Culture
Des oeuvres de Giacometti nées de son amitié avec André Breton
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2022/01/lhomme-qui-chavire-de-lartiste-grison-alberto-giacometti-1000x600.jpg&description=Des oeuvres de Giacometti nées de son amitié avec André Breton', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Des oeuvres surréalistes d'Alberto Giacometti, inspirées de son amitié avec les artistes de ce mouvement, et plus particulièrement le poète André Breton, sont exposées depuis mercredi à l'institut Giacometti à Paris. L'exposition durera jusqu'en avril.
Trois sculptures très différentes de "L'homme qui marche", très connu, sont au coeur de cette exposition, qui met en lumière les liens étroits qu'entretenaient les deux artistes et leurs influences réciproques au travers de leur correspondance et de carnets à dessin de Giacometti.
Une dizaine de tableaux (Miro, Arp, Dali, Ernst...), provenant de musées français et étrangers et de collections privées, sont exposés en miroir, ainsi qu'une série de photographies mettant en avant plusieurs artistes femmes de l'époque: Dora Maar, Leonora Carrington et Meret Oppenheim. Cette dernière a notamment réalisé "L'oreille de Giacometti", étonnante petite sculpture en bronze de 10 cm de haut, présentée à l'exposition.
Boule suspendue
Au coeur de cet univers trône la "Boule suspendue" (métal et plâtre), une cage à l'intérieur de laquelle une sphère suspendue semble pouvoir glisser sur l'arête d'un croissant, acquise en 1930 par André Breton, chef de file du groupe surréaliste.
A ses côtés: le "Cube", polyèdre irrégulier à douze faces, lié à la mort et à la mélancolie, réalisé par Giacometti au décès de son père, et "L'Objet invisible", une femme semi-assise tenant dans ses mains un objet invisible, inspirée par un demi-masque en tôle découvert par les deux amis au marché aux puces en 1934.
Partageant le goût des surréalistes pour l'automatisme, l'irrationnel, l'onirisme ou le jeu de l'amour cruel, Giacommetti intègrera le groupe pendant cinq ans (1930-1935) avant de s'en éloigner, en raison de divergences de vue politiques et esthétiques, nouant des relations d'amitié fortes qu'il conservera néanmoins avec plusieurs artistes, notamment Breton.
Dans son cercle, Giacometti participe aux enquêtes sur la "connaissance irrationnelle de l'objet" et collabore à des recueils et revues du mouvement, publiant illustrations, poèmes et récits de rêves. Ses oeuvres seront photographiées par Man Ray, Dora Maar, Brassaï ou André Boiffard, qui réalisent aussi les premiers portraits photographiques de l'artiste.
Les oeuvres présentées sont issues pour partie de la Fondation Giacometti, forte de 10'000 pièces données par la veuve de l'artiste après sa mort en 1966. Elle a ouvert en juin 2018 un institut dans un hôtel particulier de style Art déco, ancien atelier du décorateur Paul Follot à Denfert, restauré par les architectes Pascal Grasso et Pierre-Antoine Gatier.
Giacometti, peintre et sculpteur majeur de l'art moderne, né à Borgonovo dans les Grisons, avait établi son atelier historique dans ce quartier autour de Montparnasse, lieu d'effervescence artistique au siècle dernier. L'institut abrite une reconstitution presque grandeur nature de cet atelier.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Culture
Swissperform: prix de la meilleure interprétation pour Irène Jacob
Le prix de la meilleure interprétation Swissperform est attribué à l’actrice franco-suisse Irène Jacob, pour son rôle de la commissaire Josèphe Brunner dans la série "Intraçables", une coproduction RTS et TF1. Trois autres actrices et acteur sont primés.
Dans "Intraçables", on suit l’ancienne journaliste Giulia Conforti qui, après la mort de son mari, travaille comme chauffeuse de taxi à Genève, lit-on dans un communiqué des Journées de Soleure mardi. Lorsqu’elle commence à enquêter sur les circonstances de l'accident qui a tué son mari, elle devient la cible d’un hacker et se trouve confrontée aux dérives de la surveillance numérique.
Négociations nucléaires sous haute tension
Le prix du meilleur acteur dans un second rôle revient à l'acteur bernois Max Hubacher pour son interprétation du responsable de sécurité dans la série "The Deal" du Lausannois Jean-Stéphane Bron, une coproduction de la RTS et d'Arte.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Première à la Cinémathèque: voter pour le film de la Saint-Valentin
La Cinémathèque suisse à Lausanne innove: pour la première fois, les cinéphiles pourront désigner le film qu'ils souhaitent voir le soir de la Saint-Valentin, le samedi 14 février au Capitole. Ils ont le choix entre trois célèbres comédies romantiques.
"Dirty Dancing" d’Emile Ardolino (1987) avec Patrick Swayze et Jennifer Grey, "Nuits blanches à Seattle" de Nora Ephron (1993) avec Meg Ryan et Tom Hanks et "Coup de foudre à Notting Hill" de Roger Michell (1999) avec Julia Roberts et Hugh Grant se disputeront les faveurs du public. Les votes sont possibles du 14 au 21 janvier sur le site de la Cinémathèque (www.cinematheque.ch/vote ).
www.cinematheque.ch/vote
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Nouveau record de fréquentation pour le Fort de Chillon (VD)
Le Musée Fort de Chillon à Veytaux (VD) a battu une nouvelle fois son record de fréquentation. Ce labyrinthe souterrain, situé en face du célèbre château et qui raconte l'histoire du réduit national, a accueilli plus de 51'000 visiteurs en 2025, soit 20,6% de plus qu'en 2024, déjà année record.
En franchissant le cap symbolique des 50'000 visiteurs, le Fort de Chillon "entre dans le cercle très fermé des institutions muséales "à haute fréquentation" de Suisse", s'est réjoui l'institution lundi dans un communiqué. "Cette progression illustre l’intérêt grandissant du public pour l’histoire suisse contemporaine et ses valeurs, ainsi que pour une approche muséale vivante, accessible et immersive", précise le document.
Pour 2026, le musée entend poursuivre son développement, en proposant notamment une visite guidée consacrée à la défense du Fort et du Château de Chillon, ainsi que des visites commentées par d'anciens soldats ayant servi dans des forts helvétiques. Il mettra également sur pied une nouvelle zone dédiée au jeu, "inspirée des moments de détente des soldats en permission", précise l'institution.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Les Golden Globes conquis par "Une bataille après l'autre"
La fresque sur les dérives extrémistes des Etats-Unis, "Une bataille après l'autre", a triomphé aux Golden Globes dimanche, avec quatre récompenses. Le film du réalisateur Paul Thomas Anderson a confirmé son statut de favori en vue des Oscars dans deux mois.
Il a remporté les prix de la meilleure comédie, du meilleur scénario, du meilleur second rôle féminin pour Teyana Taylor et du meilleur réalisateur. "Vous êtes tellement généreux avec l'affection que vous me portez, à moi et à ce film [...] J'adore ce que je fais. Donc, c'est juste du plaisir", a remercié le cinéaste américain de 55 ans.
Plébiscitée pour sa capacité à saisir les fractures contemporaines des Etats-Unis, sa tragicomédie met en scène la traque d'ex-révolutionnaires d'extrême gauche par un suprémaciste blanc.
"A mes soeurs de couleur et aux petites filles de couleur qui regardent ce soir [...] notre lumière n'a pas besoin de permission pour briller", a lancé Teyana Taylor, qui y campe une héritière politique du Black Power complètement exaltée.
"Hamnet" surprend "Sinners"
Tête d'affiche du film, Leonardo DiCaprio s'est, en revanche, incliné pour le prix du meilleur acteur dans une comédie face à Timothée Chalamet, remarquable en joueur de ping-pong à l'ambition insatiable dans "Marty Supreme".
"Merci infiniment du fond du coeur. Je suis en lice avec de très grands noms. Cette catégorie est ultra relevée", a lâché l'acteur franco-américain de 30 ans.
Cette saison, "Sinners" passait pour le concurrent le plus sérieux d'"Une bataille après l'autre" pour l'Oscar du meilleur film. Mais ce film d'époque audacieux de Ryan Coogler, qui raconte la blessure profonde des Noirs dans le sud ségrégationniste des Etats-Unis des années 1930, sur fond de contes de vampires et de rythmes de blues, est reparti avec du plomb dans l'aile.
Il a été récompensé par le Globe de la meilleure performance au box-office et celui de la meilleure bande originale, mais a échoué à remporter le prix du meilleur film dramatique face à "Hamnet".
"L'Agent Secret", l'autre gagnant
La tragédie explore de manière fictive le deuil d'Agnes et William Shakespeare après la mort de leur fils. L'actrice irlandaise Jessie Buckley, qui y interprète l'épouse du dramaturge britannique, a été sacrée meilleure actrice.
Du côté des comédies, c'est l'Australienne Rose Byrne qui a été élue meilleure actrice, grâce à son rôle de mère au bout du rouleau, épuisée par la maladie de sa fille et les embûches de la vie, dans "If I Had Legs I'd Kick You".
Le film brésilien "L'Agent Secret" a été l'autre grand vainqueur de la cérémonie, avec deux trophées. Il a non seulement battu le représentant de la France aux Oscars, "Un simple accident", pour le prix du meilleur film international, mais a aussi permis à Wagner Moura d'être élu meilleur acteur dans un film dramatique.
Il y interprète un ex-universitaire traqué par des tueurs à gages sous la dictature brésilienne des années 1970, pendant qu'il tente de renouer avec son fils.
Il s'agit d'"un film sur la mémoire, ou l'absence de mémoire, et sur les traumatismes générationnels", a souligné le comédien brésilien. "Je pense que si ce traumatisme peut se transmettre de génération en génération, les valeurs le peuvent aussi. Alors ceci s'adresse à ceux qui restent fidèles à leur valeur dans les moments difficiles".
Une tonalité politique
Ce discours à la tonalité politique s'est avéré en accord avec le reste de la soirée: plusieurs célébrités portaient des badges "Be Good", du nom de Renee Good, une Américaine tuée cette semaine à Minneapolis par un agent de la police de l'immigration.
La maîtresse de cérémonie Nikki Glaser s'est également moquée du "ministère de la justice" américain, à qui elle a attribué "le Golden Globe du meilleur montage", pour la publication partielle du dossier Epstein, boulet politique du président américain Donald Trump.
Le palmarès a été complété par Stellan Skarsgard, élu meilleur second rôle masculin pour son incarnation d'un cinéaste en froid avec ses deux filles dans "Valeur sentimentale".
Le phénomène Netflix "KPop Demon Hunters" a lui remporté le Globe du meilleur film d'animation et celui de la meilleure chanson, pour un tube au titre prédestiné: "Golden".
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
-
LausanneIl y a 1 jour
Vaud: la taxe auto augmente plus que prévu, suite à un amendement
-
CultureIl y a 3 jours
L'écrivain alémanique Erich von Däniken est décédé
-
LausanneIl y a 9 heures
Une motion s'oppose à la hausse de la taxe des véhicules polluants
-
LausanneIl y a 2 jours
Une explosion irrite des habitants du centre-ville
-
VaudIl y a 2 jours
Trois candidats en lice pour le Conseil d'Etat vaudois
-
VaudIl y a 13 heures
Pétition contre un projet de décharge à Chavornay (VD)
-
Suisse RomandeIl y a 2 jours
Jacques Moretti officiellement en détention préventive
-
InternationalIl y a 3 jours
Un mort dans les feux de brousse du sud-est de l'Australie


