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Culture

Reiss, un pionnier de la photographie au service de la criminologie

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Avec ses procédés photographiques, Reiss parvenait à révéler des traces digitales sur un réveil difficilement visibles à l'oeil nu. (© UNIL, collection photographique Reiss)

Le Musée suisse de l'appareil photographique consacre une exposition à Rodolphe Archibald Reiss, le fondateur de l'école des sciences criminelles de Lausanne, la première du genre au monde. Ce pionnier a mis au point des techniques de prises de vues qui sont encore utilisées aujourd'hui. A découvrir jusqu'au 20 août à Vevey.

Rodolphe Archibald Reiss (1875-1929) a mis sa maîtrise de la chimie et de la photographie au service de la science forensique. L'exposition détaille ses méthodes photographiques appliquées aux scènes de crimes, aux faux billets de banque, aux armes, aux outils des cambrioleurs, aux tatouages et aux empreintes digitales.

Le criminaliste-photographe parvenait à révéler avec clarté des traces latentes ou à peine observables à l'oeil nu, explique le musée. Il se servait d'une panoplie de procédés, comme des filtres de couleur, des lumières directes, rasantes ou réfléchies, des procédés spéciaux en chambre noire, des microscopes ou des équipements conçus selon ses propres recommandations.

Chimiste au départ

Né en Allemagne, Reiss a rejoint l'Université de Lausanne à 18 ans pour suivre des études de chimie. Grand passionné de photographie, il effectue vers 1900 un stage à Paris auprès d'Alphonse Bertillon, ponte français de la criminalistique. Il donne bientôt ses premiers cours à l'Université de Lausanne, est nommé professeur et fonde en 1909 la première école de police scientifique au monde.

L'école gagne rapidement une réputation à l'international et Reiss se fait un nom parmi les pionniers de la criminalistique. Il est invité à des congrès et par des services de police étrangers pour transmettre son savoir-faire. Au cours de la Première Guerre mondiale, il se rend en Serbie où il documente et dénonce des crimes de guerre perpétrés par l'armée austro-hongroise.

L'exposition "Sur les traces de Reiss" a été réalisée en collaboration avec l'Ecole des sciences criminelles. Elle compare les instruments utilisés par Reiss il y a un siècle avec leurs équivalents employés aujourd'hui en science forensique. Un progamme d'animations et d'ateliers accompagne l'accrochage, de même qu'une rencontre avec Christophe Champod, directeur de l'école.

www.cameramuseum.ch

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

La flemme s'expose dans les musées de Moudon (VD)

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Les deux musées montrent comment les notions de fatigue, de repos et de labeur ont évolué au fil des siècles (archives). (© KEYSTONE/CYRIL ZINGARO)

Le Pôle muséal de Moudon invite à plonger dans le monde de la fatigue, du repos et du labeur. Le musée Eugène-Burnand explore les aspects artistiques, celui du Vieux-Moudon s'intéresse à l'histoire de la paresse et du travail. A découvrir les yeux bien ouverts jusqu'au 27 septembre.

Les deux maisons seigneuriales qui coiffent la colline de Moudon ont concocté un programme complémentaire: "Flemme! Histoire de la fatigue" invite le public "à bayer aux corneilles".

Le Musée Eugène-Burnand montre les expressions artistiques du repos et du labeur en exposant des créations d'Eugène Burnand, Edmond Bille, Ernest Biéler, Félix Vallotton et bien d'autres. Il s'intéresse aussi aux vêtements de travail et propose une vidéo inédite où des spécialistes décryptent les fatigues contemporaines.

Le Musée du Vieux-Moudon ose une brève histoire de la paresse et du travail du Moyen-Age à nos jours. La place du travail, du repos et de la paresse s'est modifiée au cours du temps. Du péché mortel au délicieux farniente, de la condamnation de l'oisiveté à la revendication des congés payés, la perception n'a cessé d'évoluer.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Forces motrices: entrée libre à la répétition générale de Svatbata

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Le Bâtiment des Forces motrices (BFM) accueillera le 9 mai la répétition générale de Svadbata, la nouvelle création du chorégraphe espagnol Marcos Morau. L'entrée sera libre pour le public (photo d'illustration). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Le Ballet du Grand Théâtre de Genève et le chorégraphe espagnol Marcos Morau convient le public à la répétition générale de la création mondiale "Svatbata". L'entrée sera libre et ouverte à tous le 9 mai à 13h30 au Bâtiment des Forces Motrices (BFM).

Avec "Svatbata" qui signifie mariage en bulgare, Marcos Morau poursuit sa réflexion sur les rites, déjà amorcée dans ses précédentes créations Sonoma, Hermana, Folkå et Totentanz. S'inspirant de la Bulgarie, carrefour entre Orient et Occident, le chorégraphe souhaite convoquer, à travers cette nouvelle création, l'époque lointaine où l'on partageait plus volontiers les similitudes que les différences.

Un travail qui fait écho à un présent où les individus tendent à mettre en exergue leurs identités et leurs singularités.

La première officielle est prévue le 19 mai. La répétition publique du 9 mai sera l'occasion d'entrevoir, en avant-première, la rencontre entre le langage chorégraphique singulier de Marcos Morau et les danseurs et danseuses d'exception du Ballet du Grand Théâtre de Genève.

Figure incontournable de la danse contemporaine, Marcos Morau a collaboré avec de nombreuses compagnies internationales et s'est produit dans des événements de référence tels que le Festival d'Avignon et la Biennale de Venise. Couronné du prix du Meilleur chorégraphe 2023 par le magazine Tanz, il est reconnu pour son esthétique surréaliste, mêlant images fortes, précision du mouvement et atmosphères rituelles.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Mapping Festival: créer à l'ère des systèmes automatisés

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La 22e édition du Mapping Festival aura lieu à Genève du 7 au 17 mai (archives). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Ce qui relevait autrefois du fantasme - des machines capables de produire, générer ou créer à la place de l'humain - s'inscrit désormais dans le quotidien. La 22e édition du Mapping Festival, prévue du 7 au 17 mai à Genève, se déploiera autour de la place de la création dans cette nouvelle réalité.

Une machine ne pense pas seule: elle prolonge une intention humaine, elle calcule, elle exécute, elle transforme. Face à ces outils, une question demeure: que signifie encore percevoir, créer, imaginer? Le Mapping Festival propose d'explorer ces mutations.

La manifestation investira plusieurs lieux emblématiques: la Fonderie Kugler, le Musée d'art et d'histoire, le Jardin des Nations et Syllepse, l'Ecomusée de l'API, le Groove, Downtown Studio ou encore Base Window.

Au programme, des expositions, installations, performances immersives, projections 360°, DJ sets, live coding, workshops et rencontres professionnelles. Artistes locaux et internationaux y présenteront des projets qui interrogent les relations entre technologies, perception et création contemporaines.

Scène indienne

Parmi eux, Martin Messier, Azu Tiwaline & SMUNDLAY, Elsewhere in India, Horma & Azael Ferrer, ou encore les projets issus de l'ECAL. Leurs propositions incarnent la diversité des approches, de la performance audiovisuelle aux installations participatives, en passant par les pratiques immersives et le live coding.

Cette édition est également marquée par un partenariat avec la scène indienne, à travers un échange avec EyeMyth Festival. Ce programme d'échanges, soutenu par Pro Helvetia, favorise la circulation des artistes, des pratiques et des imaginaires entre la Suisse et l'Inde.

Depuis 2005, le Mapping Festival explore les liens entre arts numériques et technologies. Il s'attache à créer des espaces de rencontre et de partage, où les ½uvres deviennent des expériences et les publics des acteurs.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Eurovision: Veronica Fusaro prend le train pour Vienne

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Veronica Fusaro croit fermement en ses chances pour le concours Eurovision. (© KEYSTONE/ANDREAS BECKER)

La chanteuse bernoise Veronica Fusaro est partie samedi matin en train pour Vienne. Elle représentera la Suisse lors du concours Eurovision de la chanson dans la capitale autrichienne avec son titre "Alice".

La délégation helvétique s'est retrouvée à la gare de Zurich où un train spécial l'attendait. La nervosité ne se faisait pas encore trop sentir. "Je suis encore trop fatiguée pour cela", a plaisanté la chanteuse, interrogée par Keystone-ATS. L'important pour elle est de profiter du moment présent.

Veronica Fusaro participera à la deuxième demi-finale, le 14 mai. Ce sera une demi-finale "difficile", a-t-elle souligné. La Roumanie sera notamment une adversaire redoutable.

La Bernoise estime toutefois que sa chanson "se démarque vraiment, soit très positivement, soit très négativement. Nous le saurons dans une semaine et demie", a-t-elle dit. Pour l'heure, les parieurs estiment que la candidate suisse ne figurera pas parmi les dix qualifiés pour la grande finale.

L'artiste n'entend pas se laisser influencer par ces pronostics et part à Vienne "détendue". "Je crois fermement en ma chanson et en ma performance", dit-elle. Au final, ce ne sont pas les bookmakers, mais les téléspectateurs qui décideront.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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