Culture
Salon dédié au numérique à Los Angeles: un Vaudois aux manettes
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2023/07/evenenement-phare-des-nouvelles-technologies-le-siggraph-souvre-le-6-aout-a-los-angeles-photo-dillustration-1000x600.jpg&description=Salon dédié au numérique à Los Angeles: un Vaudois aux manettes', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Los Angeles accueille début août le SIGGRAPH, le plus grand salon au monde dédié aux images créées par ordinateur et aux technologies interactives. Le Vaudois Nicolas Henchoz y tient un rôle-clef en présidant la dimension culturelle de la manifestation.
"C'est une grande fierté, la reconnaissance du travail accompli depuis 15 ans", relève le directeur de l'EPFL+ECAL Lab, le centre de recherche en design qu'il a fondé en 2007.
Le SIGGRAPH, Nicolas Henchoz y participe depuis plusieurs éditions, notamment pour présenter les travaux de son laboratoire. "C'est un rendez-vous très prisé. L'équivalent, dans notre milieu, d'une montée des marches à Cannes", explique-t-il, interrogé par Keystone-ATS.
Cette année toutefois, à l'occasion d'une 50e édition qui réunira 18'000 personnes du 6 au 10 août, Nicolas Henchoz arrive avec un autre statut. Il est passé du côté des organisateurs et préside les "Art Papers", à savoir le volet culturel d'un salon qui mêle technologie et art. "C'est l'une de ses particularités, ce qui le rend unique au monde", note-t-il.
"Donner du sens"
Cette cohabitation figure aussi au coeur de la mission de l'EPFL+ECAL Lab: explorer le potentiel des technologies grâce au design et à la création artistique. Car trop souvent, souligne Nicolas Henchoz, l'industrie du numérique "oublie" qu'elle ne doit pas uniquement s'appuyer sur la technologie pure.
La "perception humaine" doit être prise en compte pour que la performance technique ne soit pas qu'un simple "coup d'épate", affirme-t-il. Et de prendre en exemple "l'échec", pour le moment du moins, des mondes immersifs du métavers.
Pour Nicolas Henchoz, tant le design que l'art permettent de "donner du sens" à une innovation, de l'adapter aux besoins des usagers et, ainsi, d'éviter un fiasco sur le plan économique. "L'ultra-spécialisation nous a fait oublier la relation entre culture et technologie", remarque-t-il.
Cette alliance touche de nombreux domaines d'activité. Nicolas Henchoz cite, en exemple, les travaux de son laboratoire pour mettre en valeur le patrimoine du Montreux Jazz Festival ou de la Bibliothèque nationale suisse. L'EPFL+ECAL Lab a aussi fait parler de lui, ces dernières années, avec une installation immersive de méditation au centre taoïste de Bullet (VD).
Applications multiples
A Los Angeles, ce sont d'autres applications qui seront présentées. Cela va de données sur le dépérissement des coraux à un traitement contre les acouphènes avec, à chaque fois, le même souci de "rendre perceptibles ces informations".
Nicolas Henchoz mentionne aussi la captation du mouvement de paraplégiques qui dansent en fauteuil roulant. Ou encore la création d'avatars capables de représenter des individus dans les univers virtuels. "Le champ d'application est vaste", souligne-t-il.
Parmi ses différentes activités durant la conférence, Nicolas Henchoz animera aussi un workshop sur l'intelligence artificielle, et plus précisément sur la défiance dont elle fait l'objet. "Nous allons explorer les rôles de la technologie et de l'art, mais aussi des lois, pour établir la confiance à l'ère de l'intelligence artificielle", explique-t-il.
Le SIGGRAPH (pour Special interest group on computer graphics and interactive techniques) s'est déroulé pour la première fois en 1974 à Boulder au Colorado. A la version nord-américaine s'est ajoutée, dès 2008, une seconde conférence en Asie. L'événement regroupe des entreprises du numérique, des scientifiques et des artistes. Le salon est aussi réputé pour dévoiler les derniers effets spéciaux pour le secteur du cinéma.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Diablerets: huit concerts de chambre pour enchanter la montagne
Fidèle à la tradition, le festival "Musique et Neige" anime pour la 57e saison la station vaudoise des Diablerets, jusqu'au 28 février. Sept concerts sont encore à l'affiche du temple de Vers-L'Eglise, sur deux mois et tous les samedis à 18h15, pour cette manifestation de musique de chambre.
Le festival a débuté le 1er janvier avec le traditionnel concert du Nouvel An. Cette année, c'est la chorale lausannoise "One Step Gospel" qui a donné une tonalité groove à cette soirée. Les sept autres concerts sont prévus les 17, 24 et 31 janvier ainsi que les 7, 14, 21 et 28 février, indiquent les organisateurs.
Instruments à cordes comme le piano ou le violon, accordéon, violoncelle, cor, flûte, hautbois ou encore clarinette et basson résonneront dans les Préalpes vaudoises. Les spectateurs pourront se délecter des oeuvres de Bach, Beethoven, Chopin, Chostakovitch, Gershwin, Grieg, Mozart, Rachmaninov, Strauss, Schubert ou encore Schumann. Un large panorama donc de musique de chambre, aussi bien vocale qu'instrumentale.
A l'affiche entre autres pour cette 57e édition: deux jeunes maîtres de la scène classique française, le violoncelliste Edgar Moreau et le pianiste Sélim Mazari, le célèbre trompettiste Romain Leleu et son sextet, l'interprète reconnu de Chopin, le pianiste Lukas Genuisas, le TrioVanBeethoven ou encore le quatuor Ebène.
Depuis 1970, le crédo de ce festival est "d'offrir aux mélomanes de la région et hôtes de passage dans la station des concerts de grande qualité, à des prix extrêmement populaires, dans une ambiance chaleureuse où règnent simplicité, accueil et amitié", indiquent les organisateurs dans leur communiqué. C'est le comédien et metteur en scène britannique Peter Ustinov (1921-2004), qui résidait alors aux Diablerets, qui est à l'origine de cet événement.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Alexandre Kantorow enregistre en public à La Chaux-de-Fonds
Le jeune pianiste français Alexandre Kantorow va enregistrer pour la première fois un album en public les 31 mars, 1er et 2 avril et ce sera à La Chaux-de-Fonds (NE). L'artiste a été séduit par l'acoustique de la salle de musique.
"Depuis 2022, une relation de confiance et de fidélité s’est tissée entre la Société de musique et Alexandre Kantorow, qui a déjà réalisé deux enregistrements studio à la salle de musique", a indiqué Music Planet.
Le pianiste de 27 ans a choisi de "capturer l’énergie du concert et la proximité avec le public pour son premier enregistrement en public", à travers trois soirées, peut-on lire dans le communiqué. Le programme intégral, qui comportera notamment des oeuvres de Bach, Liszt, Chopin ou Beethoven, sera donné à trois reprises.
Selon les organisateurs, "le public est convié à faire partie intégrante de cette expérience artistique rare, mêlant la spontanéité du live et la précision d’un enregistrement professionnel".
Concert aux Jeux Olympiques
Alexandre Kantorow apprécie tout particulièrement la salle de musique chaux-de-fonnière. "C'est rare d'avoir une salle de concerts, grande et faite pour projeter pour un public, et d'avoir autant d'intimité en même temps", avait déclaré à Keystone-ATS le pianiste lors de l'enregistrement de son 2e CD en 2023.
Le musicien a reçu une Victoire de la musique en 2020, ainsi qu'une autre en 2024. Il a été nommé Chevalier de l’Ordre national du Mérite par le Président de la République française en 2024. La même année, il a interprété "Jeux d’eau" de Ravel lors de la cérémonie d’ouverture des Jeux Olympiques de Paris.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Un concert à Genève le jeudi 15 janvier en hommage aux victimes
Un concert gratuit en hommage aux victimes et en soutien aux proches, au personnel de secours et aux soignants aura lieu jeudi soir à 20h30 à Genève au Victoria Hall. Cette initiative émane de l'Orchestre de Chambre de Genève, de l'Orchestre de la Suisse Romande, de la Haute école de musique de Genève, de l'Association Genevoise des Choeurs d'Oratorio et du Concours de Genève.
Il s'agit d'offrir un moment de recueillement musical, selon l'Orchestre de Chambre de Genève. Le chef valaisan Anthony Fournier sera au pupitre pour diriger l'Adagietto de la Symphonie n°5 de Gustav Mahler et le Requiem de Gabriel Fauré. Parmi les musiciens et les choristes, tous volontaires, figurent la soprano Chelsea Zurflüh et le baryton Stephan MacLeod.
https://locg.ch/
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Fermé pour travaux, le Grand Théâtre de Genève s'installe au BFM
Le Grand Théâtre de Genève est fermé depuis le 1er janvier afin de réaliser d'importants travaux. Les opéras et les ballets se joueront sur la scène du Bâtiment des Forces Motrices jusqu'à l'été 2027. "L'Italienne à Alger" de Rossini ouvrira les feux vendredi 23 janvier.
Devisés à près de 60 millions de francs, ces travaux comprennent le remplacement de la machinerie scénique, l'amélioration acoustique de la salle et de la fosse d'orchestre. Le déménagement a débuté en décembre afin que les ouvriers soient à pied d'oeuvre dès le début janvier, a indiqué Karin Kotsoglou, porte-parole de l'institution.
Les spectacles au programme jusqu'à l'été 2027 ont été calibrés pour les infrastructures et la scène du BFM qui sont plus petites. La jauge au BFM est de 981 places alors que le Grand Théâtre peut accueillir 1512 spectateurs. Jusqu'en juin 2027, la capacité totale passe ainsi de 145'152 à 94'176 spectateurs. Les prix des billets ont aussi été revus à la baisse.
Au final, la perte est estimée à 1,5 million de francs. "Tout le budget de la saison à venir a été fait en fonction des revenus", a indiqué jeudi dans le 19h30 de la RTS Joëlle Bertossa, magistrate en charge de la culture en Ville de Genève. La Municipalité ne devra donc pas augmenter sa subvention, a assuré la conseillère administrative.
A noter que toutes les productions lyriques et les ballets seront délocalisés sur la scène du BFM mais que les activités liées à la programmation La Plage, comme le cinéopéra ou l'apéropéra, auront lieu dans d’autres institutions. Le service de billetterie et l’accueil du Grand Théâtre restent dans le bâtiment actuel à la place de Neuve.
www.gtg.ch
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
-
VaudIl y a 2 jours
Engins pyrotechniques interdits dans les établissements publics
-
Suisse RomandeIl y a 1 jour
L'hommage aux victimes de Crans-Montana a débuté à Martigny
-
InternationalIl y a 3 jours
Trump ordonne le retrait de 66 organisations internationales
-
SuisseIl y a 2 jours
A Zurich, les victimes traitées avec de la peau de donneurs décédés
-
InternationalIl y a 2 jours
La moitié de Kiev privée de chauffage après des frappes russes
-
LausanneIl y a 2 jours
Le directeur général de la santé Gianni Saitta démissionne
-
InternationalIl y a 2 jours
Minneapolis: un "assaut organisé" contre les forces de l'ordre
-
Suisse RomandeIl y a 1 jour
Le gérant du "Constellation" placé en détention préventive


