Culture
Les 68e Grammy Awards s'ouvrent avec un premier prix pour Lady Gaga
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2026/02/lady-gaga-lors-des-grammy-awards-de-lan-dernier-archives-1000x600.jpg&description=Les 68e Grammy Awards s'ouvrent avec un premier prix pour Lady Gaga', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Kendrick Lamar, grand gagnant des Grammy Awards l'an dernier, faisait de nouveau la course en tête de la 68e édition dimanche à Los Angeles, avec trois prix empochés avant même la cérémonie, contre un seul pour chacun de ses principaux rivaux, Lady Gaga et Bad Bunny.
Les plus prestigieuses des 95 récompenses seront remises à partir de 17h00 locales (02h00 en Suisse lundi) lors d'un show présenté par l'humoriste Trevor Noah.
Lady Gaga, Sabrina Carpenter, Bruno Mars, Justin Bieber ou encore Lauryn Hill se produiront sur scène et un hommage sera rendu au rockeur Ozzy Osbourne, mort en juillet.
Kendrick Lamar, 9 nominations cette année, a d'ores et déjà empoché ses 23e, 24e et 25e Grammys dans des catégories dédiées au rap, pour "GNX", album retour sur son parcours et hommage au hip-hop californien, ainsi qu'une collaboration avec le duo Clipse.
Lady Gaga, 39 ans, est elle nommée 7 fois. Elle a reçu son 15e trophée, le meilleur enregistrement dance pop pour le tube électropop "Abracadabra", tiré de son album à l'esthétique gothique chic "Mayhem".
Pour Bad Bunny, figure de proue du reggaeton et de la trap latine aux 6 nominations, c'est le 4e Grammy, la meilleure performance musicale mondiale décernée au titre "Eoo".
Bad Bunny pour l'histoire
Ces trois poids lourds de la musique sont en lice pour le Graal, l'album de l'année. Aucun d'eux, ni d'ailleurs les autres artistes nommés à leurs côtés (Justin Bieber, Sabrina Carpenter, Tyler the Creator, Leon Thomas et le duo Clipse), ne l'ont jamais reçu.
Grand gagnant de la cérémonie l'an dernier avec cinq récompenses pour son hit "Not Like Us", Kendrick Lamar, 38 ans, espère inscrire son nom à ce palmarès après celui de deux figures du hip-hop, Lauryn Hill et le duo OutKast.
"Debi Tirar Mas Fotos", de Bad Bunny, peut lui devenir le premier album de l'année en espagnol. Le disque fait une grande place aux rythmes traditionnels de Porto Rico, d'où est originaire l'artiste de 31 ans, et évoque la colonisation de l'île des Caraïbes, sous juridiction américaine depuis 1898.
Son sacre témoignerait de "l'influence croissante des cultures latino-américaines aux Etats-Unis", a commenté Lauron Kehrer, musicologue, auprès de l'AFP.
Dimanche prochain, le Portoricain sera aussi la star du spectacle de la mi-temps du Super Bowl, la très suivie finale du championnat de football américain. Une occasion unique de le voir sur le sol des Etats-Unis, sa tournée actuelle ne passant pas par le pays pour protéger ses spectateurs des raids de la police de l'immigration (ICE), a-t-il dit.
De nombreux invités, dont la Canadienne Joni Mitchell, ont d'ailleurs profité des Grammys pour marquer leur opposition à la politique anti-immigration de Donald Trump en arborant des badges "ICE OUT" (ICE dehors) ou en saluant sur scène le rôle des immigrés dans la société américaine.
"Paysage musical diversifié"
Pour la chanson et l'enregistrement de l'année, qui récompensent respectivement l'écriture et la production d'un morceau, les hits ne manquent pas.
Face à "Abracadabra", "DtMF" de Bad Bunny et "luther" de Kendrick Lamar (avec la chanteuse R&B SZA), le tube K-pop "Golden", tiré de la bande-originale du film d'animation "KPop Demon Hunters", pourrait être primé à nouveau, après avoir reçu le Grammy de la meilleure chanson écrite pour un support visuel.
Le morceau a aussi raflé un Golden Globe en janvier. Et il est nommé aux Oscars, décernés le 15 mars.
Les honneurs pourraient également aller à "Manchild" de Sabrina Carpenter", "APT." de ROSÉ et Bruno Mars, ou "Wildflower" de Billie Eilish.
Le R&B, lui, connaît un retour en grâce parmi les sélectionnés pour la révélation de l'année, avec Olivia Dean, 26 ans, et Leon Thomas, 32 ans, qui a empoché deux Grammys dans l'après-midi grâce à son 2e album, "Mutt".
La présence du reggaeton, du rap ou de la K-pop dans les principales catégories des Grammy Awards reflète leur adaptation au "climat" de l'industrie musicale plutôt que la volonté d'"impulser un changement", analyse Lauron Kehrer.
La Recording Academy, qui les décerne, a intégré 3.800 nouveaux membres, avec l'objectif de "refléter la vitalité du paysage musical diversifié d'aujourd'hui", selon son dirigeant Harvey Mason Jr.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Culture
Cannes: la Palme d'or décernée au réalisateur Cristian Mungiu
Le jury du 79e festival de Cannes a décerné samedi la Palme d'or à "Fjord" du cinéaste roumain Cristian Mungiu. Il décroche ainsi sa deuxième Palme d'or après celle attribuée pour "4 mois, 3 semaines, 2 jours" en 2007.
Dans "Fjord", inspiré de faits réels, le réalisateur enracine son récit en Norvège pour mettre face à ses contradictions une société qui prône la tolérance et l'ouverture aux autres mais peut exclure brutalement ceux qui dévient du chemin tracé pour eux.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Culture
Inauguration du grand-orgue restauré de la Cathédrale Saint-Pierre
Les curieux pourront assister à l'inauguration du grand-orgue Metzler restauré à la Cathédrale Saint-Pierre pour les 490 ans de la Réforme à Genève. Deux concerts sont prévus le vendredi 29 et le dimanche 31 mai, explique l'Eglise protestante de Genève. Un autre suivra une semaine plus tard.
Dans le cadre de l'Assemblée de l'Eglise, un spectacle "Black Church" aura lieu le samedi 30 mai. Une discussion accompagnera des chants.
Le lendemain, une adaptation théâtrale du livre "L'homme qui marche" explorera le rapport au mouvement et à l'immobilité. De quoi parler de responsabilité.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
L'écrivain Alain Claude Sulzer ausculte les silences de l'amitié
L'écrivain bâlois Alain Claude Sulzer sera l'invité exceptionnel du Festival du LÀC le 6 juin à Collonge-Bellerive (GE). Il y évoquera "F. comme Frères", son nouveau livre centré sur l'amitié, l'art et la fugacité de l'existence.
Publié à mi-mai en version française aux éditions Phébus, le roman se déroule initialement dans les années 1970 au coeur de la région de la Ruhr, en Allemagne. Un narrateur anonyme et son meilleur ami, Frank, grandissent ensemble, soudés au point d'être "presque comme des frères", titre allemand du roman ("Fast wie ein Bruder", 2024).
Leurs chemins se séparent brutalement lorsque Frank assume son homosexualité et s'exile à New York pour percer comme peintre. Tandis que le narrateur mène une vie provinciale et rangée, Frank peint de manière obsessionnelle aux Etats-Unis, sans toutefois rencontrer le succès de son vivant.
Atteint du sida et condamné, Frank revient mourir en Allemagne à l'âge de 32 ans. Les deux hommes se revoient une dernière fois sur son lit de mort.
Reconnaissance tardive
Après le décès de son ami, le personnage principal reçoit les oeuvres de Frank soigneusement emballées. Ne comprenant ni la sexualité de son ami ni son art, il choisit de reléguer les toiles au fond d'une remise sans les regarder. Des décennies plus tard, il découvre par hasard les tableaux de Frank exposés dans une prestigieuse galerie d'art.
Le monde artistique célèbre désormais le défunt comme un génie. En contemplant le portrait grand format d'un homme nu, le narrateur est frappé par une vérité bouleversante: il y reconnaît ses propres traits.
Moeurs des années 80
A travers son narrateur, Alain Claude Sulzer déploie un portrait de la société des années 80, encore frileuse et conformiste, où les homosexuels, tout comme d'autres minorités telles que les "Tziganes", restent marginalisés. D'ailleurs, les stéréotypes employés par le personnage principal pour décrire les gens du voyage avaient créé une petite polémique à l'époque: le jury bâlois chargé d'attribuer des subventions les avaient jugés politiquement incorrects.
Le roman rappelle aussi l'irruption du sida, qui a mis brutalement fin à une époque de libération sexuelle. Mais "F. comme frères" interroge avant tout les liens fondamentaux de l'amitié.
"Ce roman raconte une relation symbiotique entre deux amis très proches qui finit par se désagréger", explique à Keystone-ATS Alain Claude Sulzer. "Comme c'est le cas dans de nombreuses familles, on ne s'intéresse pas vraiment à ce que font frères, soeurs ou parents. Une distance et une indifférence s'installent, fruits du temps qui passe, mais aussi des manquements, des petites lâchetés de chacun".
Art et subjectivité
Le livre met aussi en lumière le caractère fragile et parfois arbitraire de la reconnaissance artistique. Alain Claude Sulzer y évoque notamment la spéculation autour des oeuvres découvertes après la mort des artistes, une expérience qui fait écho à celle de son propre père, peintre demeuré anonyme toute sa vie.
"Nous avons réussi à organiser une exposition après sa mort, un peu par hasard. Et d'observer que "les oeuvres n'existent vraiment qu'à partir du moment où elles sont exposées". Dans le roman, la reconnaissance tardive de Frank apparaît ainsi comme une forme de réparation symbolique pour un "artiste mort si jeune".
F comme fin
Débutant comme un roman d'apprentissage, le récit prend des allures de roman policier sur ses dernières pages. Sauf qu'une part de mystère demeure.
"Parmi les lecteurs de la version allemande, 30 à 40% ont été frustrés de ne pas connaître le fin mot de l'histoire. Mais contrairement à un polar qu'on oublie aussitôt refermé, ils se souviendront précisément de cette absence de réponse", sourit l'écrivain.
Nombreux prix
Alain Claude Sulzer est né le 17 février 1953 à Riehen (BS). Vivant entre Bâle, Berlin et l'Alsace, il a publié plus d'une dizaine de romans. En 2008, "Un garçon parfait" s'est vu décerner le Prix Médicis étranger. L'année suivante, l'écrivain a reçu le Prix Hermann Hesse. En 2025, l'ensemble de son oeuvre a été couronné par le Prix littéraire de Soleure.
Son prochain roman "Szenenwechseln" paraîtra à l'automne en allemand. Il aura pour thème le milieu du théâtre.
La cinquième édition du Festival du Livre à Collonges (LÀC), auquel l'écrivain participera pour la première fois, se déroulera les 6 et 7 juin à Collonge-Bellerive. Plus d'une centaine d'auteurs y sont attendus. Les organisateurs mettent à chaque édition en lumière un invité d'honneur, Douglas Kennedy cette année, et un invité exceptionnel.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
L'économie culturelle perd près de 14'000 travailleurs en un an
Le nombre de travailleurs culturels en Suisse a reculé de 4,8% en 2025 pour s'établir à 282'000 personnes, une baisse comparable à celle observée durant la pandémie de Covid-19 entre 2019 et 2020. Les hommes, les Suisses et les régions latines ont été plus touchés.
Fin 2025, la Suisse comptait 282'000 travailleurs culturels, contre 296'000 une année auparavant. Leur part dans l'ensemble des actifs est passée de 5,8% à 5,5%. L'ampleur du recul est comparable à celle observée durant la crise sanitaire, lorsque le nombre de travailleurs culturels avait diminué de 4,7% entre 2019 et 2020, indique vendredi l'Office fédéral de la statistique (OFS).
La baisse a particulièrement affecté les personnes exerçant une profession culturelle dans le secteur culturel, comme les musiciens ou artistes employés dans des institutions culturelles (-7,8%). Les professionnels culturels actifs hors du secteur, par exemple des graphistes dans des entreprises, ont également reculé (-4,7%), tandis que les personnes occupant des fonctions non culturelles dans ce secteur, par exemple comptable dans un musée, ont été moins touchées (-1,6%).
Les travailleurs culturels masculins (-5,4%) et les Suisses (-5,4%) ont davantage été affectés que les femmes (-4,2%) et les étrangers (-2,9%). Des écarts régionaux apparaissent aussi: le recul a été limité en Suisse alémanique, plus marqué en Suisse romande et particulièrement prononcé en Suisse italienne.
Les travailleurs culturels se disent par ailleurs moins satisfaits de leur situation financière que l'ensemble des actifs. En 2024, 26,6% d'entre eux se déclaraient peu ou pas satisfaits de leur situation financière, contre 20,1% pour l'ensemble des travailleurs.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
-
ConcoursIl y a 2 jours
Le meilleur marché du canton de Vaud
-
VaudIl y a 1 jour
Grosse opération de police dans les trains du Nord vaudois
-
VaudIl y a 3 jours
Meilleur soutien financier aux étudiants et apprentis
-
SantéIl y a 2 jours
Vous d'abord: L’éco anxiété, un moteur d’action?
-
Suisse RomandeIl y a 3 jours
Un avocat réclame 8,2 millions d'euros pour une victime
-
ÉconomieIl y a 3 jours
Résultats positifs en 2025 pour l'AVS, et négatifs pour l'AI
-
Suisse RomandeIl y a 2 jours
Les époux Moretti ont-ils commis une escroquerie aux assurances?
-
Suisse RomandeIl y a 3 jours
Grand Conseil valaisan: vers une nouvelle loi sur les chiens


