Culture
Puff Daddy visé par une plainte pour viol de la chanteuse Cassie
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La mégastar américaine du hip hop Sean Combs, Puff Daddy ou Diddy sur scène, est visé jeudi par une plainte pour viol et violences physiques durant plus de dix ans par son ex-compagne, la chanteuse Cassie. Le musicien nie "farouchement" ces accusations.
Cette plainte accuse M. Combs d'avoir transformé la vie de la chanteuse de R&B, danseuse et mannequin de 37 ans, Casandra Ventura de son vrai nom, en cauchemar. Elle décrit des violences "sexuelles" et "psychologiques" et des "comportements déviants" qui s'étendent sur plus d'une décennie, entre 2005 et 2018.
Selon un document judiciaire de 35 pages rendu public jeudi par la justice américaine et révélé d'abord par le New York Times, "M. Combs a violé Mme Ventura chez elle après qu'elle eut tenté de le quitter" en 2018.
Sean Combs, 54 ans, l'a en outre "souvent frappée à coups de poing, de pied, tapée, piétinée avec pour résultats des contusions, lèvres éclatées, oeils au beurre noir et saignements", détaille cette plainte au civil déposée devant le parquet fédéral de Manhattan à New York.
Cette action en justice est rendue possible grâce à une loi de l'Etat de New York qui permet depuis novembre 2022, mais pendant un an seulement, aux victimes de violences sexuelles de porter plainte au civil pour des faits prescrits. La plainte de Mme Ventura vise aussi les sociétés et labels de son ancien compagnon, musicien et producteur de rap: Bad Boy Entertainment, Bad Boy Records, Epic Records, Combs Enterprises et Doe Corporations 1-10.
"Silence et ténèbres"
La justice américaine - qui a consigné le témoignage à charge de Mme Ventura, laquelle avait rencontré M. Combs en 2005 lorsqu'elle avait 19 ans et lui 37 - accuse la star du rap d'avoir eu un "comportement violent" et "des exigences déviantes" durant "plus d'une décennie".
"Après des années de silence et de ténèbres, je suis finalement prête à raconter mon histoire et à m'exprimer en mon nom et pour le bien de toutes les autres femmes qui subissent des violences et des agressions" dans leur couple, a écrit Cassie dans un communiqué transmis par son avocat Douglas Wigdor.
Ce ténor du barreau new-yorkais a estimé qu'"aucun être humain ne devrait endurer ce que Mme Ventura a enduré" par son "agresseur". Selon sa plainte, la victime a "vécu une 'période noire', piégée par M. Combs dans un cycle d'agressions, violences et trafic sexuel".
L'avocat new-yorkais de M. Combs, Ben Brafman, a "farouchement" nié ces allégations, qu'il a qualifiées dans une déclaration à l'AFP d'"insultantes et scandaleuses". La plainte décrit pourtant un homme violent, forçant même la victime à des relations sexuelles filmées avec des hommes prostitués. Mme Ventura "ne peut pas continuer à vivre dans le silence après ce qu'elle a enduré", souligne encore le document judiciaire.
"Puissant et dangereux"
La plaignante accuse encore "M. Combs (d'être) resté immensément puissant et dangereux". Et "Mme Ventura est en quête de justice pour la décennie de vie que M. Combs lui a prise par des menaces de violences, une addiction aux drogues, des agressions physiques et psychologiques, ainsi que de l'esclavage sexuel".
M. Combs, 54 ans, avait fondé sa société Bad Boy en 1993, décennie de gloire pour cette figure majeure de la commercialisation et médiatisation de la scène hip hop, un mouvement musical et artistique né à New York il y a 50 ans, en août 1973. Les disciples de Puff Daddy sont feu Notorious B.I.G., mort en 1997, et Mary J. Blige.
Sean Combs fait partie du club des milliardaires du hip hop, grâce aussi à ses affaires dans l'industrie de l'alcool. Pour Casandra Ventura, il "était évident qu'avec l'expiration très prochaine (fin novembre) de la loi new-yorkaise (sur la protection des victimes de violences sexuelles), j'avais l'occasion de parler haut et fort du traumatisme que j'ai subi et dont je vais me relever durant ce qu'il me reste à vivre".
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Culture
La Grande Barrière de corail dans un état préoccupant (ONU)
La Grande Barrière de corail australienne a échappé à son inscription sur la liste du "patrimoine mondial en péril" de l'Unesco, qui a tout de même exprimé vendredi sa "préoccupation absolue" concernant l'évolution de ce récif à la stupéfiante biodiversité.
"Bien que la résilience de la barrière reste évidente, sa capacité à tolérer de tels événements et à récupérer est de plus en plus compromise, il s'agit d'une préoccupation absolue", note l'Unesco dans son rapport préliminaire.
L'agence onusienne surveille la barrière depuis 2021. Elle avait alors prévenu que ce récif de 2300 kilomètres de coraux tropicaux, très touristique, risquait de rejoindre la liste du patrimoine mondial en péril.
Mais l'Unesco note que l'Australie a fait des progrès sur les sujets du changement climatique, de la qualité des eaux, de la pêche durable et du nettoyage des débris qui peuvent menacer le corail.
L'an dernier, les scientifiques ont rapporté le blanchissement "le plus étendu" de la barrière jamais observé, provoqué par des températures océaniques étouffantes en 2024 qui ont engendré "des niveaux de stress thermique sans précédent" depuis les premiers relevés, il y a près de 40 ans.
L'Australie a changé sa loi en 2025 pour durcir les restrictions de destruction de la végétation indigène près du récif, mais l'Unesco avait appelé à des mesures plus fortes contre le dragage et la surpêche.
La Grande Barrière de corail "contribue à l'économie à hauteur de neuf milliards de dollars australiens (5,5 milliards d'euros) chaque année et est le cinquième plus gros employeur national, avec 77'000 emplois. Nous ne devrions pas avoir besoin que l'Unesco nous dise que nous devons en faire plus pour la protéger", a souligné Lissa Schindler, une responsable de l'Australian Marine Conservation Society.
L'Australie doit transmettre un nouveau rapport de progression sur la situation en 2028.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Culture
Raye souffle avec brio et maestria sur les 60 bougies du MJF
La chanteuse britannique Raye a joyeusement ouvert les feux du 60e Montreux Jazz Festival (MJF) vendredi soir. Pour fêter cet anniversaire, elle a soufflé avec panache et charisme sur un show unique et sur mesure, invitant sur scène Alicia Keys et Mark Ronson.
Présente pour la troisième fois de suite sur la Riviera, Raye, de son vrai nom Rachel Agatha Keen, a parfaitement orchestré un concert spécial de deux heures et quart, à guichets fermés. La star londonienne est arrivée sur scène à 21h00, accompagnée d'un orchestre symphonique jazzy de 19 musiciens et deux choristes.
La salle de l'Auditorium Stravinski avait été métamorphosée pour l'occasion avec une scène circulaire au centre et le public debout ou assis tout autour. A intervalle régulier, elle tournait très lentement à 360 degrés. Huit larges rideaux relevés à l'apparition de Raye ont permis de projeter des vidéos live du concert.
Rayonnante Raye
Rayonnante, étincelante, souriante et extrêmement bavarde, parfois mélancolique aussi, en connexion permanente avec le public, Raye avait obtenu carte blanche pour célébrer six décennies de musique jazz, soul, blues et pop. Elle a proposé 22 titres, mêlant à la fois ses meilleurs hits entre jazz et R&B, des duos inédits avec ses deux invités de marque et des classiques revisités.
Un des temps forts de la soirée aura certainement été l'arrivée surprise de la star américaine Alicia Keys, accueillie par un public en délire. Elle a d'abord chanté en solo son tube "If I Ain't Got You" au piano, puis en duo, à genoux au bord de la scène, le tube de Raye "Oscar Winning Tears". Avant elle, c'est le chanteur, guitariste et producteur anglais Mark Ronson qui avait fait une apparition surprise pour deux chansons ("Uptown Funk" et "Suzanne").
Hommage aux légendes
Mais Raye a aussi offert un magnifique répertoire qui rendait hommage à des légendes qui se sont produites à Montreux. Elle a réinterprété "Sex Machine" de James Brown, "Georgia" de Ray Charles, "Summertime" d'Ella Fitzgerald, "Purple Rain" de Prince et "Let's Stay Together" d'Al Green. Des images d'archives défilaient dans le même temps sur les rideaux relevés sur le haut de la scène.
Souvent très émue dans sa communion avec le public, Raye a passé beaucoup de temps à interagir avec lui, à raconter l'historique de certaines chansons, à digresser sur l'amour, l'amitié, les sentiments et les relations humaines. Elle a rendu un hommage poignant à son grand-père suisse décédé en début d'année, en lui dédiant une chanson ("Goodbye Henry"), en larmes.
Raye a terminé son concert en invitant ses deux petites soeurs Amma et Absolutely pour deux dernières chansons, dont son hit "Wher is My Husband". Sur scène, toute son équipe musicale s'est mise à danser.
Une évidence à l'écouter et à la regarder durant plus de deux heures: Raye prouve une fois de plus qu'elle est l'une des plus grandes chanteuses anglaises actuelles. C'est elle qui détient toujours le record de six récompenses aux Brit Awards, en 2024, l'équivalent des Victoires de la musique au Royaume-Uni, dont les prix du meilleur album, meilleure artiste et chanson de l'année.
"Liberté artistique"
En marge du concert d'ouverture, le directeur du MJF Mathieu Jaton expliquait que "Raye s'était imposée comme une évidence". "Elle représente en quelque sorte qui nous sommes, soit des univers différents, jazz, soul, blues, pop et hip-hop, s'appuyant sur le patrimoine du MJF tout en incarnant son futur", résumait-il.
"Avec cette carte blanche pour la soirée d'ouverture, nous voulions privilégier ces touches de liberté et d'expression artistiques en lieu et place de grandes autocongratulations pour marquer ce 60e anniversaire", expliquait-il aussi. "C'est également une manière de célébrer l'amitié et les relations humaines dans un milieu musical souvent trop formaté et commercial", défendait-il.
Au Lab, c'est le chanteur-rappeur Eddy de Pretto qui a ouvert les feux de cette 60e édition avec la création "Lonely Club", mêlant musique et danse contemporaine en collaboration avec la chorégraphe Maud Le Pladec.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
WAV, un modèle coopératif pour l'investigation en Suisse
Dans un paysage médiatique sous pression, le collectif zurichois WAV a choisi une voie originale: produire des enquêtes sans disposer de son propre média. La jeune structure collabore avec des rédactions établies plutôt que de chercher à construire son propre support.
"WAV n'est pas un média", résume l'un de ses membres Lorenz Naegeli dans une interview écrite avec Keystone-ATS. "WAV est un partenaire d'investigation pour les médias, la société civile et le secteur à but non lucratif." Depuis son lancement, ses enquêtes ont été publiées dans 72 médias suisses, du magazine Beobachter à Republik, en passant par l'hebdomadaire alémanique la WOZ en Suisse alémanique.
WAV ne s'arrête pas aux frontières linguistiques et multiplie les collaborations entre régions. En Suisse romande, le collectif cite notamment des enquêtes réalisées avec Heidi.News. Parmi ses partenaires figurent également Le Courrier, la RTS et RageKit, pour le format vidéo.
Renforcer les canaux existants
Le collectif est né d'un constat: les rédactions disposent de moins en moins de temps et de moyens pour mener des investigations complexes. "Les premiers contenus à en souffrir sont les enquêtes complexes et investigatives, qui exigent du temps ainsi que des compétences spécifiques", explique WAV. Plutôt que de créer un nouveau titre, ses fondateurs ont choisi de renforcer les canaux existants.
Le modèle repose sur une spécialisation dans les enquêtes longues, l'analyse de grandes quantités de données et le développement d'outils numériques propres. "Nous développons une combinaison de temps, de méthodes spécifiques et d'expertise qui constitue la base d'un travail d'investigation approfondi et persévérant", souligne Lorenz Naegeli pour le collectif.
Cette approche lui permet de se concentrer sur des sujets jugés pertinents plutôt que sur la course à l'actualité. Selon WAV, la pression des clics et de l'information en continu pousse souvent les médias à délaisser certains travaux de longue haleine. Le collectif affirme ainsi sélectionner ses projets en fonction de leur intérêt public et de leur faisabilité, avant de rechercher le partenaire de publication le plus adapté.
Forte indépendance éditoriale
L'organisation revendique également une forte indépendance éditoriale. Sans canal de publication propre, elle affirme choisir ses thèmes "selon leur pertinence et non d'après leur potentiel de clics ou leur actualité immédiate". Constituée sous une forme coopérative et sans but lucratif, elle appartient à ses collaborateurs.
Son financement repose sur plusieurs sources: contributions liées aux publications, subventions, mandats rémunérés pour des organisations non gouvernementales et dons de particuliers. Afin d'éviter les conflits d'intérêts, WAV précise refuser les mandats de partis politiques ainsi que ceux d'acteurs visés par des accusations crédibles de violations des droits humains ou de l'environnement. Les noms de tous ses clients sont par ailleurs rendus publics.
Stricte séparation
Le collectif assume travailler également pour des ONG, mais insiste sur une stricte séparation entre enquête journalistique et prestations sur mandat. "WAV fournit des faits et des données, mais pas d'analyse", explique l'organisation, ajoutant que chaque affirmation livrée à un client est accompagnée de sa source originale.
Pour convaincre un lectorat romand de son utilité, WAV met en avant son enquête sur l'entreprise américaine Palantir - qui fournit des technologies de surveillance à des armées et des services de renseignement - en Suisse, réalisée avec Republik et le Marchanzeiger. Cette investigation a débouché sur une procédure judiciaire largement favorable aux journalistes, le Tribunal de commerce de Zurich n'ayant admis qu'une seule des 23 demandes de droit de réponse déposées par l'entreprise.
A propos de son nom WAV, ces trois lettres indiquent à l'origine un format audio "sans perte" qui enregistre les conversations sans compression. "C’est ainsi que nous voulons enquêter: observer avec précision et tenir compte du contexte. Parce que les coulisses racontent des histoires", conclut Lorenz Naegeli.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
NIFFF: trois prix spéciaux remis à la cérémonie d'ouverture
La 25e édition du Neuchâtel International Fantastic Film Festival (NIFFF) débute vendredi et se tient jusqu'au 11 juillet. Les cinéastes S. S. Rajamouli et Bertrand Mandico et l'autrice Samantha Shannon vont recevoir des prix spéciaux lors de la cérémonie d'ouverture.
Les trois invités d'honneur sont des "figures visionnaires et singulières" du fantastique contemporain, a expliqué le NIFFF. Le cinéaste français Bertrand Mandico, figure incontournable d’un fantastique libre et flamboyant, l'Indien S. S. Rajamouli, à l’origine du phénomène mondial RRR et l’autrice britannique Samantha Shannon, l’une des voix majeures de la fantasy contemporaine seront honorés. Ils vont aussi donner des masterclass durant le festival.
Le film en compétition internationale "Nightborn" de la réalisatrice finlandaise Hanna Bergholm sera projeté lors de la cérémonie d'ouverture en présence de son interprète principale, Seidi Haarla.
Durant la manifestation, le festival va proposer 129 oeuvres de 33 pays. De nombreux invités sont attendus, dont l’actrice genevoise Souheila Yacoub et le réalisateur français Sébastien Vaniček à l’occasion de la présentation d'"Evil dead burn". Le réalisateur italien Paolo Strippoli, les cinéastes japonais Eisuke Naitō et Morihito Inoue feront aussi le déplacement à Neuchâtel.
La compétition internationale sera évaluée par le réalisateur espagnol Eugenio Mira, la critique et programmatrice de la Berlinale Jessica Kiang et la réalisatrice française Julia Kowalski. L'auteur genevois de bandes dessinées Frederik Peeters ainsi que le réalisateur alémanique Simon Jaquemet seront aussi membres du jury.
Du jeu vidéo à la littérature
Durant la manifestation, le public pourra gratuitement assister à 16 conférences avec des professionnels du domaine du cinéma, de l’art visuel et numérique, de la littérature et du jeu vidéo. Artiste de l’adaptation visuelle des ½uvres de J.R.R. Tolkien, John Howe s’associera au directeur créatif de The Yard VFX, Laurens Erhmann, pour dévoiler le "worldbuilding" (création d’univers) derrière la série "Les Anneaux de Pouvoir".
Un open air, avec un écran géant de 18 mètres sur la place des Halles, permettra de revoir gratuitement des classiques comme "Mulholland drive" de David Lynch ou "Shrek".
La clôture du festival sera assurée le samedi 11 juillet par "Colony" du réalisateur coréen Yeon Sang-ho. L'an dernier, le NIFFF avait accueilli environ 66'000 festivaliers.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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