Culture
Macron inaugure sa Cité pour la langue française
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Une langue qui "bâtit l'unité de la nation": Emmanuel Macron a inauguré lundi à Villers-Cotterêts (Aisne) son grand projet culturel, la Cité internationale de la langue française, nourri d'une volonté de reconquête face aux avancées du Rassemblement national.
"La langue française bâtit l'unité de la nation" et c'est "une langue de liberté et d'universalisme", a déclaré le président de la République lors d'un discours dans la cour du château de Villers-Cotterêts, qui abritera ce "lieu de culture vivante".
"A un moment où les divisions reviennent, les haines ressurgissent, où on voudrait renvoyer les communautés dos à dos, les religions, les origines, la langue française est un ciment", a continué Emmanuel Macron.
C'est dans ce château Renaissance à 80 km de Paris que François Ier avait signé en 1539 l'ordonnance imposant le français dans les textes juridiques, prémice de son usage comme langue officielle.
La Cité, premier lieu dédié à la langue française au monde, est un "rêve fou", une "utopie réalisée", a déclaré M. Macron, qui avait découvert en 2017, pendant sa première campagne présidentielle, cette ancienne résidence de chasse royale dans un état de délabrement avancé.
Toits d'ardoise et façade en élégantes pierres de taille blanches, elle a été complètement restaurée à sa demande par le Centre des monuments nationaux (CMN).
Outre l'histoire du lieu, ce choix a également été dicté par "les difficultés économiques et sociales du territoire", précise l'Elysée. Marqué par le chômage et la désindustrialisation, Villers-Cotterêts, 10'000 habitants, s'est depuis plusieurs années tourné vers le vote d'extrême droite.
La mairie est dirigée depuis 2014 par l'élu Rassemblement national Franck Briffaut et, dans l'Aisne, Marine Le Pen est arrivée largement en tête aux deux tours de la dernière présidentielle.
"Figures essentielles"
Le lieu honorera "particulièrement" des "figures essentielles" de la langue française, selon le président: professeurs, écrivains et créateurs, comédiens, bibliothécaires et traducteurs, "qui transmettent et font vivre le français dans cette pulsation constante".
Le plus grand pays où le français est parlé n'est pas la France mais la République démocratique du Congo, a-t-il rappelé.
C'est à Villers-Cotterêts que se déroulera à l'automne 2024 le sommet de la Francophonie, auquel seront conviés les dirigeants de 88 Etats.
Tout en estimant le "calcul" anti-Rassemblement national voué à l'échec, le maire RN Franck Briffaut voit le projet, et ses 200'000 visiteurs espérés par an, comme "une formidable chance" pour sa ville.
Toutefois, il s'inquiète de voir la Cité ouvrir sans que soit réalisée sa partie hôtellerie-restauration nécessaire à l'accueil de visiteurs sur plusieurs jours.
Le CMN, tout en reconnaissant que l'objectif de fréquentation est "très ambitieux" dans un territoire peu attratif touristiquement, se veut optimiste, rappelant que la Cité n'est qu'à 45 minutes en train de Paris. L'institution espère trouver rapidement un investisseur pour un projet immobilier dans une annexe du château.
"Bibliothèque magique" cubique contenant des milliers d'ouvrages, où une intelligence artificielle délivre au visiteur un conseil de lecture personnalisé, dictée interactive, spectacles et résidences d'artistes: la Cité "n'est pas un musée", souligne son directeur Paul Rondin.
"On n'est pas ici pour conserver la langue française mais pour la faire vivre, révéler sa diversité extraordinaire", s'enthousiasme-t-il.
Ironie du calendrier politique, les évolutions de la langue seront également au menu du Sénat lundi soir: la droite a soumis une proposition de loi contre les "dérives de l'écriture dite inclusive", un texte jugé "rétrograde" par la gauche, augurant de discussions animées.
"Le masculin fait le neutre"
Emmanuel Macron a d'ailleurs appelé lundi à "ne pas céder aux airs du temps". "Dans cette langue, le masculin fait le neutre. On n'a pas besoin d'y rajouter des points au milieu des mots ou des tirets ou des choses pour la rendre lisible", a estimé le président sous des applaudissements nourris.
Il a en outre annoncé confier une mission à l'écrivain Kamel Daoud pour "multiplier" les traductions d'auteurs francophones dans d'autres langues, dont l'arabe, "mais surtout à les rendre accessibles aujourd'hui sur une bonne partie du continent africain".
Initialement prévue le 19 octobre, l'inauguration a été reportée en raison des obsèques, ce jour-là, du professeur de français Dominique Bernard, assassiné à Arras (Pas-de-Calais) par un jeune jihadiste.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Culture
Le rappeur Naps condamné à sept ans de prison pour viol
Le rappeur Naps a été condamné jeudi à sept ans de prison pour avoir violé une femme durant son sommeil le 1er octobre 2021 dans une chambre d'hôtel parisienne. La peine a été assortie d'un mandat de dépôt.
Dans ses motivations, la cour criminelle de Paris a fait valoir "l'absence de consentement" et souligné que la plaignante avait de "façon constante" dit "qu'elle dormait" et que "la douleur de la pénétration l'avait réveillée."
A l'annonce du verdict, celle-ci a fondu en larmes de soulagement, tandis que Nabil Boukhobza, l'air abattu, a pris sa femme dans ses bras.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Culture
Les univers de Frederik Peeters à la Maison d'Ailleurs à Yverdon
La Maison d'Ailleurs à Yverdon-les-Bains plonge dans les univers de Frederik Peeters. Le bédéaste genevois de 51 ans s'est imposé comme un auteur majeur dans le monde de la bande dessinée. Il explore tous les genres dans une rare diversité de ton et de styles.
L'exposition "Inside Peeters" est à découvrir jusqu'au 3 janvier 2027. Elle se déploie au travers de sept modules thématiques qui permettent d'approcher l'oeuvre de l'artiste ainsi que différentes facettes de l'histoire de la bande dessinée.
Frederik Peeters s'est fait remarquer dès 2001 avec la sortie de "Pilules bleues", un roman graphique intimiste consacré au VIH et à la vie au quotidien avec la maladie. Cette oeuvre a été traduite en de nombreuses langues et a bénéficié d'une adaptation en film.
Dessins inédits
De l'univers poétique de "Koma" - avec Pierre Wazem au scénario - à l'épopée écologique d'"Aâma", l'exposition restitue la variété des créations du Genevois en réunissant dessins inédits, croquis et carnets de travail. L'artiste a prêté quelque 220 pièces.
Pendant deux ans, il a travaillé avec le réalisateur Thomas Cailley pour le film le "Règne animal", avec Romain Duris, sorti en 2023. Il a créé des dessins préparatoires pour définir l'aspect visuel des créatures mi-humaines, mi-bestiales du film. Un module de l'exposition montre à quel point la technique et l'imaginaire d'un auteur peut nourrir le travail d'un cinéaste.
Travail en construction
Le parcours dévoile en exclusivité la création en cours de Frederik Peeters, une oeuvre forte et cinglante intitulée le "Claquedent". Expérience rare, les visiteurs pourront observer un travail de construction tenu habituellement secret et ainsi partager les tâtonnements et les tentatives d'une oeuvre en devenir, explique le musée dédié à la science-fiction, à l'utopie et aux voyages extraordinaires.
En parallèle, l'exposition rappelle les jalons qui ont ponctué l'évolution de la bande dessinée, cet - encore - jeune art narratif. Au départ simple support pédagogique dans les ouvrages pour la jeunesse de la fin du 19e siècle, la BD a traversé de nombreuses révolutions pour aboutir à ses visages actuels, que ce soient des créations tous publics ou des oeuvres d'avant-garde.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
L'Etat "doit reprendre la main" sur le musée du Louvre
Le gouvernement français doit "reprendre la main" sur le musée du Louvre, "devenu un Etat dans l'Etat", afin de remédier aux "dysfonctionnements" qui ont permis le spectaculaire cambriolage survenu en octobre, a déclaré jeudi une commission d'enquête parlementaire.
"Ce qui est frappant, c'est de voir que le Louvre est devenu un État dans l'Etat", a déclaré le député Alexandre Portier, président de la commission d'enquête sur la sécurité des musées, en dressant un bilan d'étape des travaux de cet organe.
"Nos convictions à ce stade, très clairement, c'est que la tutelle, le ministère de la Culture, doit reprendre la main", a-t-il ajouté devant la presse. "Le pilotage du Louvre est aujourd'hui défaillant", a encore estimé le député, qui va entendre la semaine prochaine la ministre de la Culture Rachida Dati et la présidente du Louvre, Laurence des Cars.
Interrogé sur le maintien en poste de Mme des Cars, M. Portier a estimé que la "liste de défaillances" identifiées au Louvre après le vol du 19 octobre "aurait déjà conduit dans pas mal de pays et d'établissements à un départ depuis longtemps".
Rachida Dati, candidate aux élections municipales à Paris et qui est en passe de quitter le gouvernement, devra elle notamment s'expliquer sur la "vraie dérive des pouvoirs publics" dans la gestion du musée le plus visité au monde, a ajouté le président.
Victime d'un vol spectaculaire d'un montant de 88 millions d'euros le 19 octobre, le musée le plus visité au monde a annoncé jeudi dernier avoir été la cible d'une fraude géante à la billetterie qui a occasionné un préjudice de plus de 10 millions. Le lendemain, une fuite d'eau avait abîmé un plafond peint du XIXe siècle, contraignant l'institution à fermer temporairement certaines salles.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Culture
Le Grand Prix suisse de littérature à Corinne Desarzens
L’écrivaine et journaliste franco-suisse Corinne Desarzens reçoit le Grand Prix suisse de littérature 2026, a indiqué l’Office fédéral de la culture (OFC) jeudi. Sept autres écrivains se voient décerner un prix suisse de littérature, dont deux Romands.
Licenciée en russe et auteure de romans, nouvelles et récits de voyage - parmi lesquels "Un roi" (2011), "L’Italie, c’est toujours bien" (2018) et "Le petit cheval tatar" (2025) - Corinne Desarzens est saluée pour la virtuosité et la singularité de son style. Les jurés ont souligné sa capacité à transformer les détails du quotidien, les anecdotes et les savoirs hétéroclites en un flux d’écriture digressive où chaque phrase devient un "carrefour".
Pour ses lecteurs, la romancière offre une manière unique de regarder le monde, célébrant l’inattendu, le flou et les infinies possibilités du regard humain. Déjà lauréate du Prix suisse de littérature 2021 et du Prix Ramuz 2025, l'écrivaine de 73 ans, basée à Onnens (VD), est reconnue comme l’une des grandes stylistes de Suisse romande.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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