vendus à des millions d'exemplaires. Il doit désormais prendre du recul.

Sa mort a été confirmée dimanche à Keystone-ATS par sa fille. Erich von Däniken a écrit 49 livres, vendus à 75 millions d'exemplaires et traduits dans plus de 30 langues, selon son agent. Il était un phénomène mondial qui a toutefois eu du mal à s'imposer dans son propre pays.

Depuis les années 1960, il s'était fait un nom en tant qu'"explorateur des dieux" qui tente d'expliquer les mythes et les mystères. Mayas, Incas, extraterrestres: Erich von Däniken a fourni des explications à l'inexplicable et à ce pour quoi la science n'a pas de réponse.

Best-seller

Erich Von Däniken voit le jour le 14 avril 1935 à Zofingue (AG) et grandit dans une famille catholique stricte à Schaffhouse. Elève dans un pensionnat jésuite à Fribourg, il apprend les langues anciennes. Il remet en question beaucoup de choses dans l'Ancien Testament qu'il lit au cours de latin et de grec.

Avec son livre de science-fiction "Erinnerungen an die Zukunft" (littéralement "Souvenirs du futur"), publié en 1968, il conquiert les listes de best-sellers. Le New York Times parle même de "dänikenite".

Ce premier livre est suivi de nombreux autres ouvrages, films documentaires et séries télévisées. Erich von Däniken devient entrepreneur, puis crée une fondation.

Avec son mélange de pseudo-science et de divertissement, il touche un public de plusieurs millions de personnes. On se moque de lui ou on l'adore. En 1973, le magazine allemand Der Spiegel parle de "l'arnaque Däniken", de délire et de commerce, mais aussi de "phénomène mondial". D'une manière ou d'une autre, l'homme touche la corde sensible de son époque, entre théorie du complot et science reconnue.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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