Culture
Le prince Harry défend ses mémoires à sensation sur sa famille
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Des confessions fracassantes qui fuitent prématurément, plusieurs interviews à venir: le feuilleton de la publication des mémoires du prince Harry tient en haleine bien au-delà du Royaume-Uni, qui voit se déchirer un peu plus la famille royale.
Après les révélations de son livre "Le Suppléant", mis en vente par erreur jeudi en Espagne, une interview du Prince Harry devait être diffusée dimanche soir sur la télévision britannique ITV, avant une deuxième sur la chaîne américaine CBS et une troisième lundi sur ABC, toujours aux Etats-Unis.
Dans des extraits déjà diffusés, Harry réitère sa volonté d'une "réconciliation" avec sa famille et dit espérer "renouer" avec son père Charles et son frère William, héritier du trône, à condition d'"établir les responsabilités" sur le passé, en particulier son départ avec son épouse Meghan Markle pour la Californie en 2020.
Silence à Buckingham
Buckingham Palace reste pour l'instant officiellement muet sur cette avalanche de confidences, mais des dénégations et commentaires ont commencé à émerger dans les médias britanniques.
Le Sunday Times cite des proches du prince William affirmant qu'il est "triste", qu'il "brûle à l'intérieur", mais qu'"il reste silencieux pour le bien de sa famille et du pays". Le Sunday Telegraph croit, lui, savoir que malgré le contenu abrasif du livre, le roi Charles III serait prêt à une réconciliation et que le duc et la duchesse de Sussex devraient être invités à son couronnement en mai.
Harry laisse planer le doute sur ses intentions. "Beaucoup de choses peuvent se passer d'ici là" mais "la balle est dans leur camp", dit-il dans son entretien à ITV.
Personne n'est épargné
Les espoirs de rapprochement semblent toutefois bien minces, tant Harry n'épargne personne dans ses mémoires qui seront officiellement publiées mardi, en particulier son frère, déjà égratigné dans le docu-série "Harry & Meghan" diffusé sur Netflix en décembre.
Le duc de Sussex, 38 ans, qualifie William de "frère bien-aimé et ennemi juré". Il l'accuse de l'avoir jeté au sol en 2019 lors d'une dispute concernant Meghan, qu'Harry avait épousée un an plus tôt. Selon le Daily Mail, Harry révèle aussi n'avoir pas été réellement le témoin du mariage de son frère, évoquant un "mensonge éhonté".
Beaucoup de passages du livre témoignent également du traumatisme laissé par la mort de sa mère, la princesse Diana, dans un accident à Paris en 1997. Dans une bande-annonce de son entretien à ITV, Harry avoue n'avoir "pleuré qu'une seule fois, à son enterrement", et raconte son malaise lorsqu'il a dû, avec son frère, serrer les mains des personnes venues se recueillir à l'époque devant le palais de Kensington à Londres.
"Très fier" de la famille royale
Dans la presse britannique, les réactions alternent entre incrédulité devant l'intimité de certaines anecdotes racontées par Harry, comme sa perte de virginité, sa consommation de drogues, et indignation face à ce qui est considéré comme une attaque frontale de la famille royale.
En particulier, les confidences d'Harry sur le fait qu'il a tué 25 combattants talibans durant ses missions en Afghanistan ont suscité un immense tollé. Plusieurs hauts gradés de l'armée britannique ont fermement condamné ses propos, qui ont fait réagir jusqu'aux talibans, un haut responsable l'accusant de "crimes de guerre".
Le duc de Sussex aurait d'ailleurs eu l'été dernier la volonté d'annuler la sortie du livre après un voyage au Royaume-Uni pour assister au jubilé de la reine, selon the Times, qui cite des sources proches de la maison d'édition Penguin Random House.
Interrogé dimanche par la BBC, le Premier ministre Rishi Sunak a répété ne pas vouloir commenter les révélations du livre, mais s'est dit "très fier" de la famille royale. "J'en suis fier et, je pense, le pays aussi. Nous avons vu cela l'année dernière de manière très émouvante à plusieurs reprises, et je suis confiant sur le fait que nous le verrons cette année avec le couronnement du roi", a-t-il affirmé.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Culture
Un ancien matador mortellement encorné avant une corrida
Un ancien matador a été mortellement encorné par un taureau dans une arène à Malaga, dans le sud de l'Espagne. L'accident s'est produit pendant les préparatifs d'une corrida traditionnelle inspirée par l'oeuvre de Picasso prévue pour le week-end de Pâques.
Ricardo Ortiz, 51 ans, déchargeait des taureaux à l'arène de La Malagueta vendredi soir lorsqu'"un des taureaux l'a encorné violemment, causant sa mort", a déclaré la société organisatrice de l'événement, Lances de Futuro dans un communiqué, exprimant sa "profonde tristesse".
Issu d'une famille étroitement liée au monde de la tauromachie, M. Ortiz avait pris sa retraite il y a plus de vingt ans, mais restait impliqué dans la gestion des taureaux dans la principale arène de Malaga. L'accident s'est produit alors qu'il aidait à préparer une corrida sur le thème de Pablo Picasso prévue samedi soir, connue sous le nom de "Corrida Picassiana".
L'arène, les décorations et les costumes des toreros pour l'événement s'inspirent des oeuvres de Picasso, né à Malaga et grand amateur de corridas et de "toros", un thème important de son oeuvre. Cette corrida est traditionnellement organisée le samedi saint, pendant la période de Pâques.
L'Espagne accueille environ 1500 corridas chaque année, qui coïncident souvent avec des fêtes religieuses, bien que leur nombre soit en déclin, selon des données du gouvernement. Les opposants jugent ces événements barbares, tandis que leurs défenseurs les considèrent comme une forme d'art ancestrale profondément ancrée dans l'histoire nationale.
Le dernier torero professionnel tué lors d'une corrida en Espagne était Víctor Barrio, en 2016 à Teruel.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / blg / afp
Culture
Deux visions du papier découpé à découvrir à Château-d'Oex
Le Musée du Pays-d'Enhaut et Centre suisse du papier découpé à Château-d'Oex (VD) propose une double exposition consacrée à la découpeuse alémanique Elisabeth Bottesi et à l'illustrateur français Emmanuel Fornage. Le public peut découvrir une soixantaine de leurs oeuvres jusqu'au 28 juin.
Née à Gstaad il y a 65 ans, Elisabeth Bottesi est fascinée dès l'enfance par le découpage. Après avoir appris la technique traditionnelle en noir et blanc, elle développe sa "marque de fabrique" consistant à découper "des fleurs, des feuilles ou des herbes à partir de pages colorées de magazines, qu'elle appose et colle avec minutie sur un découpage noir", créant ainsi un "effet tridimensionnel", explique l'institution dans un communiqué.
Les oeuvres de la Bernoise côtoieront celles d'Emmanuel Fornage, récemment décédé à l'âge de 63 ans. Le Français originaire de Troyes avait découvert le découpage en 2005 lors d'une visite au Pays-d'Enhaut et s'était formé auprès d'une découpeuse locale.
Il s'était alors consacré à l'univers des contes pour enfants et des fables de La Fontaine qu'il illustrait selon les codes du découpage traditionnel, à savoir des formes noires et symétriques sur fond blanc, qu'il agrémentait ponctuellement de touches colorées.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Polymanga ouvre les portes de son univers animé à Beaulieu Lausanne
Le festival de pop culture Polymanga démarre vendredi pour quatre jours à Lausanne, sur le site de Beaulieu. La K-pop et la Corée du Sud sont à l'honneur de cette 20e édition, avec une quarantaine d'invités, des dédicaces, des concours de cosplay et des concerts.
Depuis plusieurs années, Polymanga s'est imposé comme un rendez-vous incontournable pour les amateurs de pop culture japonaise et coréenne. L'an dernier, il avait attiré 47'000 visiteurs, dont de nombreux jeunes. Un quart de son public est âgé de moins de 18 ans.
Cette édition 2026 se déploie sur plus de 25'000 m2 et s'intéresse à tous les univers de la pop culture, avec un fort accent cette année sur la Corée du Sud. Gaho, chanteur de K-pop aux plus de 500 millions de vues en ligne, se produit en concert dimanche et lundi avec son groupe Kave. Il signera également des dédicaces.
Demon Hunters
Le festival accueille plusieurs invités autour du film d'animation "KPop Demon Hunters", qui a battu des records d'audience et vient de remporter deux Oscars. Andrew Choi, le chanteur original de Jinu dans le film, parlera des coulisses de la création musicale en Corée, en compagnie de Vincent Blue, compositeur des musiques de plusieurs séries.
Les voix françaises du film donneront un mini-concert et une conférence. Et Anaïs Delva sera présente pour une conférence et des dédicaces: la comédienne qui a doublé Elsa dans la "Reine des neiges" a également assuré la direction musicale et l'adaptation française des chansons de "KPop Demon Hunters".
Web, dessins et jeux vidéo
Polymanga invite également un pilier de l'animation japonaise (Mahiro Maeda), la directrice artistique de la société belge de développement de jeux vidéo Larian Studios (Alena Dubrovina) ainsi que le dessinateur Baba. Sans oublier un bataillon de créateurs du web comme Cyprien, Henry Tran, Sora, Somini ou Arthur Hennes.
Un concours de cosplay se tient chaque jour. Une des compétitions réunira dix candidats internationaux pour un "spectacle grandiose, mêlant performance, talent et passion", promettent les organisateurs.
Le Village des artistes regroupe quelque 180 dessinateurs, des artistes confirmés mais aussi les talents de demain. Le nombre de candidatures a battu cette année un record avec plus de 600 dossiers.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
OpenAI achète un talk show influent de la Silicon Valley
OpenAI s'est lancé jeudi dans le monde des médias en achetant TBPN, une émission quotidienne influente de la Silicon Valley, promettant de garantir son indépendance tout en confiant aux deux présentateurs un rôle majeur dans la communication de la société.
"Ce n'est pas un poisson d'avril", a lancé le co-présentateur John Coogan, au début des trois heures de direct quotidien de l'émission qu'il anime avec Jordi Hays depuis Los Angeles.
TBPN (Technology Business Programming Network), diffusé sur X, YouTube et Spotify, est devenu un passage quasi obligé pour les startupeurs, les capital-risqueurs et les grandes figures de la tech.
L'émission, qui revendique 70'000 spectateurs par épisode en moyenne et 5 millions de dollars de revenus publicitaires en 2025, est notamment connue pour son rituel de frapper le gong à chaque annonce de levée de fonds.
"Le manuel de communication classique ne s'applique pas à nous", a justifié la numéro 2 d'OpenAI, Fidji Simo, dans un mémo interne rendu public par l'entreprise.
"Nous sommes en train d'opérer un bouleversement technologique considérable, et la mission d'apporter au monde l'AGI", c'est-à-dire un niveau de l'IA qui surpasserait l'intelligence humaine, "s'accompagne d'une responsabilité: contribuer à créer un espace pour une conversation réelle et constructive sur les changements que l'IA engendre", a écrit la Française à ses équipes.
"TBPN continuera à définir sa programmation, choisir ses invités et prendre ses propres décisions éditoriales. C'est fondamental pour leur crédibilité, et c'est quelque chose que nous protégeons explicitement dans le cadre de cet accord", écrit Fidji Simo, sans dévoiler les termes financiers du rachat.
"On peut dire ce qu'on veut parce qu'on est en direct", a assuré jeudi John Coogan en réponse aux commentaires sceptiques ou moqueurs qui ont immédiatement surgi sur les réseaux sociaux de la bulle tech, au milieu d'une vague d'enthousiasme des fans de l'émission.
Dans son mémo, Fidji Simo annonce explicitement vouloir "mobiliser" les "talents" des deux animateurs "en dehors de l'émission" pour la communication d'OpenAI.
"Ils ont aidé de nombreuses marques à se développer en ligne et, parce qu'ils ont le pouls de l'industrie, leurs idées en matière de communication et de marketing m'ont vraiment impressionnée", écrit-elle.
Le patron d'OpenAI, Sam Altman, a salué sur X l'acquisition de son "talk show de la tech préféré". "Je n'attends pas d'eux qu'ils nous ménagent, et je suis sûr que je contribuerai à ça par quelques décisions douteuses à l'occasion", a ironisé le quadragénaire, dont la société, désormais valorisée plus de 850 milliards de dollars, doit encore démontrer sa capacité à devenir rentable.
TBPN sera rattaché à la division "Strategy" d'OpenAI, sous l'autorité de Chris Lehane, le directeur des affaires publiques et de la communication, a précisé l'entreprise.
De son côté, le Wall Street Journal a comparé l'annonce au précédent rachat du site d'informations CoinDesk. En 2024, la plateforme de cryptomonnaies Bullish, qui avait racheté ce site spécialisé, avait ordonné le retrait d'un article, provoquant une crise éditoriale.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
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