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Culture

La tutelle de Britney Spears levée par un tribunal de Los Angeles

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Les fans de Britney Spears étaient une nouvelle fois présents devant le tribunal de Los Angeles où se tenait l'audience. (© KEYSTONE/AP/Chris Pizzello)

Après des mois de procédures et de rebondissements, un tribunal de Los Angeles a enfin décidé vendredi de rendre le contrôle de sa vie personnelle à la chanteuse Britney Spears. Il a mis fin à la mesure de tutelle qui pesait sur elle depuis treize ans.

"La tutelle sur la personne et les biens de Britney Spears cesse à compter d'aujourd'hui. Telle est la décision du tribunal", a déclaré la juge chargée de l'affaire, Brenda Penny.

"Je n'ai jamais autant prié pour quelque chose de toute ma vie", avait écrit mardi l'artiste de 39 ans sur son compte Instagram, soulignant l'importance cruciale que revêt pour elle ce rendez-vous au tribunal.

La jeune femme avait certes déjà eu gain de cause devant le tribunal en obtenant la suspension de son père Jamie Spears du rôle de tuteur, ce qu'elle réclamait publiquement depuis des mois. Mais Britney demandait surtout le droit de reprendre le contrôle de sa vie personnelle et l'annulation de la mesure de tutelle mise en place en 2008 après des troubles psychologiques manifestés par la star. Jamie Spears lui-même avait fini par accepter cette demande de Britney récemment.

Britney Spears est soutenue depuis des années dans ses efforts par une "armée" de fans réclamant la "libération" de leur idole et qui sont régulièrement présents devant le tribunal de Los Angeles les jours d'audience. Ils avaient prévu d'organiser une "Fête de la liberté" vendredi à Hollywood si la décision du tribunal était favorable.

"Ça suffit"

Fin juin, Britney Spears avait frappé les esprits en disant au tribunal, via une liaison internet, qu'elle était "traumatisée" et "déprimée" par cette tutelle. Elle avait notamment affirmé n'avoir pas pu se faire retirer son stérilet alors qu'elle souhaitait avoir d'autres enfants, et être obligée de prendre des médicaments qui la font se sentir "ivre".

La star s'était aussi plainte de devoir travailler à un rythme soutenu malgré cette mesure de tutelle et de "payer pour tout le monde autour d'elle" sans pouvoir prendre ses propres décisions. Elle devait notamment prendre en charge les honoraires très élevés des avocats de son père qui s'opposaient à elle dans cette procédure. "Je veux juste retrouver ma vie, ça fait treize ans et ça suffit", avait-elle supplié.

En juillet, la juge Penny avait autorisé Britney Spears à choisir son propre avocat, ce qu'elle n'avait pas été en mesure de faire depuis 2008. C'est cet avocat, Mathew Rosengart, qui a obtenu la suspension de Jamie Spears, un "homme cruel, toxique et abusif" selon lui, et qui a bataillé pour faire annuler la tutelle de sa cliente.

Jamie Spears s'est défendu de tout abus ou malversation mais Mathew Rosengart a demandé au tribunal d'ouvrir une enquête sur sa gestion des affaires de Britney. Une audience a été programmée en décembre pour examiner ce volet et des questions financières en suspens, notamment des frais d'avocats qui dépasseraient le million de dollars, selon le New York Times.

Mariage

Britney Spears souhaitait entre autres s'émanciper de cette tutelle pour pouvoir se marier avec son fiancé, Sam Asghari, qu'elle a rencontré en 2016 sur le tournage d'un clip vidéo pour le titre "Slumber Party".

Coach sportif de 27 ans qui s'est récemment lancé dans une carrière d'acteur, Sam Asghari a publié jeudi soir une vidéo sur Instagram où il apparaît au côté de sa fiancée, portant tous les deux des t-shirts "Free Britney".

Britney Spears a eu deux enfants avec son ex-mari, le chanteur Kevin Federline. Elle a également été très brièvement mariée à Las Vegas avec un ami d'enfance, Jason Alexander: l'union a été annulée 55 heures plus tard.

La "Princesse de la pop" compte plus de 100 millions de disques vendus à travers le monde. Elle est en huitième position du classement Billboard des artistes à succès de la décennie.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Culture

Future autonomie du Musée Jenisch Vevey à l'étude

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La Municipalité de Vevey (VD) lance une étude en vue d'autonomiser le Musée Jenisch (archives). (© KEYSTONE/NOEMI CINELLI)

Le Musée Jenisch Vevey, qui célèbre cette année ses 125 ans, devrait jouir d'une nouvelle autonomie afin de répondre aux défis futurs et d'assurer le rayonnement de ses collections. Lancée par la Municipalité, cette démarche vise à étudier en détail la faisabilité de ce projet et la forme exacte que prendra la nouvelle entité sur le plan juridique.

Deuxième musée d'art du canton de Vaud, le Musée Jenisch Vevey contribue pleinement, depuis 125 ans, à l'aura culturelle de la Ville d'Images. L'institution, qui accueille dans ses murs des ½uvres de, Courbet, Kokoschka, Hodler ou Picasso, abrite également le Cabinet cantonal des estampes, collection unique de 35'000 ½uvres sur papier réalisées de la Renaissance à nos jours, rappelle la Municipalité de Vevey mardi dans un communiqué.

Meilleure efficience

A l'instar de ce qui a cours dans d'autres villes suisses, la Municipalité de Vevey souhaite offrir à cette institution communale, actuellement chapeautée par le Service de la culture, une nouvelle indépendance.

"Au vu de la taille critique atteinte par le musée qui compte une vingtaine de collaborateurs, la démarche est pertinente. Elle permettra une meilleure efficience", a déclaré Yvan Luccarini, syndic de Vevey à Keystone-ATS. Les autorités veveysannes ont ainsi lancé dans le courant du mois de novembre un projet d'autonomisation. La démarche sera confiée à un mandataire externe.

Plus au service de la culture

Dans l'attente du résultat de cette étude, la Municipalité a décidé que le Musée Jenisch Vevey devient dès à présent indépendant du Service de la culture. Il est désormais sous la responsabilité du collège exécutif. Cette nouvelle organisation administrative sera chapeautée par le syndic.

Cette volonté s'inscrit dans le sillage des démarches qui ont conduit, par le passé, à la création de deux fondations: celle des arts et spectacles de Vevey ainsi que la Fondation Vevey ville d'images, rappelle la Municipalité.

L'exécutif espère que ce projet d'autonomisation, qui va prendre un certain temps, connaîtra une issue favorable. L'objectif est que ce fleuron de la culture veveysanne, entièrement rénové et agrandi il y a dix ans, poursuive avec succès sa vocation visant à préserver et à mettre en lumière loin à la ronde un patrimoine unique en Suisse.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Décès du sociologue Bernard Crettaz

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Bernard Crettaz s'était spécialisé dans la question des rites funéraires. Il avait fondé les "cafés mortels" (image d'illustration). (© KEYSTONE/EPA/TERESA SUAREZ)

L'ethnologue et sociologue Bernard Crettaz est décédé lundi en Autriche à l'âge de 84 ans, a indiqué son ami, l'ancien conseiller national et président de la commune d'Anniviers (VS), Simon Epiney. Il s'était notamment spécialisé sur la question des rites mortuaires.

Bernard Crettaz était très fragile sur le plan cardiaque, il avait subi plusieurs pontages, a précisé Simon Epiney à Keystone-ATS, confirmant une information de la RTS. Malgré cela, il travaillait "comme avant" et avait deux projets de livres en cours, a-t-il ajouté.

Il se penchait notamment sur le "curé Francey", un prêtre qui a été curé de Vissoie durant près de 50 ans, a expliqué l'ancien conseiller national PDC. Pour lui, le Valais perd un "très grand chantre d'Anniviers".

Bernard Crettaz travaillait également sur une nouvelle édition de son livre "Cafés mortels" prévue pour le mois d'avril. Il était "très enthousiaste", a expliqué son éditeur, Labor et Fides, à Genève. Ce dernier l'a rencontré encore la semaine passée.

Intérêt pour la mort

Né en 1938 à Vissoie (VS), Bernard Crettaz s’est longtemps intéressé au Valais. Il s’est particulièrement penché sur sa vallée natale et sur la race d'Hérens, qui ont donné lieu à de nombreuses publications. Il a aussi été conservateur au Musée d'ethnographie de Genève (MEG) et chargé de cours au département de sociologie de l'Université de Genève.

En 1982, il a fondé la Société d'études thanatologiques de Suisse romande avec sa compagne Yvonne Preiswerk. Il a aussi créé les "cafés mortels", réunissant la population au bistrot pour parler de cette thématique. En six ans, plus de 3000 personnes ont participé à une quarantaine d'événements pour s'exprimer à bâtons rompus sur la mort.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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2e livre gratuit: Payot fait recours auprès du Conseil d'Etat VS

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Pascal Vandenberghe, le patron des éditions Payot, vient de déposer un recours auprès du Conseil d'Etat VS. (© KEYSTONE/ALESSANDRO DELLA VALLE)

Les librairies Payot font recours auprès du Conseil d'Etat valaisan parce qu'elles sont exclues de l'opération "2e livre gratuit" lancée mi-novembre. Pascal Vandenberghe estime ne pas avoir reçu de réponses satisfaisantes jusqu'ici.

Mi-novembre, le Valais a lancé une vaste opération pour redonner le goût de la culture au public, qui a déserté - avec la pandémie et les nouvelles habitudes de consommation - les cinémas et les librairies. Jusqu'à Noël les séances de cinéma en semaine sont gratuites et les lecteurs reçoivent un 2e livre gratuit après l'achat du premier dans une librairie indépendante disposant d’un siège social en Valais ou membre de l’association Livresuisse.

Le patron de Payot, dont le siège est basé à Lausanne, est très vite monté au créneau, dénonçant une "inégalité de traitement" entre le Haut-Valais où les trois seules librairies appartiennent au groupe Orell Füssli/Thalia et le Valais romand, ainsi qu'une "distorsion de la concurrence". Mardi, Pascal Vandenberghe a franchi un pas de plus avec le dépôt de ce recours auprès du Conseil d'Etat.

Malgré la bienveillance de l'objectif, le gouvernement valaisan a dû rétropédaler et suspendre l'opération dans le Haut-Valais avant même qu'elle ne débute. Il avait annoncé le 23 novembre qu'il planchait sur une solution alternative pour que sa population germanophone puisse également profiter de cette offre de soutien.

On ne demande pas l'aumône

Une rencontre entre Pascal Vandenberghe et le chef de service de la culture du Valais Alain Dubois le 24 novembre n'a pas débouché sur un accord, rapporte Pascal Vandenberghe dans un communiqué. Le service culturel a pourtant proposé un "arrangement" qui aurait permis d'octroyer une compensation du canton à Payot et à Orell Füssli.

Payot a refusé en arguant que "nous ne sommes pas venus demander l'aumône, mais un traitement équitable", écrit le patron de l'enseigne qui possède 35% du marché suisse romand. En Valais, Payot est présent à Sierre, où il n'y a pas d'autres librairies, et à Sion.

Si le canton venait à confirmer sa position, le patron de Payot fera recours auprès du Tribunal cantonal, précise encore ce dernier. Dans l'intervalle, les librairies Payot du canton continueront d'offrir un deuxième livre à leurs clients, tout en prenant les frais à leur charge.

Pas de commentaires

Contacté, le service de la culture du canton du Valais ne "fait pas de commentaires sur une affaire en cours".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Metallica annonce un nouvel album pour 2023

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Le 12e album studio de Metallica est le premier depuis 2016 (archives). (© KEYSTONE/AP The Philadelphia Inquirer/ELIZABETH ROBERTSON)

Le légendaire groupe d'heavy metal américain Metallica a annoncé lundi la sortie en avril prochain d'un nouvel album studio. Il prévoit également de faire une tournée en Europe et en Amérique du Nord en 2023 et 2024.

L'album "72 seasons" sortira le 14 avril 2023 et sera immédiatement suivi de concerts à Amsterdam, Paris, Hambourg en Allemagne, puis en Suède, selon des communiqués de Metallica et du géant de la billetterie et du divertissement Live Nation.

S'ensuivront d'août à novembre 2023 des concerts aux Etats-Unis et au Canada (Los Angeles, Phoenix, Detroit, Montréal...) avant un retour en Europe à partir de mai 2024 (Munich, Helsinki, Varsovie, Madrid...), puis de nouveau en Amérique du Nord (Chicago, Seattle, Mexico...) jusqu'en septembre 2024. Aucune date n'est prévue en Suisse.

Premier album depuis 2016

Le quatuor californien, dont les membres fondateurs comme James Hetfield, 59 ans, et le batteur danois Lars Ulrich, 58 ans, jouent et se produisent depuis 40 ans, ont promis deux concerts à chacune de leurs étapes avec un spectacle différent chaque jour.

Leur 12e album studio, le premier depuis 2016, comporte 12 titres, dont l'un, "Lux Aeterna", a été dévoilé lundi. D'après James Hetfield, le titre de l'opus "72 seasons" fait référence aux "18 premières années de nos vies qui forment notre vrai ou notre faux moi".

"Nos parents nous ont dit 'qui nous sommes' [...] L'essentiel de notre expérience d'adulte est de rejouer ou de réagir à nos expériences de l'enfance, d'être prisonniers de notre enfance ou de se libérer de ces liens", écrit le chanteur américain.

Avec la puissance du son metal, Metallica avait réveillé en septembre un concert caritatif new-yorkais pour le climat et contre la pauvreté d'une dizaine d'artistes américains et européens organisé à Central Park, au coeur de Manhattan, par l'ONG américaine Global Citizen.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Pour Rishi Sunak, "l'âge d'or" avec la Chine est terminé

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Le premier ministre britannique Rishi Sunak a perdu confiance en la Chine. (© KEYSTONE/AP/Leon Neal)

Le Premier ministre britannique Rishi Sunak a estimé lundi que "l'âge d'or" entre le Royaume-Uni et la Chine était terminé. Il a prôné une approche plus pragmatique face au "défi systémique" posé par Pékin après l'arrestation à Shanghai d'un journaliste de la BBC.

"Soyons clair, le fameux +âge d'or+ est terminé, tout comme l'idée naïve que le commerce mènera automatiquement à des réformes politiques et sociales", a asséné Rishi Sunak en référence au réchauffement des relations sino-britanniques à partir de 2015 sous David Cameron.

Pour son premier grand discours de politique étrangère prononcé à Guildhall, le palais de la City de Londres, le Premier ministre a estimé que la Chine représentait désormais "un défi systémique pour nos valeurs et nos intérêts, un défi de plus en plus criant tandis que le pays évolue vers un autoritarisme encore plus grand".

Ses propos interviennent après l'arrestation et les violences policières à l'encontre d'un journaliste de la BBC qui couvrait des manifestations à Shanghai.

La BBC a affirmé dimanche soir que son journaliste Ed Lawrence avait été "arrêté et menotté pendant qu'il couvrait les manifestations à Shanghai". Selon le géant audiovisuel britannique, "il a été battu et frappé par la police" avant d'être relâché.

Déclenchée par la mobilisation contre les confinements et les restrictions imposées par les autorités pour lutter contre l'épidémie de coronavirus, la colère qui gronde en Chine semble inédite depuis les manifestations pro-démocratie réprimées dans le sang en 1989.

Approche pragmatique

"Au lieu d'écouter les protestations de son peuple, le gouvernement chinois a choisi de sévir davantage, notamment en agressant un journaliste de la BBC", a dénoncé le Premier ministre.

"Les médias - et nos parlementaires - doivent pouvoir mettre en lumière ces questions sans être sanctionnés", a-t-il insisté.

La BBC a expliqué qu'elle n'avait eu "aucune explication ou excuse officielle des autorités chinoises, au-delà d'une affirmation des fonctionnaires, qui l'ont ensuite libéré, qu'ils l'avaient arrêté pour son propre bien au cas où il aurait attrapé le Covid (au milieu) de la foule". "Nous ne considérons pas cela comme une explication crédible."

Pékin a assuré lundi que M. Lawrence ne s'était pas identifié en tant que journaliste "et n'a volontairement pas présenté son accréditation de presse", selon Zhao Lijian, porte-parole du ministère des Affaires étrangères.

L'incident ne fait qu'envenimer des relations déjà tendues entre Pékin et Londres, sur fond de vives critiques du Royaume-Uni notamment sur la reprise en main de Hong Kong par la Chine et d'incidents récents sur le sol britannique.

Mais si le Premier ministre a affirmé vouloir faire "évoluer" l'approche du Royaume-Uni vis-à-vis du pays asiatique, il ne faut pas "ignorer" selon lui "la place de la Chine dans les affaires mondiales".

Plus tôt lundi, le porte-parole du chef du gouvernement avait qualifié de "choquante et inacceptable" l'arrestation du journaliste. "Mais ça ne signifie pas que nous ne chercherons pas à avoir des relations constructives avec la Chine sur les autres questions" comme la lutte contre le réchauffement climatique ou l'économie.

"Menace numéro 1"

Un discours qui semble s'être atténué alors que M. Sunak avait qualifié la Chine de "menace numéro 1" pour le Royaume-Uni lors de la campagne qui l'a mené à Downing Street.

Le Royaume-Uni a été récemment marqué par les violences subies par un militant pro-démocratie de Hong Kong au consulat de Chine à Manchester (Nord) et par les informations d'une ONG espagnole selon lesquelles Pékin aurait ouvert des postes de police clandestins dans plusieurs pays occidentaux, notamment sur le sol britannique.

Réagissant à l'arrestation de M. Lawrence, le secrétaire d'Etat britannique à la Sécurité, Tom Tugendhat, a estimé que l'affaire faisait écho à la "répression" que le parti communiste chinois tente de mettre en oeuvre "ailleurs".

"Les tentatives de répression d'Etat ici au Royaume-Uni nous rappellent le besoin urgent de défendre nos propres libertés", a-t-il tweeté.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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