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Squid Game connaît le plus gros démarrage de l'histoire de Netflix

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Des participants à la convention Comic Con de New York habillés comme des personnages de la série coréenne Squid Game, qui a connu un démarrage record depuis son lancement sur Netflix (archives). (© KEYSTONE/AP/Charles Sykes)

Le drame dystopique sud-coréen Squid Game, lancé il y a moins de quatre semaines sur Netflix, a été vu par 111 millions de foyers abonnés. Il s'agit d'un record pour un démarrage de série sur la plateforme, a indiqué mardi le groupe.

Mêlant allégorie sociale et violence extrême, Squid Game met en scène des personnages issus des franges les plus marginalisées de Corée du Sud, dont un migrant indien et un transfuge nord-coréen, participant à des jeux d'enfants traditionnels afin de remporter 45,6 milliards de won (35,4 millions de francs). Les perdants sont tués.

"Squid Game a atteint 111 millions de fans - connaissant le plus gros démarrage pour une série" sur la plateforme, a tweeté Netflix.

La juxtaposition des passe-temps enfantins et leur conséquence fatale, avec une production léchée et une scénographie somptueuse, a en effet conquis un très large public à travers le monde, la série caracolant en tête des classements sur Netflix dans plus de 80 pays.

Le record était jusqu'ici détenu par une série d'un tout autre genre, "Bridgerton", narrant les intrigues sentimentales de la bonne société britannique au début du 19e siècle, qui avait été visionnée par 82 millions de comptes lors des quatre semaines qui avaient suivi sa mise en ligne, fin décembre 2019.

Les chiffres publiés par Netflix, qui comptabilisent tous les comptes regardant un épisode pendant au moins deux minutes, ne font pas l'objet de vérification par un tiers, à la différence des mesures d'audience pour la télévision traditionnelle.

Le phénomène Squid Game est la dernière manifestation de l'influence croissante de la Corée du Sud sur la scène culturelle mondiale, après la sensation de K-pop BTS et Parasite, Palme d'or à Cannes et premier film en langue autre que l'anglais à remporter l'Oscar du meilleur film.

La vague coréenne ne devrait pas retomber tout de suite: en février, Netflix a annoncé un plan d'investissements de 500 millions de dollars (464 millions de francs) pour cette seule année sur les séries et films produits en Corée du Sud.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Le Grand Prix suisse de littérature à Corinne Desarzens

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L’auteure Corinne Desarzens, que l'on voit chez elle à Onnens (VD) devant sa bibliothèque, reçoit le Grand Prix suisse de littérature 2026. (© Keystone/CYRIL ZINGARO)

L’écrivaine et journaliste franco-suisse Corinne Desarzens reçoit le Grand Prix suisse de littérature 2026, a indiqué l’Office fédéral de la culture (OFC) jeudi. Sept autres écrivains se voient décerner un prix suisse de littérature, dont deux Romands.

Licenciée en russe et auteure de romans, nouvelles et récits de voyage - parmi lesquels "Un roi" (2011), "L’Italie, c’est toujours bien" (2018) et "Le petit cheval tatar" (2025) - Corinne Desarzens est saluée pour la virtuosité et la singularité de son style. Les jurés ont souligné sa capacité à transformer les détails du quotidien, les anecdotes et les savoirs hétéroclites en un flux d’écriture digressive où chaque phrase devient un "carrefour".

Pour ses lecteurs, la romancière offre une manière unique de regarder le monde, célébrant l’inattendu, le flou et les infinies possibilités du regard humain. Déjà lauréate du Prix suisse de littérature 2021 et du Prix Ramuz 2025, l'écrivaine de 73 ans, basée à Onnens (VD), est reconnue comme l’une des grandes stylistes de Suisse romande.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Bad Bunny décroche le rôle principal dans un film sur Porto Rico

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Benito Antonio Martinez Ocasio, appelé Bad Bunny, a déjà joué au cinéma, notamment dans "Bullet Train" au côté de Brad Pitt (archives). (© KEYSTONE/AP Invision/EVAN AGOSTINI)

Après un Grammy Award et le concert du Super Bowl, le cinéma: le chanteur portoricain Bad Bunny a décroché le rôle principal dans le drame "Porto Rico", ont annoncé mercredi les producteurs du film. Le long-métrage raconte l'histoire d'un révolutionnaire portoricain.

Avec les acteurs Viggo Mortensen, Javier Bardem et Edward Norton, le film marque les débuts en tant que réalisateur de René "Residente" Pérez Joglar, le rappeur portoricain du groupe Calle 13. Il sera produit par le réalisateur oscarisé Alejandro González Inarritu.

Ce drame épique raconte l'histoire de José Maldonado Roman, ou l'"Aigle blanc", un révolutionnaire portoricain qui a combattu le colonialisme espagnol à la fin du XIX siècle sur son île, aujourd'hui territoire des Etats-Unis. "J'ai rêvé toute ma vie de ce moment", a publié sur le réseau social Instagram Residente, accompagnant son message de photographies historiques et remerciant l'équipe du film.

"Bullet Train"

Le long-métrage "allie une perspective historique à une approche viscérale et lyrique et un récit captivant inspiré de faits réels", ajoute un communiqué séparé.

Ce rôle vient s'ajouter à un début d'année 2026 sur les chapeaux de roue pour Bad Bunny, de son vrai nom Benito Antonio Martinez Ocasio. Après avoir remporté le Grammy de l'album de l'année pour "Debi Tirar Mas Fotos", il s'est produit pour la mi-temps du Super Bowl, la finale du championnat de football américain, rassemblant plus de 120 millions de téléspectateurs.

A 31 ans, la vedette du reggaeton avait déjà décroché des rôles de second plan au cinéma comme dans "Bullet Train" au côté de Brad Pitt et "Pris au piège" avec Austin Butler, mais "Porto Rico" marque une nouvelle étape dans sa filmographie.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Culture

Carnaval de Rio: l'hommage à Lula finit dernier

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L'école de samba de Niteroi a voulu rendre hommage à Lula en présentant une statue géante saluant la foule à l'effigie du président brésilien (archives). (© KEYSTONE/AP/Bruna Prado)

Accumulant polémiques et menaces judiciaires, le défilé du carnaval de Rio de Janeiro rendant hommage au président brésilien de gauche Luiz Inacio Lula da Silva a fini mercredi dernier. L'école de samba ayant choisi ce thème est reléguée en deuxième division.

En lice parmi les douze principales formations de samba de Rio, Academicos de Niteroi avait voulu frapper fort en dédiant son spectacle à Lula. Mais, avant même le défilé qui s'est déroulé dans la nuit de dimanche à lundi, ce choix a provoqué une vive controverse: la droite dénonçait un acte de campagne déguisée au bénéfice du président de 80 ans, de retour au pouvoir depuis 2023 et candidat au scrutin d'octobre prochain.

Le spectacle n'a pas non plus été du goût des jurés, qui jugent la performance sur des critères techniques et esthétiques. Ils ont décerné mercredi la plus mauvaise note à la formation de Niteroi, ville voisine de Rio. Conséquence: l'école de samba est reléguée en deuxième division de cette compétition organisée comme un championnat de football.

Lula avait assisté au défilé au Sambodrome, enceinte majestueuse où se déroule le carnaval, pour ce premier hommage à un chef de l'Etat en exercice.

Bolsonaro en clown prisonnier

La semaine dernière, le tribunal supérieur électoral avait rejeté les demandes déposées par deux partis d'opposition visant à faire annuler le défilé. Mais les magistrats avaient averti qu'ils pourraient examiner d'éventuels manquements a posteriori.

En plus de retracer la trajectoire de Lula, le défilé a ridiculisé son principal adversaire: l'ex-président d'extrême droite Jair Bolsonaro, qui purge une peine de prison ferme pour tentative de coup d'Etat, a été représenté en clown prisonnier.

Un autre passage a mis en rage le camp conservateur: une représentation de la famille traditionnelle rangée comme des petits pois dans une boîte de conserve.

Beaucoup de personnalités et d'anonymes, dénonçant une attaque contre les valeurs chrétiennes, ont réagi sur les réseaux sociaux. Ils ont publié des images faites par intelligence artificielle montrant leur propre famille dans une boîte de conserve.

"Academicos de Niteroi reléguée! Ceux qui attaquent la famille ne méritent pas d'applaudissements", a réagi sur le réseau social Instagram Flavio Bolsonaro, sénateur et héritier politique de son père, dans la foulée de l'annonce des résultats mercredi.

Il a annoncé qu'il allait "rapidement" déposer un recours devant la justice électorale. Le député bolsonariste Nikolas Ferreira a dit avoir saisi le parquet de Rio, affirmant dans un communiqué que le défilé "a dépassé les limites de la critique politique et est entré dans le terrain dangereux du préjugé religieux".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Lindt condamné à indemniser le Comité Champs-Elysées pour un spot

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Une publicité de Lindt & Sprüngli épinglée par la justice française. (© KEYSTONE/ENNIO LEANZA)

Le groupe chocolatier Lindt & Sprüngli a été condamné à verser 500'000 euros de dommages-intérêts au Comité Champs-Elysées pour avoir utilisé des images d'illuminations de la célèbre avenue dans une publicité télévisée, selon un arrêt de la cour d'appel de Paris.

Le Comité Champs-Élysées, association chargée de promouvoir l'image de l'avenue, organise depuis 1980 les illuminations qui y sont installées chaque fin d'année.

Lindt a bien déposé il y a des décennies le nom Champs-Élysées pour sa ligne de chocolats, mais le Comité conteste la diffusion d'une publicité télévisée représentant des illuminations "avec un aspect réel" et "présentant des ressemblances" avec les installations lumineuses des années 2014-2017, indique l'arrêt daté du 6 février et révélé par le site L'Informé.

Le groupe zurichois a ainsi été assigné devant le tribunal judiciaire de Paris "en contrefaçon des droits d'auteur de la +version scintillante des illuminations des Champs-Élysées+ et subsidiairement parasitisme".

Le Comité souligne que ces illuminations représentent des investissements importants (plus de 1,5 million d'euros pour l'édition 2018). Elles génèrent de multiples exploitations et partenariats, pour lesquels des sociétés paient des redevances, relève-t-il.

Pour la Cour, "l'intention (du groupe Lindt) de se placer dans le sillage du Comité afin de tirer indûment profit de ses efforts, de son savoir-faire et des investissements consentis, pour exploiter l'image des illuminations (...) résulte incontestablement du choix délibéré d'adjoindre à la publicité litigieuse des séquences réalistes évoquant sans ambiguïté ces illuminations".

"Elles ne se sont pas contentées de représenter simplement une avenue ou un monument historique appartenant au domaine public mais ont mis en avant des éléments visuels rappelant un événement notoire", ajoute l'arrêt, selon lequel "les faits de parasitisme invoqués sont constitués".

La société Lindt, sollicitée, n'a pas réagi dans l'immédiat.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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