Culture
L'acteur Sam Neill de Jurassic Park révèle être atteint d'un cancer
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L'acteur Sam Neill, célèbre pour son rôle du paléontologue Alan Grant dans la tout aussi célèbre saga Jurassic Park, a révélé être traité pour un cancer du sang de stade 3. Sa maladie a été annoncée dans ses mémoires à paraître la semaine prochaine.
"Le fait est: je suis malade. Peut-être mourant. Je vais devoir accélérer", écrit-il dans le premier chapitre de son livre "Did I ever tell you this?" (Vous ai-je déjà dit ça?"), qu'il a rédigé tout en suivant une chimiothérapie.
Lors d'une interview au quotidien britannique The Guardian, l'acteur précise toutefois qu'il est en rémission, mais devra continuer ce traitement jusqu'à la fin de sa vie.
"Je ne peux pas faire comme si l'année passée n'avait pas eu son lot de moments sombres", a-t-il expliqué, son cancer, un lymphome non hodgkinien, ayant été diagnostiqué en 2022. "Mais ces moments sombres font ressortir la lumière", a ajouté le Britanno-Néo-Zélandais, "simplement heureux d'être en vie".
Longue carrière
Sam Neill, 75 ans, est notamment connu pour avoir incarné l'un des protagonistes de Jurassic Park, le professeur Alan Grant, dans trois opus de la saga, dont la première fois en 1993 sous la direction de Steven Spielberg.
Sa longue carrière devant la caméra a débuté dans les années 1970, jusqu'à des rôles plus récents comme dans la série à succès Peaky Blinders ou le dernier volet de Jurassic Park, intitulé "Le monde d'après", sorti en 2022. Vigneron en Nouvelle-Zélande à ses heures perdues, il se prépare à un nouveau rôle dans une adaptation télévisée de "Les pommes ne tombent jamais", de la romancière Liane Moriarty.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Culture
Le Grand Théâtre de Genève explorera de nouveaux mondes en 2026-27
Le Grand Théâtre de Genève (GTG) invite à explorer de nouveaux mondes. Sa saison 2026-2027, la première sous la direction d'Alain Perroux, conjuguera grands classiques du répertoire lyrique, créations contemporaines et présences inédites.
La programmation se déploiera autour d'une thématique fédératrice, "le voyage", les nouveaux mondes ", a déclaré mercredi le nouveau directeur général Alain Perroux lors d'une présentation aux Bâtiments des Forces Motrices (BFM) où se dérouleront les spectacles 2026-2027 en raison de travaux aux GTG.
Les spectateurs seront conviés à découvrir des microcosmes, à traverser des contrées aussi variées que l'île enchantée de Prospero dans "La Tempête", l'Eldorado de "Candide" ou le New York des couples de "Company". L'Ouest américain sera également à l'honneur avec La Fanciulla del West de Puccini.
Car l'un des maîtres mots du nouveau directeur, c'est la "diversité des propositions", un moyen qui permet de toucher tous les publics et qui constitue l'un des grands objectifs de l'institution.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Mondial 2026: Les diffuseurs se font attendre en Asie
Les diffuseurs dans les pays asiatiques, dont la Chine et l'Inde, n'ont toujours pas signé d'accord avec la FIFA. Une frilosité qui s'explique en partie par les horaires des matches, peu attractifs.
Si ces deux nations ne sont pas qualifiées pour le Mondial organisé aux Etats-Unis, au Canada et au Mexique (11 juin-19 juillet), l'intérêt est vif pour le tournoi, en particulier chez les Chinois. Et, en Chine comme en Inde, soit près de trois milliards d'habitants à elles deux, les fans de football craignent de ne pouvoir suivre les matches de l'édition américaine.
Des matches en pleine nuit
Interrogée par l'AFP pour savoir si elle s'inquiétait aussi de la question des droits à l'approche du Mondial, la FIFA a de son côté relevé avoir conclu des accords avec des diffuseurs dans plus de 175 pays. "Les discussions en cours sur les quelques marchés restants (...) doivent rester confidentielles à ce stade", a argué l'instance.
L'attentisme des diffuseurs asiatiques est notamment dû aux horaires des rencontres. Pour les spectateurs de Pékin et de Shanghai, le match d'ouverture débutera ainsi à 3h00 du matin, tout comme la finale. À New Delhi, ce sera à 0h30.
Selon l'homme d'affaires indien Sandeep Goyal, président de l'agence de publicité Rediffusion, interrogé par l'AFP, "à l'exception des fans inconditionnels de football, l'audience des matches risque d'être faible en Inde. Par conséquent, les opportunités de monétisation pour les chaînes diminuent considérablement."
Une offre chinoise cinq fois inférieure aux attentes de la FIFA
Selon lui, JioStar, le plus grand conglomérat médiatique indien, a proposé 20 millions de dollars, alors que la FIFA souhaitait initialement 100 millions pour les droits des Coupes du monde 2026 et 2030. En Chine, l'accord avec le géant national CCTV se fait aussi attendre.
Pas d'accord non plus en Thaïlande. Mardi, le Premier ministre Anutin Charnvirakul a toutefois voulu rassurer les spectateurs en affirmant qu'ils ne manqueraient pas le tournoi. En Malaisie, le ministère des Communications a en revanche annoncé mercredi que la chaîne publique Radio Televisyen Malaysia et Unifi TV diffuseraient la compétition.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Culture
Biennale Venise: le Pavillon suisse interroge le vivre ensemble
Le Pavillon suisse à la 61e Biennale Arte de Venise place au c½ur de son exposition "The Unfinished Business of Living Together" la question de la coexistence dans une société traversée par les différences. Il sera ouvert au public samedi.
"The Unfinished Business of Living Together", projet des commissaires Gianmaria Andreetta et Luca Beeler avec l’artiste britannique Nina Wakeford, part d’une question volontairement ouverte: "Que signifie vivre ensemble lorsque la différence devient quelque chose qu’une société doit organiser, admettre, contenir, exposer?", explique le curateur Gianmaria Andreetta à Keystone-ATS, en amont de la conférence de presse tenue mercredi par Pro Helvetia à Venise.
Le projet s’inspire de deux émissions de télévision suisses, "Telearena" (1978) de la télévision alémanique SRF et "Agora" (1984) de la RTS, consacrées à ce que l’on appelait alors le "problème de l’homosexualité". L’enjeu est de comprendre "comment une société construit un problème public à partir d’un médium, la télévision", à un moment-clé pour la visibilité de l’histoire queer en Suisse.
Interroger le présent
L’exposition ne délivre pas de message univoque. "Je me méfie des expositions qui en ont un", affirme le curateur. Elle vise plutôt à rendre visibles les tensions qui traversent la coexistence: "Pour nous, vivre ensemble n’a jamais été un slogan ou un mot harmonieux. Au contraire, cela implique des frictions, une dépendance réciproque, des compromis".
Le public est ainsi invité non pas à juger le passé avec supériorité, mais à interroger le présent: "La question est de savoir quel type de public nous sommes capables d’être aujourd’hui".
"Telearena" et "Agora" étaient des talk-shows en direct construits autour de saynètes théâtrales, explique Gianmaria Andreetta. "Ces scènes jouées servaient à introduire le thème - en l’occurrence l’homosexualité - et à susciter, voire provoquer, le débat parmi le public en studio".
Une archive toujours vivante
"Le projet est pleinement collectif: les ½uvres de Miriam Laura Leonardi, Lithic Alliance et Yul Tomatala, aux côtés de celles de Nina Wakeford, n’accompagnent pas simplement l’archive, elles introduisent d’autres rythmes, d’autres formes de langage et de mémoire", souligne Gianmaria Andreetta.
Les artistes travaillent à partir de procédés similaires: reconstitutions, déplacements temporels, images imbriquées. "Revenir sur ces images du passé, c’est écouter à nouveau ce qu’elles produisent encore aujourd’hui, où elles vibrent, où elles dérangent", précise-t-il.
Les matériaux télévisuels sont ainsi retravaillés plutôt que simplement reproduits. Des extraits reviennent à plusieurs reprises avec des significations différentes, révélant les mécanismes idéologiques des programmes d’origine.
Une construction partagée
Le processus curatorial lui-même reflète le thème de la coexistence. L’exposition n’est pas une simple présentation collective, mais une construction partagée et mouvante: "Nous cherchions une grammaire commune", explique Gianmaria Andreetta, soulignant que les différences entre artistes ont été constitutives du projet.
Parmi les inspirations, il cite la pianiste de jazz Irène Schweizer (1941-2024), qui a suggéré la possibilité "d’apparaître sans devoir immédiatement se traduire dans un discours ordonné".
Le projet du Pavillon suisse entre en résonance avec le thème général de la Biennale, "In Minor Keys", imaginé par la curatrice Koyo Kouoh (1967-2025). Gianmaria Andreetta évoque la "tonalité mineure", faite "d’apparitions partielles, d’hésitations, de récits interrompus", qui caractérise les archives queer.
Une portée critique
Dans le contexte suisse contemporain, le projet revêt une dimension critique. "La Suisse aime se penser à travers des images de consensus, de neutralité et de stabilité", observe Gianmaria Andreetta, mais ces récits masquent une réalité plus complexe. La coexistence peut se comprendre comme "un outil politique", oscillant "entre reconnaissance et contrôle, inclusion et normalisation".
La dimension linguistique joue également un rôle central: "Dans une exposition qui parle de visibilité et d’espace public, la langue est politique", souligne-t-il.
Enfin, le parcours personnel de Gianmaria Andreetta, né à Lugano et installé à Berlin, influence son regard. Il décrit le Tessin comme "une position de seuil", propice à une perspective critique. "Ce qui m’intéresse, c’est ce qui se situe entre les centres, entre les langues".
Comme l’indique le titre, l’exposition ne propose pas de réponse définitive. "Vivre ensemble est inachevé, et peut-être doit-il le rester pour être pris au sérieux", conclut Gianmaria Andreetta.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Des manifs contre la présence russe ouvrent la Biennale de Venise
Manifestation devant le pavillon russe, démission du jury, boycott du ministre de la Culture: la 61e édition de la Biennale de Venise a ouvert ses portes mercredi en avant-première à la presse dans un climat rendu inflammable par le retour de la Russie, absente 4 ans.
Le visage recouvert d'une cagoule rose, brandissant des fumigènes roses et dévoilant leur poitrine, le collectif féministe ukrainien Femen et le groupe russe Pussy Riot ont organisé leur toute première action commune devant le pavillon russe, mercredi matin, au début des visites réservées à la presse.
"Nous sommes ici pour rappeler que la seule culture russe, le seul art russe aujourd'hui, c'est le sang", a déclaré Inna Shevchenko, militante de Femen, aux journalistes. "Ce pavillon se dresse sur des fosses communes ukrainiennes", a-t-elle ajouté.
C'est la première fois depuis l'invasion de l'Ukraine que Moscou présente un projet artistique dans le cadre de la plus grande exposition d'art contemporain au monde, qui a lieu tous les deux ans dans la Cité des Doges.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
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